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	Commentaires sur : Eurodif : l&#8217;usine d&#8217;enrichissement d&#8217;uranium a cessé sa production	</title>
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	<description>L&#039;énergie au quotidien</description>
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		Par : Solaar		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Solaar]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 18 Jun 2012 07:27:54 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Vous montez rapidement dans les tours sur ce sujet. Je ne parlais pas des autres mais de nous deux, vous avez parlé de gabegie vous seul dans notre discussion. Merci pour votre éclairage sur la &quot;guerre de trois&quot;, il est amusant que l&#039;article parle de Bruno Comby que je situe très bien, dans le genre urluberlu maître à penser de l&#039;urinologie (cuisiner son urine pour se soigner). Il faut de tout pour faire un monde ! @Sicetaitsimple : l&#039;un n&#039;empêche pas l&#039;autre ! Et il est bon de constituer des réserves pour préparer le remplacement des réacteurs qui vont arriver en fin de vie presque tous au même moment. De plus tout euro taxé sur l&#039;électricité et investi dans l&#039;isolation des logements les plus énergivores va dans le sens d&#039;un soutien au pouvoir d&#039;achat des plus démunis, souvent frappés par la double peine : pas d&#039;argent/logement pourri.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous montez rapidement dans les tours sur ce sujet. Je ne parlais pas des autres mais de nous deux, vous avez parlé de gabegie vous seul dans notre discussion. Merci pour votre éclairage sur la « guerre de trois », il est amusant que l&rsquo;article parle de Bruno Comby que je situe très bien, dans le genre urluberlu maître à penser de l&rsquo;urinologie (cuisiner son urine pour se soigner). Il faut de tout pour faire un monde ! @Sicetaitsimple : l&rsquo;un n&#8217;empêche pas l&rsquo;autre ! Et il est bon de constituer des réserves pour préparer le remplacement des réacteurs qui vont arriver en fin de vie presque tous au même moment. De plus tout euro taxé sur l&rsquo;électricité et investi dans l&rsquo;isolation des logements les plus énergivores va dans le sens d&rsquo;un soutien au pouvoir d&rsquo;achat des plus démunis, souvent frappés par la double peine : pas d&rsquo;argent/logement pourri.</p>
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		Par : Sicetaitsimple		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Sicetaitsimple]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Jun 2012 20:16:44 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&quot;il serait judicieux d&#039;augmenter progressivement et rapidement ce prix (de &#039;electricité) par une taxe utilisée.....&quot;. Quitte à taxer, et compte-tenu de la part somme toute assez faible de l&#039;électricité dans la consommation d&#039;énergie finale même en France ( je vais laisser Dan1 compléter, il a tous les liens qui vont bien...), ne pensez vous pas qu&#039;il serait moins bête, si la taxe est la bonne solution, de taxer ( encore plus, elles le sont déjà) des energies fossiles totalement importées?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« il serait judicieux d&rsquo;augmenter progressivement et rapidement ce prix (de &lsquo;electricité) par une taxe utilisée&#8230;.. ». Quitte à taxer, et compte-tenu de la part somme toute assez faible de l&rsquo;électricité dans la consommation d&rsquo;énergie finale même en France ( je vais laisser Dan1 compléter, il a tous les liens qui vont bien&#8230;), ne pensez vous pas qu&rsquo;il serait moins bête, si la taxe est la bonne solution, de taxer ( encore plus, elles le sont déjà) des energies fossiles totalement importées?</p>
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		<title>
		Par : Dan1		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Dan1]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Jun 2012 18:57:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Vous n&#039;avez pas beaucoup de recul sur Enerzine car vous affirmez que je suis seul à utiliser le terme de gabegie. Non, non, depuis 2008 beaucoup d&#039;autres avant moi l&#039;ont utilisé pour affirmer l&#039;indémontrable : le programme nucléaire français aurait favorisé une gabegie dans la consommation d&#039;électricité. J&#039;ai juste démontré maintes fois que c&#039;était un mensonge et une vache sacrée des antinucléaires. La guerre des trois : Taper cette expression dans la rubrique &quot;recherche&quot;, Enerzine vous dira le reste. Pour commencer je vais vous aider un peu : Je reprends l&#039;essentiel : LA « GUERRE DES TROIS » Il est frappant de constater combien la réglementation thermique est un champ d’affrontement des filières énergétiques : EDF et l’électricité, d’un côté, GDF-Suez et le gaz de l’autre. Ces deux champions disposent d’aides de camp à