Jamie Edwards : “fondamentalement, j’ai créé une étoile dans un bocal”

Jamie Edwards, un collégien anglais de 13 ans est devenu le plus jeune "physicien" au monde à développer un réacteur de fusion nucléaire en partant de zéro avec l’aide de ses professeurs dans sa propre école située dans le Lancashire.

Il a commencé à construire le réacteur en octobre dernier dans un laboratoire du "Priory Academy" avant de s’achever mercredi dernier en obtenant un atome d’hélium avec deux atomes d’hydrogène, une fusion nucléaire a rapporté le dailymail. La fusion a eu lieu dans un environnement contrôlé à l’école devant un public d’experts.

"C’est vraiment magnifique. Je ne peux pas y croire – même si tous mes amis pensent que je suis fou" a déclaré le génie en herbe. "Fondamentalement, j’ai créé une étoile dans un bocal. C’est vraiment incroyable, un vai exploit d’être de Penwortham et d’être la plus jeune personne au monde à le faire."

Pour le moment, cet exploit n’a pas encore été officialisé, car il doit être validé par l’Open Source Fusor Research Consortium.

Jamie Edwards : "fondamentalement, j'ai créé une étoile dans un bocal"

Jamie a toujours eu un goût prononcé pour les sciences et s’est entraîné en faisant les devoirs de sciences de son frère aîné. "Un jour, j’étais à la recherche d’informations sur Internet concernant le rayonnement ou d’autres aspects de l’énergie nucléaire et je suis tombé sur Taylor Wilson et son réacteur à fusion" s’est exclamé Jamie. Cet américain était alors le plus jeune ‘fusioneer’ à avoir concrétisé cette expérience en 2008.

Pour réaliser son expérience, son école a octroyé un budget de 2.000 livres (2.500 euros) alors même que les universités ont refusé sa demande car il n’était pas pris au sérieux. "J’ai été un peu surpris et un peu nerveux quand Jamie a proposé son expérience, mais il m’a assuré qu’il ne ferait pas exploser l’école (rire)" a déclaré M. Hourigan. "Wilson est devenu une vedette sur Internet."

Son avenir est déjà tout tracé. Jamie voudrait en effet devenir soit ingénieur nucléaire, soit travailler dans la physique théorique. D’ailleurs son prochain projet se tournera résolument vers la construction d’un collisionneur de hadrons miniature.

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alain94800

C’est une expérience sympa, et sans utilité pratique (heureusement, sinon il y aurait des morts). Ce serait plus intéressant si il visait une fusion aneutronique comme les Skunkwork de Lockeed Martin… C’est marrant de voir la mediasphere énergétique s’embaler sur un jouet jolis mais sans la moindre utilité. et… non je vous le dirais pas. D’ailleurs Lockeed Martin est aussi sur ce coup là, dixit la NASA. mais bon, ca n’existe pas, est c’est plus compliqué qu’un phusor à faire (quoique l’IIS Pirelli et Gladstone Secondary School à Vancouveur le tentent péniblement). quand on vous disait que la physique des particules, comparé à la chimies des catalyseurs et la calorimétrie, c’est… un jeu d’enfant. QED

maxxxx

C’est pas très très compliqué de faire fusionner des atomes… le problème c’est de récupérer plus d’énergie que ce qu’on a consommé pour provoquer la fusion… Ca aurait été interssant de savoir par quel moyen notre petit “génie” s’y est pris pour faire passer la barrière de potentielle coulombienne à ses noyaux d’hydrogène (H, D ou T d’ailleur ?)… mais bon, pas sûr qu’il conaisse vraiment l’électrostatique ni qu’il ait entendu parler d’effet tunnel donc ça risque d’être délicat pour l’explication de texte… :-/ Bref, y’a de quoi être suspicieux quant au fait que ça soit un grand pas pour la science et que ça mérite une publication de ce type…

Sunny regards

A lire l’article, la fusion ne serait en fait qu’un jeu d’enfant et on pourrait imaginer que le passage à l’aire industriel de la fusion serait extrêment proche. J’espère que ce jeune collégien prometteur ne passera pas toute sa vie à la recherche d’une chimère.

