Flamanville puis penly D'ici 2015, la mise en service des cycles combinés gaz, en construction et du réacteur EPR de Flamanville compensera l'arrêt prévu d'une partie des centrales à charbon et l'érosion probable du parc de cogénération.
Auquelles on peut ajouter vers 2017-2018 l'EPR de Penly mis en service, qui va encore rajouter ses Térawatts-heures.Pas de pénurie donc,grace aux EPR.
Pour la vallée du rhone Actuelement, la centrale du Tricastin mobilise jusqu'a 3 réacteurs électronucléaires simplement pour alimenter l'usine d'enrichissement d'Uranium.
Cette usine va étre remplacé par une usine qui consommera 50 fois moins d'électricité début 2011.
On récupére donc là aussi, 3 réacteurs de 900 MW
Il faudrait investir massivement dans la production nucléaire
La france ayant perdu quasiment toute son industrie il ne lui reste que son parc nucléaire pour exporter de l'énergie compétitive et renflouer une balance commerciale lourdement déficitaire , ce qui ne pourra à terme qu'entrainer un apauvrissement progressif du pays.
Pourquoi ne pas être le pôle énergétique de l'europe puisque les allemands en fermant leurs centrales nucléaires auront bientôt besoin de nos kilowatt ?
Leurs parcs éoliens qui demandent un investissement deux fois supérieur à celui d'une centrale nucléaire (à productions équivalente une centrale de 1200mW produit la même chose qu'un parc éolien de 5000 MW de capacité maximum)n'arriveront certainement pas à combler le manque d'énergie .
Il faudrait bien entendu continuer à installer également une solide filière éolienne- gothermique - biomasse - solaire thermodynamique pour qu'elle puisse se développer massivement lors de l'épuisement de l'uranium qui se profile vers 2050- 2070 (si la filière de surgeneration n'a pas pu prendre le relai)
Compétitif ou pas Les echos a publié en juin 2010 un article classant les différentes technologies nucléaires par prix. le calcul mériterai d'etre expliqué mais ça donne ça:
92€/MWh.... pour EPR http://www.lesechos.fr/info/energie/020 … ncaise.htm Renforcé le parc ElecrO Nuc du pays reviendra d'après moi a placer la Fance comme le pays le plus "radio dangereux" d'europe avec des conséquences sur le tourisme mais aussi à terme le plus pollué, les "radio déchets" sont "éternels"... En misant sur cette production massive, la France va manquer le coche de la sobriété... rdv dans 30/40ans avec plus de 120 réacteurs à démentelés, presque 0 watts et 60ans de déchets radiactifs stockés sur le territoire pour 10.000ans.
Quand a vendre nos TWh de trop, c'est parié sur le fait que nos voisins en voudront encore....
le pays le plus nucléarisé de la planète donc hélas et sauf erreur on devrait pas avoir de difficultés majeures a petre encore champion d'Europe en 2013
Vive la France, pour une fois qu'on est en tête...
Il faut arrêter un peu... ... avec le mythe des déchets éternels, ultra-dangereux, répartis un peu partout sur le territoire (pourquoi pas qui sortent des cheminées de refroidissement tant qu'on y est), et qui font qu'on va bientôt tous briller vert dans la nuit.
Epr puis surgénérateurs On aura pas seulement les EPR mais aussi des surgenerateurs dans les années 2040,et avec nos 5000 ans de réserves D'U238 fertiles ,on manquera pas d'électricité pour faire rouler les voitures,éclairer,etc... Et exporter, et envoyer balader les guignols antinuks de GP-SDN qui se sont donner rendez vous sur ce site avec leurs faux arguments hyperfrelatés.
PLusieurs précisions. Les couts annoncés concernent l'EPR qui est tout neuf et disposent entre autre d'une coque avion (pas les autres réacteurs cités). La loi américaine interdit dorénavant la construction de réacteurs sans coque avion sur leur territoire.
Les couts en France sont sensiblement différent notamment si on arrive à prolonger la vie des nombreux récateurs déjà installés. On arrive à un cout trés trés faible (c'est un peu comme pour votre deux chevaux qui est amortie depuis des lustres)
Le problème des déchets est le même pour une centrale que pour cent centrales. Nous avons déjà une centrale, nous avons déjà des déchets. AUTANT avoir CENT centrales et revendre notre surplus à nos voisins qui investissent dans des éoliennes qui produisent si peu et si peu souvent .....
