😮 Rejoignez nos [ 6.000 abonnés ]
Comment réduire sa facture d'énergie ? [ gratuit ]
lundi, octobre 5, 2026
  • Connexion
Enerzine.com
  • Accueil
  • Energie
    • Electricité
    • Marché Energie
    • Nucléaire
    • Pétrole
    • Gaz
    • Charbon
  • Renouvelable
    • Biogaz
    • Biomasse
    • Eolien
    • Géothermie
    • Hydro
    • Hydrogène
    • Solaire
  • Technologie
    • Batterie
    • Intelligence artificielle
    • Matériaux
    • Quantique
    • Recherche
    • Robotique
    • Autres
      • Chaleur
      • Communication
      • Fusion
      • Graphène
      • Impression
      • Industrie énergie
      • Industrie technologie
      • Laser
      • Nanotechnologie
      • Optique
  • Environnement
    • Carbone
    • Circulaire
    • Climat
    • Déchets
    • Durable
    • Risques
    • Santé
  • Mobilité
    • Aérien
    • Infrastructure
    • Logistique
    • Maritime
    • Spatial
    • Terrestre
  • Habitat
  • Insolite
  • GuideElectro
    • Sommaire
    • Maison
    • Chauffage
    • Bricolage
    • Jardin
    • Domotique
    • Autres
      • Isolations
      • Eclairage
      • Nomade
      • Loisir
      • Compostage
      • Médical
  • LaboFUN
    • Science
    • Lévitation
    • Globe
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Energie
    • Electricité
    • Marché Energie
    • Nucléaire
    • Pétrole
    • Gaz
    • Charbon
  • Renouvelable
    • Biogaz
    • Biomasse
    • Eolien
    • Géothermie
    • Hydro
    • Hydrogène
    • Solaire
  • Technologie
    • Batterie
    • Intelligence artificielle
    • Matériaux
    • Quantique
    • Recherche
    • Robotique
    • Autres
      • Chaleur
      • Communication
      • Fusion
      • Graphène
      • Impression
      • Industrie énergie
      • Industrie technologie
      • Laser
      • Nanotechnologie
      • Optique
  • Environnement
    • Carbone
    • Circulaire
    • Climat
    • Déchets
    • Durable
    • Risques
    • Santé
  • Mobilité
    • Aérien
    • Infrastructure
    • Logistique
    • Maritime
    • Spatial
    • Terrestre
  • Habitat
  • Insolite
  • GuideElectro
    • Sommaire
    • Maison
    • Chauffage
    • Bricolage
    • Jardin
    • Domotique
    • Autres
      • Isolations
      • Eclairage
      • Nomade
      • Loisir
      • Compostage
      • Médical
  • LaboFUN
    • Science
    • Lévitation
    • Globe
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Enerzine.com
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Cette illustration composite présente des exemples typiques d'électrodes intracorticales mini-invasives qui réduisent les dimensions et la rigidité des dispositifs pour les rapprocher de celles du tissu cérébral.

Cette illustration composite présente des exemples typiques d'électrodes intracorticales mini-invasives qui réduisent les dimensions et la rigidité des dispositifs pour les rapprocher de celles du tissu cérébral. Cette illustration composite présente des exemples typiques d'électrodes intracorticales mini-invasives qui réduisent les dimensions et la rigidité des dispositifs pour les rapprocher de celles du tissu cérébral. Credit: By Mingliang Xu§, Ziyi Zhu§, Haoran Ma§, Guopei Zhou, Iliasov Artem, Zhen Chen, Wei-Mong Tsang*, Jinsong Wu, Chengyu T Li, Xiaoling Wei*, Fei He* and Ruxin Li

La fabrication extrême permet des implants neuronaux ultra-souples, ultra-petits et à haute densité

par La rédaction
3 janvier 2026
en Intelligence artificielle, Technologie

L’histoire des interfaces cerveau-machine commence par une idée audacieuse : si les scientifiques pouvaient écouter des neurones individuels, ils pourraient un jour aider les gens à bouger à nouveau, à communiquer ou à comprendre comment les pensées naissent. Cette idée a alimenté les neurosciences pendant des décennies et a déjà rendu des choses remarquables possibles, allant de patients paralysés contrôlant des bras robotiques à des cartes détaillées de la façon dont les neurones s’activent en temps réel.

Pourtant, leurs réalisations comportaient un lourd compromis. Une fois à l’intérieur du tissu mou et changeant du cerveau, leurs structures rigides ont souvent provoqué une inflammation, repoussé les neurones et ont lentement perdu leur capacité à enregistrer.