Fuziox

Le problème c’est de récupérer plus d’énergie que ce qu’on a consommé pour provoquer la fusion nucléaire… Et bien sûr,c’est ça qu’il faut retenir!!!C’est ça,la clef de tout en fusion!!! Ce Jamie Edwards n’a rien trouvé de décisif,car ça fait plus de 50 ans qu’on sait faire de la fusion nucléaire non rentable,dont on récupère beaucoup moins d”énergie que ce qu’on a dépensé pour la provoquer. ITER a donc encore,des beaux jours devant lui !! Ce Jamie Edwards(petit gamin de 13 ans)est inoffensif pour ITER .

Devoirdereserve

C’est toujours intéressant de faire un peu de bibliographie : c’est la base de toute démarche scientifique… et Wilson l’a sûrement fait ! Le concept -et sa réalisation- date de 1964-1967. Cf. Wikipedia quoi ! Ce qui est rigolo, c’est que tout le monde puisse faire ça aujourd’hui pour 2500 €… Et ce qui est moins rigolo, c’est que tout le monde a l’air de se moquer des neutrons que ça produit… Mais bon…

Jmn

Bravo Jamie ! Quand je pense que ce bon Dr. Octavius a du mettre en danger sa vie et celle de sa tendre épouse (qui l’a perdue d’ailleurs) pour rater une expérience de fusion froide, il aurait mieux fait de consulter notre jeune prodige et suivre lui aussi une formation a la sécurité nucléaire. Et pour la comparaison avec l’origine de l’aviation, comme on dit chez nous, si les imbéciles volaient, on ne verrait plus le ciel. Par contre, si la fusion froide existe, on en verra bientôt partout.

Fuziox

Rappellons que ce n’est pas de la fusion froide,mais de la fusion “chaude” par confinement inertiel électrostatique de noyaux de deutérium dans un plasma. Et que ça produit un peu de neutrons,de protons et aussi un peu de tritium et d’hélium 3 .

alain94800

c’est bien de la fusion chaude, sans utilité pratique comme les autres… C’est plus facile a détecter car ca produit des neutrons, un million de fois plus par énergie produite que la fusion froide… Les énergie produites de ce dispositif de labo sont ridicules et non mesurables contrairement a ce que les chimistes ont prouvé en fusion fropide. je rapelle pour ceux qui l’ignore qu’a ce jour il n’y a que 4 critiques écrites des résultats calorimétriques, par Lewis, Hansen,Morrison, Wilson. Lewis et hansen on foiré leur expérience par incompétence (c’est un job de chimiste la calorimétrie), et se sont fait remettre en place… mais les média étaien convaincus. fin de l’l’histore. Wilson a repris tout, et a commené par réfuter les prétentions de Lewis et hansen (pb de mélange, et pb de recombinaison), pour ajouter des possibles corrections. Bon boulot sauf pour la conclusion, car il oublie de dire que sa conclusion confirme que pour certaines expériences la quantité de chaleur produite est indéniable et non chimique. Morisson a rien compris et une fois recadré a abandoné son papier. les reste c’est des théories de la conspirations, des théories tout cours, des blagues, des accusations sans fondement, et des répétitions avec inceste de non-données généralisé. A la base il y a que les physiciens ne croient pas en la calorimétrie (un truc de cuisto, de chimiste) et croient plus en leur théories et en leur détecteurs. quand ils ont pas vu ce qu’il prévoyaient, ils ont ignoré les travail des chimistes (en plus pour prouver leur incompétence ces chimistes ne savent pas plus utiliser les détecteurs que les physiciens utiliser les calorimètres)… en plus les chimistes ont mis 2-3 ans pour faire le travail, et comme souvent en vrai science expérimental, on maitrise pas tout les paramètres et il y a des tours de mains a acquerir, hors de portée des amateurs ou des non chimistes. pour voir le genre de paramètres découverts, lire cette présentation (chercher Excess of Power During Electrochemical Loading: Materials, Electrochemical Conditions and Techniques, par l’Enea ICCF18) pas surprenant qu’en 6 semaines des non chimistes n’aient rien obtenu. Pour ceux qui se demandent d’ou sont mes sources “historiques”, c’est par un ingénieurs industriele “Charles Beaudette” (Excess Heat) qui est tombé dans le sujet en pensant comme les gens que c’était bidon et qui a vu que c’était sérieux. le livre est publié en PDF par l’auteur et son éditeur mais vous pouvez l’acheter… vous pouvez aussi lire Huizenga et Taubes et pleurer. les expérience de labo mesurent des anomalie au de la des 50 sigma, et les industriels avancent avec moins de précision des kW… évidemment ca n’existe pas on vous le dit. mais des gens idiots comme le fond Cherokee (2Md$) ou Sunrise Security gaspillent des dizaines de millions, soutenus par les gouvernemen US, la NASA et les chinois, le CEA italien (ENEA) et suédois (Elforsk). j’attend que la fusion chode fasse chauffer du thé… coté froid ca a déjà été fait à la NIWeek 2013… pour rire. il y a sinon des lycées (IIS pirelli, Gladstone secondary school Vancouver)qui tentent de répliquer des expériences dévelopées par ugo abundo… peu convainquant pour le moment. c’est un job de pro. J’interprete cette 2e annonce qui fait la confusion entre fusion chaude et froide comme (l’autre c’est le NIF, qui a dépassé le COP1 en théorie) comme d’un coté des tentatives desespérée de sauver ce concept condamné, et d’autre par un lapsus révélateur de l’éléphant dans le salon… a coté de cela la guerre s’exprime par la propagation des articles fusion froide les plus idiots, comme blacklight (loin derrière E-cat et Brillouin), ou des vieux articles trop optimistes (l’e-cat a 20 euro par mois). mais bon, des corps sont sur le coup, en retard mais desespéré.6 mois ou 2 ans, je sais pas… patience petit scarabé.

