L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
La "criticité" à minima dans cette "nouvelle" affaire : savoir pour le propriètaire ou le prestataire combien de kg de plutonium sont entreposés chez lui ???
encore un bel exemple de la gestion de ce matèriau dont on fait aussi des bombes atomiques (certainement mons nocives que la farine de soja)
Le plus étonnant pour moi: "le CEA avait connaissance de l'incident depuis le mois de juin 2009". Le CEA a prévenu l'ASN le 6 octobre, c'est un peu tard non? Je me permets donc de remettre une couche sur le besoin de transparence dans toute la filière nucléaire en France, de la recherche au secteur industriel, de l'extraction de l'uranium jusqu'au démantèlement des centrales, en passant par la gestion des déchêts!
Oui, mais bon... En même temps on parle ici de poussières de plutonium, qui se sont logées dans des intersitces inaccessibles pendant les années d'exploitation... Il me semble avoir lu que cet atelier a traité quelques 45000 tonnes de plutonium, et il en resterait 39kg... A titre indicatif, ces 39kg représentent moins de 2 litres de poussière de plutonium !
Ceci dit, loin de moi l'idée de prendre la défence d'areva sur ce coup! On est bien d'accord qu'il s'agit d'une matière extêmement dangereuse, et qui doit être traitée avec les précautions qui lui sont dues.
Et ils sont encore moins défendables quant à la dissimulation de toute l'histoire à l'ASN !
Explication De même qu'il manque une explication plausible au niveau ASN pourrait on donner ici une explication "vulgarisée" de ce qui s'est passé et ce qui aurait pu se passer?
Merci
Rectification Autant pour moi, il n'ont pas traité 45000 tonnes, mais 50. Petite erreur de mémoire ;-)
Ce qui permet d'ajouter que cette unité es en place depuis 1962, ce qui permet aussi de relativser "l'erreur" d'estimation.
Dans un process industriel dans le génie chimique, les produits sont dosés à la goutte près. Se retrouver avec une erreur équivalente à plusieurs hiroshima c'est quand même un bel exemple d'amateurisme et d'inconscience... Quant au fait de le dissimuler c'est encore une fois la preuve que le nucléaire s'estime au-dessus des lois et des contrôles...
En quoi c'est complexe Les gens qui travaillent à Cadarache sont parmi les plus compétents.
Je ne sais pas ce qui s'est effectivement passé. Mais pour avoir un peu
travaillé en "boîte à gants", je peux témoigner que c'est complexe. En
quoi ?
La boîte à gants, c'est un aquarium hermétique avec des
gants -genre caoutchouc- dans lesquels on passe les mains pour
manipuler les objets contenus dans l'aquarium. Cela évite le contact
entre l'air extérieur et ces objets.
Dans le nucléaire, les gants
sont remplacés par des bras mécaniques qui permettent la
télémanipulation des objets sans irradier l'opérateur.
Pourquoi
ce dispositif étanche complexe ? Pour éviter les contaminations de
l'environnement et des travailleurs par le plutonium bien sûr !
La
règle c'est que tout ce qui entre est pesé. Rien ne ressort, hormis le
produit fini (ici le combustible MOX uranium/plutonium refabriqué),
pesé aussi. Cet atelier avait comme but d'étudier les procédés, de
préparer le passage à l'échelle industrielle aujourd'hui réalisé à
l'usine Mélox située à Marcoule, et former sans doute les ouvriers de
celle-ci.
Qu'est-ce qui a pu se passer ?
De la poussière de plutonium a pu s'accumuler à certains endroits des boîtes innacessibles de fait : dans des tuyaux, des filtres, sous les socles des appareillages
contenus dans les boîtes à gants. Ou même par exemple sur le revers de
la pince des télémanipulateurs !
Cela revient à avoir de la confiture sur le dos de la main quand on est manchot ! Comment faire pour l'enlever ?
