Chimie atmosphérique Le dioxygène (O2), sous l'effet d'un champ électrique haute tension (30kV suffisent) produit de l'ozone (O3), gaz irritant pour nos poumons.
Global Energy Network : Et ce n'est pas que www.geni.org ou modeste trimtab que je suis qui le dit que le futur 'energy web' verra toutes les sources de production d'electricité 'mutualisées' et 'redistribuées' selon les besoins. Siemens le dit aussi !
"Les futures autoroutes de l'énergie ne se contenteront pas de dépasser les frontières, elles feront office de passerelles entre les continents »
Déja de nombreuses inconnexions existent et des 'échanges' répondent déja aux 'disequilibres' entre production et demande ponctuelles des uns et des autres.
La preuve pour la France ces derniers jours ou les 'importations' ont pu 'compenser' une manque de production interne et prouve aussi qu'il y avait bien assez de 'jus' en rab dans 'la grosse cagnotte' interconnecté européene !
Si la production reste bien sur à améliorer, c'est surtout la 'distribution' et 'mutilisation' qui reste à gérer au mieux avec plus d'interconnexions et de technologies 'smart grid'.
Et dans ce context et suivant des 'brefs' récents sur les 'risques' de coupures en France, même des 'peninsules énergetiques' tel que ma chere Bretagne aujourd'hui, pourrait se voir 'connecté' avec le sud de la Grande Bretagne pour qu'elle se trouve enfin 'dans un boucle' pouvant être 'alimenté' de l'est ou du nord selon les 'contraintes du moment' et de la même occasion pouvant 'exporter' sa future production éolienne onshore/offshore et/ou hydro-éolienne les jours de grand vent ou de grandes marées quand nous les bretons n'avons pas besoin. On veut bien partager, et on plus, même pour un breton tétu, 'green busines is good business'!
Du vent Breton pour chauffer des théieres à Londres, du hydro Suedois pour allumer des teles en allemand, du solaire algérien (Desertec ?) pour faire tourner le tramway de Brest, du.........
Aujourd'hui c'est déja demain, Siemens y est et y travail encore, www.geni.org y travail, et le fée electricité ne connais pas de frontières.
GEN is coming ! Nous avons le WWW pour info, nous aurons le GEN (Global Energy Network) pour le 'jus' !
Bucky avais raison il y a 50 ans déja (et même des Russes dans les années 1960's croyait qu'une interconnection par le detroit de Berring était 'faisable')
Concentration et risque Formidable solution technologique !
le point à prendre en compte est la gestion de l défaillance, les derniers évennements sont là pour nous rappeller que l'hyper concentration énergétique, la startégie mono vecteur énergétique à pour limite la fiabilité. Même avec des MTBF exceptionels un jour la panne arrivera et sera difficile à réparer.
EN Renouvelable&Récupération locales ont plus de sens que véhiculer des TWH d'un continent à l'autre en oubliant à partit de normale saisonnières que la terre bouge, la neige tombe et la violence des hommes met moins de temps à monter en tension que qu'une ligneCCHT.
C'est beau, il en faudra, mais cela ne suffira pas.
très bonnes fêtes de fin d'années.
Pour flobeb - global et local En effet GEN c'est le GLOBAL et mettre un maximum de production 'de proximité' en ENR's c'est le LOCAL (ceux que chaque citoyen/ville/region/pays PEUT faire) est aussi essentiel afin de mettre 'son jus' dans le reseau quand on n'a pas besoin par 'solidarité énergetique'.
Concernat des risques de 'défaillance' et leur consequences d'un 'mega grid'.
Pense au début d'internet, quand des 'maillons' du 'reseau' étaient peu nombreux, de technologies parfois 'rustiques' et parfois 'défaillants', et maintenant quand des 'maillons' de toutes sortes (du satelites/fibre optiqe/cables pour le 'global' au wifi 'maison' pour le 'local') ont 'tissé' une 'toile' d'une grand densité, permettant en cas de 'défaillance' ponctuelle ou local, de 'dérouter' par des 'maillons' encore 'fonctionelles', donnant ainsi une grande 'fiabilité' à l'ensemble. Y a-t-il de grosses 'pannes' du web malgré les trop nombreux zones de 'tensions' et 'conflits' dans le monde ?
Et sachant que le syteme fonctionne ainsi, 'la violence des hommes monte moins vite' que le temps qu'il faut pour mettre en place de tels 'déviations', rendant toute acte potentiel de 'malveillance' peu efficace.
