Dotée d’une chaudière thermique de 35 à 45 MW et d’un groupe de cogénération de 7 à 9 MW, la centrale sera l’une des plus grandes de France, selon le maire de Metz Dominique Gros. Deux chaudières à gaz, de 30 MW, seront équipées en cas de demande trop forte ou de défaillance.
La chaleur produite répondra aux besoins de 33 000 logements.
La biomasse utilisée et de sous-produits agricoles et sylvicoles de la région.
Le projet sera financé par l’usine d’Electricité de Metz (UEM) pour 45 millions d’euros.
Newsletter Enerzine
Recevez les meilleurs articles
Énergie, environnement, innovation, science : l’essentiel directement dans votre boîte mail.















Va pour la biomasse, à la seule et unique condition que le processus n’utilise pas de sous-produits qui pourraient avantageusement être transformés en nourriture pour les humains ou pour les animaux. Une partie de ces résidus provenant du bois, du maïs ou de la conne à sucre qui contiennent de la cellulose pourrait être utilisé pour produire de l’éthanol. Seulement les résidus non commestibles, bien entendu. Quelques articles sur les énergies renouvelables sur : http://www.denis-laforme.over-blog.com
Oui mais combien de villes d’Alsace, Lorraine , Nord, etc… pourraient faire la même chose en France ? That is the question …