Le communiqué d'Areva précise même : à des endroits "inaccessibles à un nettoyage poussé et à l'examen visuel".
Il
n'est évidement pas question d'ouvrir une boîte pour aller y faire le
ménage autrement, tant que l'atelier est en exploitation
On ouvre
finalement les boîtes pour leur décontamination ... aujourd'hui que
l'ensemble de l'installation est arrêtée depuis 1 an.
Et là il y a plus de poussières qu'attendu. Pas au point d'avoir pu frôler l'accident mais tout de même.
Pourquoi
ne sait-on pas combien exactement : parce que justement si ce n'était
pas dans la marge d'erreur des balances qui effectuent les pesées en
sortie, on s'en serait rendu compte entre 1964 et 1991 ou 1991 et 2008
!
La seule vraie et cruciale question est : cù ses poussières
sont-elles retrouvées ? Diffusément ? Alors pas de problème, le risque
n'a pas été augmenté.
Dans les filtres ou dans les sas de sortie où
ils se seraient accumulés ? Dans ce cas on aurait pu frôler la
criticité. Mais je serai étonné que ce soit le cas, car il y a là trop
de détecteurs pour que cela ait pu passer inaperçu.
Rassurez-vous bonnes gens, seuls un ou deux opérateurs à proximité auraient morflé en cas de pépin.
Chelya : affirmer qu'il y a eu dissimulation, alors que c'est l'exploitant qui a révélé le problème c'est gonflé, manifestement faux, et à la limite diffamatoire.
Je ne sais pas si c'est une explication vulgarisée, mais voilà quelques détails sur cette affaire.
L'Atelier de technologie plutonium (ATPu) du centre du Commissariat à l'énergie atomique de Cadarache fait partie de ses plus anciennes installations. Elle affiche 40 ans au compteur, et, dès 1998, l'Autorité de Sûreté Nucléaire avait demandé au propriétaire (CEA) et à l'exploitant (Areva) d'en organiser la fin de vie et le démantèlement. Ces derniers ont obtempéré... lentement. C'est là qu'on été fabriqués les premiers combustibles au plutonium. Soit pour les réacteurs à neutrons rapides (Phénix, Superphénix). Soit, à partir de 1992, pour les MOX (mélange d'uranium et plutonium) mis dans les réacteurs à neutrons lents d'EDF, avant que l'usine Melox de Marcoule, très automatisée, ne prenne le relais en 1995. Son exploitation commerciale s'est terminée en 2003, lorsque Melox a pu assurer toute la production à elle seule. Puis, en 2004, s'y est déroulée une ultime opération - plutonium for peace - par laquelle Areva a démontré au gouvernement américain qu'il était possible de transformer leur plutonium militaire excédentaire - issu du démantèlement des armes nucléaires en raison des accords avec la Russie - en combustibles pour leurs centrales nucléaires.
