Chiffres 2015 de l’énergie éolienne : la poursuite d’une forte croissance

Le GWEC, L’EWEA, le SER et ses partenaires – RTE, ERDF et l’ADEEF -, viennent de publier les chiffres de l’énergie éolienne dans le monde, en Europe et en France en 2015. Ils confirment le dynamisme de la filière, l’Asie demeurant le premier marché mondial, suivi de l’Europe.

Dans le monde (source GWEC)

Le parc mondial s’élève à 432 419 MW fin 2015 contre 370 000 en 2014, enregistrant une croissance de 17%. Pour rappel, il y a 10 ans, en 2005, la puissance du parc était de 59 084 MW. Les investissements mondiaux dans le secteur s’élèvent à 109 milliards de dollars contre 99 milliards de dollars en 2014 (source BEF).

Le marché mondial est tiré par l’Asie : la Chine a installé l’année dernière 30 500 MW, soit la moitié de la progression mondiale. Son parc, qui a progressé de plus de 22% en un an, s’élève fin 2015 à 145 104 MW ; celui de l’Inde à 25 088 MW, avec 2 623 installés en 2015.

Aux Etats-Unis, 8 600 MW ont été raccordés en 2015, le parc compte désormais 74 500 MW. En Amérique du Sud, la dynamique du marché repose sur le Brésil qui a vu son parc augmenter de 2 754 MW en un an et représente aujourd’hui un total de 8 715 MW, contre 5 962 MW fin 2014.

En Europe (source GWEC/EWEA)

L’Allemagne a enregistré une année record, avec 6 000 MW de nouvelles installations, dont 2 300 MW d’éolien en mer. Son parc s’élève à 45 000 MW. La Pologne se situe en deuxième position pour les nouvelles installations avec 1 275 MW raccordés. Fin 2015, le parc polonais affiche une puissance de 5 100 MW. Troisième nation européenne en termes de MW installés en 2015, la France, avec 999 MW raccordés l’année dernière, elle dispose, au 31 décembre d’un parc de 10 312 MW. La Grande-Bretagne a, de son côté, installé 975 MW et la puissance de son parc se monte à 13 600 MW.

Le total des nouvelles capacités en Europe atteint 12 800 MW et l’ensemble du parc éolien européen représente une puissance de 142 000 MW. Selon l’EWEA, il constitue 15,6% du parc électrique et se situe juste au-dessus du parc hydroélectrique. Les investissements dans le secteur se sont élevés à 26,4 milliards d’euros.

En France
Avec une puissance de plus de 10 300 MW, notre pays dispose du 4e parc européen derrière l’Allemagne, l’Espagne et la Grande-Bretagne. En 2015, les investissements dans la filière se sont montés à 1,5 milliards d’euros.

« Dans un contexte international de prix des énergies fossiles extrêmement bas, ces chiffres sont la démonstration concrète que l’avenir énergétique de la planète se construit avec les énergies renouvelables » constatent Jean-Louis BAL, Président du Syndicat des énergies renouvelables et Jean-Baptiste SEJOURNE, Président de sa Commission éolienne.

Le Syndicat des énergies renouvelables regroupe de 400 adhérents, représente un chiffre d’affaires de 10 milliards d’euros et plus de 75 000 emplois. Elle est l’organisation professionnelle qui rassemble les industriels de l’ensemble des filières énergies renouvelables : biomasse (FBE), bois, biocarburants, biogaz, éolien, énergies marines, géothermie, hydroélectricité, pompes à chaleur, solaire photovoltaïque (SOLER), solaire thermique et thermodynamique.

( Src  – CP – SER )

Articles connexes

S’abonner
Notification pour
guest
94 Commentaires
Le plus ancien
Le plus récent Le plus populaire
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires
Pastilleverte

une mise en parallèle avec la Production d’électricité éolienne et sa part dans le mix énergétique électrique eût été appréciée. Pour Chine et Inde, c’est la confirmation de la réalisation de mix énergétique, centrales à charbons, éolien, centrales nucléaires et, sans doute, solaire, sans oublier l’hydro. D’ailleurs, les engagements “COP21” de la Chine c’était un arrêt de la croissance des émissions de CO2 en… 2030, promis, juré, et pour l’Inde, croissance des émissions de CO2, toujours d’ci 2030 de “seulement” 2,5 fois plus (qu’en 2015). L’éolien va, un peu, aider !

climax1891

Les derniers chiffres publiés par l’Agence américaine de l’Energie montre

Luis

¤ En 2009, le nucléaire a produit 2.710 TWh d’électricité dans le monde – l’éolien 280 TWh – le solaire 19 TWh. Cinq ans plus tard en 2014, le nucléaire a produit 2.540 TWh – l’éolien 710 TWh – le solaire 185 TWh. Stagnation ou recul du nucléaire, très forte progression de l’éolien et du solaire. A votre avis, en 2030, laquelle de ces trois sources produira le plus d’électricité dans le monde ? D’autant plus que le stockage de l’électricité renouvelable devrait avoir connu un très fort développement d’ici 2030 à un coût de beaucoup inférieur à celui d’aujourd’hui pour le stockage chimique.

lionelfr

Soit on fait comme l’EIA, des prolongations tendancielles grossières, conservatrices et mal documentées, soit on essaye de faire mieux .. La barre n’est pas placée très haut néanmoins c’est quand même un boulot.. Le minimum serait de tenir compte des innovations annoncées et des mécanismes capitalistiques comme l’impact de la croissance sur les prix .. Les panneaux PV n’ont pas baissé en 2015, ils ont même légèrement augmenté – en fait, c’est surtout le bas de gamme et les fins de séries qui ont disparu. La conso de pétrole a augmenté depuis njuin 2014, évidemment !! Le prix n’a cessé de chuter depuis lors. On peut même s’étonner de la faible croissance récente vu que le prix n’a cessé de dégringoler Clairement, la pénétration des EnR devra faire avec des fossiles à prix extrèmement bas , c’est une fatalité prévisible Dans l’éolien, le flottant commence tout juste à se déployer mais il deviendra un gros joueur après 2020 avec l’arrivée de vertiwind Dans le PV, la croissance à deux chiffres est là .. pourquoi les prix baisseraient, il faudrait une conjonction de facteurs suproduction + opportunité pour que les prix repartent à la baisse. D’ici là, la fabricants refont leurs marges et investissent en R&D , ce cycle est difficile à mesurer dans le temps.