pierreerne

Et pourtant, il y aurait de quoi le faire entre l’article lui-même énonçant tranquillement une énormité du genre “un enfant surdoué démontre que la théorie de la relativité est fausse…” et les élucubrations d’un internaute atteint de diarrée scripturale… La fusion “froide” n’existe que dans la tête de quelques esprits fumeux, dans les propos d’escrocs scientifiques et se prête à merveille à séduire les esprits un peu faibles et surtout mal informés (les plus nombreux). La raison principale en est la barrière de potentiel dite de Coulomb : il faut une énérgie colossale pour arriver à faire se rapprocher deux noyaux de même charge. Cette barrière peut être partiellement diminuée en observant qu’en physique quantique, on ne parle plus d’énergie absolue nécessaire pour le rapprochement de deux noyaux, mais de probabilité de rapprochement qui fait que certains noyaux ont une chance non nulle de se rapprocher assez pour fusionner. On appelle ça l’effet tunnel. Il ne faut cependant pas en exagérer l’effet. En pratique, il permet de descendre la température de fusion de 450 millions de degrés à “seulement” 150 millions. Température qu’il n’est pas simple d’obtenir dans un laboratoire de physique classique, même bien outillé. Pourquoi diable les journalistes d’Enerzine discréditent leur site en publiant de pareilles énormités !!!

maxxxx

Concernant ma première réaction, comme Fuziox l’a bien souligné, il ne faut pas confondre la complexité et le coût en énergie… et la mention de “petit génie” était bien sûr ironique ! @Devoirdereserve : Merci beaucoup pour le lien, je ne connaissait pas les détails de ce dispositif… je n’ai pas encore eu le temps de lire l’article, mais en le survolant j’ai l’impression que ça s’apparente à un “accélérateur de poche”, c’est bien ça ? Et @hudax encore, Je peux me tromper, mais pour moi, l’appellation “chaud” ou fusion “THERMOnucléaire” indique que l’énergie nécessaire à provoquer la réaction est apportée sous forme d’énergie cinétique des particules en jeu. Pour préciser un peu : – l’énergie nécessaire à provoquer la réaction : c’est en gros l’énergie nécessaire pour passer la barrière Coulombienne, c’est à dire l’énergie qu’il faut employer pour rapprocher suffisament les deux noyaux à fusionner (rappel : de base, les deux noyaux sont deux 2 trucs de charge électrique positive qui ne demandent donc qu’à s’éloigner l’un de l’autre). – l’énergie cinétique : c’est l’énergie qui correspond à la vitesse d’une particule (E= 1/2*m*v²). Dans en gaz ou un plasma, la température est définie comme étant la moyenne des énergies cinétiques des constituants (à un facteur près, la constante de Boltzmann k). Pour des fusions de quelques particules accélérés, c’est peut-être un peu abusif de parler de “température”, mais si on veut quand même mettre un chiffre là dessus, pas de problème puisqu’on a une équivalence (E=kT) entre énergie E et température T. Pour avoir une chance de réaliser une fusion (“chaude”) entre deux noyaux légers, il faut des énergies de l’ordre de 10 keV (soit 100 millions de °C).