visage découvert : « Promotelec » pour l’électricité, « Energie et Avenir » ou l’AFG (Association française du gaz) pour le gaz ; mais aussi d’auxiliaires qui se sont manifestés pour être auditionnés, tout en conservant leur étendard dans leur poche. Tous ces acteurs sont rôdés aux pratiques du lobbying, payent des cabinets spécialisés pour les assister, ont eu soin de placer à leur tête des dirigeants venus des arcanes du pouvoir, et connaissant bien les relais clefs et les arguments efficaces : cette situation est presque un cas d’école pour la théorie économique de la « recherche de rente », qui met en évidence l’intérêt objectif, pour les entreprises, dans certains cas, d’investir dans une action de communication visant à obtenir une situation réglementaire favorable, plutôt que de faire jouer uniquement leurs atouts sur le marché. En l’occurrence, la saisine de l’OPECST fournit en elle-même un indice du niveau atteint par l’intensité des pressions exercées. Les deux commissions des Affaires économiques du Parlement, celle du Sénat, à l’origine de l’amendement définissant la mission de l’OPECST, et celle de l’Assemblée nationale, qui a demandé une saisine anticipée, ont jugé plus sage de confier la réflexion sur la modulation de la réglementation thermique à un troisième organe parlementaireChaque acteur proteste de sa bonne foi en mettant en avant sa dimension multi-énergies ; chacun présente des tableaux de calcul réglementaire qui appuient sa thèse, pour ou contre telle ou telle forme de modulation, de manière imparable : il était vraiment indispensable de prendre le temps de resituer la question dans son contexte global, d’aller rencontrer des professionnels sur place, de visiter les principaux sites de référence à l’étranger, pour se constituer une opinion sereine au bénéfice de l’intérêt général. Néanmoins, il convient d’observer que ce jeu d’affrontement ne met pas face à face seulement deux camps, mais trois ; il s&#039;agit bien en effet d&#039;une « guerre des Trois », car certains courants écologistes s’introduisent dans le débat pour manifester indirectement leur hostilité à l’énergie nucléaire, en souhaitant que la nouvelle réglementation thermique bride la part de l’électricité dans la consommation énergétique des bâtiments, quitte à ce que l’espace ainsi libéré pour d’autres énergies soit approprié par le gaz, et non pas nécessairement par des énergies renouvelables. Le paradoxe d’une posture qui favorise ainsi une énergie qui est manifestement, en France, plus émettrice de gaz à effet de serre que l’électricité, est résolu en poussant la thèse du contenu marginal en carbone de l’électricité, thèse qui renvoie à un autre débat théologique, analysé ci-après. Tous les courants écologistes ne sont pas sur cette ligne, puisque les rapporteurs sont allés visiter, à Houilles, dans les Yvelines, le 7 juillet 2009, la « maison écologique » de M. Bruno Comby, qui a créé « l’Association des écologistes pour le nucléaire ». M. Bruno Comby a construit un bâtiment maximisant les économies d’énergie et les apports naturels, et utilisant un faible complément d’électricité pour la pompe à chaleur et l’échangeur double flux. Sa maison atteint ainsi une performance de 13kWh par mètre carré et par an, en deçà des exigences fixées pour les Passivhaus. Par rapport à une maison standard chauffée au gaz et conforme à la norme RT 2005, la consommation d&#039;énergie est réduite d&#039;un facteur 20 et les émissions de CO2 d&#039;un facteur environ 200. Pour ce qui les concerne, les rapporteurs sont convaincus de la nécessité d’aller de l’avant, autant que faire se peut, dans les économies d’énergie et le recours aux énergies renouvelables, et souhaitent que le choix de l’utilisation des énergies classiques (électricité, gaz, voire fioul) soit piloté exclusivement par une logique d’optimisation de la solution en fonction de la situation particulière du bâtiment, notamment au regard de la disponibilité de l&#039;accès aux circuits de distribution. Ainsi, en dépit de sa contribution indiscutable à l’effet de serre, le recours au gaz, en France, présente un véritable intérêt sous trois aspects : - d’abord, le réseau de distribution du gaz, qui couvre environ 75% de la population, soit 45 millions d’habitants, 11 millions de ménages, et moins de 10 000 communes, est le résultat d’un effort de plusieurs décennies après la création de Gaz de France en 1946 ; Gaz de France a en outre construit les deux terminaux méthaniers de Fos-sur-Mer et Montoir-de-Bretagne amenant le gaz naturel liquéfié (GNL) ; l’accès au gaz a été ainsi une conquête nationale, c&#039;est un investissement historique de la collectivité qu&#039;il serait dommage de ne pas utiliser pleinement aujourd’hui ; - ensuite, le gaz est une source d’énergie qui se stocke, procurant une sécurité d’approvisionnement, surtout pour l’hiver ; la France dispose ainsi d’une capacité de stockage