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	Commentaires sur : Prix du gaz: UFC-Que Choisir dénonce une forte opacité	</title>
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	<description>L&#039;énergie au quotidien</description>
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		Par : Dan1		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Dan1]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Dec 2009 11:46:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Merci pour votre lien vers un document de l&#039;UFE (Union Française de l&#039;Electricité). Je redonne le lien direct :  Le document s&#039;appelle &quot;défis climatiques - nouveaux enjeux électriques&quot; Et j&#039;en profite pour donner le lien indirect : - Le même document PDF s&#039;appellent alors : &quot;Vision 2020&quot; du 03 juin 2009. Merci encore pour ce lien, je n&#039;avais pas vu ce document sur le site de l&#039;UFE. Tous ceux qui suivent de près ou de loin le débat sur le contenu en CO2 du chauffage électrique et plus globalement de l&#039;électricité française voire européenne doivent absolument lire intégralement ce document de 14 pages en français. Je n&#039;ai rien à ajouter lisez le et on rediscutera du transfert d&#039;usage si vous voulez.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour votre lien vers un document de l&rsquo;UFE (Union Française de l&rsquo;Electricité). Je redonne le lien direct :  Le document s&rsquo;appelle « défis climatiques &#8211; nouveaux enjeux électriques » Et j&rsquo;en profite pour donner le lien indirect : &#8211; Le même document PDF s&rsquo;appellent alors : « Vision 2020 » du 03 juin 2009. Merci encore pour ce lien, je n&rsquo;avais pas vu ce document sur le site de l&rsquo;UFE. Tous ceux qui suivent de près ou de loin le débat sur le contenu en CO2 du chauffage électrique et plus globalement de l&rsquo;électricité française voire européenne doivent absolument lire intégralement ce document de 14 pages en français. Je n&rsquo;ai rien à ajouter lisez le et on rediscutera du transfert d&rsquo;usage si vous voulez.</p>
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		Par : Dan1		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Dan1]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 19:40:11 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Puisque le 30 novembre est mal choisi, je vais prendre le mardi 20 octobre avec une température de 5°C en dessous des normales saisonnières. Là le nucléaire était disponible à hauteur de 45 653 MW et il a été utilisé au maximum à 43 060 MW et au minimum à 41 264 MW. Y-avait-il encore de la marge ?]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Puisque le 30 novembre est mal choisi, je vais prendre le mardi 20 octobre avec une température de 5°C en dessous des normales saisonnières. Là le nucléaire était disponible à hauteur de 45 653 MW et il a été utilisé au maximum à 43 060 MW et au minimum à 41 264 MW. Y-avait-il encore de la marge ?</p>
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		Par : Dan1		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Dan1]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 19:13:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Maintenant vous ne vous occupez plus que d&#039;estimer les conséquences d&#039;un transfert du chauffage de l&#039;électricité vers le gaz. Vous dites que si on enlève 60 TWh de chauffage électrique et qu&#039;on les remplace par 90 TWh de chauffage au gaz, on bascule du scénario HAUT au scénario MDE et ce faisant on économisera des tonnes de CO2 en 2025. Cependant il faut faire attention car les deux scénarios ne correspondent pas à la même réalité, notamment démographique et je ne crois pas que l&#039;on puisse basculer de l&#039;un vers l&#039;autre aussi facilement. De toute façon en admettant votre hypothèse, on gagne au maximum 15,4 Mt de CO2 en France et les 12,9 TWh d&#039;exportations (si ils sont intégralement sans CO2) se substitueront à 12,9 TWh de production européenne dont la moyenne est de 410 g de CO2 par kWh soit 5,3 Mt de CO2. Nous aurions donc au total 20,7 Mt de CO2 économisé pour l&#039;électricité? Mais nous devrions consommer 90 TWh de gaz à 234 gde CO2/kWh soit 21 Mt de CO2 en plus. Au mieux l&#039;opération serait donc neutre en CO2. Mais cela ne veut pas dire que le chauffage électrique contient autant de CO2 que le chauffage au gaz. Cela veut dire que la réduction de 60 TWh de n&#039;importe quel usage provoque une réduction de 15,4 Mt de CO2 d&#039;émission et une hausse des exportations... entre ces deux scénarios. Cela n&#039;est valable qu&#039;en faisant l&#039;hypothèse que les deux scénarios