Une équipe du CSU a tout d’abord découvert que plusieurs espèces de bactéries étaient capables de vivre et de se développer dans des sols souillés à la dioxine. Les chercheurs ont alors conclu que certaines bactéries pouvaient avoir la capacité de se nourrir de ce composé chimique. Une collaboration est née entre la CSU et la NSYSU afin de différencier les bactéries et trouver celles pouvant digérer la dioxine. Parmi les candidates, une s’est révélée beaucoup plus efficace que les autres après des tests en laboratoire. Des expériences en extérieur sont maintenant prévues pour savoir si la bactérie y est tout aussi efficace.
La dioxine est un composé chimique émis notamment lors de la production d’herbicides ou encore de désinfectants. Considérée comme cancérigène, elle reste actuellement très difficile à décomposer. A terme, cette bactérie pourrait être utilisée pour remédier aux conséquences de la pollution des sols à la dioxine dont les travaux d’assainissement nécessitent actuellement des coûts importants et le remplacement des terres polluées par d’autres saines.
BE Taiwan numéro 10 (3/01/2008) – Institut Français de Taipei (Taiwan) / ADIT – http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/52435.htm
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