souterrain équivalente à 28% de sa consommation annuelle, alors que celle de l’Allemagne ne représente que 22% et l’Italie 18% ; l’accès au GNL contribue également à la sécurité d’approvisionnement, et GDF-Suez en est le premier importateur en Europe avec une flotte de 15 méthaniers en exploitation, et 3 en construction ; - enfin, le réseau de transport et de distribution du gaz conservera son importance stratégique au-delà de la disparition inéluctable du gaz fossile,puisque celui-ci pourra être relayé par le biogaz, ou par un mélange comportant de l’hydrogène. Le biogaz, énergie renouvelable sans contribution à l’effet de serre, peut s’obtenir par méthanisation des déchets ou par gazéification de la biomasse. En Allemagne, depuis décembre 2006, des opérateurs alimentent le réseau de distribution en biogaz. En France, l&#039;AFSSET a rendu, en octobre 2008, un avis favorable pour l&#039;injection de biogaz dans le réseau de gaz naturel. GDF-Suez s&#039;intéresse au gaz renouvelable, puisqu&#039;il contribue notamment au projet Gaya de gazéification de la biomasse, qui vise à produire du « méthane vert ». Vos rapporteurs ont néanmoins été surpris de constater que l’argument de ce relais potentiel assuré par le biogaz, pourtant très convaincant pour toute personne consciente des contraintes de l’avenir, n’a pas été mis en avant par les responsables de GDF-Suez auditionnés. C’est peut-être le sentiment qu&#039;il s&#039;agit, en France, d&#039;un dossier au trop long cours, qui incite à ne pas trop y mettre le nez.&quot;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous n&rsquo;avez pas beaucoup de recul sur Enerzine car vous affirmez que je suis seul à utiliser le terme de gabegie. Non, non, depuis 2008 beaucoup d&rsquo;autres avant moi l&rsquo;ont utilisé pour affirmer l&rsquo;indémontrable : le programme nucléaire français aurait favorisé une gabegie dans la consommation d&rsquo;électricité. J&rsquo;ai juste démontré maintes fois que c&rsquo;était un mensonge et une vache sacrée des antinucléaires. La guerre des trois : Taper cette expression dans la rubrique « recherche », Enerzine vous dira le reste. Pour commencer je vais vous aider un peu : Je reprends l&rsquo;essentiel : LA « GUERRE DES TROIS » Il est frappant de constater combien la réglementation thermique est un champ d’affrontement des filières énergétiques : EDF et l’électricité, d’un côté, GDF-Suez et le gaz de l’autre. Ces deux champions disposent d’aides de camp à visage découvert : « Promotelec » pour l’électricité, « Energie et Avenir » ou l’AFG (Association française du gaz) pour le gaz ; mais aussi d’auxiliaires qui se sont manifestés pour être auditionnés, tout en conservant leur étendard dans leur poche. Tous ces acteurs sont rôdés aux pratiques du lobbying, payent des cabinets spécialisés pour les assister, ont eu soin de placer à leur tête des dirigeants venus des arcanes du pouvoir, et connaissant bien les relais clefs et les arguments efficaces : cette situation est presque un cas d’école pour la théorie économique de la « recherche de rente », qui met en évidence l’intérêt objectif, pour les entreprises, dans certains cas, d’investir dans une action de communication visant à obtenir une situation réglementaire favorable, plutôt que de faire jouer uniquement leurs atouts sur le marché. En l’occurrence, la saisine de l’OPECST fournit en elle-même un indice du niveau atteint par l’intensité des pressions exercées. Les deux commissions des Affaires économiques du Parlement, celle du Sénat, à l’origine de l’amendement définissant la mission de l’OPECST, et celle de l’Assemblée nationale, qui a demandé une saisine anticipée, ont jugé plus sage de confier la réflexion sur la modulation de la réglementation thermique à un troisième organe parlementaireChaque acteur proteste de sa bonne foi en mettant en avant sa dimension multi-énergies ; chacun présente des tableaux de calcul réglementaire qui appuient sa thèse, pour ou contre telle ou telle forme de modulation, de manière imparable : il était vraiment indispensable de prendre le temps de resituer la question dans son contexte global, d’aller rencontrer des professionnels sur place, de visiter les principaux sites de référence à l’étranger, pour se constituer une opinion sereine au bénéfice de l’intérêt général. Néanmoins, il convient d’observer que ce jeu d’affrontement ne met pas face à face seulement deux camps, mais trois ; il s&rsquo;agit bien en effet d&rsquo;une « guerre des Trois », car certains courants écologistes s’introduisent dans le débat pour manifester indirectement leur hostilité à l’énergie nucléaire, en souhaitant que la nouvelle réglementation thermique bride la part de l’électricité dans la consommation énergétique des bâtiments, quitte à ce que l’espace ainsi libéré pour d’autres énergies soit approprié par le gaz, et non pas nécessairement par des énergies renouvelables. Le paradoxe d’une posture qui