Areva+politique = magouine les detecteurs ne mentent pas!
Ils nous prennent vraiment pour des cons
la cupidité nous mene dans l'impasse
j'ai honte pour l'espece humaine. BRAVO A FRANCE 3 POUR SONT AUDACE
j'espere que ce genre de reportage sera encore possible quand le president de president de france television sera un copain de president de la république
Problème d'opacité grave AREVA est en colère car on a révélé leurs petits secrets...
Au-delà du problème sanitaire, peu discutable quand les compteurs explosent, se pose celui d'un secteur complétement opaque.
Certes, le rapport "espace nécessaire/production KW" est intéressant mais...
Le
nucléaire, une energie finale coûteuse qui a longuement bénéficiée
d'aides de l'Etat, une energie centralisée (donc beaucoup de lignes et
de perte), aux mains d'une minorité, laissant des déchets hasardeux et
oeuvrant désormais dans des pays moins exigeants d'un point du vue
social et environnementale (ex: Niger), avec des émissions de CO2 n'en
déplaise au service communication d'AREVA, et une indépendance energetique faible, OUI il y a un problème.
Le
pays a tout fait pour être dépendant d'éléctricité (ex: radiateurs
éléctriques) mais il est possible d'en sortir (du moins d'arrêter son
développement chez nous..et chez les autres dont on sait pertinemment
les risques du transfert civil-militaire) a condition de se motiver
pour consommer beaucoup moins d'éléctricité (les militants écolo sont
prêts, cela s'appelle la décroissance énérgétique - le gouvernement qui
"relance l'économie" et les manifestants qui exigent plus de "pouvoir
d'achat" pour s'acheter de grandes villas et de la belle hifi le sont
beaucoup moins).
Personnellement, un chauffage au bois
performant (avec cogé?) + solaire thermique, et eventuellement
photovoltaïque (quand les batteries seront davantage low impact carbon)
pour ma maison, et je me motive pour moins consommer de produits lourds
en conso d'énergie (decroissance, a ne pas confondre avec recession),
et je remercie AREVA et EDF le plus vite possible.
Consternant J'ai zappé après quelques dix minutes tant le niveau de l'émission était consternant. Digne d'un tabloid. Une journaliste (?) agressive, du parti pris, de l'annonce de pas grand chose avec des effets de manche.
Dommage, le sujet était intéressant et nous aurions pu en apprendre.
Et dire que nous payons une redevance pour entretenir une telle médiocrité.
Les compteurs mentent Les "compteurs explosent" dit energizer et "les compteurs ne mentent" pas dit jerom57. Et bien si ils peuvent mentir. Pour évaluer le débit de dose (en mSv/h) il faut des compteurs spécifiques, le geiger est un appareil de prospecteur dont le crépitement peut être utilisé pour affoler les populations. Dans un flux de neutrons qui vous fait crever en un clin d'oeil le geiger est muet !
La règle pour réaménager les terrains autour des anciennes mines d'U est de limiter l'exposition de la population à 1 mSv/an (c'est la loi) voir à ce sujet le site de l'IRSN. Il faut savoir que dans le monde il existe des zones étendues ou le débit de dose dû à la composition du sol en uranium ou thorium, des endroits où il n'y a pas eu d'exploitation minière, est de 20 mSV/an. Et apparemment ces populations ne s'en portent pas plus mal. Au Kerala, où c'est le cas, l'espérance de vie est étonnemment plus élevée que dans les autres régions de l'Inde. Selon Wikipédia 73 ans au lieu de 62 dans le reste de l'UI.
Je subodore l'émission délirante de FR3 de participer à une tentative de déstabilisation d'Areva qui traverse des difficultés après le retrait de Siemens. Il y a des requins qui rôdent pour mettre la main sur ce secteur en plein boom : Bouygues, Alstom, Total. Ce dernier sent bien qu'il va falloir un jour (on a un peu de temps car les profits pétroliers aujourd'hui ça marche bien) se réorienter sur d'autres choses que le pétrole.
Elise lucet Elise Lucet est amie avec Michèle Rivasi ( Présidente fondatrice de la Criirad ) et elle est aussi amie avec Corinne Lepage qui a fondé Cap 21 qui est une association antinucléaire bien connu . Elise Lucet en concertation avec tous ses amis anti nucléaire a sciemment lancé une émission de désinformation gravissime contre Areva .Tous ceci en complicité absolu avec la Criirad qui se
prétend une Ong indépendante (de l'industrie nucléaire) ; mais qui dépend totalement des lobbys Antinucléaires .