Papijo

“D’autant plus que le stockage de l’électricité renouvelable devrait avoir connu un très fort développement d’ici 2030 à un coût de beaucoup inférieur à celui d’aujourd’hui pour le stockage chimique.” Eh bien, attendons 2030 pour déployer les ENRs, pourquoi vouloir tout faire tout de suite. Le PV, les éoliennes, les hydroliennes vont aussi voir leur prix chuter et leurs rendements augmenter ! Il serait tout de même idiot de saturer les meilleurs sites, les lignes de raccordements optimalement situées … pour une électricité que chacun reconnait aujourd’hui comme hors de prix, inefficace et sans aucun intérêt ! Un article (un peu ancien, mais toujours d’actualité) que j’aime bien ressortir quand on me parle de stockage chimique de l’électricité qui va bientôt marcher:

Luis

¤ Les ignares habituels croient naïvement que les prix du solaire, de l’éolien et du stockage baissent sans rien faire avec le temps, comme certains vins peuvent se bonifier en dormant au fond d’une cave (pas tous). Ces ignares n’ont pas encore compris, ou ne veulent pas comprendre, que c’est l’augmentation de la production mondiale en premier lieu, les innovations technologiques en second lieu qui font baisser les coûts de production et, in fine, les prix. Sans croissance de la production, pas d’argent pour la recherche et les innovations techniques. Dans le photovoltaïque, les coûts baissent en moyenne de 20% chaque fois que la capacité de production mondiale de cellules double (loi de Swanson). S’il n’y avait pas eu à l’origine de gros investissements en Allemagne pour promouvoir l’énergie solaire, avec le programme de 1000 toits solaires de 1995 (un peu de même au Japon à l’époque), le coût du photovoltaïque serait encore proche de celui de 1995 et pas celui de 2015.

lionelfr

loi de moore, loi de murphy etc.. Tout ça c’est quand même un peu pareil que les graphes de l’EIA A force de vouloir trop simplifier, on fait deux croix sur une grille et on relie les croix par une jolie ligne tracée à la règle. Dans mon esprit, ça s’appelle un vecteur et vectoriser les choses complexes permet surtout d’en simplifier l’affichage et accessoirement faire du traitement de signal Pour le reste et en particulier pour un marché complexe, nouveau et qui a connu autant de gloires que de misères, c’est quand même un méthode niveau 3e du siecle dernier. Le fait est que les fabricants ne baisseront pas les prix sans bonne raison de le faire. Pour qu’une bonne raison de baisser les prix arrive, il faut une période de vache maigre.. Si je peux me permettre , Moore existait bien avant Swanson et il traite de capacité de traitement d’information, notion hautement virtuelle et virtuellement illimitée Swanson décrit les prix/energie dans un domaine ou le sipping coute entre 1 et 5 fois le cout des composants de base. Vous ne ferez jamais 1kW par m² , vous n’éviterez pas les couts d’installation.. Bref, la quatité productible est finie, la masse minimale est finie, le cout raccordement ne connait pas de déflation.. Tout cela me dit que Swanson et Moore ne joue pas dans la même catégorie. Le PV baissera sans doute à 0.2€/w lorsque on aura fini d’optimiser la supply chain mais ça se produira par à-coups et pas forcément à qualité égale : Le truc fascinant du silicium cristallin est sa robustesse et sa tenue dans le temps. Mais ce n’est pas du tout le cas des autres technologies. Notamment Graetzel, CdTe …. Enfin pour finir le parallèle avec Moore, il se trouve que cette loi n’a quasi plus de sens aujourd’hui car elle ne parle pas de consommation or selon les dires de maître Intel, la baisse de conso des puces ne se fera pas sans sacrifices sur la puissance Mais là encore, tout cela est un peu simple. De quelle puissance parle-t-on ? Vitesse de javascript ou optimisation en C++ parce que je vous assure que ça n’a rien à voir. Entre les deux, un abîme d’architecture motivé à 100% par…. des questions de sécurité (javascript est peu sécurisé par nature) , encore un critère dont la loi de Moore ne parle pas. Bref, cette loi n’a plus vraiment de raison d’être, essentiellement parce que le succès a été à la hauteur des éspérances les plus optimistes … Puisse le PV connaitre un boom d’une ampleur comparable

Papijo

Les installations de pompage/turbinage dont dispose la France étaient prévues pour absorber l’électriicté nucléaire éxcédentaire la nuit et la restituer le lendemain. Ce besoin existe toujours et si vous voulez assurer un stockage pour le solaire ou l’éolien, il vous faut d’abord trouver de nouveaux sites. Vous en avez à nous proposer ? Et au fait, les ligne entre les centrales offshore de la Manche ou de Vendée vers les montagnes propices pour ces STEP et retour vers le Nord et la région parisienne où se trouve le gros de la consommation, ça fait combien de pertes ?

6ctsimple

de voir que l’éolien ( mais c’est pareil pour le PV) devient depuis quelques années un phénomène mondial et non plus strictement ( ou presque) européen en termes de MW installés. Il vaut mieux prioritairement installer dans les pays en croissance de demande d’électricité que dans les pays stables voire en décroisance. En Europe où c’est stable voire décroissant, l’idéal serait de gérer ça en fonction de l’obsolescence graduelle des moyens de production existants, sauf bien entendu rebond assez improbable de la demande.