Document intéressant. On y voit la défaillance (à hauteur de 30 Twh manquants en 2009) du nucléaire, le retour aux consommateurs de 5 Twh (eurodif) en 2012, le développement du gaz et la disparition programmée du charbon, les incertitudes sur le volume d'effacements auquel on peut s'attendre (> 3 Gw ?), l'essor des renouvelables (injonction de la commission européenne), l'arrivée du premier EPR à Flamanville en 2013 (injonction élyséenne). En 2015 il manquerait donc 3 Gw et on sait que ce sera du thermique (ou de l'effacement) mais ni du nucléaire ni de l'éolien ni du solaire. Avec un parc nucléaire qui prend de l'âge on peut s'interroger sur sa disponibilité future. On a aussi quelques raisons d'anticiper de futurs hivers plus froids que ceux vécus depuis 20 ans et donc avec le chauffage électrique quelques soucis de pointe. Nous verrons. Pourquoi avoir réservé la discussion au forum ? Le retour à l'ad hominen de "maurice" ?
Cher Marcob12, Pour ce qui est des "injonctions politiques", voici mon point de vue : 1- l'injonction européenne est dénuée de fondement autre qu'idéologique : l'hydroélectrique et le nucléaire ont une contribution quasi-nulle à l'effet de serre. Soit le taux de renouvelable est imposé par "solidarité" (quelle blague !), soit parce que seules les renouvelables sont "vertueux" (quelle farce !). Elle est inefficace, car, à ma connaissance, personne n'a encore décidé de prendre des sanctions contre les pays qui ne respectent pas les objectifs, ou qui, malgré la tenue des objectifs sont aussi les plus pollueurs...
2- L'EPR de Flamanville n'a rien d'une injonction Elyséenne. Je vous rappelle que notre Président a bravement affirmé lors du débat avec Mme Royal que le nucléaire produit 50 % de notre électricité : il se moque de ces questions. On lui a prêté l'intention de virer Mme Lauvergeon, il a choisi de manière fort inattendue M. Proglio. Bref : l'EPR qui est un projet ancien n'a rien à voir avec lui. Les piliers politiques du consensus nucléaire en France, c'étaient le communisme et le gaullisme... Et M. Sarkozy n'est pas à proprement parler gaulliste. Dépolitisé, le choix des moyens de production reste le choix économico-technique des industriels. Ce sont eux qui payent, doivent convaincre les banques (reluctantes à tout risque), et jouent leur existence sur la réussite ou l'échec de ces projets. Or, EDF est forcé par les règles de concurrence (= de non-monopole) de lâcher du lest en France, d'investir d'autres marchés européens. Donc il laisse des parts de marchés en France à ses concurrents, plus petits. Ces derniers n'ont d'autre choix que d'investir petit à petit, et font ce qu'ils peuvent (financièrement) et savent techniquement faire : du gaz, des renouvelables, et, pour le plus gros d'entre eux, Suez, du nucléaire. Par ailleurs, je suis totalement d'accord avec ccsiaix, et les autres : avec un peu d'imagination et beaucoup de détermination, le mix hydroélectrique/nucléaire/biomasse, ajoutez un peu d'hydrolien, et nous pourrions être le Texas de l'Europe. Aujourd'hui, nous importons grosso-modo 45 milliards d'euros de produits pétroliers par an. Passons-nous en, exportons nos ressources, et on se portera tous mieux, économiquement et écologiquement.
Comme Suez qui vient de lever 530 millions auprès de ses seuls salariés, comme EDF qui avait levé 3 milliards en un claquement de doigts, une politique claire avec un projet sexy pourrait fort bien attirer des investisseurs (institutionnels, étrangers et citoyens) : allez-hop, une souscription nationale pour un plan énergie, avec la retombée affichée : faire x2 en 5 ans.
Je ne répondrais que sur le mix et les ambitions exportatrices. Nous avons le meilleur potentiel en biomasse (incluant biogaz) en europe et en alimentant des unités thermiques modulables nous éviterions des importations et majorerions nos exportations. Economiquement nos terres destinées à l'export seraient mieux valorisés dans une filière énergétique même si l'impact sur les prix mondiaux de céréales est à soupeser si nous faisons défaut. Dans ce seul scénario nous aurions des soucis pour exporter nos surplus électriques mais nos partenaires conserverait une capacité à éponger leurs excédents éoliens. Réduire nos dépenses de "consommables" à presque rien est un objectif prioritaire et influerait en grande partie sur la demande d'électricité (véhicules électriques) et on peut donc anticiper cette demande. Mais l'exportation massive poserait des problèmes majeurs pour vidanger nos excédents (interconnexions multiples et de grandes capacités). Nos partenaires perdraient aussi la possibilité de nous exporter leurs excédents (on n'arrête pas au débotté une centrale nucléaire). Je n'ai jamais croisé la moindre étude envisageant une infrastructure européenne de production électrique ou une centaine de réacteurs français (disons 50 EPR soit 80 Gw ) alimenterait en permanence le reste de l'europe. Plus souvent on parle de l'éolien de la mer du nord ou du soleil africain. Brillant sur le papier mais nos parternaires ne sont pas chauds pour ce genre d'aventure. Ils préfèrent de loin le charbon. Qu'y pouvons-nous ?