La criirad Origines de la CRII-RAD CRII-RAD signifie Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité. Officiellement, il s'agit d'une association de scientifiques dont la vocation est d'informer le public sur tout ce qui concerne les rayonnements ionisants, fondée en mai 1986 suite à la catastrophe de Tchernobyl. A cette époque, les autorités sanitaires françaises ont été pointées du doigt au cours d'une campagne de presse sans précédent sur le nuage radioactif. Cette campagne a été tellement intense, qu'aujourd'hui encore, l'évocation du nuage radioactif provoque un réflexe pavlovien chez l'homme de la rue : " Ah oui ! " Ils " nous avaient raconté que le nuage s'était arrêté à nos frontières ! " Le 12 mai 1986, par exemple, soit deux semaines après la catastrophe, le quotidien Libération titrait en première page " Le mensonge radioactif ", " Les pouvoirs publics en France ont menti, le nuage radioactif de Tchernobyl a bien survolé une partie de l'hexagone... " Le problème dans ce mythe est que le mensonge vient de la presse, et qu'en fait, les autorités sanitaires françaises n'ont jamais prétendu que le nuage s'était arrêté à la frontière. En effet, on peut lire le 2 mai 1986 (soit 10 jours avant l'article précédent et juste après l'accident) dans un article en bas de la page 4 du même Libération, un article dans lequel le professeur Pierre Pellerin, qui dirigeait alors le SCPRl (l'autorité sanitaire française), révélait dès le début, le passage du nuage au-dessus de la France.
" Article 4 : l'association se déclare indépendante des pouvoirs publics, civils et militaires, de toute organisation extérieure, quelle qu'elle soit, et de toute tutelle individuelle ou collective, en ce qui concerne les buts qu'elle poursuit et le mode d'action qui lui est propre. "
Le créneau de la CRII-RAD étant la recherche objective de la vérité scientifique en dehors de pressions extérieures, le laboratoire indépendant sera donc à la recherche de respectabilité, de reconnaissance institutionelle, et l'un de ses lieux d'intervention privilégiés sera les colloques, les débats télévisés, les conférences, etc. Le fait est que lorsque Michèle Rivasi a entamé sa carrière de parlementaire en 1997, elle a démissioné de sa présidence de l'association, tout en demeurant présidente d'honneur et en menant le même type de lobbying mais à un autre niveau. La conséquence de cela est que l'image que la CRII-RAD va tenter de donner d'elle-même, est le professionnalisme, rigueur que l'on ne s'attend pas à trouver chez les mouvements de protection de l'environnement habituels. Nous ne sommes pas sur le terrain des associations écologistes à vocation violente, religieuse ou écofasciste. Ainsi, la CRII-RAD n'a officiellement aucun parti pris, puisque la vérité ne peut sortir que des " faits " et des appareils de mesure et, par conséquent, elle ne saurait tolérer être qualifiée d'organisme militant ou de mouvernent antinucléaire. Il en va de sa survie puisque sa ressource principale vient de la vente d'études radiologiques sur l'environnement qu'elle réalise à la demande d'associations, d'administrations, de collectivités, etc. C'est ainsi que Michèle Rivasi déclare à Lyon Mag', peu de temps après son élection :
" Je ne suis pas une antinucléaire. C'est EDF et la Cogema qui m'ont collé cette étiquette car ils ne supportent aucune critique. "
La CRII-RAD est un organisme militant antinucléaire Lorsque l'on voit que la presse française accrédite avec une insistance très lourde l'idée que la CRII-RAD est " indépendante ", il nous faut préciser : " indépendante " du " lobby pronucléaire ", la CRII-RAD l'est peut-être, mais " indépendante " du " lobby antinucléaire ", certainement pas. Une première constatation s'impose en effet dès que l'on s'intéresse à l'identité des clients qui commandent des études à la CRII-RAD : assez souvent, ces derniers ne sauraient prétendre eux-mêmes être impartiaux en matière de nucléaire. Le cas le plus caricatural est celui de Greenpeace : il est bon de rappeler ici que l'interminable campagne de Greenpeace démarrée début 1996 sur les rejets de l'usine de La Hague n'a pu être entretenue qu'à partir d'études commandées à la CRII-RAD. On peut citer par ailleurs le comité Malville, farouchement opposé à Superphénix, qui commande une étude en 1990. Le Conseil général de la Côte d'Or à la demande d'un élu écologiste Alain Caignol, qui commande une étude sur Valduc en 1994; les Verts de la Gironde, qui commandent une étude sur les environs de la centrale du Blayais en 1986, etc. Avec une telle clientèle, on imagine mal la CRII-RAD publiant des rapports ne confirmant pas les " craintes " des antinucléaires ; et le fait est que les clients semblent satisfaits puisqu'ils reviennent. Il n'y aura donc rien d'étonnant à retrouver la CRII-RAD à toutes les grand-messes écologistes et/ou antinucléaires en France comme, par exemple, le Salon Primevère 1996, où elle avait un stand à côté de ceux de Greenpeace, la FRAPNA, le WWF, le comité Somport, le comité Malville et le MEI d'Antoine Waechter. Quel était le critère pour exposer ? La plaquette de présentation de Primevère 