représentent la même réalité et que n&#039;importe quel usage provoque exactement le même type de réduction]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Maintenant vous ne vous occupez plus que d&rsquo;estimer les conséquences d&rsquo;un transfert du chauffage de l&rsquo;électricité vers le gaz. Vous dites que si on enlève 60 TWh de chauffage électrique et qu&rsquo;on les remplace par 90 TWh de chauffage au gaz, on bascule du scénario HAUT au scénario MDE et ce faisant on économisera des tonnes de CO2 en 2025. Cependant il faut faire attention car les deux scénarios ne correspondent pas à la même réalité, notamment démographique et je ne crois pas que l&rsquo;on puisse basculer de l&rsquo;un vers l&rsquo;autre aussi facilement. De toute façon en admettant votre hypothèse, on gagne au maximum 15,4 Mt de CO2 en France et les 12,9 TWh d&rsquo;exportations (si ils sont intégralement sans CO2) se substitueront à 12,9 TWh de production européenne dont la moyenne est de 410 g de CO2 par kWh soit 5,3 Mt de CO2. Nous aurions donc au total 20,7 Mt de CO2 économisé pour l&rsquo;électricité? Mais nous devrions consommer 90 TWh de gaz à 234 gde CO2/kWh soit 21 Mt de CO2 en plus. Au mieux l&rsquo;opération serait donc neutre en CO2. Mais cela ne veut pas dire que le chauffage électrique contient autant de CO2 que le chauffage au gaz. Cela veut dire que la réduction de 60 TWh de n&rsquo;importe quel usage provoque une réduction de 15,4 Mt de CO2 d&rsquo;émission et une hausse des exportations&#8230; entre ces deux scénarios. Cela n&rsquo;est valable qu&rsquo;en faisant l&rsquo;hypothèse que les deux scénarios représentent la même réalité et que n&rsquo;importe quel usage provoque exactement le même type de réduction</p>
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		Par : Dan1		</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Dan1]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 09:39:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Là vous êtes en mode philosophique et n&#039;appportez plus d&#039;arguments concrets au débats. Vous ne me dites toujours pas comment le chauffage électrique, fût-il intégralement à convecteur peut émettre globalement, en France aujourd&#039;hui ou demain plus de 230 g de CO2 par kWh sans passer par une démonstration alambiquée par usage (ou usage de l&#039;usage) qui maximise le rôle du chauffage électrique pour mieux minimiser le rôle des autres usages. Expliquer moi comment la France pourrait produire 600 TWh d&#039;électricité en émettant 25 millions de tonnes de CO2 (hypothèse centrale), soit une moyenne de 42 g de CO2 par kWh et dans le même temps alimenter 73 TWh de chauffage électrique émettant 560 g de CO2 par kWh. En effet, dans ce cas il faudrait d&#039;un stock d&#039;émission de 41 millions de tonnes de CO2 à l&#039;entière disposition du chauffage électrique. Il ne resterait plus rien du tout pour les autres usages (télévision, éclairage, cuisson, eau chaude...) Si je prends une période de chauffage de 7 mois, et considérant une plus forte émission de CO2 pendant les mois d&#039;hiver (il y en a quand même en été), j&#039;aurais au grand maximum 20 millions de tonnes de CO2 à affecter au chauffage électrique et il en réclame plus de 40 millions de tonnes! Avec 20 Mt de CO2 pour 73 TWh on arrive péniblement à un contenu à 274 g de CO2/kWh et là il ne reste plus rien à affecter à celui qui allume son éclairage halogène en rentrant du travail un soir d&#039;hiver (là c&#039;est carbon free !! et aberration garantie !)  Donc cette hypothèse d&#039;un  contenu en CO2 du chauffage électrique plus élevée que le chauffage au gaz, pour l&#039;ensemble d&#039;un parc en service, ne tient pas debout et d&#039;ailleurs vous évitez soigneusement d&#039;en débattre. Vous n&#039;avez pas davantage répondu à la question : comment démontrez vous que le nucléaire est au maximum de ses possibilités techniques pendant 80 % du temps ? Qu&#039;est-ce-qui empéchait d&#039;augmenter de quelques GW, la puissance du nucléaire le matin du 30 novembre, si la température l&#039;avait exigé. Comme vous dites les lecteurs jugeront.