Quand on 'partagera' d'une facon global, comme 'l'information' du web aujourd'hui, l'electricité (en 'échanges commericiaux soldaires énergetique'), on se fera moins 'la guerre', et il y aura du 'jus' pour tous le monde !
"You don't usually shoot your neighbough who you do business with" (Americain inconnu)
Hvdc Quand je pense qu'en France une tranche nucléaire tourne uniquement pour compenser les pertes dues au transport !
La technologie pourra être aussi pointue que vous voulez, les pertes seront toujours là, même en continu (RI^2?), donc transporter l'elect depuis le désert pour alimenter le tram de Brest pourquoi pas, mais de combien seront les pertes pour alimenter une rame d'1MW? Cette techno est valable en dernier recours quand on a épuisé toutes les solutions "régionales" et pour garantir un réseau interconnecté stable.
Desertec pour tram de brest Pour Fred73:
C'est qu'un image pour expliquer le principe d'un 'reseau mutuel', car saurons nous si quelques uns des electrons qui alimente le tram de Brest ont été injectés dans le reseau en Algerie ou en Russie ou par mon PV maison a Roscoff ? J'aurais pu dire que peut etre une nuit de tempete, les eoliens breton eclairont la ville d'Alger.
Au même titre que le reseau internet, savez vous par ou passe votre 'signal' lors d'un recherche google. A t il fait la tour de la planète ?
Oui mais ... il est très facile de créer de l'information pour l'envoyer sur internet (c'est ce que je suis en train de faire), il est beaucoup plus compliqué de produire de l'énergie.
Les sirènes de Siemens et du global network ne changeront pas ce constat, même au nom de la mise en réseau des énergies renouvellables, celles-ci ayant d'abord tout leur sens pour une production locale. Ceci nous mène aussi à l'efficacité énergétique, où nos amis suisses et japonais ont manifestement beaucoup de leçons à nous donner (consomment deux fois moins d'énergie pour la même richesse produite).
Local ou global il est vrai qu'internet est fiable, mais c'est oublier qu'il y a en an, un cable a été arraché vers le canal de suez divisant par deux les débits dispo internet et téléphone...
Continuité de plus pour assurer la fiabilité d'internet, tous les centres serveurs sont équipés de magnifiques centrales de production autonome de secours...
Mon propos veux juste dire que si des électrons veulent livrer le tram de Brest, je pense qu'il est urgent d'accepter les pannes ou de prévoir non pas 30 millions de micro production mais plusieurs millers de centrales locales, biomasse, éolienne, cogénération afin d'éviter deux menaces : la fragilisation par le tout lectrique et une nouvelle dépendance énergétique, après le pétrole du moyen orient, le gaz russe, l'électricité saharienne...
Si aujourd'hui " il est très facile de créer de l'information pour l'envoyer sur internet (c'est ce que je suis en train de faire)",
Au 'debut' c'etait tres 'compliqué' et pour ceux qui ont mon age ils se souviendraient de l'epoque ou on 'travaillait au burin' avec des programations BASIC pour tes 'taches' simples pour pouvoir avoir à l'ecran quelques petits trucs 'rustiques'. Maintenant en quelques secondes et quelques 'clics' on 'balance' sur la planète tous qu'on veut !
Et vous dites:
"il est beaucoup plus compliqué de produire de l'énergie"
Mais est vraiment le cas ?
Rien de plus simple que de mettre un panneau (ou autre technologie) solaire (PV ou thermique) face au soleil pour produire l'energie !
Rien de plus simple que de mettre un eolien dans le vent pour produire l'energie !
Et le soleil et le vent (pour ne parler que d'eux) fonctionnent 24hr sur 24hr (a l'echelle de la planète) et pourrait produire largement assez pour les besoins de toute la planete !
C'est la 'volonté' et le pourquoi et le comment de sa 'distribution' qui devient compliqué !
"To change something, don't fight an existing reality. Make a new model that makes the old one obsolete" (Bucky Fuller).
[ pour trimtab ] je partage vos affirmations sur le potentiel des energies renouvelables, et même la pratique du basic à l'époque!
Cela étant, installer du solaire ou de l'eolien est facile à
petite échelle, avec une approche individuelle pour simplifier, mais en pratique
s'avère compliqué avec l'approche en réseau.
La preuve actuellement avec plus de 2GWc de projets
photovoltaïques dans le Sud-Est de la France et des files d'attente de
2 ans mini. Ce n'est donc pas si simple à intégrer dans un réseau
global.