1996 nous l'explique: " [i]Si vous ne voulez pas exposer à Primevère, soyez : fossoyeur de la nature, mensonger sur vos produits, profiteur de la pauvreté, toujours de mauvaise foi, antisocial, de mauvais caractère, pronucléaire, raciste, recruteur pour secte, arnacothérapeuthe, promoteur de chimie de synthèse... et pour l'heure d'été. " On voit à travers ce remarquable amalgame que du point de vue des organismes antinucléaires, la CRII-RAD est jugée " respectable "... Pour achever de se convaincre du fait que la CRII-RAD est antinucléaire, il suffit en fait de lire le livre de Martine Deguillaume, présidente de la CRII-RAD Marche-Limousin, La Dignité Antinucléaire (Ed. Lucien Souny, janvier 1995) et celui que Michèle Rivasi a cossigné avec Hélène Crié, Ce nucléaire qu'on nous cache (Albin Michel, 1998) dont les titres sont déjà tout un programme. Il y a cependant une citation extraordinaire dans le livre de Michèle Rivasi qui montre de manière tellement éclatante sa personnalité et ses méthodes, qu'il vaut la peine de la reproduire ici. Dans ce livre elle raconte comment suite à la catastrophe de Tchernobyl, elle en est venue à la conclusion qu'il fallait fonder un laboratoire indépendant. Habitant dans la Drome, elle décide de vérifier par elle-même l'impact de la catastrophe sur sa région. Rapidement elle en arrive à la conclusion qu'elle vit dans une zone " gravement contaminée " : " Tous les radioéléments contenus dans le coeur en fusion du réacteur de Tchernobyl se retrouvent dans notre eau ". Que va faire cette mère de famille, abandonner sa luxueuse maison pour éloigner ses enfants de cette zone sinistrée ? " Nous envisageons un moment de partir d'ici, l'essentiel étant sans doute de protéger nos enfants. Et puis... nous décidons d'organiser une conférence de presse. " (Les points de suspension sont de Michèle Rivasi). Peut-on imaginer après un tel passage qu'elle croit réellement à tous les dangers qu'elle dénonce, et devons-nous croire qu'elle met ses enfants en danger pour satisfaire sa reconnaissance médiatique ? Quoi qu'il en soit, la presse française l'a satisfaite sur ce dernier point, compte tenu de la large couverture qu'ont accordée à son livre Science et Vie, Science et Avenir et Libération pour ne citer que ceux-là. Mensonges et incompétence scientifique de la CRII-RAD Les méthodes de la CRII-RAD sont assez faciles à cerner dès que l'on examine quelques cas d'étude tels que ceux qui suivent. Pour résumer, nous dirons que le postulat de base est que toute radioactivité, y compris pour des faibles doses, est en soi dangereuse pour la santé (ce qui est à l'évidence faux puisque les régions comme le Kerala où la radioactivité naturelle est la plus élevée au monde ne présentent pas plus de cas de cancers qu'ailleurs). L'activité principale de la CRII-RAD consistera donc à localiser des endroits dans la nature marqués par de la radioactivité d'origine industrielle, puis avec l'aide d'une presse très complaisante, à crier à la catastrophe. Assez souvent, l'industriel (EDF, CEA, Cogema...) remis en cause par la CRII-RAD ne conteste pas les mesures de celle-ci pour la simple raison que ce qui a été mesuré par la CRII-RAD correspond non seulement à ce que les normes autorisent à l'industriel en matière de rejet, mais en plus à ce que l'industriel a déjà lui-même mesuré et communiqué. On assiste donc à un dialogue de sourd entre un industriel accusé de " cacher la vérité " qui déclare respecter les normes et la CRII-RAD qui dit que les normes sont de toute façon trop laxistes quelle qu'elles soient. Examinons donc quelques cas particuliers. En septembre 1990, après avoir effectué des mesures radiologiques dans l'eau de la Garonne, la CRII-RAD accuse la centrale EDF de Golfech de polluer le fleuve dans une lettre adressée à une association antinucléaire locale VSDNG :
" A deux reprises, en aval de la centrale de GoIfech, ont été trouvés des niveaux d'iode 131 dans les myriophylles ; le 13/09/90: 137+(-) 34 bq/kg sec d'iode 131; le 13/09/90 : 41+(-) 22 bq/kg sec d'iode 131. Etant données les mesures simultanées en amont, cet iode ne peut provenir que de la centrale. "
Dans cette lettre, la CRII-RAD remplace le terme " amont " qui figure dans le rapport du laboratoire par le terme " aval ", affirmant ainsi exactement l'inverse de ce que montraient ses mesures. Après une étude financée par le Conseil régional de Midi-Pyrénées, menée conjointement par la Compagnie générale des eaux, l'Agence régionale de l'environnement, la CRII-RAD et le Laboratoire vétérinaire de Montauban, il s'avère finalement que ce sont des hôpitaux qui sont à l'origine de la pollution. Voilà comment, quelques années plus tard, Michèle Rivasi raconte l'histoire dans Info CRII-RAD n°4 (nov. 1995) :
" ll y a quelques années, grâce aux efforts des associations locales, VSDNG et les Amis de la Terre, qui ont prélevé des échantillons et financé des analyses, nous avons pu mettre en évidence une contamination chronique de la Garonne par de l'iode 131. Les rejets proviennent de l'agglomération toulousaine. En l'absence de centrale nucléaire ou de réacteur de recherche, les hôpitaux sont probablement à l'origine de la contamination. "
