Au-delà des stratégies nationales pour les énergies vertes définies ces derniers mois par les pays méditerranéens, acteurs publics et investisseurs souhaitent que se dégage un cadre technique, réglementaire et financier pour accueillir des projets moteurs. La présentation, jeudi, de Transgreen, consortium d’entreprises destiné à favoriser la création de liaisons sous-marines transméditerranéennes de transport d’électricité, va dans ce sens.
Formulé lors de la naissance de l’UPM en juillet 2008, le Plan solaire méditerranéen part d’une idée simple. Les pays du sud et de l’est de la Méditerranée disposent d’un potentiel important en énergie verte, notamment solaire et éolienne, et leur demande en électricité va fortement progresser dans les années à venir.
Parallèlement, sous l’impulsion du ’paquet énergie-climat’ adopté en 2008 par l’Union européenne, les pays du nord de la Méditerranée cherchent à intégrer une part croissante d’électricité verte dans leur consommation, au moins 20 % en 2020. D’où l’idée d’un partenariat entre les 43 pays riverains pour tirer parti de ce potentiel, tout en favorisant des solutions d’efficacité énergétique.
L’initiative concrétisée, via des accords multilatéraux ou bilatéraux, a un objectif : l’installation dans les pays du Maghreb et du Machrek d’une capacité en énergies renouvelables de 20 gigawatts (GW) en 2020, dont une partie (environ 5 GW) a vocation à être exportée vers l’Europe, afin de garantir la rentabilité des projets.Deux points sont centraux dans le déploiement du plan : l’interconnexion et le renforcement des réseaux nationaux ; et la mise en place de financements.
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Je ne comprends pas pourquoi ce projet est développé indépendamment de DESERTEC. Sur un tel sujet, qui à mon avis est la meilleure solution pour résoudre le problème des gaz à effet de serre, l’Europe doit mettre tous ses efforts en commun.