C’est l’impasse de longue date que l’équipe du Dr Fei He à l’Institut d’optique et de mécanique de précision de Shanghai, Académie chinoise des sciences, vise à surmonter. Dans International Journal of Extreme Manufacturing, ils proposent qu’au lieu de contourner les limites des électrodes rigides, l’ensemble du processus de conception et de fabrication doit être poussé à ses limites pour produire des implants fondamentalement différents de tout ce qui est utilisé aujourd’hui.

Les auteurs commencent par prendre du recul et demandent ce qu’une électrode intracorticale idéale devrait pouvoir faire. Elle doit enregistrer de nombreux neurones à la fois sans les endommager. Elle doit être suffisamment petite pour se fondre dans le tissu, mais assez solide pour être insérée sans se plier. Elle doit maintenir une connexion électrique stable pendant des années, et idéalement fonctionner main dans la main avec d’autres méthodes de détection, telles que les sondes optiques ou chimiques.

Lorsque l’équipe a cartographié ces exigences, l’image qui est apparue n’était ni une aiguille ni une puce, mais quelque chose de beaucoup plus proche d’un fil souple avec l’épaisseur d’un minuscule vaisseau sanguin et la flexibilité de bouger au rythme propre du cerveau.

Retrouvez facilement Enerzine dans les actualités Google. G Ajouter Enerzine

Mais fabriquer quelque chose d’aussi petit et souple crée de nouvelles difficultés. Une sonde qui se plie facilement une fois à l’intérieur du cerveau est trop molle pour être insérée. Un dispositif de la largeur d’un capillaire est fragile à manipuler. Et réduire la taille des électrodes signifie moins de place pour les fils métalliques, les capteurs et l’électronique nécessaires pour transporter les signaux hors du cerveau. Les améliorations dans un domaine créent souvent des problèmes dans un autre.

Le Dr He et ses collègues abordent ces compromis en établissant une « carte de conception » claire pour les électrodes intracorticales pendant son mandat de chercheur à l’UT Austin et à l’Université Rice (groupe des Drs Chong Xie et Lan Luan) à partir de 2016. Ils montrent comment la flexibilité mécanique, la stabilité électrique, la résolution spatiale et la compatibilité avec les outils optiques ou chimiques s’entrecroisent tous. Dans cette carte, les dispositifs les plus respectueux du cerveau sont ceux avec des dimensions à l’échelle micrométrique et une rigidité très faible, mais ceux-ci nécessitent des solutions astucieuses pour l’insertion et des matériaux robustes pour survivre à la fabrication.

La revue guide ensuite les lecteurs à travers les approches de fabrication qui commencent à répondre à ces demandes. L’usinage micro-silicium avancé peut sculpter des pointes ultra-fines et élancées. Des films polymères et métalliques ultra-minces peuvent former des corps souples et flexibles. L’étirage thermique de fibres peut combiner des électrodes, des guides d’ondes optiques et des canaux fluidiques en un seul fil multifonctionnel. Les méthodes émergentes de micro-impression 3D et basées sur le laser peuvent sculpter des formes complexes avec une précision remarquable. Chaque méthode fixe des limites sur ce qui est possible : quels matériaux peuvent être utilisés, à quelle finesse les caractéristiques peuvent être réalisées, et combien de fonctions peuvent être intégrées dans un seul dispositif.

Les chercheurs explorent également des moyens astucieux pour aider les implants à passer de rigides à souples. Certains dispositifs sont délivrés sur des navettes temporaires qui se dissolvent une fois qu’elles atteignent leur cible. D’autres utilisent des revêtements qui sont fermes à température ambiante mais s’assouplissent dans la chaleur du corps. Des matériaux qui changent de forme avec la chaleur et des outils d’insertion guidés par fluide sont également testés. Les auteurs soutiennent que contrôler ces transitions, plutôt que de simplement réduire la taille des dispositifs, est au cœur de la fabrication extrême.

La revue nous rappelle également que les électrodes ne peuvent être séparées de l’électronique qui les alimente. Les implants cérébraux modernes dépendent d’amplificateurs, de connecteurs et de boîtiers de protection qui doivent gérer des milliers de canaux avec un faible bruit. Concevoir ces parties de manière isolée n’est plus viable. Elles doivent être conçues ensemble comme un seul système, de la fabrication à l’implantation chirurgicale.

Pourtant, des obstacles majeurs subsistent. Fabriquer des structures inférieures à 10 micromètres sur des plaquettes entières est techniquement exigeant. Les méthodes de test qui imitent avec précision la souplesse, la chimie et le mouvement du véritable tissu cérébral ne sont pas encore standardisées. Et le domaine manque de règles de conception partagées qui lient la forme et les matériaux des implants aux réponses biologiques à long terme du cerveau.