On notera la différence de ton entre les deux communications du laboratoire indépendant qui montre bien le but pousuivi par leurs auteurs : " cet iode ne peut provenir que de la centrale " dans la première et " les hôpitaux sont probablement à l'origine de la contamination. " dans la seconde. En décembre 1990, la CRII-RAD effectue des mesures dans le Rhône. Elle déclare détecter une augmentation d'un facteur 2,3 des activités de plutonium entre l'amont et l'aval de la centrale de Superphénix. Une étude du laboratoire indépendant accuse donc le surgénérateur de rejeter du plutonium dans le Rhône, ce qui lui est interdit. En fait, compte tenu des niveaux extrêmement faibles des quantités mesurées et de la grande variation que présente ce genre de mesure au cours de l'année, prétendre détecter une augmentation à partir des prélèvements de la CRII-RAD est tout aussi réaliste que de vouloir donner la distance séparant deux villes au millimètre près. Mais il y a mieux : compte tenu de son rapport isotopique 238Pu/239Pu, il a pu être finalement prouvé que le plutonium mesuré dans ces prélèvements provenait des essais nucléaires militaires atmosphériques effectués dans les années 60. Pourtant, ici encore, le laboratoire indépendant avait été catégorique dans ses accusations contre l'industrie nucléaire. En mars 1996, la CRII-RAD s'insurge contre la présence de tritium dans la nappe phréatique qui court sous le CEA de Saclay. Le CEA ne conteste d'autant moins cette présence de tritium et les niveaux annoncés par la CRII-RAD que c'est lui-même qui les a signalés. Cette affaire est un cas typique où la CRII-RAD, qui prétend généralement que l'on " cache la vérité aux Francais ", annonce des chiffres déjà connus, de manière tapageuse comme s'il s'agissait là d'une révélation de sa part. Quant à l'importance de " l'événement ", les chiffres parlent d'eux-mêmes : les niveaux de tritium mesurés sont de 200 Bq/l d'eau avec des pointes à 800, alors que selon la loi française a fixé une limite de 62 000 Bq/I et que l'OMS a fixé une limite de 6 000 Bq/l. La différence entre la limite de la France et celle de l'OMS montre qu'en réalité, on connaît très mal les effets des faibles doses c'est justement sur cette méconnaissance que repose la peur que des organismes comme la CRII-RAD cherchent à entretenir dans le public. Bruno Chareyron de la CRII-RAD fait d'ailleurs cette déclaration qui, par son manque de précision et ses suppositions, ne dit absolument rien de concret mais suggère qu' il faut avoir peur:
Criirad (suite) Quant aux effets du tritium sur l'organisme humain, ils sont encore mal connus. Des études menées au Japon sur des cellules de mammifères ont toutefois montré qu'ils pouvaient être à l'origine de certains cancers et provoquer des maladies génétiques. "
Néanmoins, cet effet de peur fonctionne bien, puisque c'est à peu près l'époque de cette affaire qu'a été adoptée en France la norme CIPR 60 applicable à partir de l'an 2000, selon laquelle la dose de radiation applicable au public doit être inférieure à 1 mSv/an. Lorsque l'on considère que la dose naturelle, relativement faible, de radiation en France est en moyenne de 2,5 mSv/an, on doit en conclure qu'avec une telle norme, il faudrait évacuer immédiatement le Limousin et la Bretagne.
En mai 1997, la CRII-RAD publie une étude à la demande de Greenpeace sur la présence d'iode 129 dans l'eau de mer au voisinage du centre de retraitement de La Hague. Dans son rapport, la CRII-RAD affirme que ses mesures et certaines mesures officielles " montrent que les facteurs de dilution prévus par Ia Cogema conduisent à sous-estimer d'un facteur 10 à 100 les quantités de radionucléides présents dans l'eau de mer " et leur reconcentration dans les poissons, crustacés et végétaux intervenant dans la chaîne alimentaire qui conduit à l'homme. Ici encore, " la rigueur scientifique " de la CRII-RAD est mise en défaut : la CRII-RAD a surestimé l'impact sanitaire réel de l'iode 129 dilué dans l'eau de mer d'un facteur 10 à 100 oubliant de tenir compte de la présence d'iode stable dans l'eau de mer qui diminuerait considérablement l'assimilation de l'iode radioactif par l'organisme. Selon M. Jean-Louis Ricaud de la Cogema : " C'est une manipulation, ou alors une erreur de débutant ". Selon Roland Masse de l'OPRI : " C'est une erreur classique, ils n'ont pas tenu compte de la dilution isotopique ".
Non politiquement correct ? Voilà un doux euphémisme pour qualifié une émission de télévision violemenent militante , sensationnaliste et durement désinformatrice .
Je l'ai regardé d'un bout à l'autre et j'ai été scandalisé par cette avalanche de manipulations journalistiques réalisées sur le service publique(france3)qui ne devrait jamais en aucun cas, laisser désinformer les gens d'une pareille manière. Honte à France3 . Quand je pense qu' il y en a pour dire que Sarkozy tiendrait sous sa coupe le service public .Eh bien là ,c'est la démonstration du contraire . Le service public est tenu par les antinucléaires les plus caricaturaux .On en a la preuve la plus certaine ; maintenant.