Dan1

A pierreerne. “Pourquoi diable les journalistes d’Enerzine discréditent leur site en publiant de pareilles énormités !!!” Mais parce qu’à chaque fois qu’une telle énormités est publiée, cela fait immédiatement un tabac… heu pardon un buzz. Et dans une société de COM et d’immédiateté nourrie à la publicité, il vaut mieux publié des âneries qui seront très lues et commentées plutôt que des études sensées et raisonnables qui n’intéressent que les spécialistes. Regardez les statistiques d’Enerzine sur un grand nombre d’années et vous verrez que les articles les plus lus et les plus commentés ne sont les plus “profonds” ! Ainsi va la vie, pour le buzz, les valeurs sûres sont encore les “énormités et le nucléaire. Et le charbon… n’intéresse personne, puisqu’il se “contente de produire plus de 40% de l’électricité mondiale et qu’il est simplement en progression constante. Pas de buzz pour KING COAL, c’est sans doute trop énorme.

alain94800

L’histoire de la fusion froide est un peu plus complexe que la version officielle et je vous invite à lire “Excess Heat” de Charles Beaudette (ou le livre de Edmund Storms, éditeur pour Naturwissenschaften à ce sujet). Tout a commencé par diverses anomalies observées depuis le débt du siècle et qui font le buzz sous le manteau chez les chimistes des hydrures… anomalies ignorées. Un chimiste parmis les plus respecté, en fin de carrière étudie ces anomalies dans son garage pour pas mouiller son université. Il met plusieurs années à trouver un protocole assez fiable, basé sur une calorimétrie astucieuse (Que Longchampt (CEA96) reconnaitra comme très bien menée avec les moyens de l’époque, fruit de son expérience – Dewar avec fort vide et col étroit évitant les pertes et assurant des échanges radiatifs prédictibles, taille assurant un mélange, mesure de la recombinaison au remplissage). L’université insiste pour médiatiser… ca part en délire médiatique. les physiciens tentent de répliquer ce phénomène nucléaire, qui est en fait une expérience de chimie. Pas d’internet, les info circulent mal, L’université insiste pour être cachotière pour des brevets… ca énerve. certains ne comprennent pas qu’ils ignorent des détails… Les physiciens s’attendent a voir ce qu’ils connaissent, une fusion simple DD, avec T+n en majorité. au bout de 4 semaines l’APS annonce que c’est du flan. 6 semaines Caltech, Harwell, MIT on foiré (enfin, certains comme caltech ont du recalibrer des anomalies inexpliquées – tien tien)… Lewis du caltech annonce comme il a du mal a homogénéiser la température que F&P sont des clown et ont des problèmes d’homogénéité. Il est juste incompétente cat F&P montre qq jours plus tard comment la cellume mélange du colorant (il faudra 2 ans pour faire des mesures prouvant que même sur les parois la température est homogène à 0.01C). Mais Lewis a fait une superbe conférence de presse ou il donne une explication fausse mais compréhensible, des blagues et insultes bien vicieuses… c’est fini coté média et revues. Ca se complique encore quand les physiciens qui ont persisté foirent leurs expériences dans les mois qui suivent, ou font de groesses erreurs de calorimétrie. En plus les chimistes comme F&P font de grosses erreurs de détections de particules (tien, la science ce serait un métier spécialisé?)… Un panel du DoE avec des tenat des tokamak et des milliards associée, enterre l’affaire, en veillant bien a ne pas tenir compte de résultats récents ou en cours… L’affaire est fini, les physicien ont dit que 1- la théorie a raison, donc toute mesure qui la contredit est erronée. 2- si ils ont raté vu qu’il sont supérieurs, c’est que ca n’existe pas… 3- pas assez de particule prévues , pas de chaleur. donc si chaleur, c’est une erreur. si erreur impossible, c’est une fraude (cf Huizenga). 