Papijo

C’est vous qui m’avez parlé de STEP (pompage / turbinage) pour le stockage de l’électricité aléatoire excédentaire des ENRs (ce qui du point de vue coût, rendement, performances est une excellente idée) et je vous demandais donc si vous croyez possible d’en implanter beaucoup d’autres. Actuellement, je suis bien d’accord que ce sont en priorité les centrales le long du Rhône qui alimentent les STEPs des Alpes, mais pour les excédents éoliens, dont on peut penser qu’ils viendront principalement du Nord-Ouest du pays, vous proposez quoi ?

Papijo

Effectivement, les écolos nous présentent un tableau très réjouissant de l’industrie ENR pour 2015, sans aucun nuage au tableau ! Evidemment, chacun sait qu’il n’y a pas pire menteur qu’un écolo, et que une présentation honnête aurait dû préciser que cette branche vit dans une bulle uniquement soutenue par des subventions. Le jour où il n’y a plus d’argent pour les subventions … tout s’écroule. C’est par exemple ce qui est arrivé en Espagne avec leur géant des ENRs Abengoa en quasi faillite:

6ctsimple

Oui, je confirme, ça me parait très réjouissant de voir que éolien et PV ne sont plus, comme c’était pratiquement le cas il y encore quelques années, cantonnés à l’Europe ( et notamment certains pays européens) qui les subventionnaient à des niveaux éhontés. Comme ça a été dit plus haut, dans l’évolution de la compétitivité d’une technologie il y a généralement un effet technologique mais également un effet volume. La mondialisation de l’éolien et du PV va jouer sur les deux tableaux à terme, même si ça peut temporairement introduire des pics de prix liés à une demande largement supérieure à l’offre chez les fabriquants qui vont essayer de gérer ça (l’équilibre offre-demande) comme le lait sur le feu. Le cas Abengoa n’a rien à voir avec ça.

6ctsimple

Le Brésil lance régulièrement des appels d’offres pour de nouvelles capacités de production. Il se trouve que depuis environ 2 ans , l’éolien et le PV sortent moins cher (par MWh) que le reste. Entendons-nous bien, ça ne va pas empécher le Brésil de lancer de temps en temps des AO pour des cycles combinés gaz afin de faire face aux pics de consommation. Mais dans un pays très ensoleillé et dans certains coins très venté dont une forte partie de la production est hydraulique, ça a quand même du sens.

enerc77

Pour l’Espagne, c’est une quasi mafia de l’industrie fossile qui gangrène tous les étages politiques pour faire capoter le solaire. Suppresion des aides, taxe rétroactive sur les installation, corruption généralisée, etc. Quand j’en parle à des espagnols, ils me disent qu’elle est en passe de devenir aussi puissante que la mafia italienne. C’est inquiétant.

Papijo

“Il se trouve que depuis environ 2 ans , l’éolien et le PV sortent moins cher (par MWh) que le reste.” C’est le mensonge écolo typique: le kWh ENR moins cher que le kWh classique ! Je passerai sur les cris d’horreur des écolos dès qu’on leur dit qu’il n’y a donc plus besoin de les subventionner ! (et pourquoi ne les taxerait-on pas au même titre que les énergies fossiles après tout !) Par contre, le mensonge dont je veux parler est celui qui consiste à dire qu’un kWh ENR, c’est la même chose qu’un kWh fossile ! Un kWh fossile, il est là quand j’en ai besoin, et seulement quand j’en ai besoin. Un kWh ENR, il est là, non quand j’en ai besoin, mais en été à l’heure de la sieste (sauf en cas de nuages), ou bien quand le vent souffle. Ce n’est pas du tout la même “marchandise”. Quand j’achète une baguette, je ne le fais que si j’en ai envie et quand je l’ai décidé. Imaginez un “boulanger ENR”: je me présente … pas de baguette … je reviens le lendemain chercher une seule baguette … le boulanger m’en donne 3 que je suis bien sûr obligé de payer ! Combien de temps croyez vous que ce boulanger ENR tiendra ? (d’autant plus qu’il vend son pain 4 fois plus cher que chez le “boulanger fossile”)

I. lucas

Pour de faibles pénétration des ENR intermittentes, leur aléa de production se combine avec les variations de la demande et au final tout se passe comme : – si la production ENR se comportait comme de la base – si les variations de la demande étaient décallées dans le temps Il est donc tout à fait normal de comparer les coûts de production moyens. Bien sur ce n’est plus vrai pour de fortes pénétration des ENR intermittentes, mais le Brésil n’en est pas là!

lionelfr

La thèse de papijo est désespérée. Sa rhétorique vous réduit à de sombres écolos où à des dilemmes technico claniques sans consistance. Malgré sa compétence pour noyer les poissons, il ne peut rien contre 109 milliards de dollars par an ! Car le marché éolien n’a rien à voir avec le marché du “tout éolien”, cher à Jancovoci repris ici avec subordination par papijo. Les grands pays oscillent actuellement entre 5 et 15% de leur mix qui ne requierent pas de transformation importante de leur réseau. Et ça suffit pour nourrir une industrie à 109 milliards $ ! Comme les fabricant ne sont pas nombreux , il est facile de faire des comparaisons de CA et comprendre qu’un acteur comme EDF n’a plus de prise sur un mastodonte de cette taille. Papijo et sa sémantique syndicale ne parlera jamais de l’aspect financier religieusement incorrect. Pour autant , les gros sous , c’est quand même difficile à contrarier par la seule force de la pensée..