favorise ainsi une énergie qui est manifestement, en France, plus émettrice de gaz à effet de serre que l’électricité, est résolu en poussant la thèse du contenu marginal en carbone de l’électricité, thèse qui renvoie à un autre débat théologique, analysé ci-après. Tous les courants écologistes ne sont pas sur cette ligne, puisque les rapporteurs sont allés visiter, à Houilles, dans les Yvelines, le 7 juillet 2009, la « maison écologique » de M. Bruno Comby, qui a créé « l’Association des écologistes pour le nucléaire ». M. Bruno Comby a construit un bâtiment maximisant les économies d’énergie et les apports naturels, et utilisant un faible complément d’électricité pour la pompe à chaleur et l’échangeur double flux. Sa maison atteint ainsi une performance de 13kWh par mètre carré et par an, en deçà des exigences fixées pour les Passivhaus. Par rapport à une maison standard chauffée au gaz et conforme à la norme RT 2005, la consommation d&rsquo;énergie est réduite d&rsquo;un facteur 20 et les émissions de CO2 d&rsquo;un facteur environ 200. Pour ce qui les concerne, les rapporteurs sont convaincus de la nécessité d’aller de l’avant, autant que faire se peut, dans les économies d’énergie et le recours aux énergies renouvelables, et souhaitent que le choix de l’utilisation des énergies classiques (électricité, gaz, voire fioul) soit piloté exclusivement par une logique d’optimisation de la solution en fonction de la situation particulière du bâtiment, notamment au regard de la disponibilité de l&rsquo;accès aux circuits de distribution. Ainsi, en dépit de sa contribution indiscutable à l’effet de serre, le recours au gaz, en France, présente un véritable intérêt sous trois aspects : &#8211; d’abord, le réseau de distribution du gaz, qui couvre environ 75% de la population, soit 45 millions d’habitants, 11 millions de ménages, et moins de 10 000 communes, est le résultat d’un effort de plusieurs décennies après la création de Gaz de France en 1946 ; Gaz de France a en outre construit les deux terminaux méthaniers de Fos-sur-Mer et Montoir-de-Bretagne amenant le gaz naturel liquéfié (GNL) ; l’accès au gaz a été ainsi une conquête nationale, c&rsquo;est un investissement historique de la collectivité qu&rsquo;il serait dommage de ne pas utiliser pleinement aujourd’hui ; &#8211; ensuite, le gaz est une source d’énergie qui se stocke, procurant une sécurité d’approvisionnement, surtout pour l’hiver ; la France dispose ainsi d’une capacité de stockage souterrain équivalente à 28% de sa consommation annuelle, alors que celle de l’Allemagne ne représente que 22% et l’Italie 18% ; l’accès au GNL contribue également à la sécurité d’approvisionnement, et GDF-Suez en est le premier importateur en Europe avec une flotte de 15 méthaniers en exploitation, et 3 en construction ; &#8211; enfin, le réseau de transport et de distribution du gaz conservera son importance stratégique au-delà de la disparition inéluctable du gaz fossile,puisque celui-ci pourra être relayé par le biogaz, ou par un mélange comportant de l’hydrogène. Le biogaz, énergie renouvelable sans contribution à l’effet de serre, peut s’obtenir par méthanisation des déchets ou par gazéification de la biomasse. En Allemagne, depuis décembre 2006, des opérateurs alimentent le réseau de distribution en biogaz. En France, l&rsquo;AFSSET a rendu, en octobre 2008, un avis favorable pour l&rsquo;injection de biogaz dans le réseau de gaz naturel. GDF-Suez s&rsquo;intéresse au gaz renouvelable, puisqu&rsquo;il contribue notamment au projet Gaya de gazéification de la biomasse, qui vise à produire du « méthane vert ». Vos rapporteurs ont néanmoins été surpris de constater que l’argument de ce relais potentiel assuré par le biogaz, pourtant très convaincant pour toute personne consciente des contraintes de l’avenir, n’a pas été mis en avant par les responsables de GDF-Suez auditionnés. C’est peut-être le sentiment qu&rsquo;il s&rsquo;agit, en France, d&rsquo;un dossier au trop long cours, qui incite à ne pas trop y mettre le nez. »</p>
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		<title>
		Par : Solaar		</title>
		<link>https://www.enerzine.com/eurodif-lusine-denrichissement-duranium-a-cesse-sa-production/15665-2012-06#comment-45577</link>