Les auteurs croient que le prochain chapitre dépendra de l’établissement de liens plus étroits entre des domaines qui travaillent rarement en parfaite synchronisation. Ils imaginent des plateformes partagées où les ingénieurs testent de nouvelles idées de fabrication, les neuroscientifiques les évaluent in vivo, les chirurgiens affinent les méthodes de déploiement et les experts réglementaires aident à tracer une voie sûre vers l’utilisation clinique. Ensemble, ces cycles de conception et de rétroaction pourraient accélérer l’arrivée d’implants qui ne sont pas seulement techniquement impressionnants, mais aussi prêts pour les défis du monde réel.

« À mesure que les concepts de fabrication extrême mûrissent, nous nous attendons à ce que les électrodes intracorticales évoluent à partir de réseaux rigides et plans vers des tissus neuronaux tridimensionnels et conformes au tissu, qui peuvent être délivrés par des procédures minimalement invasives », déclare le Pr He.

De tels implants pourraient fournir un accès stable et à haute densité au cerveau pour les thérapies, les prothèses cognitives et la cartographie neuronale à grande échelle. Plus important encore, ils pourraient combler un écart qui persiste depuis des décennies, un écart entre ce que les ingénieurs peuvent construire et ce que le cerveau peut accepter en toute sécurité.

Article : Extreme manufacturing of minimally invasive intracortical neural electrodes – Journal : International Journal of Extreme Manufacturing – DOI : Lien vers l’étude

Source : International Journal of Extreme Manufacturing

Partager l'article avec :
  WhatsApp   LinkedIn   Facebook   Telegram   Email
Tags: fabricationimplantneuronalsouple
Article précédent

Des pièges à chaleur nanoscopiques surprenants découverts dans les diamants

Article suivant

Pourquoi de nouveaux types d’acier sont nécessaires pour construire des réacteurs refroidis au plomb

La rédaction

La rédaction

Enerzine.com propose une couverture approfondie des innovations technologiques et scientifiques, avec un accent particulier sur : - Les énergies renouvelables et le stockage énergétique - Les avancées en matière de mobilité et transport - Les découvertes scientifiques environnementales - Les innovations technologiques - Les solutions pour l'habitat Les articles sont rédigés avec un souci du détail technique tout en restant accessibles, couvrant aussi bien l'actualité immédiate que des analyses. La ligne éditoriale se concentre particulièrement sur les innovations et les avancées technologiques qui façonnent notre futur énergétique et environnemental, avec une attention particulière portée aux solutions durables et aux développements scientifiques majeurs.

A lire également

Un géoglyphe andin repéré sur Google Earth attend les archéologues argentins
Recherche

Un géoglyphe andin repéré sur Google Earth attend les archéologues argentins

il y a 16 heures
Un matériau poreux plus souple pourrait contribuer à améliorer les batteries tout solide
Batterie

Un matériau poreux plus souple pourrait contribuer à améliorer les batteries tout solide

il y a 1 jour
RoboParty présente RP1, le robot humanoïde open source, à l'IROS
Robotique

RoboParty présente RP1, le robot humanoïde open source, à l’IROS

il y a 1 jour
Un aperçu de l'intérieur, sans réellement regarder à l'intérieur
Chaleur

Un aperçu de l’intérieur, sans réellement regarder à l’intérieur

il y a 2 jours
Comment un nouveau textile pourrait tripler la production des plants de fraisiers
Matériaux

Comment un nouveau textile pourrait tripler la production des plants de fraisiers

il y a 2 jours
Toyota inaugure un centre batteries dans le Michigan
Batterie

Toyota inaugure un centre dédié aux batteries sur le campus de R&D du Michigan

il y a 2 jours
Lancement de la première bibliothèque d'imagerie de batteries en libre accès au monde
Batterie

Lancement de la première bibliothèque d’imagerie de batteries en libre accès au monde

il y a 2 jours
Une nouvelle méthode utilise les vibrations de surface pour déplacer et faire tourner de petits objets
Recherche

Une nouvelle méthode utilise les vibrations de surface pour déplacer et faire tourner de petits objets

il y a 3 jours
Plus d'articles
Article suivant
Les effets corrosifs de l'exposition au plomb liquide sont visibles sur ces échantillons de barres en acier inoxydable. Photo : Kin Wing Wo

Pourquoi de nouveaux types d'acier sont nécessaires pour construire des réacteurs refroidis au plomb

Un matériau conçu utilise la lumière pour détruire les PFAS et autres contaminants

Un matériau conçu utilise la lumière pour détruire les PFAS et autres contaminants

Illustration schématique du fonctionnement du tokamak EAST pendant le démarrage ohmique assisté par ECRH (Crédit : YAN Ning)

Les expériences sur le tokamak EAST dépassent la limite de densité du plasma

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Newsletter

Recevez les derniers articles dans votre messagerie 📩

Veuillez confirmer votre abonnement !
Certains champs sont manquants ou incorrects !