lionelfr

nodejs, jquery, angular.js, … et tous les autres Ce sont des entités logicielles qui pèsent bien plus lourd que l’audiovisuel français dans son ensemble. On peut s’en étonner légitimement mai le fait est là : Twitter chute en bourse parce qu’il n’a “que” 320 millions d’abonnés soit exactement le population américaine ! Chaque mois, l’internet grignote des parts de marché aux vieux medias et tout cela repose sur quoi ? Sur un language interpété en mode direct, faiblement typé dont les performances sont les plus mauvaises au monde ! Pourquoi ? Parce que les benchmarks datent d’un autre temps : on compare des traitements du siècle dernier sans tenir compte du contexte monstrueux de javascript. Ce contexte est inextricablement imbriqué dans le langage. Le langage a été conçu strictement pour son contexte en ignorant les benchmarks académiques. Et il pèse plus lourd que tous les médias du monde réunis. C’est à méditer , bien que la méditation ne remplace pas un bon tutoriel sur jquery pex.. Juste pour voir comment on passe des lignes de code en argument, les fonctions anonymes, les automatismes du DOM, les redirections.. C’est sûr que pour faire une transformée de fourrier, javascript est le plus mauvais choix sur Terre, mais pour faire du réseau, il est le seul ! Va comprendre… La parole aux utilisateurs de terrain plutôt qu’au management. Cela ne pourra jamais faire école, les huile prétendront simplement que javascript est une erreur qui finira par disparaitre ou plus probablement , qu’elle ne comprennent rien à votre charabie Il faut dire que l’aspecte technique de javascript coté serveur ne s’apprend pas en 5 minutes Diplômé ou pas, le gars qui fait du nodejs a forcément consacré deux ans de sa vie à comprendre comment ça marche et c’est très bien comme çà !

Herve

De toute façon, de mémoire le brésil a un important parc Hydraulique, ce qui lui permets d’integrer ce type de production sans soucis. Concernant le cout, je serais plus nuancé, car la sous utilisation de la centrale conventionnelle mise au repos conduit a un sucout. Si c’est une turbine a combustion , ça va pas chercher bien loin, si c’est (à l’extreme opposé) une centrale nuke, son cout est sensiblement le même, qu’elle produise ou pas. Dans ce dernier cas, le cout de l’ENR s’ajoute en sus du cout de la base remplacée.

lionelfr

Interpréteurs JS portables : Apple Nitro, Google V8, Mozilla (xxx)monkey et un nouveau dont j’ai oublié le nom.. A part Apple qui est un maniaque du secret, je crois que tous ces sources sont disponibles.. Anyway, comme je disais plus haut , JS sans DOM devient un pietre langage.. Mais comme le veut sa logique, le DOM vient avec puisqu’on installe une plateforme ARM au moins et le navigateur complet avec.. C’est ce que fait l’industrie auto qui au passage grabbe du JS pour faire fonctionner les organes des autos.. Idem sur RaspBerry PI avec mozilla.. En fait java n’a pas de rapport avec JS , à part le préfixe dans le nom. Mais java souffre de son nouveau propriétaire qui n’inspire confiance à personne. En conclusion, je parlais de JS juste pour illustrer le critère “puissance” de la loi de Moore en démontrant à quel point ce critère est impossible à mesurer et finalement obsolète : A quoi sert un teraFlop si le firewall et l’antivirus consomment 90% de CPU ? Donc la loi de Moore est chaque année un peu plus idiote que la précédente et la loi de Swanson n’est pas loin de faire mieux en termes d’absurdité puisque elle est bornée – littéralement elle a des bornes infranchissables ce qui n’existe pas dans l’information Pour faire des // il faut quand même trouver les limites .. Le vrai point commun entre l’industrie du PV et celle des composants IT est le Silicium. C’est important et surtout, c’est relativement nouveau dans l’histoire de l’ingénierie humaine.. Mais Swanson ne peut pas pour autant récupérer la loi de Moore, changer le ratio et s’octroyer une place au panthéon des sciences alors que sa loi est déjà caducque D’autre parallèles sont plus parlants : notamment les pays qui ont une industrie électronique forte ont développé naturellement un industrie PV. La France n’a ni l’un ni l’autre. Le minitel a tué l’internet dans l’oeuf, EDF et ses privilèges ont tué Photowatt et la moitié des français sont des technophobes confortés chaque jour par le JT de France 2 qui n’arrète pas de dirre que es ordis sont des repaires de maniaques, de pirates, d’adeptes de la terreur divine …. La question corolaire est : Le PV tuera-t-il EDF ? L’internet tuera-t-il France 2 ? Parce que pour le minitel , je crois que l’affaire est entendue RIP

Nature

Une fois encore impossible de trouver le prix des sites gâchés par des milliers de machines industrielles -en ne comptant pas les pylônes qui les accompagnent – .Pourtant l’homme ne vit pas que d’électricité , sans oublier qu’il en gaspille une grande part .

6ctsimple

“Mensonge d’écolo”, si je m’attendais à celle-là! Remarquez que ça change de “pronuke”…. Si vous relisez bien, vous remarquerez que je faisais référence au Brésil et aux résultatx de ses appels d’offres, toutes filières confondues ( éolien, PV mais aussi hydro ou thermique gaz/charbon). Et qu’effectivement comme certains l’on fait remarquer, le Brésil c’est plus de 80% d’électricité à base d’hydraulique, intégrer du renouvelable intermittent là-dedans n’est pas vraiment un problème ou du moins ça n’en sera pas un avant longtemps. Tout ça pour dire que vos jugements à l’emporte-pièce, indépendants du contexte pays, ne valent pas forcément grand chose. Maintenant, si vous ne me croyez pas, vous tapez “Brazil power auction” dans votre moteur de recherche favori et on en reparle.