Ces lobbyistes trisocomiques... http://www.lemonde.fr/opinions/chroniqu … _3232.html Effectivement à quoi bon discuter quand on a en face de nous des fanatiques du nucléaire qui ne supportent pas la moindre critique de leur église...On sent derrière tout ceci la peur d'un revirement de l'opinion, et donc d'un revirement financier d'importance...Maisrassurez-vous,on peut à la fois faire la critique des aspects négatifs et sombres du nucléaire et admettre que nous en avons besoin pour encore un bon moment, faute d'alternative mature!
France 3 ZZzzzz...
Lecomte t'es vraiment un chou, que de temps disponible pour remettre à leur place les "écofascistes" de ce monde parfait... pour Areva.
Fais donc ton émission, ce sera passionnant !!!!!
Elise lucet et la criirad. Cette émission n'était en rien une émission d'information. Elle était un procès à charge contre le nucléaire, monté avec méthode par une journaliste bien habituée à manipuler l'information et s'appuyant sur la CRIIRAD, organisme antinucléaire bien connu. A noter que Mme Rivasi a aussi été présidente de Greenpeace France. Comme il est beaucoup plus facile de faire peur que d'être seulement objectif, Mme Lucet a fait dans la facilité là où les télespectateurs du service public attendent des émissions de qualité. Dommage! Pour M. renewable, je ne sais pas si je suis un fanatique du nucléaire mais vous devriez vous interroger pour savoir si vous n'êtes pas un fanatique de l'éolien.
Des-informations J'ai été déçu par la 3 qui effectivement nous a présenté un reportage très tendancieux et qui omet sciemment d'informer le citoyen (condition essentielle au fonctionnement de la démocratie). S'il est évident que l'exploitation minière de l'uranium a laissé des traces en France, il est fallacieux de faire croire que cela est caché. Dans ce cas, des efforts d'inventaire et de publication très importants ont été fait. J'en veux pour preuve, ce qui est disponible sur quelques sites que je fréquente de temps en temps :
On y trouve des informations de localisation très précises, ces bases de données créées il y a plusieurs années sont régulièrement mises à jour.
Quand on prétend faire de l'information, il faut jusqu'au bout et en profiter pour instruire le citoyen. Or dans cette émission, pas un mot de ces diverses bases de données... cela en dit long sur la volonté d'informer ! quand on manipule "des informations", il faut bien faire attention à mettre un espace entre les deux mots sinon ça change le sens. Mais ça, tous les journalistes le savent.
A quand le diagnostic de radioactivité lors de la J'ai regardé une bonne partie du reportage, qui est clairement à charge, de façon assumée.
Au-delà du débat désinformation ou pas, la construction me plaît:
brisant un tabou (le nucléaire est sûr en France), il tend à prouver qu'un problème de santé publique existe.
Les anciennes mines d'uranium sont concernées d'une part: sont-elles "étanches"? Les remblais à base de stériles d'autre part semblent concerner la moitié des départements français, ce n'est pas rien.
Et les éléments sur la complaisance supposée de l'administration envers la filière nucléaire ne rassurent pas...
Et si c'était vrai?
A quand le diagnostic de radioactivité lors de la vente d'un logement?!!!
Au delà du reportage.. Nous sommes à peu près tous d'accord que:
- le ton du reportage est digne d'un film d'horreur
- c'est un reportage qui charge AREVA et fait appel quasiment uniquement aux "antinucléaires", donc peu objectif.
OK mais tout de même...
1) Pourquoi si peu de décideurs (le Roi et le Peuple?) et tant d'opacité dans ce domaine?
2) Quelles conditions de travail pour ceux qui bossent dans les mines dans des pays aux reglementations sociales et environementales vraiment light (ex: NIGER)?
3) Le tout-éléctrique est-il logique en terme de thermodynamique (ex: chauffage) et la France veut-elle réellement diminuer ses consommations éléctriques?
4) Quid de la promotion à l'international du nucléaire (dans des pays douteux), du transfert civil-nucléaire, du terrorisme?
5) Quid du CO2, du coût réel du nucléaire (construction, gestion des déchets, démantellement) et de la quantité des emplois?
6) Les temps entre la décision et le demantellement (30 ans) qui impliquent l'avis du citoyen me semble-t-il.
Il y a beaucoup de réponses (tout et son contraire d'ailleurs) à ces questions et il me semble qu'a bien des égards les renouvelables marquent des points (et en marqueront chaque année un peu plus au vue des performances et des efforts R&D).
Chacun a également ses sensibilitès: "les dechets? il vaut mieut ca que du charbon avec un gros pouvoir sur le dereglement climatique" ou "que va-ton en faire sachant que c'est pour très très longtemps?".