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Là vous êtes en mode philosophique et n&rsquo;appportez plus d&rsquo;arguments concrets au débats. Vous ne me dites toujours pas comment le chauffage électrique, fût-il intégralement à convecteur peut émettre globalement, en France aujourd&rsquo;hui ou demain plus de 230 g de CO2 par kWh sans passer par une démonstration alambiquée par usage (ou usage de l&rsquo;usage) qui maximise le rôle du chauffage électrique pour mieux minimiser le rôle des autres usages. Expliquer moi comment la France pourrait produire 600 TWh d&rsquo;électricité en émettant 25 millions de tonnes de CO2 (hypothèse centrale), soit une moyenne de 42 g de CO2 par kWh et dans le même temps alimenter 73 TWh de chauffage électrique émettant 560 g de CO2 par kWh. En effet, dans ce cas il faudrait d&rsquo;un stock d&rsquo;émission de 41 millions de tonnes de CO2 à l&rsquo;entière disposition du chauffage électrique. Il ne resterait plus rien du tout pour les autres usages (télévision, éclairage, cuisson, eau chaude&#8230;) Si je prends une période de chauffage de 7 mois, et considérant une plus forte émission de CO2 pendant les mois d&rsquo;hiver (il y en a quand même en été), j&rsquo;aurais au grand maximum 20 millions de tonnes de CO2 à affecter au chauffage électrique et il en réclame plus de 40 millions de tonnes! Avec 20 Mt de CO2 pour 73 TWh on arrive péniblement à un contenu à 274 g de CO2/kWh et là il ne reste plus rien à affecter à celui qui allume son éclairage halogène en rentrant du travail un soir d&rsquo;hiver (là c&rsquo;est carbon free !! et aberration garantie !)  Donc cette hypothèse d&rsquo;un  contenu en CO2 du chauffage électrique plus élevée que le chauffage au gaz, pour l&rsquo;ensemble d&rsquo;un parc en service, ne tient pas debout et d&rsquo;ailleurs vous évitez soigneusement d&rsquo;en débattre. Vous n&rsquo;avez pas davantage répondu à la question : comment démontrez vous que le nucléaire est au maximum de ses possibilités techniques pendant 80 % du temps ? Qu&rsquo;est-ce-qui empéchait d&rsquo;augmenter de quelques GW, la puissance du nucléaire le matin du 30 novembre, si la température l&rsquo;avait exigé. Comme vous dites les lecteurs jugeront.</p>
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		Par : Dan1		</title>
		<link>https://www.enerzine.com/prix-du-gaz-ufc-que-choisir-denonce-une-forte-opacite/9264-2009-11#comment-17926</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dan1]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 07:48:13 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Vous voulez à toute force m&#039;appliquez ce qui est une caractéristique de votre comportement. La rationnalité et la force des arguments serait de votre côté et l&#039;aveuglement, la mystique religieuse serait de mon côté. Les lecteurs un peu éclairés d&#039;Enerzine jugeront ! En fait, vous jouez le moine soldat qui tente contre toute évidence rationnelle de démontrer que le chauffage électrique aujourd&#039;hui... puis seulement demain (puis les convecteurs seulement !) émet globalement, en France plus de CO2 que le chauffage au gaz (230 g/kWh et pour les meilleures chaudières). Ne répétez donc pas sans cesse, bâtissez et exposez tranquillement une théorie qui tient la route et qui soit confrontable aux faits observables (les statistiques de la production électrique) ou raisonnablement prévisibles (les scénarios des professionnels de RTE). Mes idées seront les votres quand votre démonstration aura résisté à ce genre de confrontation. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous voulez à toute force m&rsquo;appliquez ce qui est une caractéristique de votre comportement. La rationnalité et la force des arguments serait de votre côté et l&rsquo;aveuglement, la mystique religieuse serait de mon côté. Les lecteurs un peu éclairés d&rsquo;Enerzine jugeront ! En fait, vous jouez le moine soldat qui tente contre toute évidence rationnelle de démontrer que le chauffage électrique aujourd&rsquo;hui&#8230; puis seulement demain (puis les convecteurs seulement !) émet globalement, en France plus de CO2 que le chauffage au gaz (230 g/kWh et pour les meilleures chaudières). Ne répétez donc pas sans cesse, bâtissez et exposez tranquillement une théorie qui tient la route et qui soit confrontable aux faits observables (les statistiques de la production électrique) ou raisonnablement prévisibles (les scénarios des professionnels de RTE). Mes idées seront les votres quand votre démonstration aura résisté à ce genre de confrontation. </p>
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		<title>
		Par : Dan1		</title>