Vous évoquez l'usage de nouvelles approches, en voici une (j'y reviens): améliorons l'efficacité énergétique.
Là encore, le sujet n'est pas nouveau, mais on en parle peu:
Comment les Japonais consomment-ils près de 2 fois moins d'énergie que les français?
(en 2007, pour 1000 euros de PIB, 92kg équivalent pétrole sont consommés au Japon versus 165kg en France, 151kg en Allemagne)
source:
http://epp.eurostat.ec.europa.eu/tgm/ta … p;plugin=1 En d'autres termes, Siemens met la charue avant les boeufs: si on s'en tient à ces statistiques, nul besoin d'autoroutes, de bonnes nationales suffisent!
Pour trimtab J'aurais envie de vous croire, mais votre vision est trop simpliste. Je vous rejoins, l'énergie est dispo à tout moment qqpart. La ou il y a un probleme est que pour l'électricité, vu qu'il n'y a pas de stockage, il faut résoudre en TEMPS REEL l'éuation PRODUCTION=CONSOMMATION+PERTES. Chaque générateur est "accroché au réseau" par sa fréquence qui doit être maintenue quasi constante (la fréquence traduit l'équilibre entre production et consomation de puissance active). La tension doit aussi etre régulée. Donc il ne suffit pas de brancher des PV, des éoliennes et dire ok, car ces sources sont INTERMITTENTES sur le réseau et que forcément du thermique et du nucléaire sont indispensables. L'avenir n'est pas dans QUE du PV ou autre truc intermittent, l'avenir c'est PRODUTION + STOCKAGE = CONSO + PERTES.
Mettez vous bien en tête que l'élec ce n'est pas le gaz ! ca ne se stocke pas à grande échelle (mise à part les STEP) et il y a des pertes en ligne.
L'avenir passe par le stockage en local des prod intermittentes. et PAS QUE par l'utilisation de lignes HVDC. Ces lignes ne sont utilies que pour garantir la fréquence et la tension, et elles peuvent hélas ajouter des points faibles au réseau car elles augmentent son étendue.
(exemple le bateau en allemagne qui a faillit provoquer un black out européen. d'ailleurs dans ce cas les intermittentes ne servent à rien et amplifient le phénomène de cascade en se déconnectant par fréquence et tension trop faibles au lieu de continuer à soutenir le réseau, mais c'est un autre sujet!)
Global / local Un réseau a pour fonction de mutualiser les productions et les consommations sur toute une zone, ce qui permet : 1) d'apporter plus de sécurité : quand trop de groupes sont en panne quelque part, ou que la consommation explose, on met en route d'autres groupes ailleurs, leur production arrivera via le réseau (pourvu qu'il soit bien dimensionné) 2) de transporter de l'énergie là où elle est produite en trop grande quantité vers les endroits où on en produit moins. Dans la fonction de transport, Fred73 a raison de dire qu'il y a des pertes. Mais malgré cela, cette fonction transport a quand même du sens dans certains cas : quand il y a des potentiels de production abondante et bon marché, le plus souvent à partir d'EnR, dans des régions à faible consommation : ça se fait depuis longtemps pour l'hydraulique, qu'il s'agisse du Nord du Canada, ou des Alpes, plus près de chez nous ; ça s'étendra peut-être demain avec le solaire type Desertec. C'est plus critiquable pour d'autres types d'énergie où les prédispositions naturelles n'interviennent pas : l'Europe aurait pu construire autant de réacteurs nucléaires qu'elle l'a fait dans les années 1980-1990, s'il y en avait eu 10 de moins en France et 10 de plus dans les pays voisins, le résultat économique aurait été bien meilleur (moins de pertes, moins de congestions vers l'Italie ou l'Espagne ou la Grande-Bretagne en fin de nuit ou les week-ends, donc plus de production sans CO2 à puissance nucléaire identique,...). Je pense qu'il ne faut pas opposer global et local : - il faut penser global au niveau de la disponibilité des ressources surtout EnR : il y a besoin de réseau pour le transport - il faut penser local au niveau de l'équilibre général production - consommation : comme le dit trimtab, il est illusoire de penser qu'à l'échelle d'une petite région, production et consommation puissent s'équilibrer facilement, il y aura toujours des groupes thermiques qui tombent en panne, le vent soufflera toujours plus ou moins fort, etc... ; mais si on conçoit un système tel que les échanges aux frontières soient à peu près équilibrés en moyenne sur l'année, autrement dit si leur distribution statistique est centrée sur 0, la distribution statistique des I^2 aura un fort maximum près de 0 : le réseau servira alors à la sécurité et à l'économie du système, et les pertes seront faibles. En résumé : on aura toujours besoin de réseau.
