L’écart entre les cours du gaz naturel et ceux du pétrole ne cesse de se creuser : le gaz passait sous la barre des 3 dollars le million d’unités thermales britanniques (27,6 m3), son plus bas niveau depuis 7 ans. De son côté, le pétrole poursuit sa remontée, autour de 74 dollars le baril de "light sweet crude".
Selon les analystes, cette situation s’explique par la surabondance de l’offre de gaz naturel aux Etats-Unis : les réserves y atteignent un niveau record, qui impacte la production, alors que la consommation électrique résidentielle et surtout industrielle s’affaiblit en raison de la crise.
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En Europe, la situation est différente en raison de problèmes d’approvisionnement du marché par la Russie.

