		<link>https://www.enerzine.com/prix-du-gaz-ufc-que-choisir-denonce-une-forte-opacite/9264-2009-11#comment-17925</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dan1]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2009 07:17:50 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Je constate une fois de plus que lorsque que vous ne parvenez plus à démontrer vos affirmations par des arguments factuels, vous passez en &quot;mode philosophique&quot; et vous proférez des propos ad hominem. Soit, mais vous ne m&#039;avez toujours pas montré que le nucléaire est au maximum de ses possibilités techniques au moins 7 000 heures par an et cela ne se voit pas au premier coup d&#039;oeil sur les courbes de RTE et notamment celle du 30 novembre 2009 dont j&#039;ai parlé. Or cette affirmation est une des bases de votre &quot;démonstration&quot;. S&#039;agissant du professionnalisme d&#039;EDF, je n&#039;ai aucun doute et pas plus pour le personnel de RTE ex EDF. D&#039;ailleurs je fais abondamment référence à leurs publications et notamment le bilan prévisionnel de l&#039;équilibre offre-demande pour la période 2009-2025. Que nous dit RTE dans l&#039;un de ses scénarios appelé &quot;variante nucléaire haut&quot; (page 111). Nous pourrions produire, en 2025, 661 TWh en émettant seulement 12,9 millions de tonnes de CO2 soit une moyenne de 19,5 g de CO2/kWh. Dans le même temps, nous alimenterions tout de même 73,1 TWh de chauffage électrique. En admettant (aberration complète), que le chauffage électrique consomme tout le CO2 disponible, il serait alors crédité de seulement 176,5 g de CO2 par kWh et ne pourra pas faire mieux. Mais c&#039;est une complète aberration, car cela veut dire que tous les autres usages sont à 0 (zéro gramme de CO2 par kWh toute l&#039;année). Donc on charge à mort le chauffage électrique pour mieux dédouaner des usages qui &quot;pompent&quot; très largement l&#039;électricité en hiver et aux heures de pointe ! Cela veut dire que vous aurez alors bonne conscience en allumant votre écran plat 120 cm à 19h30 et que vous ferez démarrer une centrale de pointe fioul ou gaz ! Ben oui, il n&#039;y aura plus de CO2 disponible pour cet usage... le chauffage électrique aura déjà tout pris. Voir à ce sujet l&#039;étude REMODECE. Vous me parlez sans cesse du contenu en CO2 du à l&#039;augmentation du parc de chauffage électrique, mais vous refusez de confronter votre analyse aux projections publiées par les professionnels d&#039;EDF-RTE. Si votre théorie est vraie, cela veut dire qu&#039;à terme une augmentation de la consommation française de chauffage électrique devrait se traduire par une augmentation des émissions de CO2 de la production électrique. Or , on ne voit cela dans aucun scénario de RTE... sauf celui appelé &quot;variante nuccléaire bas&quot; où le parc nucléaire diminuerait de 10 GW en passant de 63 à 53 GW. Pourtant la consommation de chauffage électrique aura augmentée de 59 TWh en 2009 à 73 TWh en 2025. C&#039;est à croire que tout les convecteurs auront été démontés !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je constate une fois de plus que lorsque que vous ne parvenez plus à démontrer vos affirmations par des arguments factuels, vous passez en « mode philosophique » et vous proférez des propos ad hominem. Soit, mais vous ne m&rsquo;avez toujours pas montré que le nucléaire est au maximum de ses possibilités techniques au moins 7 000 heures par an et cela ne se voit pas au premier coup d&rsquo;oeil sur les courbes de RTE et notamment celle du 30 novembre 2009 dont j&rsquo;ai parlé. Or cette affirmation est une des bases de votre « démonstration ». S&rsquo;agissant du professionnalisme d&rsquo;EDF, je n&rsquo;ai aucun doute et pas plus pour le personnel de RTE ex EDF. D&rsquo;ailleurs je fais abondamment référence à leurs publications et notamment le bilan prévisionnel de l&rsquo;équilibre offre-demande pour la période 2009-2025. Que nous dit RTE dans l&rsquo;un de ses scénarios appelé « variante nucléaire haut » (page 111). Nous pourrions produire, en 2025, 661 TWh en émettant seulement 12,9 millions de tonnes de CO2 soit une moyenne de 19,5 g de CO2/kWh. Dans le même temps, nous alimenterions tout de même 73,1 TWh de chauffage électrique. En admettant (aberration complète), que le chauffage électrique consomme tout le CO2 disponible, il serait alors crédité de seulement 176,5 g de CO2 par kWh et ne pourra pas faire mieux. Mais c&rsquo;est une complète aberration, car cela veut dire que tous les autres usages sont à 0 (zéro gramme de CO2 par kWh toute l&rsquo;année). Donc on charge à mort le chauffage électrique pour mieux dédouaner des usages qui « pompent » très largement l&rsquo;électricité en hiver et aux heures de pointe ! Cela veut dire que vous aurez alors bonne conscience en allumant votre écran plat 120 cm à 19h30 et que vous ferez démarrer une centrale de pointe fioul ou gaz ! Ben oui, il n&rsquo;y aura plus de CO2 disponible pour cet usage&#8230; le chauffage électrique aura déjà tout pris. Voir à ce sujet l&rsquo;étude REMODECE. Vous me parlez sans cesse du contenu en CO2 du à l&rsquo;augmentation du parc de chauffage électrique, mais vous refusez de confronter votre analyse aux projections publiées par les professionnels d&rsquo;EDF-RTE. Si votre théorie est vraie, cela veut dire qu&rsquo;à terme une augmentation de la consommation française de chauffage électrique devrait se traduire par une augmentation des émissions de CO2 de la production électrique. Or , on ne voit cela dans aucun scénario de RTE&#8230; sauf celui appelé « variante nuccléaire bas » où le parc nucléaire diminuerait de 10 GW en passant de 63 à 53 GW. Pourtant la consommation de chauffage électrique aura augmentée de 59 TWh en 2009 à 73 TWh en 2025. C&rsquo;est à croire que tout les convecteurs auront été démontés !</p>