Et enfin, c'est personnel, je n'aime pas ce qui est concentré aux mains d'une minorité (pareil pour la presse, pareil pour les OGM et MONSANTO, etc): je trouve ca dangereux, et prefere me passer d'eux!
Merci à ceux qui ont apporté un eclairage sur la CRIIRAD et les liens entre Lucet-Rivasi-Lepage.
Le principe d'une telle émission est bon. Rappeler à AREVA, mais aussi aux municipalités qu'il faut constamment se préoccuper des conséquences éventuelles sur la sécurité et la santé des activités nucléaires permet de réveiller des gens qui pourraient autrement s'endormir. J'espère qu'Elise Lucet ne s'arrêtera pas là et qu'elle aura maintenant à coeur de faire des émissions, entre autres sur les dangers des PCB et des dioxines, qui se sont accumulés au fil des ans dans la plupart des rivières de France, sur les dangers des déchets contenant des métaux lourds , vieilles batteries, piles usagées, vieux postes de télévision, jetés depuis des années çà et là par les entreprises mais aussi par les particuliers, dans les forêts, les étangs et les marécages, dans des décharges sauvages , et sur les dangers pour leurs riverains des émissions des centrales à charbon ( selon l'EPA, ces centrales auraient, à l'échelle mondiale, rejeté dans leur environnement plus de 6000 tonnes d'uranium, de 15 000 tonnes de thorium et le tiers des quantités de mercure disséminés par l'industrie, sans parler des suies et autres joyeusetés. J'attends avec impatience ces émissions que FR3 ne manquera pas, j'en suis sûr, de commanditer dans les mois qui viennent!
Malheureusement, cette émission bonne dans son principe était extrêmement loin de l'objectivité et de la pédagogie que l'on peut attendre d'une émission de service public, et montée avec de grosses ficelles . Il ne s'agissait pas d'éclairer les auditeurs sur les questions essentiellles: dans quelle mesure les déblais de stérile et les boues de traitement accumulés par l'industrie nucléaire dans ses débuts sont-ils dangereux, où y-a-t-il réellement problème, que faut-il faire en ce cas pour améliorer la situation? Il s'agissait visiblement de faire un procès à charge de l'industrie nucléaire, en excluant le plus possible les témoins de la défense, et à la limite de la diffamation. C'est très dommage, et la rédaction de FR3 n'en sort vraiment pas grandie!. On parle sans arrêt d'opacité du nucléaire sur ce site. Or il existe depuis des années des comités locaux d'information (CLI) qui réunissent représentants des producteurs, élus, représentants des associations. A ma connaissance, aucun CLI a ce jour n'a prétendu jusqu'à présent que les stériles de mine et les stockages de boues de traitement présentaient un danger pour les riverains! Si quelqu'un sur ce site peut témoigner du contraire, qu'il le dise! Il serait vraiment facile à ceux qui hurlent constamment à l'opacité de trouver sur Internet le CLI du lieu où ils habitent par Internet pour leur poser les questions qui les préoccupent. Mais je pense que ces personnes ne veulent surtout pas s'informer. Elles ont absolument besoin d'entretenir le mythe de l'opacité pour entretenir leur paranoïa et celle des autres.. Pourquoi les CLI du Limousin ou de Bourgogne n'ont-ils pas été cités à la barre? Et pourquoi n'a-t-il même pas été fait mention de l'existence des CLI? Je note que la CRIIRAD participe à ces CLI. Mais , comme c'est curieux, quant elle y participe, elle reconnaît les faits, qu'elle s'empresse de travestir une fois à l'extérieur quand elle n'a plus de contradicteurs! Or elle a beaucoup trop souvent hurlé au loup au mépris des évidences, comme l'a dit Lecomte, et je pourrai en ajouter à sa liste! Elle n'a jamis non plus reconnu publiquement ses erreurs, ou alors à voix si basse que personne n'a rien entendu!