		<dc:creator><![CDATA[Solaar]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Jun 2012 07:13:07 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Il me semble que vous faites une fixation particulière sur la situation franco-française, les problématiques CO2 sont peut-être sous-estimées en France au regard du battage médiatique fait sur le nucléaire mais c&#039;est loin d&#039;être le cas dans le monde entier. Il existe bien un GIEC et il n&#039;y a pas d&#039;équivalent, avec un tel consensus, sur le nucléaire. Pour revenir à la &quot;gabegie&quot;, vous seul utilisez ce mot, j&#039;ai juste indiqué que le fait que nous disposions d&#039;énergie en abondance et à un des prix les plus bas d&#039;europe en France comme en Norvège ne conduit pas forcement à de grands efforts d&#039;économies. Loin de moi l&#039;idée que la France gaspillerait sans retenue son électricité par la faute d&#039;un nucléaire pas cher. C&#039;est au contraire un atout, mais il serait judicieux d&#039;augmenter progressivement et rapidement ce prix avec une taxe utilisée à 100% pour améliorer notre efficacité énergétique plutôt que d&#039;attendre une montée des prix &quot;naturelle&quot; et inexorable sans prendre les devants sur cette efficacité énergétique. Sur la &quot;peur&quot; du nucléaire, malheureusement nous n&#039;avons pas le choix, il s&#039;agit d&#039;un processus très complexe pour au final faire bouillir de l&#039;eau et la compréhension du citoyen moyen sur tous cette technologie ne peut pas être parfaite. Il faut, comme pour l&#039;avion qui provoque des peurs irrationnelles, déléguer sa confiance au technicien, avec tous les fantasmes que cela implique. D&#039;autre part l&#039;imaginaire collectif lie le nucléaire à de mauvais souvenirs, à des peurs bien ancrées qui ont un lien avec la guerre froide. Les nouvelles générations ne sont plus concernées par ces peurs et l&#039;image du nucléaire aurait dû s&#039;améliorer. Malheureusement Tchernobyl et Fukushima ont &quot;dégradé&quot; cette possibilité et il est donc très complexe d&#039;avoir un débat rationnel sur le nucléaire. Autre point, quelle est cette histoire de &quot;guerre des trois&quot; que vous évoquez?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il me semble que vous faites une fixation particulière sur la situation franco-française, les problématiques CO2 sont peut-être sous-estimées en France au regard du battage médiatique fait sur le nucléaire mais c&rsquo;est loin d&rsquo;être le cas dans le monde entier. Il existe bien un GIEC et il n&rsquo;y a pas d&rsquo;équivalent, avec un tel consensus, sur le nucléaire. Pour revenir à la « gabegie », vous seul utilisez ce mot, j&rsquo;ai juste indiqué que le fait que nous disposions d&rsquo;énergie en abondance et à un des prix les plus bas d&rsquo;europe en France comme en Norvège ne conduit pas forcement à de grands efforts d&rsquo;économies. Loin de moi l&rsquo;idée que la France gaspillerait sans retenue son électricité par la faute d&rsquo;un nucléaire pas cher. C&rsquo;est au contraire un atout, mais il serait judicieux d&rsquo;augmenter progressivement et rapidement ce prix avec une taxe utilisée à 100% pour améliorer notre efficacité énergétique plutôt que d&rsquo;attendre une montée des prix « naturelle » et inexorable sans prendre les devants sur cette efficacité énergétique. Sur la « peur » du nucléaire, malheureusement nous n&rsquo;avons pas le choix, il s&rsquo;agit d&rsquo;un processus très complexe pour au final faire bouillir de l&rsquo;eau et la compréhension du citoyen moyen sur tous cette technologie ne peut pas être parfaite. Il faut, comme pour l&rsquo;avion qui provoque des peurs irrationnelles, déléguer sa confiance au technicien, avec tous les fantasmes que cela implique. D&rsquo;autre part l&rsquo;imaginaire collectif lie le nucléaire à de mauvais souvenirs, à des peurs bien ancrées qui ont un lien avec la guerre froide. Les nouvelles générations ne sont plus concernées par ces peurs et l&rsquo;image du nucléaire aurait dû s&rsquo;améliorer. Malheureusement Tchernobyl et Fukushima ont « dégradé » cette possibilité et il est donc très complexe d&rsquo;avoir un débat rationnel sur le nucléaire. Autre point, quelle est cette histoire de « guerre des trois » que vous évoquez?</p>
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		<item>
		<title>
		Par : Dan1		</title>
		<link>https://www.enerzine.com/eurodif-lusine-denrichissement-duranium-a-cesse-sa-production/15665-2012-06#comment-45576</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dan1]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jun 2012 17:34:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&quot;le nucléaire et le grand hydraulique sont très difficiles à faire accepter socialement (risque, déchets, inondation de vallées)....&quot; Ce qu&#039;il faut surtout constater c&#039;est que le nucléaire a été diabolisé à outrance, quand d&#039;autres filières vivaient paisibles à l&#039;ombre des &quot;débats-combats&quot; passionnels. Au final 3 000 ou 5 000 m3 de déchets HA-VL font 1000 fois (je suis faible) plus de bruit que des milliards de tonnes de CO2 et autres polluants rejetés sans contrôle dans l&#039;atmospère poubelle. Si les citoyens étaient rationnels et correctement informés, ils auraient une autre vision du problème des déchets et un autre point de vue sur l&#039;acceptabilité sociale.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« le nucléaire et le grand hydraulique sont très difficiles à faire accepter socialement (risque, déchets, inondation de vallées)&#8230;. » Ce qu&rsquo;il faut surtout constater c&rsquo;est que le nucléaire a été diabolisé à outrance, quand d&rsquo;autres filières vivaient paisibles à l&rsquo;ombre des « débats-combats » passionnels. Au final 3 000 ou 5 000 m3 de déchets HA-VL font 1000 fois (je suis faible) plus de bruit que des milliards de tonnes de CO2 et autres polluants rejetés sans contrôle dans l&rsquo;atmospère poubelle. Si les citoyens étaient rationnels et correctement informés, ils auraient une autre vision du problème des déchets et un autre point de vue sur l&rsquo;acceptabilité sociale.</p>