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		<title>
		Par : Dan1		</title>
		<link>https://www.enerzine.com/prix-du-gaz-ufc-que-choisir-denonce-une-forte-opacite/9264-2009-11#comment-17924</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dan1]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 17:52:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Vous proposez une option III (package de deux décisions) : solution gaz pour le chauffage et construction d&#039;un EPR pour les usages &quot;nobles&quot; de l&#039;électricité. Et bien RTE y a déjà pensé et cela figure dans son bilan prévisionnel de l&#039;équilibre offre-demande version 2009 que je recite : C&#039;est d&#039;abord grosso modo les chiffres que j&#039;ai déjà cités dans le scénario vision centrale page 106 et 107 où le nucléaire monte à 65 GW et où le mix alimente 73 TWh de chauffage électrique en 2025 en émettant seulement 25 Mt de CO2 ! Mais il existe un autre scénario page 111 qui s&#039;appelle &quot;variante nucléaire haut&quot; qui alimente toujours le chauffage électrique, mais n&#039;émet plus que 12,9 millions de tonnes de CO2 (presque 3 fois moins qu&#039;aujourd&#039;hui pour 20 % de TWh en plus). Pour ce faire, il faut 74,8 GW de nucléaire, soit 11,8 GW de plus qu&#039;aujourd&#039;hui, soit 7 EPR ou 5 de plus par rapport aux constructions en cours.   Ce qu&#039;il faut surtout remarquer, c&#039;est que le solde exportateur explose à presque 95 TWh... voilà vous êtes comblé, nous compensons largement les importations carbonées dues au chauffage électrique (de toute façon impossible d&#039;importer plus que ce que le parc de chauffage électrique consomme soit 73 TWh) par des exportations très très light en carbone. Là je suis d&#039;accord avec la morale de votre fable : &quot;Morale(s) de cette petite fable : 1) les meilleures options sont celles où l&#039;on ajoute de la production électrique non carbonée&quot; Mais c&#039;est une vérité de Lapalisse que de dire que pour émettre moins de CO2, il faut une production électrique non carbonée.  En somme, vous nous proposez d&#039;investir vigoureusement dans le  nucléaire et de faire du chauffage au gaz en plus. Pourquoi pas, mais est-ce bien utile de transférer le chauffage électrique vers le gaz sachant qu&#039;il émettra de toute façon plus de CO2. Il serait beaucoup plus judicieux de remplacer le chauffage au fioul par le gaz et de rénover les chaudières gaz trop ancienne;]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous proposez une option III (package de deux décisions) : solution gaz pour le chauffage et construction d&rsquo;un EPR pour les usages « nobles » de l&rsquo;électricité. Et bien RTE y a déjà pensé et cela figure dans son bilan prévisionnel de l&rsquo;équilibre offre-demande version 2009 que je recite : C&rsquo;est d&rsquo;abord grosso modo les chiffres que j&rsquo;ai déjà cités dans le scénario vision centrale page 106 et 107 où le nucléaire monte à 65 GW et où le mix alimente 73 TWh de chauffage électrique en 2025 en émettant seulement 25 Mt de CO2 ! Mais il existe un autre scénario page 111 qui s&rsquo;appelle « variante nucléaire haut » qui alimente toujours le chauffage électrique, mais n&rsquo;émet plus que 12,9 millions de tonnes de CO2 (presque 3 fois moins qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui pour 20 % de TWh en plus). Pour ce faire, il faut 74,8 GW de nucléaire, soit 11,8 GW de plus qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, soit 7 EPR ou 5 de plus par rapport aux constructions en cours.   Ce qu&rsquo;il faut surtout remarquer, c&rsquo;est que le solde exportateur explose à presque 95 TWh&#8230; voilà vous êtes comblé, nous compensons largement les importations carbonées dues au chauffage électrique (de toute façon impossible d&rsquo;importer plus que ce que le parc de chauffage électrique consomme soit 73 TWh) par des exportations très très light en carbone. Là je suis d&rsquo;accord avec la morale de votre fable : « Morale(s) de cette petite fable : 1) les meilleures options sont celles où l&rsquo;on ajoute de la production électrique non carbonée » Mais c&rsquo;est une vérité de Lapalisse que de dire que pour émettre moins de CO2, il faut une production électrique non carbonée.  En somme, vous nous proposez d&rsquo;investir vigoureusement dans le  nucléaire et de faire du chauffage au gaz en plus. Pourquoi pas, mais est-ce bien utile de transférer le chauffage électrique vers le gaz sachant qu&rsquo;il émettra de toute façon plus de CO2. Il serait beaucoup plus judicieux de remplacer le chauffage au fioul par le gaz et de rénover les chaudières gaz trop ancienne;</p>