Papijo

“Pour de faibles pénétration des ENR intermittentes, leur aléa de production se combine avec les variations de la demande et au final tout se passe comme : – si la production ENR se comportait comme de la base – si les variations de la demande étaient décallées dans le temps” C’est peut-être votre théorie … mais si vous regardiez les faits. Expliquez nous comment il se fait qu’on arrive de plus en plus souvent à des prix spot négatifs (les allemands pour les limiter ont été obligés de mettre en place une procédure qui consiste à disjoncter les ENRs en cas de pic de production .. et continuent à les payer même si elles ne produisent pas !) Les montants (82 M€ en 2014, mais ça continue à augmenter !): Tiré du journal “Die Welt”, malheureusement pas en français: @6ctsimple 80% d’électricité hydraulique … je veux bien, mais alors expliquez moi à quoi servent les ENRs dans ce contexte ! (Après tout, dans ma jeunesse j’ai bien participé à la construction d’une usine sidérurgique au Brésil qui n’a jamais été terminée !)

6ctsimple

“80% d’électricité hydraulique … je veux bien, mais alors expliquez moi à quoi servent les ENRs dans ce contexte ! ” A votre avis? Bah à contribuer aux 20% qui restent…..dans un contexte de progression de la demande d’électricité. Remarquez, vous avez le droit de prendre les Brésiliens pour des cons…

6ctsimple

Vous citez des chiffres relatifs à l’Allemagne. Bon, 82M€ de coûts liés à la régulation technique de la production renouvelable en allemagne, certes c’est une somme, mais ce n’est absolument rien par rapport aux 22 millards d’€/an que les renouvelables coutent aux consommateurs allemands ( EEG surcharge). Dans certains coins du monde aujourd’ui en croissance de consommation (le Brésil par exemple), construire du PV ou de l’éolien coute moins cher que de construire du fossile. Dans d’autres coins du monde qui sont gavés de moyens de production d’électricité (l’europe par exemple), ça a aujourd’hui peu de sens.

I. lucas

>Expliquez nous comment il se fait qu’on arrive de plus en plus souvent à des prix spot négatifs Ce que j’ai dit n’est vrai que pour de faibles pénétrations des ENR intermittentes ; pour de fortes pénétration de ces ENR, la taille de l’aléa global augmente (en première aproximation, on peut faire comme si les distributions étaient gaussiennes et inedépendantes ; la taille de l’aléa global varie alors comme la racine de la somme des carrés des variations de la consommation et des variations de production éolienne et des variations de production PV) – au début on n’observe aucune hausse des fluctuations (la France est encore dans cette situation) – puis une hausse des fluctuations comme le carré des puissances ENR (l’Allemagne est dans cette situation) – à la fin une assymptote avec des fluctuations proportionelles aux puissances ENR Les épisodes de prix négétifs en Allemagne sont dus au manque de souplesse des centrales à lignite (puissance min = 50% de la puissance max disponible pour la journée) et nucléaire (puissance min = 80% de la puissance disponible source : slide 9 du document suivant

lionelfr

Okay, je vais me faire engueuler de remettre ça sur le tapis. Comme vous parliez de moteur JS portable, j’ai déniché cette page qui explique le fonctionnement d’un micro-contrôleur eco-systémizé façon Arduino et conçu pour faire tourner NodeJs (en plus , c’est en français) : Ce qui m’amène à cette requete à énerzine : Est-il possible de parler d’énergie aujourd’hui sans parler d’objets connectés ? Je sais qu’il y a un tas de vieux dans ce domaine qui ne s’intéressent qu’aux vieilles choses. Mais en 2016, s’il y a bien un truc auquel personne ne va échapper , ce sont les montages type Arduino, RaspBerry PI etc… Vous en avez un avant goût avec les smartphones, les thermostats intelligents etc.. Mais ce n’est qu’un petit début et même si les pro du secteurs ne veulent pas en entendre parler, Enerzine est une plateforme internet par sa culture : je veux dire que sans internet, notre joyeuse communauté n’aurait pas pu exister (même si beaucoup l’oublient souvent) Or, les objets connectés , c’est un pêu le mariage de l’internet et de l’énergie justement. Quoi qu’on dise, quelle que soit la finalité de ces objets, la gestion de l’énergie restera le facteur commun de tous ces objets. Du milliwatt au terawatt, les contrôleurs ne vont pas se géner pour investir tous les étages de cette belle industrie. Maintenant, à défaut d’améliorer le forum pour accueillir des bouts de code, des vrais tableaux et des illustrations, Enerzine peut déjà classer ce thème dans les “Réseaux Intelligents” , même si c’est incroyablement réducteur par rapport au potentiel des µ-controleurs C’était ma “feature requirement” du jour.. Parler d’Arduino, ça fait geek, Raspberry , ça fait geek de salon , mais Arduino + JS, ça respire l’énergie à plein poumons Sentez moi ça

lionelfr

En fait, cette brève et la plupart des discussions Enerzine traitent de technologies qui n’auraient jamais vu le jour sans le numérique. Le PV connecté utilise des onduleurs synchrones, idem pour le petit éolien, les grandes éoliennes hébergent une faune de contrôleurs incroyablement fournie. Il faut bien comprendre que les conflits pro/anti portent largement sur le numérique embarqué versus l’electro-mécanique et l’analogique Or il est difficile pour une plateforme internet de faire l’impasse sur cette facette du problème. Si vous supprimez le numérique , non seulement il n’y a pas d’enerzine, mais il n’y a plus de PV, plus d’éolien, plus d’eco2mix, plus d’Eia, plus rien en fait Même les plus conservateurs des intervenants ici , mettent des liens en ligne sur des pages hébergées par les plus conservateurs des acteurs de l’energie. Tout ça , c’est très bien, mais sans le numérique , il n’y a plus rien hein ?

6ctsimple

“Les épisodes de prix négétifs en Allemagne sont dus au manque de souplesse des centrales à lignite (puissance min = 50% de la puissance max disponible pour la journée) et nucléaire (puissance min = 80% de la puissance disponible”. C’est la raion principale, la seconde étant un manque de capacités de transport entre Nord et Sud. Ca devrait progressivement aller en s’améliorant: fermeture du nucléaire, mise en “réserve” de quelques centrales lignite, progression ( très lente) des renforcements de réseaux devraient permettre de contenir l’occurence de ces épisodes de prix négatifs ou très bas.. Au grand dam des fans du power to gas!