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		<item>
		<title>
		Par : Dan1		</title>
		<link>https://www.enerzine.com/eurodif-lusine-denrichissement-duranium-a-cesse-sa-production/15665-2012-06#comment-45575</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dan1]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jun 2012 17:01:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[&quot;ces deux énergies sont très bon marché et n&#039;incitent pas forcement à l&#039;économie de leur usage&quot; Et ben non justement, une analyse sommaire des faits montre que les électricités hydraulique et nucléaire n&#039;ont jamais été des énergies bon marché qui incitaient à la gabegie, même en France. Une bonne et simple raison est que le consommateur ne paye pas un moyen de production en particulier, mais un mix électrique produit, transporté et distribué puis taxé (y compris la CSPE) qui au final revient cher au kWh par rapport à d&#039;autre énergies, notamment le pétrole et le gaz. Là, où l&#039;électricité est en compétition avec les combustibles fossiles, par exemple le chauffage, le rapport en prix de kWh est très défavorable à l&#039;électricité, fût-elle peu chère à produire. le rapport a souvent été supérieur à 3 pendant les trentes dernières années : La gabegie d&#039;électricité supposée des Français à cause du nucléaire est donc bien un mensonge savamment entretenu par ceux qui y ont intérêt, c&#039;est à dire les gaziers et les antinucléaires qui sont deux des protagonistes de la guerre des trois évoquée par nos parlementaires.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« ces deux énergies sont très bon marché et n&rsquo;incitent pas forcement à l&rsquo;économie de leur usage » Et ben non justement, une analyse sommaire des faits montre que les électricités hydraulique et nucléaire n&rsquo;ont jamais été des énergies bon marché qui incitaient à la gabegie, même en France. Une bonne et simple raison est que le consommateur ne paye pas un moyen de production en particulier, mais un mix électrique produit, transporté et distribué puis taxé (y compris la CSPE) qui au final revient cher au kWh par rapport à d&rsquo;autre énergies, notamment le pétrole et le gaz. Là, où l&rsquo;électricité est en compétition avec les combustibles fossiles, par exemple le chauffage, le rapport en prix de kWh est très défavorable à l&rsquo;électricité, fût-elle peu chère à produire. le rapport a souvent été supérieur à 3 pendant les trentes dernières années : La gabegie d&rsquo;électricité supposée des Français à cause du nucléaire est donc bien un mensonge savamment entretenu par ceux qui y ont intérêt, c&rsquo;est à dire les gaziers et les antinucléaires qui sont deux des protagonistes de la guerre des trois évoquée par nos parlementaires.</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Solaar		</title>
		<link>https://www.enerzine.com/eurodif-lusine-denrichissement-duranium-a-cesse-sa-production/15665-2012-06#comment-45574</link>

		<dc:creator><![CDATA[Solaar]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jun 2012 07:51:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Merci sur ces informations, en particulier sur les pertes réseau où je n&#039;étais pas du tout à jour et ou mes extrapolations étaient fausses. Les Norvégiens consomment beaucoup d&#039;électricité du fait d&#039;un chauffage électrique très massivement utilisé et de conditions climatiques rudes. Les comparaisons dont vous vous faites l&#039;écho sur l&#039;hydraulique et le nucléaire m&#039;inspirent deux commentaires : - ces deux énergies sont très bon marché et n&#039;incitent pas forcement à l&#039;économie de leur usage - le nucléaire et le grand hydraulique sont très difficiles à faire accepter socialement (risque, déchets, inondation de vallées) mais l&#039;hydraulique bénéficie d&#039;une image plus douce en raison de son caractère renouvelable et de l&#039;absence de déchets radioactifs. Raisonnable ou pas, cette différence existe et explique certainement le rejet plus fort du nucléaire.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci sur ces informations, en particulier sur les pertes réseau où je n&rsquo;étais pas du tout à jour et ou mes extrapolations étaient fausses. Les Norvégiens consomment beaucoup d&rsquo;électricité du fait d&rsquo;un chauffage électrique très massivement utilisé et de conditions climatiques rudes. Les comparaisons dont vous vous faites l&rsquo;écho sur l&rsquo;hydraulique et le nucléaire m&rsquo;inspirent deux commentaires : &#8211; ces deux énergies sont très bon marché et n&rsquo;incitent pas forcement à l&rsquo;économie de leur usage &#8211; le nucléaire et le grand hydraulique sont très difficiles à faire accepter socialement (risque, déchets, inondation de vallées) mais l&rsquo;hydraulique bénéficie d&rsquo;une image plus douce en raison de son caractère renouvelable et de l&rsquo;absence de déchets radioactifs. Raisonnable ou pas, cette différence existe et explique certainement le rejet plus fort du nucléaire.</p>