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		<title>
		Par : Dan1		</title>
		<link>https://www.enerzine.com/prix-du-gaz-ufc-que-choisir-denonce-une-forte-opacite/9264-2009-11#comment-17923</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dan1]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 17:26:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">https://www.enerzine.com/prix-du-gaz-ufc-que-choisir-denonce-une-forte-opacite/9264-2009-11#comment-17923</guid>

					<description><![CDATA[Maintenant vous abandonnez l&#039;idée de prouver que le chauffage électrique émet plus de CO2 que le chauffage au gaz... et vous avez raison car c&#039;est indémontrable ! En revanche vous vous focalisez sur le chauffage électrique à convecteur. Alors que vous disiez qu&#039;il ne fallait se focaliser sur les usages (méthode qui était le fait des amis de Sauvons le climat), vous vous focalisez maintenant sur un mode précis de chauffage à l&#039;intérieur d&#039;un usage pour disserter sur le contenu en CO2. Et là vous nous dites que s&#039;il n&#039;y avait pas de chauffage électrique à convecteurs, la baisse des émissions pourrait être encore plus conséquente. ben oui, peut être mais par rapport à quoi, si on ne se chauffe pas avec des convecteurs, on prend une pompe à chaleur ou du gaz ? Si on prend une bonne pompe à chaleur (par exemple eau-eau sur sonde géothermique), c&#039;est sûr qu&#039;à quantité de chaleur égale, on va réduire la consommation d&#039;électricité d&#039;un facteur 3 à 4 par rapport à des convecteurs et comme ceux-ci n&#039;atteignent déjà pas les 200 g de CO2/kWh, la PAC n&#039;atteindra pas les 50 g de CO2/kWh. En revanche, si on remplace les convecteurs par une chaudière à gaz on remontra à un minimum incompressible de 230 g de CO2/kWh (certes pas électriqu, mais CO2 quand même). Pour ce qui est des problèmes d&#039;émissions à l&#039;étranger dues à nos importations, soulignons que le problème est d&#039;abord à l&#039;étranger et qu&#039;il en cours de traitement puisque l&#039;Allemagne va massivement produire son électricité via des EnR. Donc les chauffages électriques français ne feront bientôt plus &quot;tourner à outrance&quot; les centrales à lignite allemande&quot;. D&#039;autre part, nos excédents d&#039;importations trop carbonés sont largement, très largement compensés par nos exportations très peu carbonées (solde exportateur de 48 TWH en 2008, soit presque la consommation de la grèce qui est elle hyper carbonée).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Maintenant vous abandonnez l&rsquo;idée de prouver que le chauffage électrique émet plus de CO2 que le chauffage au gaz&#8230; et vous avez raison car c&rsquo;est indémontrable ! En revanche vous vous focalisez sur le chauffage électrique à convecteur. Alors que vous disiez qu&rsquo;il ne fallait se focaliser sur les usages (méthode qui était le fait des amis de Sauvons le climat), vous vous focalisez maintenant sur un mode précis de chauffage à l&rsquo;intérieur d&rsquo;un usage pour disserter sur le contenu en CO2. Et là vous nous dites que s&rsquo;il n&rsquo;y avait pas de chauffage électrique à convecteurs, la baisse des émissions pourrait être encore plus conséquente. ben oui, peut être mais par rapport à quoi, si on ne se chauffe pas avec des convecteurs, on prend une pompe à chaleur ou du gaz ? Si on prend une bonne pompe à chaleur (par exemple eau-eau sur sonde géothermique), c&rsquo;est sûr qu&rsquo;à quantité de chaleur égale, on va réduire la consommation d&rsquo;électricité d&rsquo;un facteur 3 à 4 par rapport à des convecteurs et comme ceux-ci n&rsquo;atteignent déjà pas les 200 g de CO2/kWh, la PAC n&rsquo;atteindra pas les 50 g de CO2/kWh. En revanche, si on remplace les convecteurs par une chaudière à gaz on remontra à un minimum incompressible de 230 g de CO2/kWh (certes pas électriqu, mais CO2 quand même). Pour ce qui est des problèmes d&rsquo;émissions à l&rsquo;étranger dues à nos importations, soulignons que le problème est d&rsquo;abord à l&rsquo;étranger et qu&rsquo;il en cours de traitement puisque l&rsquo;Allemagne va massivement produire son électricité via des EnR. Donc les chauffages électriques français ne feront bientôt plus « tourner à outrance » les centrales à lignite allemande ». D&rsquo;autre part, nos excédents d&rsquo;importations trop carbonés sont largement, très largement compensés par nos exportations très peu carbonées (solde exportateur de 48 TWH en 2008, soit presque la consommation de la grèce qui est elle hyper carbonée).</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Dan1		</title>
