L’aéronef à voilure fixe serait ainsi en mesure de se soulever du sol grâce à ses quatre propulseurs à poussée vectorielle. Selon le directeur général de VTOL, une fois en l’air, ces engins vont pouvoir se retourner et permettre à l’appareil de se mouvoir vers l’avant à grande vitesse. Il ajoute que la poussée de chaque propulseur peut être contrôlée individuellement, ce qui autorise des manœuvres aériennes d’une très grande précision. Ce type de propulseur permettrait à l’avion d’effectuer sans problème un vol stationnaire et même d’être lancé à partir d’un véhicule en mouvement.
Surnommé le "Flying Wing", l’aile volante qui possède une autonomie de vol de 2 heures utilise des batteries au lithium-polymère comme source d’alimentation. La société a d’ailleurs l’intention d’augmenter ses capacités de 50 % au cours des deux prochaines années, grâce notamment à l’utilisation de piles à combustible.
VTOL Technologies espère enfin obtenir des fonds supplémentaires pour améliorer sa technologie et (elle) indique que son drone sera prêt pour un déploiement commercial d’ici à 18 mois.
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