Vous avez aimé

  • Citroën 2CV électrique, voilà à quoi elle devrait ressembler selon ChatGPT

    Citroën 2CV électrique, voilà à quoi elle devrait ressembler selon ChatGPT

    56 partages
    Partage 22 Tweet 14
  • Un nouveau nano-revêtement polymère inspiré du cartilage pour prolonger considérablement la durée de vie des batteries

    42 partages
    Partage 17 Tweet 11
  • Un géoglyphe andin repéré sur Google Earth attend les archéologues argentins

    11 partages
    Partage 4 Tweet 3
  • Abattement fiscal des retraités, voici le plafond qui pourrait faire grimper la note

    9 partages
    Partage 4 Tweet 2
  • Révolution verte en Allemagne : les prix de l’électricité flambent

    12 partages
    Partage 5 Tweet 3

Tendance

Climat : l'IA fait grimper les émissions des entreprises
Carbone

Climat : l’IA fait grimper les émissions des entreprises

par La rédaction
5 octobre 2026
0

Une évaluation de l'Union internationale des télécommunications et de la World Benchmarking Alliance, rendue publique début septembre,...

Amylose cardiaque, la maladie caméléon qui se cache derrière des signes banals

Amylose cardiaque, la maladie caméléon qui se cache derrière des signes banals

4 octobre 2026
Abattement fiscal des retraités, voici le plafond qui pourrait faire grimper la note

Abattement fiscal des retraités, voici le plafond qui pourrait faire grimper la note

4 octobre 2026
Loueur meublé non professionnel : le budget 2027 pourrait alourdir votre fiscalité

Loueur meublé non professionnel : le budget 2027 pourrait alourdir votre fiscalité

4 octobre 2026
Un géoglyphe andin repéré sur Google Earth attend les archéologues argentins

Un géoglyphe andin repéré sur Google Earth attend les archéologues argentins

4 octobre 2026

Points forts

Loueur meublé non professionnel : le budget 2027 pourrait alourdir votre fiscalité

Un géoglyphe andin repéré sur Google Earth attend les archéologues argentins

Accorder finement le cobalt pour des transformations chimiques plus propres

La performance énergétique de votre logement influe déjà sur votre prêt immobilier, le risque climatique fera bientôt de même

Un matériau poreux plus souple pourrait contribuer à améliorer les batteries tout solide

Citroën 2CV électrique, voilà à quoi elle devrait ressembler selon ChatGPT

Bibliothèque photos préférée : Depositphotos.com
depositphotos
Enerzine est rémunéré pour les achats éligibles à la plateforme AMAZON

Articles récents

Climat : l'IA fait grimper les émissions des entreprises

Climat : l’IA fait grimper les émissions des entreprises

5 octobre 2026
Amylose cardiaque, la maladie caméléon qui se cache derrière des signes banals

Amylose cardiaque, la maladie caméléon qui se cache derrière des signes banals

4 octobre 2026
  • A propos
  • Newsletter
  • Publicité – Digital advertising
  • Mentions légales | CGU | RGPD
  • Contact

© 2026 Enerzine.com

Bienvenue !

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Contenu original

The story of brain–machine interfaces begins with a bold idea: if scientists could listen to individual neurons, they might one day help people move again, communicate, or understand how thoughts arise. That idea has powered neuroscience for decades and has already made remarkable things possible, from paralyzed patients controlling robotic arms to detailed maps of how neurons fire in real time.

Yet their achievements carried a heavy compromise. Once inside the soft, shifting tissue of the brain, their rigid structures often stirred up inflammation, pushed neurons away, and slowly lost their ability to record.

This is the long-standing impasse that Dr. Fei He's team at the Shanghai Institute of Optics and Fine Mechanics, Chinese Academy of Sciences, aims to overcome. In International Journal of Extreme Manufacturing, they propose that, instead of working around the limitations of rigid electrodes, the entire design and manufacturing process must be pushed to its limits to produce implants that are fundamentally different from anything used today.