@ Fred73 L'exemple du bateau (c'était le 4 novembre 2006) est irréfutable : il arrive bel et bien parfois que le réseau propage et amplifie des problèmes qui auraient du rester locaux. Mais pour un exemple négatif, qui se voit, combien de cas où le réseau a joué son rôle de secours ? Par exemple, que se serait-il passé en France le 30 décembre 2005, quand 4 groupes de Paluel ont déclenché à quelques heures d'intervalle (cf. http://www.asn.fr/index.php/Les-actions ? s-externes ) s'il n'y avait pas eu d'interconnexions européennes ? et le 12 février 2009 quand 4 groupes de Blayais ont déclenché en quelques minutes (cf. http://www.enerzine.com/2/6973+la-centr ? rret+.html ) ? Bien sûr, on ne peut pas voir que sans réseau on aurait eu un problème localement, puisque le réseau a fait qu'il n'y a pas eu de problème. Mais ce n'est pas parce que ça ne se voit pas que ça n'existe pas !
(exemple le bateau en allemagne qui a faillit provoquer un black out européen. d'ailleurs dans ce cas les intermittentes ne servent à rien et amplifient le phénomène de cascade en se déconnectant par fréquence et tension trop faibles au lieu de continuer à soutenir le réseau, mais c'est un autre sujet!)
Contre-exemple plutot puisque dans ce cas ce n'est pas les productions variables (et pas intermittente, par définition toutes les centrales ont une production intermittente parce qu'elle s'arrête régulièrement à cause d'incidents techniques) qui ont été arrétés mais les productions locales, ce qui inclut les cogénérations par exemple... Cette déconnexion était le résultat d'obligation administratives et non techniques, à l'époque ou il n'y avait que du centralisé on obligeait le décentralisé à se déconnecter pour nettoyer un peu le signal le temps de remettre les choses à plat... Maintenant que le décentralisé occupe une part importante de la production électrique il était totalement suicidaire de garder une telle mesure ! L'ISET-ev avait montré que la chute de puissance aurait pu être diminué de moitié si on avait autorisé les sources locales à participer à l'équilibrage du réseau... C'est ce qui est fait maintenant, l'obligation administrative à sauté. Le problème des productions locales c'est qu'elles ne sont pas pilotables par le gestionnaire de réseau qui n'a aucune idée de ce qui produit ou non, le Danemark (dont 60% des productions électriques sont des productions décentralisées !) a commencé le déploiement d'une smart grid justement pour cette raison de pouvoir connaitre et controller des groupes de production décentralisée de la même façon qu'on peut piloter des grosses centrale électrique un peu à la manière de "centrales virtuelles". Le but étant de pouvoir piloter les cogénérations (toujours associés à un stockage de chaud là bas) de manière à passer à 30% d'énergie éolienne dans les prochaines années.
Et puis je rajoute que je suis tout à fait d'accord avec l'analyse de marius76 (y compris sur les déséconomies d'échelle liés au fait que la France est devenue le "chateau d'eau nucléaire de l'Europe")... Les EnR ne sont pas exempts de bataille idéologique puisque fortement imprégnés par le "small is beautiful" et l'utopie du tout décentralisé... Les travaux sur le HVDC ont montré qu'il existait des capacités pour les renouvelables de penser "bigger is better" et il reste maintenant à construire l'équilibre entre la robustesse et l'efficacité énergétiques permises par les productions locale et les économies d'échelle que peuvent apporter les réseau globaux.
Ni big is better, ni small is beautiful Siemens est une compagnie géante avec ses qualités et défauts, mais aussi en pointe sur un nombre imposant de sujets, Areva a perdu une belle occasion en se séparant d'un tel allié. Pour revenir au sujet le point de vue de Siemens n'est sans doute pas le mùeilleur, mais sa puissance économique fait que nous sommes obligés de le considerer. Aucun de nos industriels en France ne fait désormais le poids vis à vis d'un tel géant, à par des gérémiades, et des yfokon, yapuka et autres balivernes issues des courants de pensées dévoyées de nos hommes politiques rien ne peut modifier à cour terme la situation si ce n'est que lâcher la bride à certains de nos pur-sang au lieu de les castrer sous couvert d'un socialisme rampant et visqueux ou d'un capitalisme assassin.