		<link>https://www.enerzine.com/prix-du-gaz-ufc-que-choisir-denonce-une-forte-opacite/9264-2009-11#comment-17922</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dan1]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Dec 2009 16:26:46 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Afin de ne pas tout mélanger, je vais uniquement parler des capacité du parc nucléaire : Vous dites qu&#039;il est à son maximum pendant 80 % du temps et vous le justifiez en disant qu&#039;il est marginal pendant seulement 15 à 20 % du temps. Or on observe pas que le nucléaire est au maximum des capacités disponibles pendant 80 % du temps soit 7 008 heures par an. Il suffit de prendre un exemple récent pendant une période pourtant réputée tendue où le parc nucléaire n&#039;est pas au mieux de sa forme : Visualisez d&#039;abord la courbe de la disponibilité constatée pour la journée du 30 novembre 2009 Vous constatez que le nucléaire affiche une disponibilité de 51 141 MW Visualisez ensuite la courbe de production du nucléaire : Vous constaterez que la puissance n&#039;a cessé de varier tout au long de la journée en passant par un minimum à 47 493 MW entre 6h00 et 7h00 et un maximum à 50 474 MW entre 19h00 et 20h00. Ce jour là, le parc nucléaire n&#039;a donc pas été sollicité à son maximum possible, alors même que l&#039;on a fait appel à des moyens de pointe (fioul plus pointe) lors des pointes horaires du matin et du soir qui ne sont sûrement pas dues qu&#039;au chauffage électrique ! Donc ce jour là, le nucléaire ne devait pas être marginal, mais il n&#039;était pas non plus à fond. Si la température avait été un peu plus basse et que globalement on avait eu besoin pendant toute la journée d&#039;un peu plus de puissance, on aurait pu solliciter encore un peu plus le nucléaire. D&#039;autre part, il ne faut pas confondre le pourcentage de marginalité économique et la capacité réelle à produire plus. Conclusion, ce n&#039;est pas parce que le nucléaire est marginal à 20 % seulement sur l&#039;année qu&#039;il est à fond sans marge de manoeuvre pendant 80 % du temps.       ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Afin de ne pas tout mélanger, je vais uniquement parler des capacité du parc nucléaire : Vous dites qu&rsquo;il est à son maximum pendant 80 % du temps et vous le justifiez en disant qu&rsquo;il est marginal pendant seulement 15 à 20 % du temps. Or on observe pas que le nucléaire est au maximum des capacités disponibles pendant 80 % du temps soit 7 008 heures par an. Il suffit de prendre un exemple récent pendant une période pourtant réputée tendue où le parc nucléaire n&rsquo;est pas au mieux de sa forme : Visualisez d&rsquo;abord la courbe de la disponibilité constatée pour la journée du 30 novembre 2009 Vous constatez que le nucléaire affiche une disponibilité de 51 141 MW Visualisez ensuite la courbe de production du nucléaire : Vous constaterez que la puissance n&rsquo;a cessé de varier tout au long de la journée en passant par un minimum à 47 493 MW entre 6h00 et 7h00 et un maximum à 50 474 MW entre 19h00 et 20h00. Ce jour là, le parc nucléaire n&rsquo;a donc pas été sollicité à son maximum possible, alors même que l&rsquo;on a fait appel à des moyens de pointe (fioul plus pointe) lors des pointes horaires du matin et du soir qui ne sont sûrement pas dues qu&rsquo;au chauffage électrique ! Donc ce jour là, le nucléaire ne devait pas être marginal, mais il n&rsquo;était pas non plus à fond. Si la température avait été un peu plus basse et que globalement on avait eu besoin pendant toute la journée d&rsquo;un peu plus de puissance, on aurait pu solliciter encore un peu plus le nucléaire. D&rsquo;autre part, il ne faut pas confondre le pourcentage de marginalité économique et la capacité réelle à produire plus. Conclusion, ce n&rsquo;est pas parce que le nucléaire est marginal à 20 % seulement sur l&rsquo;année qu&rsquo;il est à fond sans marge de manoeuvre pendant 80 % du temps.       </p>
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		<item>
		<title>
		Par : Dan1		</title>
		<link>https://www.enerzine.com/prix-du-gaz-ufc-que-choisir-denonce-une-forte-opacite/9264-2009-11#comment-17921</link>