The authors begin by stepping back and asking what an ideal intracortical electrode should be able to do. It must record from many neurons at once without damaging them. It must be small enough to blend into the tissue, yet strong enough to be inserted without buckling. It must maintain a stable electrical connection for years, and ideally work hand-in-hand with other sensing methods, such as light-based or chemical probes.

When the team mapped out these requirements, the picture that emerged was neither a needle nor a chip, but something much closer to a soft thread with the thickness of a tiny blood vessel and the flexibility to move with the brain’s own rhythms.

But making something so small and soft creates new difficulties. A probe that bends easily once inside the brain is too floppy to insert. A device the width of a capillary is fragile to handle. And shrinking electrodes means less room for the metal wires, sensors and electronics needed to carry signals out of the brain. Improvements in one area often create problems in another.

Dr. He and colleagues tackle these trade-offs by laying out a clear "design map" for intracortical electrodes during his tenure as a research fellow at UT Austin and Rice University (Drs. Chong Xie and Lan Luan's Group) starting from 2016. They show how mechanical flexibility, electrical stability, spatial resolution and compatibility with optical or chemical tools all intersect. Within this map, the most brain-friendly devices are those with micrometer-scale dimensions and very low stiffness, but these require clever solutions for insertion and robust materials to survive fabrication.

The review then walks readers through the manufacturing approaches that are beginning to meet these demands. Advanced silicon micromachining can carve ultra-sharp, slender tips. Ultrathin polymer and metal films can form soft, flexible bodies. Thermal fiber drawing can combine electrodes, optical waveguides and fluidic channels into a single multifunctional thread. Emerging 3D microprinting and laser-based methods can sculpt complex shapes with remarkable precision. Each method sets limits on what is possible: which materials can be used, how small features can be made, and how many functions can be packed into one device.

Researchers are also exploring clever ways to help implants change from stiff to soft. Some devices are delivered on temporary shuttles that dissolve once they reach their target. Others use coatings that are firm at room temperature but soften in the warmth of the body. Materials that change shape with heat and fluid-guided insertion tools are also being tested. The authors argue that controlling these transitions, rather than simply shrinking devices, is the heart of extreme manufacturing.

The review also reminds us that electrodes cannot be separated from the electronics that power them. Modern brain implants depend on amplifiers, connectors and protective packaging that must handle thousands of channels with low noise. Designing these parts in isolation is no longer workable. They must be engineered together as one system, from fabrication to surgical implantation.

Still, major hurdles remain. Manufacturing sub-10-micrometre structures over entire wafers is technically demanding. Testing methods that accurately mimic the softness, chemistry and motion of real brain tissue are not yet standardized. And the field lacks shared design rules that link the shape and materials of implants to the brain's long-term biological responses.

The authors believe the next chapter will depend on forging closer ties among fields that rarely work in lockstep. They imagine shared platforms where engineers test new fabrication ideas, neuroscientists evaluate them in vivo, surgeons refine deployment methods and regulatory experts help chart a safe path to clinical use. Together, these cycles of design and feedback could speed the arrival of implants that are not only technically impressive but also ready for real-world challenges.

"As extreme manufacturing concepts mature, we expect intracortical electrodes to evolve from rigid, planar arrays into three-dimensional, tissue-conformal neural fabrics that can be delivered through minimally invasive procedures," says Prof. He.

Such implants could provide stable, high-density access to the brain for therapies, cognitive prostheses and large-scale neural mapping. More importantly, they could narrow a gap that has persisted for decades, a gap between what engineers can build and what the brain can safely accept.

International Journal of Extreme Manufacturing (IJEM, IF: 21.3) is dedicated to publishing the best research related to the science and technology of manufacturing functional devices and systems with extreme dimensions (extremely large or small) and/or extreme functionalities

  • Maintained #1 in Engineering, Manufacturing for consecutive years
  • Average time to First Decision after Peer Review: 34 days
  • Open Access Publishing after Double-Anonymous Peer Review

Visit our webpage, like us on Facebook, and follow us on Twitter and LinkedIn.

Journal

International Journal of Extreme Manufacturing

DOI

10.1088/2631-7990/ae2579

Article Title

Extreme manufacturing of minimally invasive intracortical neural electrodes

Article Publication Date

16-Dec-2025

◢
Recevez l’essentiel de l’énergie et de l’innovation Choisissez votre rythme de lecture
Fréquence de réception

En vous inscrivant, vous acceptez notre politique de confidentialité.

Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Energie
  • Renouvelable
  • Technologie
  • Environnement
  • Mobilité
  • Habitat
  • Insolite
  • Guide
  • Labo

© 2026 Enerzine.com