Pourquoi aucun médecin de médecine nucléaire n'a-t-il non plus été appelé à témoigner? Sont-ils si incompétents dans ce domaine que les consulter est une perte de temps? Oui pourquoi? Je pense que CLI et médecins étaient exclus de l'émission parce qu'elle reposait sur un postulat de base dont il fallait soigneusement éviter qu'il soit contesté. Ce postulat était le suivant: Stériles et déchets de traitement crèent une situation très dangereuse pour les populations alentour! Et de montrer une carte de France où clignotaient partout des points lumineux signifiant " Attention danger!" Même la CRIIRAD, qui a ma connaissance n'a signalé que 17 endroits posant problème (selon elle) ne se serait pas hasardée à faire çà dans une discussion publique avant d'en avoir fait préalablement fait expulser tout personne ayant une connaissance approfondie du sujet! La seule personne admise à décharge a été le patron de l'ASN qui a fait remarquer que l'on était dans le domaine des faibles doses, ce qui signifie que les excès de mortalité par cancer qui pourraient résulter de l'exposition à une aussi faible radioactivité, si on ne peut pas a priori les exclure, sont TELLEMENT FAIBLES qu'aucune étude épidémiologique n'est capable de les détecter! Il n'y avait pas grand risque d'interviewer là-dessus le patron de l'ASN, car cette remarque de grand bon sens est bien évidemment passée au dessus de la tête de l'immense majorité des auditeurs, qui n'a aucune connaissance dans ce domaine! C'est à cause de cette impossibilité de démontrer par des études épidémiologiques les effets des faibles doses qu'en matière de radioprotection, on fait appel à des modèles, dont le plus courant suppose qu'il y a des effets proportionnellement à la dose reçue, aussi faible soit-elle. Transposée aux dangers du tabac, cela signifie qu'il y aura exactement le même nombre de cancers dus au tabac dans une population de 10 000 personnes fumant constamment 20 cigarettes par jour (de l'ordre de 1000 cancers mortels) et dans une population de 10 millions de personnes fumant chacune 7 cigarettes par an!!!! Mais ces modèles reposent sur des suppositions dont on ne peut évidemment pas démontrer la validité puisqu'il faudrait pour cela des études épidémiologiques , qui justement sont dans l'incapacité de la faire!Il existe une grande variété de ces modèles, assez largement à la tête du client. La Commission Internationale de Radioprotection ( CIPR) a retenu le plus défavorable au titre du principe de précaution. Aucune analyse non plus des procédés de mesure utilisés, de leur signification et de leur limites. L'essentiel était d'utiliser un appareil qui fasse du bruit. Et bien sûr, l'idiotie style café du commerce qui consiste à clamer que l'uranium est un élément très dangereux puisque sa période, plus de 4 milliards d'années, est très longue, alors que la longueur de cette période provient justement du fait que son activité est extrêmement faible!!! L'uranium est un élément extrêmement stable à l'échelle humaine, et il en faut des tombereaux pour qu'il commence à présenter un danger! Le danger (faible) provient en fait essentiellement du radon 222, gaz lourd, descendant de l'uranium, qui peut s'accumuler dans les parties basses des maisons mal aérées. A noter que pour une raison que l'on connaît mal, le radon semble réussir beaucoup moins bien aux fumeurs qu'aux autres . Mais, comme c'est curieux, aucune carte n'a été présentée des émanations de radon observées dans la maisons du Limousin en dehors des zones contestées. Bien sûr, car on aurait pu constater que les valeurs observées dans la maison présentée n'avaient rien d'inhabituel dans la région! Autre chose de très choquant: Michèle Rivasi a prétendu dans l'émission que son rapport avait été refusé par l'OPESCT!( Vous pouvez le vérifier sur la video de France 3 pour ceux qui ne me croient pas). Comme je possède ce rapport, çà m'a beaucoup étonné! En fait, il date de 2000 et est référencé sur Internet ( Rivasi+OPESCT par Google). Mais il y a mieux: il existe en 2005 un rapport de l'ASN, référencé également sur Internet, qui traite des meures à prendre en matière de stockages de déchets, qui dit explicitement que le rapport de Michèle Rivasi à l'OPESCT a été pris en compte pour élaborer les recommandations!
Vraiment, trop, c'est trop! Il y a là trop de manquements très graves à l'objectivité et aux droits de la défense, et l'on peut dès lors suspecter une forte connivence entre la rédaction de France 3 et un groupe de pression antinucléaire ( en Anglais, on appelle çà un lobby) .
Crédibilité Tout à fait d'accord avec les arguments de BMD et je conclurai :
"L'abus de partialité nuit gravement à la crédibilité et à l'efficacité".
Slogan à insérer désormais en incrustation lors des reportages d'Elise Lucet. Dommage, la télévision nationale aurait pu faire oeuvre de pédagogie sans pour autant masquer les responsabilité d'AREVA ou d'autres.
Quant à Jean Louis Borloo, je ne l'ai pas trouvé très bon, peut être fatigué ?
Journalisme d'investigation en réponse à Dan: une parenthèse dans le débat
Il est tellement rare que du journalisme d'investigation soit réalisé!
Franchement ça fait du bien!
Enfin entendre dans une émission en prime time (pendant un match de l'équipe de France de foot cependant faut pas charrier) mis en cause ceux qui tirent les ficeles de l'énergie en France, à savoir le corps des Ingenieurs des Mines, et leur représentant Mr Syrota, j'aurai vu ça.
Bravo Elise d'avoir résisté aux pressions que n'ont pas dû manquer de s'exercer!
Une redevance tv pour çà? Okay avec baobao, dommage de payer la redevance pour des émissions pareilles, vivement qu'ils nous remettent de la pub, là au moins on sait qui commande quoi.
Investigation Pour fredo :
Oui j'adore le journalisme d'investigation et je regarde généralement tous les reportages... d'investigation, ave un esprit critique. Seulement, là désolé, mais il ne s'agit pas de journalisme d'investigation mais de dénonciation à sens unique, comme d'autres intervenants plus haut l'ont très bien constatés et dit.
FR3 aurait parfaitement pu faire un vrai reportage très argumenté et didactique, mettant partiellement en cause AREVA, sans tombre dans la caricature. Il y avait matière à relever des améliorations, des manquements ou des compléments d'information indispensable. En finale, c'est brouillon et caricatural et quand les français auront zappés sur autre chose, que restera-t-il des actions ? Jean Louis Borloo disant que l'année prochaine c'était réglé !