Dans cet atelier, la fabrication des pastilles - l'élément de base du combustible nucléaire qui est ensuite assemblé en "crayons", puis ces derniers glissés dans des gaines elles-mêmes réunies en un assemblage - se faisait "à la main". Plus exactement dans des "boites à gants". Des sortes d'aquarium, de deux à quatre mètres de côté, dans lequels les opérations sont réalisées à l'aide de gants fixés aux parois. Quelles opérations ? Les techniciens y introduisaient des poudres d'uranium et de plutonium, qu'il fallait ensuite mélanger, compacter, cuire pour obtenir les fameuses pastilles. Dès lors, chacun savait que de petites quantités de poudres, invisibles à l'oeil car très diluées sur les parois, où cachées dans des recoins de la boite ou sous des équipements, allaient nécessairement échapper à la comptabilité. Car comptabilité il y avait... Puisque toutes ces matières nucléaires (on ne parle que de plutonium mais il y a en réalité plus d'uranium...) sont pesées avant et après opérations dans la boite à gants. Sauf que cette mesure s'effectuait... au gramme près. Donc toute perte inférieure à cet ordre de grandeur, un chouia de poudre, laissée dans la boite, disparaissait de la comptabilité. Le processus s'est étalé sur des dizaines d'années, et environ 450 boites à gants... et 350 tonnes de combustibles produits. En conséquence, raconte Henri Maubert, ex-responsable de la radioprotection de l'Atelier «lorsque l'Atelier a été fermé à l'exploitation en 2004, nous savions que nous allions trouver un peu de plutonium et d'uranium dans les boites à gants quand nous allions les ouvrir, les casser, et les démanteler de manière définitive». A partir de 2004, l'Atelier est petit à petit vidé de toutes ses matières nucléaires (combustibles ratés, rebuts...). puis, en 2008, les opérateurs s'attaquent aux 400 boites à gants. Ils travaillent dans une cellule spéciale, confinée, en scaphandre et avec un masque respiratoire. Il faut dire que «le niveau de radioprotection et les consignes de sécurités sont les mêmes que lors de l'exploitation de l'atelier», précise Maubert, donc très surdimensionnés relativement à ce qui reste. C'est là qu'ils ont une surprise. Dans certaines boites à gants, les résidus de poudres d'uranium et de plutonium sont plus abondantes que prévu. Combien ? «Au maximum de ce que l'on a trouvé, 1 kg plutonium dans une boite», précise Maubert. Cela semble beaucoup, mais le plutonium, c'est dense et lourd... cela ne représente qu'un verre de cantine d'oxyde de plutonium et d'uranium au maximum par boite. Il y en a en très faibles quantités dans la plupart, et l'essentiel dans une quarantaine de boites, celles où le plutonium et l'uranium étaient sous forme de poudres. Lorsqu'ils découvrent le pot aux roses, en juin dernier, les techniciens du CEA en avertissent les responsables. Puis, le 11 juin, une équipe de l'ASN passe à Cadarache pour préparer une visite d'Euratom. Les responsables du centre communiquent l'information à l'ASN à cette occasion, mais décident de ne pas la formaliser par écrit en attendant d'avoir démantelé plus de boites à gants afin de fournir une estimation du total plus précise. En outre, le 1er juillet, ils donnent la même information aux inspecteurs de l'IRSN qui sont là à la demande du Haut fonctionnaire de défense. Ils pensent ainsi agir correctement. Erreur... Après avoir démantelé 40% des boites à gants, ils refont leurs calculs, et estiment alors que, sur les 400 boites, ils vont se retrouver avec un maximum de 39 kg de plutonium dans le mélange de poudres. Le 6 octobre, ils font alors une déclaration écrite d'incident à l'ASN avec cette nouvelle estimation. Puis, coup de tonnerre ! Le communiqué de l'ASN tombe hier, décrétant l'arrêt de toutes les opérations de démantèlement. Et, surtout, évoquant des risques de «criticité», lors de l'exploitation de l'atelier (risques donc, rétroactifs). Henri Maubert ne le dit pas, mais il en a gros sur la patate. Selon lui, les marges de sécurité imposées lors de l'exploitation était telles que jamais cette marge n'a été véritablement entamée même dans la boite avec le maximum de «poudre de plutonium en trop, soit un kg». Il souligne que ces marges sont très larges «même lors de l'incident de 2006, lorsqu'une erreur a conduit à doubler la charge de plutonium d'un broyeur, on était loin de la masse critique». Autrement dit, toutes les spéculations sur un risque d'explosions nucléaires, agitées par exemple par Yves Cochet, mais aussi évoquées par le communiqué de l'ASN lui semblent farfelues. A l'évidence, l'ASN sait cela. A l'évidence, elle connaissait l'histoire depuis juin dernier. Pourquoi, alors un communiqué aussi «dur», s'interroge Maubert. C'est que l'ASN doit prouver qu'elle joue son rôle de gendarme du nucléaire. Quitte parfois, à déclencher une tempête dans une boite à gants.
http://www.asn.fr/incident-sur-linstall … esse-proce "L’ASN a classé le 12 octobre 2009, au niveau 2 de l’échelle internationale de gravité des événements nucléaires (échelle INES) qui en comporte 7, l’incident déclaré par le CEA le 6 octobre 2009, sur l’installation nucléaire ATPu (Atelier de Technologie du Plutonium), du site CEA de Cadarache."
