Objectif Zéro Emission pour Renault : Fluence Z.E.

Le constructeur automobile Renault annonce dès 2011 une offre de rupture dans la mobilité grâce à la commercialisation de véhicules électriques.

L’Alliance Renault-Nissan vise le leadership pour la commercialisation en masse de véhicules zéro émission.

Afin d’étayer cette nouvelle stratégie, quatre concepts-car électriques sont présentés au Salon de l’automobile de Francfort. Ils répondent chacun à des usages différents et préfigurent la gamme de véhicules que Renault proposera à partir de 2011.

Parmi les quatre concepts-car électriques présentés à Francfort on trouvre :

  • le TWIZY Z.E. Concept, demeure le véhicule urbain pour les citadins à la recherche d’une mobilité efficace et pratique ;
  • le ZOE Z.E. Concept, est une berline compacte polyvalente destinée à tous ceux qui effectuent des déplacements locaux quotidiens ;
  • le FLUENCE Z.E. Concept, est une berline capable de transporter 5 personnes ;
  • le KANGOO Z.E. Concept préfigure la fourgonnette électrique qui sera destinée aux flottes et aux professionnels.

 

Volet 3 : présentation de la Fluence Z.E. concept

Le Fluence Z.E. Concept se déplace grâce au moteur électrique (70 kw / 95 ch) situé au niveau du train avant et à la batterie Lithium-ion positionnée entre la banquette arrière et le coffre. Le véhicule affiche une autonomie de 160 km et dispose de trois possibilités de recharge de la batterie : standard entre 4 à 8 heures, rapide en 20 minutes, instantanée en 3 minutes, grâce au système exclusif « Quickdrop » d’échanges de batterie.

Objectif Zéro Emission pour Renault : Fluence Z.E.

La planche de bord dispose d’un écran tactile à technologie TFT (Thin Film Transistor). Il affiche des informations multimédia et d’aide à la conduite (navigation, stations « Quickdrop » les plus proches). Le compteur donne également des informations spécifiques au véhicule électrique, comme la gestion de l’autonomie.

Objectif Zéro Emission pour Renault : Fluence Z.E.

La voiture dans son ensemble a été conçue afin d’optimiser la gestion de l’énergie :

  • Les cellules photovoltaïques permettent de subvenir à une partie des besoins en énergie des différentes prestations, afin de soulager la batterie ;
  • Les projecteurs fonctionnent à l’aide de diodes électroluminescentes offrant un meilleur rapport efficacité / consommation d’énergie ;
  • La climatisation est tri-zone, pour un réglage au plus juste pour les deux places avant et à l’arrière. Elle dispose par ailleurs d’une animation lumineuse dans les sorties d’air : bleu pour l’air froid et rouge pour l’air chaud ;
  • Un travail spécifique sur l’aérodynamique a permis d’améliorer le taux de pénétration dans l’air : la forme fuselée des rétroviseurs à caméra intégrée, le soubassement complètement caréné
  • finissant par un diffuseur d’air ou bien la forme hélicoïdale des jantes ;
  • Les pneumatiques Michelin sont à faible résistance au roulement.

 

Objectif Zéro Emission pour Renault : Fluence Z.E.

 

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Samivel51

Classe! On l’attend avec impatience!

energizer

La plus grosse victoire de l’industrie automobile aura été psychologique: celle de faire croire qu’une voiture éléctrique était écologique, et possible pour tous (on souhaite la croissance des pays pauvres, n’est-ce pas?). Bilan écologique mauvais, effet rebond (je n’ai pas de voiture. je veux être ecolo donc j’en achete une electrique?): un embouteillage avec des voitures electriques ou à essence, c’est la même chose. Seules avantages: moins de bruit (ca se discute: il y aura toujours les klaxons dont abuseront ceux qui ne savent pas ce que c’est que d’habiter en ville dans une rue très passante) et de pollution directe en ville. Contre-effet: les mesures pour moins de voitures en ville seront mises de côté? Par pitié, même si la techno est très utile: à part si cela s’accompagne d’une reduction par 5 du parc automobile mondial actuel, avouons juste que l’on se fait plaisir et que l’on flatte notre ego.

