Alliance de 3 sociétés pour développer l’éolien offshore flottant en France

Equinor, RES et Green Giraffe ont annoncé leur association pour former Océole, un partenariat dédié au développement de l’éolien offshore flottant en France. Océole évaluera les différentes opportunités dans l’objectif de répondre aux prochains appels d’offres pour l’éolien flottant lancés par le gouvernement français.

Ce partenariat confirme l’ambition des trois entreprises de réaliser des projets éoliens flottants performants pour soutenir les objectifs de la France, qui vise 6,8 GW de projets éoliens en mer à l’horizon 2028 et la neutralité carbone à l’horizon 2050.

La France a pour ambition de devenir l’un des principaux marchés de l’éolien offshore flottant au cours de la prochaine décennie. Aux côtés de RES et Green Giraffe, nous sommes prêts à contribuer aux plans ambitieux du pays pour l’éolien en mer et à développer les premiers parcs flottants commerciaux français. Avec Océole, nous disposons des compétences industrielles, techniques et financières pour développer des projets où nous pouvons créer de la valeur et capturer les économies d´échelle de cette technologie prometteuse“, déclare Jens Økland, Vice-Président Directeur pour le développement des Énergies Renouvelables chez Equinor.

Delphine Robineau, Responsable Éolien Offshore chez RES ajoute : “Je me réjouis de l’engagement de RES dans ce partenariat qui renforce la complémentarité des trois entreprises. L’expérience réunie au sein d’Océole démontre notre capacité à développer la filière éolienne flottante en France avec des projets adaptés aux territoires, respectueux de l’environnement et des usagers de la mer“.

Equinor est le premier développeur mondial d’éoliennes offshore flottantes.

L’entreprise exploite le premier parc éolien flottant au monde, Hywind Scotland (30MW) et assure actuellement la construction du plus grand parc éolien flottant en développement, Hywind Tampen (88MW) situé en Norvège. Avec plus d’une décennie d’expérience opérationnelle de l’éolien flottant et une solide expertise en gestion de projet offshore en mer du Nord et dans le monde entier, Equinor est particulièrement qualifiée pour ouvrir la voie et poursuivre de manière sûre et efficace le développement de l’éolien offshore flottant en France avec ses partenaires.

RES dispose d’une expertise solide et reconnue dans le secteur de l’éolien en mer grâce à son expérience dans le développement, l’exploitation et la maintenance de projets ainsi que dans les services de support et d’ingénierie. En France, RES a remporté l’appel d’offres pour le projet éolien offshore au large de la baie de Saint-Brieuc en 2011. L’entreprise s’appuiera sur l’expérience acquise lors du développement de l’un des premiers projets éoliens en mer français, aujourd’hui entièrement autorisé et en cours de construction, et sur sa connaissance des territoires.

Green Giraffe est une société de conseil financier spécialisée dans le secteur des énergies renouvelables et bénéficiant d’une solide présence sur le marché mondial de l’éolien en mer grâce à son implication dans plus de 110 projets autour du globe. Son expérience considérable en fait un acteur majeur du secteur.

CP
Lien principal : www.oceole.fr

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Lionel_fr

Une remarque ici. La production renouvelable espagnole n’est “pas supportée” par le système de comptage français.
C’est un phénomène jamais vu auparavant. L’Espagne a recommencé à installer de l’éolien et du solaire en quantité significative. Ce jour, le 01-08-2021, la production ibérique est excédentaire à midi de 1351 MW, comme en atteste leur monitoring qu’on peut consulter ici :
https://demanda.ree.es/visiona/peninsula/demanda/acumulada/2021-08-01

La situation de la péninsule ne leur laisse pas le choix : le seul pays pour exporter l’excédent solaire est la France, d’autant que le Portugal est, lui aussi très bien pourvu en photovoltaique.
Comme on peut le voir sur le lien ci-dessus, 1.3GW sont donc exportés vers la France.

Mais, la très conservatrice France ne veut rien savoir et continue à se croire très exportatrice de courant vers les “petits pays”, voir le chiffre français sur le site de RTE en cliquant ce lien :
https://www.rte-france.com/eco2mix/les-echanges-commerciaux-aux-frontieres

Il faut choisir le dimanche 1er aout dans le petit calendrier en haut à gauche de la courbe.

On peut voir que depuis plusieurs mois déjà, l’électricien national se croit exportateur massif vers l’Espagne alors que ce pays est devenue quasi auto-suffisant grâce aux EnR nouvellement installées. Ce faux chiffre français est naturellement répercuté dans les rapports mensuels et annuels. Cela permet de masquer le fait que nos voisins deviennent massivement exportateurs d’électricité vers la France. Tout cela se produit alors que le plan Hercule qui doit séparer EDF en trois entités distinctes, est farouchement refusé par les syndicats et que les renouvelables en France sont en train de devenir énergies non-grata pour essayer d’arracher quelques EPR au contribuable.

ADE

Un jour comme-ci, un jour autrement. Que disent les moyennes annuelles?

Lionel_fr

Ben non, le phénomène ne fait que s’amplifier depuis le printemps. Les chiffres d’export français sont devenus complètement faux vers l’Espagne (et donc le solde annuel l’est également mais il n’est publié qu’en mai pour l’année précédente).

En corolaire, on peut facilement voir que la France n’importe pas les excédents espagnols. Les Ibères sont donc livrés à leurs capacités de STEP et l’affaire ne peut qu’empirer, l’Espagne a été excédentaire tout l’hiver et installe 6 GW d’EnR / an pour une consommation moitié inférieure à la nôtre.
Politiquement, c’est à couteaux tirés en France, jamais les manœuvres d’obstruction aux EnR n’ont été aussi jusqu-au-boutistes. RTE est pourtant clairement favorable aux EnR mais les groupes de pression sont fous furieux. A la clé, c’est un marché de 500 milliards dont 60 dans les trois ans qui viennent. Les nucléocrates n’ont d’alliés qu’en Pologne, quelques pays d’Europe centrale et bien sûr, le premier fournisseur de gaz en Europe qui se montre plus créatif que jamais.

Le projet espagnol est de devenir le premier fournisseur d’hydrogène vert du continent. On voit mal comment des centrales françaises qui n’entreront en service qu’en 2035 à un coût marginal > 100 € / MWh pourraient influencer quoi que ce soit sur ce marché. L’hydrogène Allemand et Espagnol s’annonce à 1.5 € / kg soit quatre fois moins que tout ce que peuvent espérer les techniques à base d’EPR.

Pour qu’il ait la moindre chance de faire le poids, le secteur nucléaire devrait développer un tout nouveau design de centrales capables de fracture thermique de l’eau.
Problème : plus c’est chaud, moins c’est fiable dans le temps. On n’a aucune idée de ce qui restera d’une cuve chauffée à 1000° pendant 10 ans. Le seul moyen de savoir consiste à essayer ! Mais 10 ans plus tard , on sera au mieux en 2055 ! L’hydrogène nucléaire, c’est cuit

Et je vous laisse méditer sur la fusion qui n’a jamais fonctionné plus de 25 secondes alors qu’on est censé faire du 24/24 pendant 50 ans !!! à 300 millions de degrés !!! Voilà la promesse au nom de laquelle le groupuscule électrique national exige un moratoire sur l’éolien … Jamais vu situation aussi cauchemardesque.

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