6ctsimple

Sur le foisonnement , ou plutôt l’absence de foisonnement dans certains cas, je pense car nous en avons déjà largement discuté avec des exemples vécus d’un bout à l’autre de l’Europe que le constat est clair: la puissance garantie (à 100%) de l’éolien est quasiment nulle, et statistiquement (à 95%) faible. Il faut dans tous les cas avoir des moyens autres permettant de faire face aux pics de consommation. Concernant les STEP françaises existantes, il est certain qu’elles sont de peu d’utilité pour gérer des épisodes venteux un peu prolongés, par contre je pense qu’elles pourront rendre service vis-à-vis de la production PV dans quelques années. Une “residual load” en dos de chameau comme on le voit aujourd’hui en été chez nos voisins allemands, ça convient très bien aux STEP.

lionelfr

Arduino parle en C nativement ou du moins est-ce un fork très proche du C. Raspberry est plutôt Python.. Il y a un vieux débat sur l’emploi d’un langage interprété à garbage collection plutot qu’un compilateur/linker statique.. Personnellement, je suis monté en gamme mais rien ne me rendrait plus heureux qu’un bon C# natif sur android avec sqlite.. Hélas je ne suis pas monté si haut (en gamme) je me contente d’un C++. Mais franchement parfois, une bonne GC me manque Après, JS ne change rien par rapport à python, si ce n’est les habitudes de prog et la compatibilité des libs Au point de vue énergétique JS est quand même plus vorace que tous les autres à cause de son typage trop free notamment. Les moteurs comme V8 précompilent le JS mais j’ignore ce que vaut celui de nodes dans l’ordre de la vertu énergétique on a une hierarchie : 1. C, ASM 2. C++, Pascal 3. Java, C# (.net) .. 4. python.. 5. Javascript Le bon dernier a aussi l’habitude de faire son link le plus tard possible en utilisant des clés de type varchar qui sont forcément plus lentes. Ce genre de lien interne n’est pas nouveau , il permet de résoudre les crossrefs le plus tard possible (COM notamment) mais c’est vraiment très lent !! Donc ça consomme du CPU, qui consomme de l’énergie ! Par contre , comme toute l’info est codée dans le source jusqu’à l’execution, il y a des économies dans la gestion intermédiaire.. Un programme compilé se duplique moins facilement et ne fonctionne que sur 1 CPU.. Tout cela joue un rôle dans le cycle de vie d’un code. Je manipule souvent uneappli d’1 million de lignes en C compatible 16 bits avec des milliers de #ifdef ce qui me fait dire que c’est une techno durable.. Mais non, en fait c’est surtout parce que ce code a une qualité que je ne retrouve pas dans les codes plus récents. Parce que les anciens développeurs y passaient plus de temps qu’aujourd’hui et avaient une culture de généricité que n’ont plus les codeurs à notre époque C’est surtout ça qui rend le C immortel. La qualité de la librairie !

I. lucas

>Sur le foisonnement , ou plutôt l’absence de foisonnement dans certains cas, je pense car nous en avons déjà largement discuté avec des exemples vécus d’un bout à l’autre de l’Europe que le constat est clair: la puissance garantie (à 100%) de l’éolien est quasiment nulle, et statistiquement (à 95%) faible. >Et le foisonnement ? Le 20 à 19h00 face à une demande de 86 GW (France seule) l’éolien assurait : >En France : 0,6 GW (pour 10 GW installés) ; Les données sont vraies ; l’analyse et les conclusions qui en dont tirées posent problème! reprenons l’exemple : si considère que les énergies fatales sont représentées par les cogénérations fuel et gaz, l’éolien, le PV, et l’hydraulique fil de l’eau et éclusé si on range la demande nette des productions fatales par ordre décroissant la production du 20 janvier à 19h00 5 ème valeur de la demande nette la plus élevée à pas de la demi heure Le système électrique est dimentionné à la pointe avec une acceptation de défaillance de 3 heures cad 6 demi heures Si on élimine les 6 valeurs où la demande nette est la plus élevée, on trouve une espérance de production éolienne de 2,3 GW soit une valeur d’environ 77% de la valeur moyenne de la production éolienne les 2 mois les plus froids : Janvier et Février La puissance installée peut être arondie à 10GW Au final, l’éolien a une contribution à la puissance garantie proche de 23% de la puissance installée. Ce taux de 23% est appelé à décroitre au fur et à mesure de la pénétration de l’éolien avec un plafond aux alentour de 5 GW

6ctsimple

Désolé, mais j’avoue n’avoir compris ni votre raisonnement ni votre calcul. Mais si la puissance garantie de l’éolien en France en hiver était de 2,3GW ( pour 10GW installés) ça ce saurait. La puissance garantie en termes statistiques étant la puissance minimale délivrée x% du temps sur une période (par exemple 90% ou 95% du temps)

6ctsimple

Bel ensemble! Comme visiblement vous avez déjà trié l’année 2015 et comme je suis feignant, est-ce que vous avez les valeurs garanties à 95% et 90% ?(8322h et 7884h). Merci d’avance.

6ctsimple

Je ne connais parmi les 3 que le Lagavulin, mais j’adore! Talisker, non?

6ctsimple

la réponse arrive avant l’affirmation… Les mystères de la datation sur Enerzine….

6ctsimple

à quelle probabilité en temps la puissance est-elle supérieure à 2,3GW?