christian

Le bilan écologique de la voiture électrique est mauvais ?! Dans un pays qui brûle du charbon pour faire de l’électricité, oui, vous avez raison. Mais pas dans les autres cas ! Des chiffres (Libération du 17/09) : Voiture électrique, électricité charbon ou fioul : 253 gCO2/km Voiture à essence classique, moyenne européenne 2008 : 161 gCO2/km Voiture électrique, électricité gaz 114 gCO2/km Voiture à essence classique, moyenne européenne 2020 : 109 gCO2/km Voiture électrique, électricité européenne moyenne : 101 gCO2/km Voiture électrique, électricité française : 21 gCO2/km Voiture électrique, électricité nucléaire seul : 11 gCO2/km Que ce soit grâce au charbon avec séquestration, au nucléaire, ou aux énergies renouvelables, ou les trois, ou toute autre solution, l’électricité a vocation a être décarbonnée dans les années qui viennent. C’est bien vers ce dernier chiffre que nous tenderons : 11 gCO2/km.  Notez pour les renouvelables intermittents qu’un parc de voiture électriques rechargeables serait le tampon idéal pour lisser la production… Vous avez raison : ne laissons pas tomber les mesures de réduction, ne laissons pas tomber la réduction du format des voitures. Mais ne boudons pas notre plaisir et notre soulagement de voir enfin ces voitures arriver. PS: pour les marketeurs qui liraient, n’oubliez pas les 5/7 places, parce que le format roadster ou coupé pour les familles c’est pas génial. Merci d’avance.

Archer

C’est bien gentil de faire des voitures électriques mais pourquoi continuer à ajouter des gadgets inutiles, energivores et pesants… en les supprimant de toutes les voitures actuelles et futures on les allègerait en moyenne de 15 à 20%. Et comme la consommation énergétique (électrique, carburant fossile, biocarburant…) d’un véhicule est proportionnelle à la masse de celui-ci, la suppression de ces gadgets permettrait une sérieuse augmentation de l’autonomie. Sans compter que la production de ces gadgets implique une pollution, une consommation d’énergie et la nécessité de les recycler lorsque le véhicule arrivera en fin de vie…

Rorotropic

En effet, qui a envie de se passer de sa voiture? et dans les pays emergent (ou je reside) je peut vous assurer que l”espoire n°1 est de pouvoir posseder une voiture! on ne peut esperer aller a contre courant! Par contre le fait de circuler a l’aide de voitures electrique va dans le bon sens et que le concept va evoluer, nous sommes au debut d’une nouvelle epoque et que les modelle presenter ont encore du rendement a gagner voir: .

bmd

160 km d’autonomie, çà parait déjà bien. Mais sûrement pas en roulant à 140 kms à l’heure et avec 4 passagers et leurs bagages? Pourquoi ne pas donner plus d’informations à ce sujet.

christian

Ce que vous nous dites est certes fort intéressant, je le note, et j’admets volontiers qu’il faut toujours considérer un problème dans sa globalité. Je comprends qu’il faille tenir compte de l’investissement en carbone et pas seulement de l’usage. Cependant, ce que disait Energizer -et à quoi je réagissais- c’est que la voiture électrique pollue autant (à l’usage manifestement) que la voiture à essence, ce qui est faux. Si vous pensez qu’il faut assortir la prime écologique (qui baisse) d’une condition sur l’ancienneté de la voiture qu’elle remplace, fort bien. J’en suis d’accord. N’est-ce pas déjà un peu le cas ? Cela ne change en rien l’impératif que je soulignais : il faut décarbonner les voitures. En outre, et puisqu’il faut être global, ne croyez-vous pas que le déploiement massif de véhicules électriques ne permettrait pas de sortir du charbon plus vite en valorisant mieux les renouvelables intermittents ? En permettant de passer de facteurs de charges compris entre 10 et 25 %, à pratiquement 100 % ?

energizer

Je ne parlais pas que de l’usage mais du bilan écologique, du berceau à la tombe. Ceci étant dit, l’écologie, pour moi, c’est aussi du social, de la démocratie et de la non-violence. Je regarde donc comment on les fabrique, par qui, d’où viennent les matières premières, etc. Et je ne rêve pas de ce monde. Mais la question est la suivante: si on doit globalement (= tous les terriens) réduire notre empreinte écologique, et que, comme le souligne Rorotropic, “En effet, qui a envie de se passer de sa voiture? et dans les pays emergent (ou je reside) je peut vous assurer que l”espoire n°1 est de pouvoir posseder une voiture!”, expliquez moi comment tient l’équation. Quelle quantité d’eau, d’énergie, rien que pour fabriquer toutes les nouvelles voitures, éléctriques ou pas. Quelle quantité d’eau, d’énergie pour fabriquer toutes les infrastructures (bitume!) nouvelles? Quelle biodoversité flinguée par ces nouvelles infrastructures? Si on réduit par un gros chiffre le parc ACTUEL mondial de voitures, et qu’elles passent en mode éléctrique, ok je veux bien parler d’écologie. Et pour répondre à Rorotropic: oui on peut aller à contre-courant et je ne rêve pas de voitures le soir: coûts d’achats, d’entretien, assurance, de parking (donc les PV), stress (maintenant que je marche davnatage et que je vois les comportements au volant, que j’avais aussi, je suis attéré) et emmerdes, culte de la vitesse, du statut social … > electrique ou pas, c’est pas du rêve! et depuis que je n’ai pas de voiture (oui, d’accord, c’est un luxe de pouvoir choisir mais beaucoup ne se pose même pas la question), j’ai gagné un truc de ouf les gars: du temps, de la serenité, et de la LI-BER-TE!

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