Les mots “luxe” et “environnement” sont ils antinomiques ?

L’immobilier de luxe souffre dans la population d’une connotation plutôt négative en terme de bilan carbone. Même si cela peut se vérifier pour les constructions relativement anciennes, ce secteur aurait tout intérêt à passer vers une immobilier respectueuse de l’environnement – bioclimatique et écologique – qui suit rigoureusement les standards et les normes les plus strictes.

Un habitat bioclimatique demande une conceptualisation différente des habitats classiques grâce à des éléments de base ayant une faible dépense énergétique et issues de ressources naturelles.

La caractéristique principale d’une maison bioclimatique reste son orientation par rapport au soleil. Ensuite, il est nécessaire d’utiliser des matériaux qui sont en mesure de capter la chaleur en cours de journée et de la libérer le soir lorsque les températures chutes.

Lors de la phase de construction, les matériaux à privilégier doivent tendre vers le plus naturel possible (bois, bambou, liège, laine de mouton) et bien évidemment ne pas contenir de composés organiques volatils (COV) et autres produits chimiques. Outre les matériaux naturels, le critère recyclable est également à prendre en compte. Ces matériaux doivent avoir une empreinte carbone faible dont l’ensemble réclame peu d’énergie dans leur production et leur transport.

Les aspects d’isolation et de ventilation demeurent depuis plusieurs décennies une autre caractéristique importante. Concernant l’isolation, l’objectif est de réduire au maximum la consommation d’énergie liée au chauffage. Une immobilier écologique possède en conséquence une isolation la plus optimale possible. Concernant la ventilation, une méthode assez méconnue de refroidissement de l’habitat existe et se nomme la ventilation transversale. En effet, il est tout à fait possible d’envisager une cour intérieure afin de réaliser une aération naturelle dans toutes les pièces de l’habitation.

Enfin, la finalité d’un habitat écologique est de faire en sorte que le bâtiment puisse s’intégrer le mieux possible à l’environnement. Ce n’est donc pas un hasard si des cabinets d’architecte, sociétés de design ( Eric Arnoux ) et bureaux d’étude planchent sur des projets d’habitations bioclimatiques qui mettent en avant des processus naturels.

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