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		<title>
		Par : Sicetaisimple		</title>
		<link>https://www.enerzine.com/eurodif-lusine-denrichissement-duranium-a-cesse-sa-production/15665-2012-06#comment-45573</link>

		<dc:creator><![CDATA[Sicetaisimple]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Jun 2012 20:35:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Arretons de tourner autour du pot: bien sûr le Novégien moyen, toutes choses égales par ailleurs, doit être plus consommateur d&#039;énergie (pas seulement d&#039;électricité) du fait du climat et de l&#039;ensoleillement. Il se trouve qu&#039;ils ont plein d&#039;hydraulique et que donc ils se chauffent majoritairement à l&#039;électricité, et que je n&#039;ai jamais vu quelqu&#039;un ici dénoncer un scandale (à part Dan1 et moi-même..,sur un ton disons ironique) Par contre, qu&#039;un francais se chauffe à l&#039;électricité déclenche immédiatement ( vous êtes nouveau mais vous pouvez faire quelques recherches sur Enerzine) une avalanche de commentaires indignés, tout simplement parce que l&#039;électricité en France, c&#039;est majoritairement le grand satan nucléaire. Mâme les pouvoirs publics ou leurs représentants ( Ademe, voire RTE), arrivent dans certains cas à alimenter la polémique en sortant des études très contestables sur les émissions de CO2 du chauffage....En oubliant bien sûr tout le reste, notamment la baisse des émissions de CO2 liées aux exportations de &quot;nucléaire&quot; francais. Sur le problème spécifique des pertes, ce serait effectivement interessant d&#039;avoir une étude comparative à l&#039;échelle européenne, parce que là aussi il se raconte à mon avis beaucoup de blagues ( on en a déjà parlé sur l&#039;exemple du Danemark). Si quelqu&#039;un a un lien vers une étude sérieuse, pas un communiqué de presse....]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Arretons de tourner autour du pot: bien sûr le Novégien moyen, toutes choses égales par ailleurs, doit être plus consommateur d&rsquo;énergie (pas seulement d&rsquo;électricité) du fait du climat et de l&rsquo;ensoleillement. Il se trouve qu&rsquo;ils ont plein d&rsquo;hydraulique et que donc ils se chauffent majoritairement à l&rsquo;électricité, et que je n&rsquo;ai jamais vu quelqu&rsquo;un ici dénoncer un scandale (à part Dan1 et moi-même..,sur un ton disons ironique) Par contre, qu&rsquo;un francais se chauffe à l&rsquo;électricité déclenche immédiatement ( vous êtes nouveau mais vous pouvez faire quelques recherches sur Enerzine) une avalanche de commentaires indignés, tout simplement parce que l&rsquo;électricité en France, c&rsquo;est majoritairement le grand satan nucléaire. Mâme les pouvoirs publics ou leurs représentants ( Ademe, voire RTE), arrivent dans certains cas à alimenter la polémique en sortant des études très contestables sur les émissions de CO2 du chauffage&#8230;.En oubliant bien sûr tout le reste, notamment la baisse des émissions de CO2 liées aux exportations de « nucléaire » francais. Sur le problème spécifique des pertes, ce serait effectivement interessant d&rsquo;avoir une étude comparative à l&rsquo;échelle européenne, parce que là aussi il se raconte à mon avis beaucoup de blagues ( on en a déjà parlé sur l&rsquo;exemple du Danemark). Si quelqu&rsquo;un a un lien vers une étude sérieuse, pas un communiqué de presse&#8230;.</p>
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		<item>
		<title>
		Par : Dan1		</title>
		<link>https://www.enerzine.com/eurodif-lusine-denrichissement-duranium-a-cesse-sa-production/15665-2012-06#comment-45572</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dan1]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Jun 2012 19:12:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les extrapolations et comparaisons entre réseau norvégiens et français est assez scabreuse, car la répartition géographique de la population est très différente. Il faut aussi regarder les l&#039;emplacement des sources de production pour apprécier les pertes probables. Les statistiques de 2008 indiquent que sur 128,8 TWh consommés, la Norvège a perdu 10,5 TWh dans le réseau, soit 8,15%. C&#039;est donc un peu plus qu&#039;en France par rapport au total transport + distribution qui est légèrement supérieur à 30 TWh ou 6,5%. On peut extrapoler autant que l&#039;on veut mais le plus simple reste encore d&#039;admettre que les Norvégiens sont de très gros consommateurs d&#039;électricité, y compris à cause du chauffage électrique dans le résidentiel.... et que cela ne dérange personne.