1-2 ans plus tard les chimiste qui comme a leur habitude ont ramé, vérifié, calibré, sélectionné les matériaux, compris qu’il fallait du temps (3 mois), un taux de charge D/Pd élevé et théoriquement impossible, publient leurs résultats. Pas mal ont obtenu des tours de mains et des échantillons de Pd de papa Fleischmann… (Notamment plus tard Longchamp qui fera en 1996 une réplication exacte). ils ont des résultats obtenus avec diverses méthodes calorimétriques, isopéribolique comme F&P, calorimétrie de flux en cellule fermée avec recombinaison comme McKubre, calorimétrie Seebeck avec séparation des gaz… Certains de ces hérétiques comme Bockris ont des livres d’électrochimie a leur non, ou des labo… C’est la période ou des electrochimistes sceptiques comme heinz gerischer sont convaincus qu’il y a un sujet… Certains come Miles/Bush prouvent que de l’helium4 est produit en proportion de la chaleur.D’autres trouvent du tritium, des traces de neutron (pas assez), des transmutations… Mais c’est fini, c’est interdit, ca ruine les carrières. Miles est viré. En plus l’électrolyse ne permet pas une production de chaleurs importante ni utile (basse température). vers 2005 il y a un réveil… qq réplications par Uni Tsinghua, ENEA, NASA GRC… Bof. vers 2009 l’ENEA a bien identifié, avec SRI et NRL des conditions crystallographique qui étaien la cause des difficultés de réplications. Vers 2011 Rossi fait le buzz avec le réveil de technologies ridiculisée par les scientifiques LENR, le nicel hydrogène (testé par Piantelli, Miley, Focardi, Celani…)… le processus est bien plus industrialisable car basé sur des poudres d’un métal peu couteux, de l’hydrohène normal, de hautes températures, haute pression, assurant un bon rendement thermodynamique… les résultats sont pas fantastiques, mais plus haut que les plus hautes électrolyses (qui atteignaient x1.5 mais guère plus). Des démos tro bridées face a des sceptiques hystériques… mais ca avance et au final Elforsk, Cherokee… La compétition s’est développée (Brillouin, Defkalion, et d’autres moins avancés) là c’est industriels et contrairement aux mythes, pétroliers (Shell, Statoil, Amoco) et industriels (Toyota, Mitsubishi, NI, STM), ont ou vont y travailler. Et plus gros est en préparation. La fusion chaude, ou par muon a une théorie mais ne marche pas pratiquement. c’est le contraire avec la fusion froide. La position assez orthodoxe de Edmund Storms (qui s’oppose a pas mal d’autres) est que la fusion froide ne peut être qu’une réaction aneutronique, et sans gamma énergétique ( Widom-Larsen est populaire mais semble intenable. Kim-Zubarev, Tahahashi TSC/OSC apportent des idées, mais ne tiennent pas non plus en l’état. D’autres fument la moquette, mais c’est courant avec les physiciens théoriques. Si on lit Thomas Kuhn, ou Nassim Nicholas Taleb, cette histoire est classique, la guerre entre la pratique, les anomalies, les observations, les praticiens et la théorie académique. La fusion froide est un phénomène qui se passe dans un environnement chimique, produit des résultat calorimétrique que seuls les chimistes peuvent maîtriser au niveau requis… Les chimistes ont bien montré leu compétence en prouvant sans le moindre doute raisonnable la réalité des chaleurs produites, très au delà des possibilité connues de la chimie. la partie nucléaire est effectivement peu observable (elle l’est, mais pas comme la théorie l’attend). C’est un échec des physiciens de trouver la théories. Ils l’on résolu en niant les faits qu’il ne comprenaient pas, des faits chimiques. Shechtman, Semmelweis, Wegener, nier les faits quand la théorie manque c’est habituel. Voilà et c’est un question de qq trimestres ou années.. cherchez, et n’attendez pas que la presse vous aide, ni encore moins les revues. Souvenez vous des frères Wright. bonne lecture

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