"La division de Marseille de l’ASN a procédé à une inspection sur l’ATPu le vendredi 9 octobre afin d’analyser cet incident. Cette inspection a permis de confirmer que le CEA avait connaissance de l’incident depuis le mois de juin2009."
Ca s'appelle comment ça à part dissimuler un incident ? Ou alors c'est comme les déchets en Russie, ils estimaient que c'était des matières exploitables ?
Excusez moi mais ça veut quand même dire, qu'il était possible en France de détourner 5 bombes nucléaires sans qu'aucune administration nationale ou internationale ne s'en soit rendu compte parce que ce plutonium n'était dans aucun inventaire... Comment peut-on justifier dans ces cas là qu'un quelconque controle est suffisant pour éviter que la technologie des réacteurs nucléaires ne permettent de camoufler une activité militaire ?
@chelya D2solé de te contredire, mais le génie chimique n'est pas si précis que ça, loin de là... Pourquoi ? De part la complexité à créer des modèles qui collent à la réalité: chaque modèle à son lot d'hypothèses, plus ou moins importantes.
Ceci dit, comme l'ont expliqué christian et pamina, les marges de sécuritées sont prises en conséquences, et toujours sur-évaluées.
Le probleme sanitaire Au-dela meme de l'"equivalent Hiroshima", il y a le probleme sanitaire : un microgramme de Pu inhale suffit a causer un cancer des voies respiratoires !
Qu'on ne nous dise plus jamais que le Nuke est sur, c'est une imposture.
Sanitaire le nuc c'est pas clean même quand les produits sont très confinés (par exemple dans une boîte à gants)... soit.
Regardons donc l'impact sanitaire d'autres filières :
http://www.eper.ec.europa.eu/eper/facil … ;id=216501 Pourriez vous m'indiquer quel est précisément l'impact sanitaire d'une centrale électrique qui rejette chaque année autour d'elle dans l'atmosphère et sans aucune précaution :
- 440 kg d'arsenic
- 40 kg de cadmium,
- 610 kg de mercure
- 420 kg de plomb
- 793 tonnes de particules
Est-ce que cela provoque des cancers ? ou bien d'autres choses désagréables ?
Une imposture c'est quand on parle d'une chose, quand on omet d'en parler, c'est une omerta.
Oubli coupable Ah et j'ai oublié de dire que les bases de données qui comptabilisent les émissions ne prennent pas en compte les effluents radioactifs type uranium et thorium qui s'échappent des mêmes cheminées.
[ a chelya ] ces 5kg ne font pas une bombe ! Cher Chelya, Vous continuez à répandre des idées fausses. Même avec 30 kg de poudres d'oxydes mixtes de Pu contenant nécessairement un peu d'U, personne ne peut faire de bombe atomique. Pour cela il faut du Pu métallique très pur, impossible à obtenir à partir de ces poudres.
Faire une bombe sale radiologique, oui. Mais dans ce cas pourquoi parler de cette limite de criticité de 5kg ?! Et pourquoi se focaliser sur ces résidus là plutôt que ceux d'hopitaux tellement plus accessibles et moins bien comptabilisés/gardés ?
En fait, et là où vous pourriez avoir raison, sur le principe, c'est sur le détail d'inventaire.
L'inventaire est fait en entrée bien sûr. En sortie, évidement. En principe les deux sont cohérents. Mais, entre les deux, il y a une marge d'erreur étalée sur 40 ans, et sur 400 postes de travail ! Tant qu'on est dans la marge, on sait qu'il y a une certaine quantité résiduelle quelque part dans l'installation, mais pas dehors, on va voir pourquoi.