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les extrapolations et comparaisons entre réseau norvégiens et français est assez scabreuse, car la répartition géographique de la population est très différente. Il faut aussi regarder les l&#8217;emplacement des sources de production pour apprécier les pertes probables. Les statistiques de 2008 indiquent que sur 128,8 TWh consommés, la Norvège a perdu 10,5 TWh dans le réseau, soit 8,15%. C&rsquo;est donc un peu plus qu&rsquo;en France par rapport au total transport + distribution qui est légèrement supérieur à 30 TWh ou 6,5%. On peut extrapoler autant que l&rsquo;on veut mais le plus simple reste encore d&rsquo;admettre que les Norvégiens sont de très gros consommateurs d&rsquo;électricité, y compris à cause du chauffage électrique dans le résidentiel&#8230;. et que cela ne dérange personne.</p>
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		<item>
		<title>
		Par : Solaar		</title>
		<link>https://www.enerzine.com/eurodif-lusine-denrichissement-duranium-a-cesse-sa-production/15665-2012-06#comment-45571</link>

		<dc:creator><![CDATA[Solaar]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Jun 2012 07:38:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Merci pour ces infos mais cela me semble partiel, si je reprends vos chiffres et que j&#039;essaie d&#039;en faire une comparaison approximative, en données corrigées du climat un Français avec un climat Norvégien consommerait 5,29TWh (2,3 fois plus), mais avec le double de foyers équipés de chauffage électrique : 70TWh sur les 150TWh soit 45% des besoins il consomme à équipement de chauffage identique : 7.6TWh soit exactement autant qu&#039;une Norvégien. Si l&#039;on ajoute la différence sur l&#039;éclairage : 41TWh en France : il y a très grossièrement 50% de &quot;luminosité&quot; en moins en Norvège. Il faudrait donc 20TWh de plus pour avoir le même confort en France : on arrive à 8,6TWh pour un français. Enfin le point lié au réseau et aux pertes pour un pays qui fait 385 000km² pour 4,8millions d&#039;habitants quand la France fait 550 000km² pour 65 millions d&#039;habitants : le réseau Norvégien est donc surdimensionné comparé au notre pour un même service rendu et induit des pertes plus importantes. celes-ci sont de 20TWh en France, on peut sans doute avec un territoire comparable à celui des Norvégiens les multiplier par 2 : soit 20TWh de plus et on arrive donc à 9,7TWh pour un français comparé à un norvégien. Si je reprend ces éléments partiels et approximatifs, il apparaît qu&#039;un Norvégien, à données comparables, consomme sans doute autant voire un peu moins qu&#039;un français. Désolé pour ce calcul du coin de table, mais il y a là une idée intéressante à creuser sur notre système de production/consommation français qui semble être moins performant que celui de certains de nos voisins.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour ces infos mais cela me semble partiel, si je reprends vos chiffres et que j&rsquo;essaie d&rsquo;en faire une comparaison approximative, en données corrigées du climat un Français avec un climat Norvégien consommerait 5,29TWh (2,3 fois plus), mais avec le double de foyers équipés de chauffage électrique : 70TWh sur les 150TWh soit 45% des besoins il consomme à équipement de chauffage identique : 7.6TWh soit exactement autant qu&rsquo;une Norvégien. Si l&rsquo;on ajoute la différence sur l&rsquo;éclairage : 41TWh en France : il y a très grossièrement 50% de « luminosité » en moins en Norvège. Il faudrait donc 20TWh de plus pour avoir le même confort en France : on arrive à 8,6TWh pour un français. Enfin le point lié au réseau et aux pertes pour un pays qui fait 385 000km² pour 4,8millions d&rsquo;habitants quand la France fait 550 000km² pour 65 millions d&rsquo;habitants : le réseau Norvégien est donc surdimensionné comparé au notre pour un même service rendu et induit des pertes plus importantes. celes-ci sont de 20TWh en France, on peut sans doute avec un territoire comparable à celui des Norvégiens les multiplier par 2 : soit 20TWh de plus et on arrive donc à 9,7TWh pour un français comparé à un norvégien. Si je reprend ces éléments partiels et approximatifs, il apparaît qu&rsquo;un Norvégien, à données comparables, consomme sans doute autant voire un peu moins qu&rsquo;un français. Désolé pour ce calcul du coin de table, mais il y a là une idée intéressante à creuser sur notre système de production/consommation français qui semble être moins performant que celui de certains de nos voisins.</p>
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