Nicias

Remarquez, vous avez le droit de prendre les Brésiliens pour des cons… Pourquoi pas. nous aussi on a produit 80% de notre électricité avec l’hydrolique. C’est pas pour autant que c’est pertinent de faire aujourd’hui de l’éolien en France. Tôt ou tard ce sera probablement une impasse au Brèsil. Ensuite vous sous estimez les choix politiques dans la production d’énergie. Le brésil, et autres dictatures militaires ou non de la région, ont toujours été des gros fan de l’autarcie (ou autonomie énergétique). C’est pour cela qu’ils produisent autant d’éthanol. Il y a une Histoire derrière tous ça. Je ne nie pas pour autant les différences des dotations naturelles dans le choix des pays.

6ctsimple

Sur ces bases, en supposant que l’année 2015 soit représentative, merci à I.lucas de préciser ce qu’il a voulu dire. PS: et le Talisker? Si vous ne connaissez pas, essayez un jour.

enerc77

Juste par curiosité, si on introduit dans ces chiffres un parc automobile de véhicules type 2018 avec 60 kWh de batterie par véhicule avec: 1 % du parc: 400 000 voitures -> 24 GWh 10% du parc: 4 000 000 -> 240 GWh 50% du parc: 20 000 000 -> 1,2 TWh Qu’est ce que ça donne comme variation dans les simulations? Mathématiquement, il faut considérer le générateur éolien comme une source de courant (puissance imposée) qui débite dans un système capacitif. Donc un filtre RC passe bas dont la constante de temps est donnée par le courant de charge de chaque véhicule multipliée par le nombre de véhicule. Il serait interessant de savoir si pour pouvoir lisser l’éolien, il faut charger à 3kW, 7kW ou plus? ou moins? Il y a des férus de C et de nodeJS sur le forum. A vos claviers!

Verdarie

Si l’homme ne vit pas que de l’électricté, imaginez ce que pourrait être votre vie sans elle ? Cuisine, téléphone, internet machine à laver,réveil,lumière, montre, tout est électrique et même lorsque nous dormons notre consommation ne s’arrête jamais ! Maintenant dire que les paysages sont gachés ? Pourquoi pas ?.. Mais lorsque je vois des éoliennes pour ma part je trouve ça assez beau ! Pourtant je n’en possède pas .

6ctsimple

un parc automobile fortement electrique va pouvoir contribuer à gérer l’intermittence, avec toutefois plusieurs “discontinuités” qui rendent le modèle dont vous parlez un peu compliqué : – la première, c’est le caractère par définition “fini” de la capacité de stockage. Quelque soit votre parc ( et je le disais quels posts ci-dessus en parlant des STEP) une fois que c’est plein c’est plein. Une France avec 80GW ou 100GW d’éolien et le parc automobile que vous voulez, dans tous les cas un WE bien venté il va falloir trouver autre chose. – la seconde c’est ce que souligne Badrien: un propriétaire de VE l’a d’abord achetépour se déplacer et donc il va bien naturellement régler la charge pour que son véhicule soit chargé au moment où il en a besoin, généralement ce sera le matin. Ca peut être en accord avec ce qui passe coté production , ça peut ne pas forcément l’être. – Enfin, il faut bien régler le problème du 19 Janvier non pas 2015 mais 2050 ou même en imaginant 100GW d’éolien on serait bien incapable de recharger quoique ce soit de significatif…..Là, il faut bien trouver une solution parce que les automobilistes vont légitimement vouloir se déplacer.

6ctsimple

j’ai oublié de préciser que, comme pour les STEP un peu au-dessus, le VE est particulièrement bien adapté pour contribuer à l’absortion lors de la belle saison des pointes d’un parc PV qui aurait largement grossit.

6ctsimple

Raisonner en “moyenne” n’a absolument aucun sens dans le cas du VE, notamment pour les raisons données dans mon post de 12h14.