Car, immédiatement, "l'homme de la rue" se dit : <<y'a un malin qui avait fait le coup de sortir des petits diamants de la mine, il est devenu riche. Y'a un malin qui a réussi à cumuler toutes les errerus d'arrondis d'une banque, il est devenu riche. Pourquoi est-ce impossible de refaire le coup avec les erreurs de pesées du nucléaire ?>>
Parce qu'en sortie, il y a des détecteurs qui hurleraient à la plus petite poussière que vous chercheriez à sortir de la boîte, de l'atelier, du bâtiment, du site même. Fastoche : le Pu a un inconvénient, il est radioactif. Pour le tracer, cela devient un sacré avantage.
Enfin, soyons sérieux ! Vous parlez de camoufler une activité militaire. Comme si le monde découvrait que la France a la bombe !
A ce propos, l'atelier qui fabriquait le Pu militaire est lui démantelé/traité depuis bien longtemps...
PS : Il y a néanmoins eu un écart, qui rappelons le, aurait pu être préjudiciable, non pas à l'environnement, non pas à la sécurité nationale, ni à la santé de la population, mais à un opérateur travaillant sur les boîtes-à-gants. D'où le niveau de classement retenu par l'ASN. Ni plus, ni moins.
De la poudre d'oxydes mixtes ? la brève sourcée par l'ASN mentionne du plutonium (qui a priori et sauf erreur est métallique) .
- il n'est pas fait mention de 39 kg de MOX mais bien de plutonium
- pour faire une bombe du calibre HIROSHIMA il faut 8 Kg de plutonium.
- sérieusement je ne sais pas qui diffuse des idées fausses...
cherchez l'erreur.
Ouverture d'une enquête préliminaire sur CADARACHE MARSEILLE, 16 octobre (Reuters) - Le parquet d'Aix-en-Provence a ouvert vendredi une enquête préliminaire sur l'incident du site de Cadarache (Bouches-du-Rhône), où ont été retrouvés des dépôts de plutonium supérieurs aux évaluations officielles. L'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a classé mercredi l'incident au niveau 2 de l'échelle internationale des événements nucléaires - qui en compte 7 - et reproche au Commissariat à l'énergie atomique (CEA) d'avoir attendu le 6 octobre pour lui signaler cette découverte intervenue en juin. "Nous avons été saisi du procès-verbal de l'Autorité de sûreté nucléaire. Une enquête a donc été ouverte pour savoir quelle suite lui donner", a précisé à Reuters le procureur de la République Olivier Rothé. Le réseau Sortir du nucléaire, qui regroupe 840 associations, annonce pour sa part avoir déposé vendredi une plainte contre X auprès du procureur de la République de Marseille pour exploitation en non-conformité à la réglementation d'une installation nucléaire de base et mise en danger délibérée de la vie d'autrui. Le site en question, l'Atelier de technologie du plutonium (ATPu) exploité par le groupe Areva est à l'arrêt depuis 2003 en raison d'un niveau de sûreté non conforme aux exigences actuelles et était en cours de démantèlement depuis le début de l'année. L'ATPu produisait du combustible MOX - mélange de plutonium et d'uranium - pour les réacteurs nucléaires. Au cours des opérations de démantèlement, 22 kilos de plutonium ont été retrouvés dans les matériels de confinement de l'atelier - découverte qui pourrait s'élever au total à 39 kilos -, alors que le CEA avait évalué le stock à environ 8 kilos durant la période d'exploitation. Sortir du nucléaire estime que "l'équivalent de six bombes atomiques" est ainsi "illégalement stocké à Cadarache". (Jean-François Rosnoblet, édité par Sophie Louet) ((Service Informations générales. Tel 01 49 49 53 68. paris.newsroom@reuters.com. Reuters Messaging : sophie.louet.reuters.com@reuters.net))
On ne nous dit pas tout ? A la base je n?étais pas contre le nucléaire (j'aime bien mon confort) mais la ils y vont un peu fort !!! Je ne pense pas qu'il soit possible de continuer à faire confiance à une industrie si opaque. Soit ils changent du tout au tout dans leur comportement soit aux prochaines élections la fermeture des centrales sera la clef de la campagne.
