D’après le ministère, une telle fiabilité est très utile en recherche scientifique et pour des applications militaires et civiles en aéronautique, télécommunications et positionnement par satellite.
Elle fonctionne sur un procédé de piégeage puis refroidissement par laser d’atomes afin de pouvoir mieux les observer et mesurer avec grande précision la fréquence correspondant à une transition entre deux niveaux d’énergie atomique, prise comme fréquence de référence pour l’horloge atomique.
Newsletter Enerzine
Recevez les meilleurs articles
Énergie, environnement, innovation, science : l’essentiel directement dans votre boîte mail.


















Il fait réveil ? Car j’arrive souvent en retard avec ma montre qui ne sonne pas !