		<dc:creator><![CDATA[Dan1]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Dec 2009 18:34:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[1) Oui on voit la production nucléaire au pas horaire sur le site de RTE mais je ne vois pas le nucléaire à son maximum possible 80 % du temps car il module... tout le temps, même les jours d&#039;hiver, entre le jour et la nuit et entre la semaine et le week end. Et avant de passer au thermique, il y a aussi l&#039;hydraulique qui module beaucoup. 2) vous n&#039;avez pas répondu sur la cohérence d&#039;ensemble du raisonnement qui vise à démontrer que globalement les émissions de CO2 de l&#039;électricité vont augmenter à cause du chauffage électrique, alors que globalement RTE nous montre l&#039;inverse. Dans le document de RTE bilan prévisionnel offre-demande, il est clairement indiqué dans les pages 138 à 145 les hypothèses concernant l&#039;évolution du chauffage électrique de 2007 à 2025. On y voit une consommation globale (tertiaire + résidentiel) de 57,5 TWh en 2007 et qui va augmenter vers 64 TWh en 2015 puis 68,4 TWh en 2020 et enfin 73,1 TWh en 2025. Si vous corrélez cela avec le tableau du scénario de référence de la production (page 107) où vous voyez les émissions de CO2 maximales, vous trouvez : 2007 : 57,5 TWh pour 34 Mt CO2 (figure dans un autre tableau) 2015 : 64 TWh pour 28,4 Mt CO2 2020 : 68,4 TWh pour 23,3 Mt CO2 2025 : 73,1 TWh pour 25,5 Mt CO2 En faisant l&#039;hypothèse aberrante que la totalité du CO2 émis annuellement (même en été !) est affectée au chauffage électrique et que tous les autres usages ont un contenu nul (totalement aberrant pour l&#039;éclairage), on arrive pas à 560 g de CO2 par kWh et pire cela diminue au fil du temps ! On passe de 440 g en 2015 à 349 g en 2025. Si votre hypothèse était juste, le chauffage électrique ferait exploser les émissions de CO2. Or RTE prévoit l&#039;inverse quel que soit le scénario. Non décidément vous ne parviendrez pas à démontrer que le chauffage aujourd&#039;hui ou demain émettra globalement plus de CO2 que le gaz. Enfin je note qu&#039;après m&#039;avoir (moi et mes prétendus amis de Sauvons le climat) accuser de toujours vouloir discuter d&#039;un contenu en CO2 par usage (ce que je combat au contraire) vous y revenez au galop pour accréditer votre thèse ! Vous n&#039;êtes pas cohérent.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>1) Oui on voit la production nucléaire au pas horaire sur le site de RTE mais je ne vois pas le nucléaire à son maximum possible 80 % du temps car il module&#8230; tout le temps, même les jours d&rsquo;hiver, entre le jour et la nuit et entre la semaine et le week end. Et avant de passer au thermique, il y a aussi l&rsquo;hydraulique qui module beaucoup. 2) vous n&rsquo;avez pas répondu sur la cohérence d&rsquo;ensemble du raisonnement qui vise à démontrer que globalement les émissions de CO2 de l&rsquo;électricité vont augmenter à cause du chauffage électrique, alors que globalement RTE nous montre l&rsquo;inverse. Dans le document de RTE bilan prévisionnel offre-demande, il est clairement indiqué dans les pages 138 à 145 les hypothèses concernant l&rsquo;évolution du chauffage électrique de 2007 à 2025. On y voit une consommation globale (tertiaire + résidentiel) de 57,5 TWh en 2007 et qui va augmenter vers 64 TWh en 2015 puis 68,4 TWh en 2020 et enfin 73,1 TWh en 2025. Si vous corrélez cela avec le tableau du scénario de référence de la production (page 107) où vous voyez les émissions de CO2 maximales, vous trouvez : 2007 : 57,5 TWh pour 34 Mt CO2 (figure dans un autre tableau) 2015 : 64 TWh pour 28,4 Mt CO2 2020 : 68,4 TWh pour 23,3 Mt CO2 2025 : 73,1 TWh pour 25,5 Mt CO2 En faisant l&rsquo;hypothèse aberrante que la totalité du CO2 émis annuellement (même en été !) est affectée au chauffage électrique et que tous les autres usages ont un contenu nul (totalement aberrant pour l&rsquo;éclairage), on arrive pas à 560 g de CO2 par kWh et pire cela diminue au fil du temps ! On passe de 440 g en 2015 à 349 g en 2025. Si votre hypothèse était juste, le chauffage électrique ferait exploser les émissions de CO2. Or RTE prévoit l&rsquo;inverse quel que soit le scénario. Non décidément vous ne parviendrez pas à démontrer que le chauffage aujourd&rsquo;hui ou demain émettra globalement plus de CO2 que le gaz. Enfin je note qu&rsquo;après m&rsquo;avoir (moi et mes prétendus amis de Sauvons le climat) accuser de toujours vouloir discuter d&rsquo;un contenu en CO2 par usage (ce que je combat au contraire) vous y revenez au galop pour accréditer votre thèse ! Vous n&rsquo;êtes pas cohérent.</p>
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