L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
La Loi impose aux entreprises et aux collectivités d'établir les bilans de "LEURS" émissions de gaz à effet de serre.
L'orsqu'une entreprise "CONTRÔLE" une source d'émission de GES (1-directe ou "grise"; 2- et se trouve alors en position de contribuer à une action de réduction), fait-elle partie de "SES" émissions ?
Il semble que la Norme ISO 14064-1 ait répondu positivement à la question.
Revient-il bien au Conseil d'Etat, lorqu'une Loi soulève une question, de dire dans qu'elle sens il convient de l'interpréter ? En s'appuyant, comme c'est le cas ici, sur les Normes ?
Par ici la bonne soupe tiens donc, les marchands de soupe de la nouvelle poule aux oeufs d'or des bilans "carbone" se manifestent !
La bulle (de GES) va t elle éclater avant d'avoir trop grossi ?
Ilest vrai qu'à force de décortiquer les GES très en amont et très en aval des productions des entreprises/organismes, on arrive à des chiffres de GES bien plus "valorisants".
On tombe dans la théorie de la "pièce de monnaie".
Une pièce de 1€ vaut toujours 1 €.
Utilisée un million de fois, le même pièce "vaudra" (finalement) un million d'€.
Les bilans "carbone" c'est un peu ça, que je te compte les déplacements de mes employés, de mes fournisseurs et de mes clients, qui seront comptés (ou "comptables"...) par ailleurs à leur niveau, en tant que leurs "propres" (sic) émissions.
Par exemple GES de la ville de Paris Kolossales si on inclut, par exemple, les émissions des touristes venus en avion.
Emissions comptées également par Aéroport de Paris,par Air France et les autres compagnies aérinnes, par les touristes soucieux d'éco compatibilité, etc...
Du coup, qui va agir pour réduire ces émissions (c'est le but ddes bilans carbone que de s'améliorer sur ce point) ?
Paris devra t il interdire aux touristes trancontinentaux ou intra européeens de venir ou de prendre l'avion ? (zont qu'à venir à la rame de Los Angeles et d'Auckland, non mais !)
Aéroports de Paris itou (surtout chers clients ne venez pas chez nous), Air France itou( l'avion ? quelle horreur...) etc...
En ce qui concerne les déplacements domicile-travail des collaborateurs, je ne vois pas bien, chère Pastilleverte, qui est la poule et où sont ses oeufs, puisque ce poste peut être quantifié par l'employeur lui-même, à partir d'infos dont dispose son service du personnel.
Par contre, ce que l'on peut assurer, c'est qu'avec les prix du carburant à la hausse, les collaborateurs rémunérés dans le bas de la fourchette salariale, ils vont les chercher les oeufs !
Que l'employeur participe à la chasse aux oeufs et la rende plus fructueuse, en l'intégrant à son plan d'action de réduction d'émissions, cela me parait plutôt sympathique, non ?