enerc77

Données RTE 2014 au pas horaire de 30 minutes, batterie 60kW en moyenne, décharge batterie limitée à 30% de sa capacité (c’est à dire que les batteries restent au dessus de 30%). Les facteurs multiplicateurs sont relatifs à 2014. J’ai gardé l’hydraulique et les bio énergies. J’ai enlevé les imports/exports, le nucléaire, le gaz et le charbon. Le tableau est: % pénétration du marché automobile | stockage | Charge | décharge | exports | imports. Scénario I: solaire x 1 , éolien x 22.5, en pourcentage du parc automobile: 0%, 0GWh, Charge:3.0kW, Décharge:3.0kW, Exp:107.3TWh(23%), Imp:105.1TWh(23%) 1%, 20GWh, Charge:3.0kW, Décharge:3.0kW, Exp:105.5TWh(23%), Imp:103.4TWh(22%) 10% 200GWh, Charge:3.0kW, Décharge:3.0kW, Exp:95.2TWh(21%), Imp:93.0TWh(20%) 50% 1000GWh, Charge:3.0kW, Décharge:3.0kW, Exp:75.9TWh(16%), Imp:73.5TWh(16%) 10000GWh, Charge:3.0kW, Décharge:3.0kW, Exp:63.2TWh(14%), Imp:60.7TWh(13%) Regardons l’effet des puissances de charge/décharge: 2000GWh, Charge:30.0kW, Décharge:30.0kW, Exp:63.2TWh(14%), Imp:60.7TWh(13%) 2000GWh, Charge:0.5kW, Décharge:0.5kW, Exp:64.4TWh(14%), Imp:61.8TWh(13%) 2000GWh, Charge:0.1kW, Décharge:0.1kW, Exp:87.9TWh(19%), Imp:86.0TWh(19%) -> Le rythme de charge/décharge n’a pas d’influence au delà de 500W par véhicule. Les périodes de sous/sur production sont trop longues. Si les véhicules ne réinjectent pas dans le réseau: 2000GWh, Charge:0.5kW, Décharge:0.0kW, Exp:106.3TWh(23%), Imp:105.1TWh(23%) ->On doit plus exporter ou importer car les batteries pleines ne peuvent réguler le réseau. Scénario II: solaire x 20 , éolien x 16 0GWh, Charge:3.0kW, Décharge:3.0kW, Exp:94.2TWh(20%), Imp:92.4TWh(20%) 20GWh, Charge:3.0kW, Décharge:3.0kW, Exp:90.8TWh(20%), Imp:88.9TWh(19%) 200GWh, Charge:3.0kW, Décharge:3.0kW, Exp:70.1TWh(15%), Imp:68.2TWh(15%) 1000GWh, Charge:3.0kW, Décharge:3.0kW, Exp:47.3TWh(10%), Imp:45.3TWh(10%) 2000GWh, Charge:3.0kW, Décharge:3.0kW, Exp:36.0TWh(8%), Imp:33.7TWh(7%) -> Avec 50% de véhicules électriques, 10% de la puissance par pas horaire manque. Scénario III: solaire x 40 , éolien x 9 0GWh, Charge:3.0kW, Décharge:3.0kW, Exp:135.0TWh(29%), Imp:136.2TWh(29%) 20GWh, Charge:3.0kW, Décharge:3.0kW, Exp:130.4TWh(28%), Imp:131.6TWh(28%) 200GWh, Charge:3.0kW, Décharge:3.0kW, Exp:94.0TWh(20%), Imp:95.2TWh(21%) 1000GWh, Charge:3.0kW, Décharge:3.0kW, Exp:54.7TWh(12%), Imp:55.7TWh(12%) 2000GWh, Charge:3.0kW, Décharge:3.0kW, Exp:50.8TWh(11%), Imp:51.6TWh(11%) -> Scénario moins bon que le II. L’hiver manque de soleil. Quelle capacité de batterie par véhicule pour la stabilisation réseau (pour 33 millions de véhicules électriques) dans le scénario II? à 60 kWh: 33.7TWh(7%) à 100kWh: 28.0TWh(6%) -> Le scénario froid sans vent et sans soleil prédomine. Mais juste 6 à 7% de la puissance annuelle. Et si on surproduit de 10%? J’ai beau faire tourner le modèle. Il faut une autre source d’énergie ou des imports. Si quelqu’un veut le code, je peux l’envoyer en MP. C’est sur qu’on est sur 100% de renouvelable dans cette simulation, sans prise en compte des STEPs. Pour les STEPs, ça me semble pas simple de les recalculer à partir des données RTE. On pourrait aussi introduire un peu de turbines à gaz dans le modèle afin de l’équilibrer. Garder aussi quelques centrales nucléaire pour les cas difficiles. A creuser….

6ctsimple

Vous dites:”J’ai enlevé les imports/exports, le nucléaire, le gaz et le charbon.” Et vous les avez remplacé par quoi? Et quelles limites, en puissance, sur “vos” imports-exports?

enerc77

J’ai multiplié les productions du tableau RTE par les coefficents ci dessus (par example 20 fois plus de solaire et 16 fois plus d’éolien pour le scénario II). Cela suppose que la répartition géographique est la même que pour les données RTE de 2014 (hypothèse forcément imparfaite). Je calcule juste le déficit/surplus pas pas horaire de 30 minutes en prenant en compte le parc de véhicules. J’ajoute les surplus et les manques sans les soustraires bien sur sur une année. Cela me donne l’écart par rapport à l’equilibre de production/consommation national. On pourrai aussi décaler les chauffe eau dans la autre simulation…. Je vais y réfléchir… Extrait du source (0.5 = pas de 30 minutes): double enerEolien = 16 * eolien * 0.5;// en MWh double enerSolaire = 20 * solaire * 0.5;// en MWh double enerHydro = hydraulique * 0.5;// en MWh double enerBio = bioener * 0.5;// en MWh double solde = enerEolien + enerSolaire + enerHydro + enerBio – consommation * 0.5; consommationAssignee += consommation *0.5; soldeAnnuel += solde; if (solde > 0) { if (charge > nombreVehicules*batteryCapacity) { // batteries pleines exedentNonStocke += solde; } else { if (solde < chargeable) { charge += solde; } else { charge += chargeable; exedentNonStocke += solde – chargeable; } } } else { solde = -solde; if (charge < chargeMinimaleVehicule*nombreVehicules*batteryCapacity) { nonFourni += solde; } else { if (solde < deChargeable) { charge -= solde; } else { charge -= deChargeable; nonFourni += solde – deChargeable; } } }

Dan1

On vient presque de terminer une semaine instructive : Résumé : En Allemagne du lundi au vendredi, quand la demande est la plus forte, il n’y avait pas de vent et pas de soleil et curieusement, le vent se met à souffler le vendredi pour les moindres besoins du week-end. Du coup l’Allemagne est devenue importatrice nette d’électricité le 16 février à la pointe de 19h00 malgré l’effort des FOSSILES + FISSILE. Et pourtant, l’Allemagne possède désormais 80 GW d’éolien + photovoltaïque. Et en automne, les pétoles sont souvent plus longues que la semaine.

6ctsimple

Vous ne répondez pas à la question: Et quelles limites, en puissance, sur “vos” imports-exports? Dans vos différents scénarios, est-ce que vous pouvez nous préciser ( certainement puisque vous semblez calculer une valeur d’énergie annuelle) quelle est la puisance maximale instantanée importée et exportée?

Dan1

C’est vrai que pour l’électricité, c’est le week-end des soldes en Allemagne. Pour ceux qui trouvent que l’électricité est trop chère en France, c’est le moment d’aller faire vos courses de l’autre côté du Rhin sur le marché spot : on va vous payer pour acheter. Le hic c’est que si vous faites trop de stock pour ramener les kWh en France, il va falloir faire attention aux douaniers, car avec l’état d’urgence, les contrôles aux frontières sont possibles ! On voit cette tendance (mois détaillée) chez ISE :

94
0
Laissez un commentairex