Le probléme avec la radiocativité, c'est que c'est tellement facile à détecter que l'on s'amuse à faire bip-bip avec un détecteur sans expliquer que l'interprétation de la mesure est beaucoup plus délicate.
Je me souviens d'un reportage sur les PCB du Rhône (je ne sais plus sur quelle chaîne), qui était beaucoup plus équilibré. Seulement les PCB c'est plus difficile à mesurer et les analyses de sang coûtent cher.
Le but d'une chaîne publique n'est pas de dire ce que certains auditeurs ont envie d'entendre, il est d'informer le plus justement possible et de donner au citoyen les clés d'une certaine compréhension des problèmes et les moyens de s'informer par lui- même. Sinon ça vire à la propagande et il faut alors un deuxième reportage de l'autre bord pour contrebalancer le premier.
Un vrai reportage d'investigation aurait, a minima, mentionner les bases de données nationales sur les sites radioactifs et donné des précisions sur la limite des mesures effectuées avec quelques précisions sur les normes.
Là, rien de tout cela et finalement un reportage digne de la 6, qui n'a pas dû coûter trop cher.
Non, Elise Lucet, sur ce coup là, n'est pas digne d'être qualifiée de journaliste d'investigation.
Dernier point, quand on interroge quelqu'un, on le laisse s'exprimer, là c'est tout simplement de la politesse.
Je viens de visionner ce reportage, c'est consternant ! Apparement, que de mensonges des services de controles de l'état. Je pense que la DRIRE devrait urgemment réorienter ses effectifs des ICPE occupés à classer en A ou en D une extrudeuse de plastique dans une PME vers le controle des anciens sites miniers !!! Mais qui controle trouve c'est bien là le problème... Un gros coup dans l'aile au nucléaire qui soit dit en passant a ses bons défendeurs sur ce site!
Information Puisque ce reportage ne donne pas beaucoup d'information sur les études passées, concernant le cas précis de Saint Pierre du Cantal, il est utile de télécharger le rapport de l'IRSN :
http://www.irsn.org/document/site_1/fck … 07_025.pdf 99 pages pages de "saine" lecture avec beaucoup de cartographie du site. A mon avis, les habitants n'ont pas du découvrir grand chose de nouveau. C'est qui le menteur ? On ne vient pas de découvrir que le niveau de radioactivité est plus élevé que la moyenne nationale et que les concentrations de radon sont ponctuellement très fortes, les autorités et les habitants le savent.
Il n'est pourtant pas difficile de voir que la véritable émission a été montée par la CRIIRAD (M. Chareyron et Mme Rivasi, spécialistes en désinformation). Elise Lucet s'est complaisamment prêtée au jeu. Quant à Jean-Louis Borloo, il est resté égal à lui même: avachi et incompétent.
Amusant Dans cette histoire, le gouvernement (par Borloo), les journalistes (par E. Lucet et ses "complices") sont des incompétents manipulés par les méchants anti-nucléaires eux-même manipulés par un lobby que l'on n'identifie pas trop. Il est clair que le ton du reportage et le parti pris vont à l'encontre du discours d'AREVA et omettent de nombreux points (mais il s'agit d'un reportage sur un sujet précis, limité en temps). Il a tout de même le mérite de mettre le doigt sur les carences de gestion et sur un sujet inconnu des français (pour preuve toutes les réactions suite à ce reportage). Pour un pays qui a choisi le tout nucléaire, nous n'avons pas grande connaissance de sa gestion, des problématiques liées, et cela laisse libre court aux rumeurs mensongères comme à l'opacité du lobby nucléaire. Pour en revenir aux lobby, je souhaiterai qu'on m'explique qui a quoi à gagner dans l'histoire. Les anti-nucléaires représentent qui en sous-main? Le thermique? les ENR? Quand on compare les chiffres d'affaire en France de ces différents secteurs sur la production d'électricité, on se rend compte que tout le monde ne joue pas dans la même cour (sans compter l'industrie, le monde scientifique et les politiques liés). Autant je comprend que le nucléaire voit d'un mauvais œil le développement des ENR en France, au vu des "bonnes" choses que le nucléaire fait chez nous (faiblement carboné, bonnes caractéristiques de production) et du risque que la population voie dans ce développement la fin du nucléaire et condamne donc cette filière, autant je ne comprend pas comment un lobby anti-nucléaire qui existe depuis bien avant la maturité des ENR puisse être animé (pour sa majorité) d'autre chose que le souhait de ne pas se lancer sans bouée de sauvetage vers un moyen de production dont on ne sait toujours pas comment gérer l'après-production. On en revient au problème de savoir pourquoi on tolère l'utopie d'un nucléaire "propre" et "renouvelable" dans un futur plus ou moins éloigné et pourquoi on refuse l'utopie d'un modèle entièrement basé sur TOUTES les ENR et sur la sobriété dans la consommation.