Un quatrième décès en Floride, dix morts recensés cette année entre la Floride et la Louisiane, et une bactérie toujours présente dans les eaux chaudes du Golfe du Mexique. Vibrio vulnificus, souvent décrite dans les médias américains comme la bactérie mangeuse de chair, revient au premier plan à la mi-septembre 2026.
📌 L’essentiel en 3 points
- Dix décès liés à Vibrio vulnificus ont été recensés cette année en Floride et en Louisiane, avec 21 cas et quatre décès en Floride au 10 septembre, et six décès en Louisiane.
- Le département de la santé de Floride recensait 22 cas et quatre décès dans l’État au 17 septembre, contre 33 cas et cinq décès sur toute l’année 2025.
- La contamination passe par une plaie exposée à l’eau de mer ou par des coquillages crus, ce qui appelle à la prudence sur le littoral du Golfe.
Le 16 septembre, le décompte faisait état de 21 cas en Floride au 10 septembre, dont quatre décès, et de six décès en Louisiane, soit dix morts au total.
Une quatrième victime en Floride
Le 17 septembre, le département de la santé de Floride publiait une mise à jour. L’État comptait alors 22 cas confirmés et toujours quatre décès, localisés dans les comtés de Bay, Broward, Marion et Palm Beach. Pour situer l’ordre de grandeur, la Floride avait rapporté 33 cas et cinq décès sur toute l’année 2025.
La concentration des cas sur quelques semaines d’été explique l’attention portée à ces bilans. Pas de panique, les infections restent rares.
En Louisiane, l’alerte remonte à août
La dynamique n’est pas nouvelle sur la côte du Golfe. Dès le début du mois d’août 2026, des articles signalaient une hausse des cas en Louisiane, avec neuf infections et cinq décès liés pour l’essentiel à des blessures exposées à l’eau de mer. Une mise en garde destinée aux baigneurs avait été relayée à la même période.
Les semaines suivantes, les chiffres ont continué d’augmenter. Les données de l’État au 9 septembre faisaient état de quinze cas et six décès. Une mise à jour au 16 septembre parlait de dix-sept cas et de six décès.
Un risque lié à l’eau de mer et aux coquillages
La bactérie vit dans les eaux côtières chaudes du Golfe. Deux voies de contamination ressortent des signalements. La première passe par une plaie ou une éraflure mise en contact avec de l’eau de mer. La seconde concerne la consommation de coquillages crus, en particulier d’huîtres. Le mode d’exposition du dernier décès floridien n’a toutefois pas été établi.
Concrètement, les personnes qui manipulent des produits de la mer ou qui se baignent avec une lésion cutanée sont les plus exposées. Chez les profils fragiles, une infection peut prendre une tournure grave, ce qui justifie de surveiller une plaie apparue après une baignade.
Des chiffres qui bougent d’une semaine à l’autre
La Floride est passée de 21 à 22 cas entre le 10 et le 17 septembre selon les mises à jour, tandis que la Louisiane est passée de neuf cas en août à quinze cas au 9 septembre, puis à dix-sept cas au 16 septembre.
Un constat revient dans toutes les annonces. La hausse se concentre sur le littoral du Golfe, de la Louisiane à la Floride, et sur la période estivale. Les autorités sanitaires des deux États continuent de publier des bilans réguliers, ce qui permet de suivre l’évolution semaine après semaine.
Ce que disent les autorités sanitaires
Les bilans relayés ne mentionnent pas de restriction de baignade ; les autorités sanitaires de Floride et de Louisiane communiquent surtout sur des recommandations individuelles de prudence, en particulier pour les personnes qui présentent une plaie ouverte et qui fréquentent les plages du Golfe.
Le sujet devrait rester d’actualité tant que les eaux resteront chaudes. Les décomptes continueront d’être mis à jour, et chaque nouveau cas grave sera scruté par les autorités.
Sources : usatoday.com | foxnews.com | theguardian.com
