Enquête A propos d'enquête sur des produits radioactifs stockés dans des conditions pas très catholiques : RNTR_P1_CH1_depots_cendre_de_charbon.pdf www.world-nuclear-news.org/newsarticle.aspx?id=14224 Il semblerait que dans beaucoup de centrales électriques à charbon on puisse récupérer de quoi faire au bas mot "plusieurs" bombes atomiques. Rien que pour la centrale de Xiaolongtang on disposerait de 1 770 000 kg d'uranium ! ça fait combien de bombes ça ? Ces 1770 tonnes d'uranium sont entreposées comme on entrepose les cendres des centrales à charbon, c'est à dire à tous les vents. A quand une enquête préliminaire ?
[ pour alain843 ] ca continue... Apprenez à lire...
J'ai bien précisé "un peu" d'uranium suffisant même à moins d'1% à rendre impropre ce Pu.
Vous projetez votre mauvaise foi, et considérez que tout commentateur ici la partage. Vous vous trompez, et vous ne trompez que vous.
[à christian] je viens vous de vous relire et sincèrement je n'ai toujours pas compris vôtre démonstration.
je pense que vôtre compètence dans le domaine ( additionnée à vôtre probable bonne foi) devrait vous permettre de m'aider à comprendre ou à tout le moins à ne plus penser que je suis de mauvaise foi et vous un apôtre de la bonne...
merci par avance
Vive la complexitÉ ... et oui, l'industrie nucléaire est d'une joyeuse complexité ... tout cela pour faire bouillir de l'eau avec un maximum de risque !!! et un minimum d'humour.
La bétise à une fin, le géant se décompose peu à peu ...
Cher christian, vous ne vous bornez à ne prendre en compte que la bombe atomique militaire... celle qui doit être assuré d'exploser à 100% car dans le cas contraire on voit son pays vitrifié par la puissance adverse si l'attaque surprise qu'on a lancé n'a été qu'un pétard mouillé... Une bombe nucléaire qui peut exploser avec une chance suffisante tout les groupes terroristes du monde signent quand même parce qu'eux n'ont pas les mêmes impératifs qu'une armée. Et si la Lybie à qui le président de la république française a promis le nucléaire se met à faire disparaitre aux autorités nationales des kg de plutonium d'une façon similaire ça m'étonnerait beaucoup qu'une seule alarme se mette à sonner... Et évidemment tout ça ne changer rien au fait que le CEA se croit au dessus des lois et à dissimulé sa bourde... @Chtinou : allez faire un tour dans une usine qui manipule des produits à plusieurs milliers d'euros le gramme (parfum par exemple) et vous verrez que les controles sont un peu plus précis que la pesée "au gramme" du CEA...
Pas de criticité à 5kg ni de bombe avec du mox @ alain843 Ces installations produisent du combustible, et la mise en pastille est une phase où le MOX est chimiquement abouti. Il est donc clairement sous forme d'oxyde. La masse critique des oxydes de Pu U est bien supérieure à 5kg, voire indéfinie, car les atomes d'oxygène "diluent" considérablement le Pu & U.
@ chelya On parle bien ici de 39kg de pertes maximum, pour 50 tonnes de produits traitées, soit... 0.078% de pertes !
Etant moi-même ingénieur en génie des procédés, je doute fort que vous puissiez me citer un exemple (concret) d'industrie avec des pertes si faibles... Tout simplement parceque les moyens de contrôle(s) (pesées, débimètres...) aussi précis couteraient plus cher que les économies hypothétiquement réalisées !