L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Quelle bande de menteurs ! La semaine dernière (début février 2011), on entendait sur France Inter que La ministre de l'Ecologie et du Développement durable, Nathalie Kosciusko-Morizet, avait lancé un moratoire sur les permis de forages octroyés scandaleusement et sans études préalables par son prédécesseur juste avant son départ !
Et là, dans ce post sur enerzine, on apprend que cette bonne femme a tout bonnement menti, mais qui croire, la radio, les journaux, le web ? On parle de crise des médias ... je pense qu'il y a une crise politique beaucoup plus grave... ils sont tous à se faire dessus lorsqu'on leur parle du Pic Oil (pic pétrolier), sujet tabou dans nos société hypercapitaliste, car ça signifierait la fin des haricots ! La fin du capitalisme qui s'appuit massivement sur une énergie fossile peu chère... fini la croissance de débile, la course au fric !
Je vous invite à regarder le film documentaire GASLAND qui explique caméra au poing, ce qu'est vraiment la technique d'Hydrofracturation des couches Schisteuses, disponible au téléchargement ici : http://www.fileserve.com/file/EDuUGC6
En espérant que les Français comprennent ce à quoi ils s'attendent en essayant cette technique d'hydrofracturation des couches schisteuses... naturellement imperméables depuis des millions d'années : -Pollution profonde et persistante desnappes phréatiques qui alimentent par un réseau karsitique très complexe quasiment tout le sud Ardèche... -Risques de microséismes (Villeneuve de Berg est à moins de 60 km des centrales nuéclaires de Cruas et pas bien plus loin du Tricastin)... Plutôt que de commencer à parle du tabou "PIC OIL", de transition et de décroissance heureuse, on essaye là de pomper les derniers litrons de pétrole et de gaz, les pires de tous !
C'est tout bonnement un SCANDALE et La ministre de l'Ecologie et du Développement durable, Nathalie Kosciusko-Morizet est une Vendue, une Paria à l'industrie, elle baffoue tout sens morale et logique dasn cette histoire !!!
Nous qui nous nous battons tous les jours pour une terre meilleur, lorsqu'il ni aura plus d'eau potable au robinet, on se demandera bien ce qui leur restera aux générations futures...
"Lorsque le dernier arbre aura été abattu, la dernière rivière polluée, le dernier poisson pêché, l'Homme blanc se rendra compte que l'argent n'est pas comestible"
Gaz et pétrole de schiste : Le Conseil régional de Picardie décide d’interdire par tous les moyens l’exploitation sur son territoire.
Lors de la session du 4 février, le Conseil régional de Picardie a voté à l’unanimité une délibération engageant la région à s’opposer par tous les moyens à l’exploitation des gaz et des pétroles de schistes sur le territoire. Porté par François Veillerette, vice président chargé de la santé et Christophe Porquier, vice président énergie-climat, ce vote confirme la position ferme et nette du Conseil régional à ce sujet.
C’est sans consultation avec les collectivités locales et encore moins avec la population que l’État par l’intermédiaire de son ministre de l’environnement de l’époque, Jean-Louis Borloo a accordé un permis d’exploration à la société Toréador Energy France SCS dans la région de Château-Thierry (Aisne). Ce permis délimite une surface de 779 km² dans laquelle sont programmés 6 forages.
Ce type d’exploitation engendre de lourdes conséquences pour l’environnement et la santé publique. La technique utilisée pour extraire les gaz, ou, comme c’est le cas en Picardie, du pétrole de schiste, consiste à fracturer la roche à l’aide de millions de litres d’eau (il faut environ 20 000 m³ d’eau pour un seul puit) additionnés à un mélange de produits chimiques particulièrement toxiques.
@indianagrenoble Pas la peine de hurler. On vous entend très bien!
En l'occurence, permis de recherche et moratoire sur les forages ne sont pas forcément incompatibles: Si je ne me trompe pas, les recherches en question se font par des études sismiques. Sans forage.
Même s'il y a des forages d'exploration, ceux-ci n'engendreront pas de pollution puisqu'il s'agit d'un simple trou vertical, sans forages horizontaux, sans injections haute pression, sans fracturation de la roche.
Cela dit, sur le fond, je suis d'accord avec vous qu'il est particulièrement désespérant de constater que malgré les efforts consentis et les progrès réalisés dans les ENR, rien ne semble empêcher l'homme de brûler tous les carburants fossiles possibles, jusqu'à la dernière goutte.
Je suis d'avis que ces huiles et gaz de schiste, si leur présence est confirmée, soient laissés dans le sol comme stock stratégique en cas de guerre ou de rupture brutale des apporvisionnements en carburants fossiles.
C'est marrant mais je suis sûr que si on parle de fracturation hydraulique pour faire de la géothermie profonde, on va trouver tout de suite trouver ça plus glamour...
Pascal TERRASSE, président du Conseil général de l’Ardèche Didier GUILLAUME, président du Conseil général de la Drôme Damien ALARY, président du Conseil général du Gard André VEZINHET, président du Conseil général de l’Hérault
GAZ DE SCHISTE : QUATRE PRÉSIDENTS DE DEPARTEMENT S’ALLIENT POUR SE FAIRE ENTENDRE
L’inquiétude des citoyens et des élus de nos territoires est très forte. L’exploration du sous-sol puis l’exploitation industrielle du gaz de schiste sur nos territoires pourraient avoir des conséquences économiques et environnementales dramatiques.
Nous avons donc décidé d’unir nos forces afin de nous faire entendre et dénoncer la méthode du Gouvernement qui a délivré des permis d’exploration sans aucune concertation.
Les principes fondateurs du Grenelle de l’Environnement et de la charte constitutionnelle de l’environnement sont remis en cause et le principe de précaution bafoué. A l’opacité bénéficiant aux multinationales de l’énergie, nous opposons une exigence de transparence.
L’Etat ne peut s’affranchir d’études d’impacts et d’enquêtes publiques avant d’autoriser de grands groupes à explorer le sous-sol français quand il est d’habitude si prompt à faire respecter le droit lorsqu’il s’agit de projets de particuliers ou de collectivités locales.
Nous avons la conviction que ce qui est rentable pour des multinationales ne l’est pas toujours pour la planète et ceux qui y vivent, qui plus est dans des départements agricoles, touristiques et préservés !
Nous prenons acte de l’annonce par Madame KOSCIUSKO-MORIZET de la suspension des travaux d’exploration de gaz de schiste dans l’attente d’un rapport confié à son administration. Il s’agit d’une première avancée par rapport à la réponse apportée à Pascal TERRASSE, le 26 janvier 2011 lors des questions d’actualité au Gouvernement.
Cependant, nous restons vigilants et déterminés. Dans les prochaines semaines, nos 4 Départements coopéreront et proposeront à leurs Assemblées respectives de mutualiser les actions suivantes :
-recours à une assistance juridique commune destinée à étudier les procédures juridiques à engager (loi sur l’eau, charte constitutionnelle de l’environnement, droit européen, conventions internationales, …), -saisine de la Commission Nationale du Débat Public (CNDP) afin que soit organisé un vrai débat indépendant et transparent sur l’opportunité de l’exploitation des gaz de schiste en France, -proposition de révision du code minier afin de renforcer la protection des populations résidentes et des propriétaires, ainsi que la prise en compte des enjeux environnementaux.
@sicetaitsisimple pour la géothermie je sais pas mais dans le cas de la fracturation hydraulique pratiquée pour les gaz & huiles de schistes, il y a injection d'une quantité importante de nombreux composés chimiques (VOC entre autres)
je vous recommande de visionner le documentaire GAZLAND mentionné plus hautn édifiant