Selon un rapport présenté mardi par le ministère de l'écologie, les mesures issues du Grenelle pourraient permettre le maintien ou la création de 600 000 emplois au cours des 12 ans à venir.
L'étude, réalisée par le Boston Consulting Group (BCG) évalue les retombées écologiques et économiques des 15 grands programmes envisagés par le Grenelle de l'Environnement.
Des mesures qui coûteront 450 milliards d'euros sur 12 ans, dont 170 milliards pris en charge par l'Etat et les collectivités. Un poids équivalent à 0,9 % du PIB par an, que le cabinet estime supportable.
L'effort financier serait réparti comme suit : 19% pour les énergies renouvelables, 37% pour la rénovation thermique des bâtiments et logements, 39% pour les véhicules à faible émission de CO2.
La moitié des investissements, soit 15 milliards d'euros par an, devrait être compensée par les économies d'énergie, dans l'hypothèse d'un baril à 65 euros. A terme, les mesures permettraient de réduire de 25% la consommation d'énergie thermique et de 14% les émissions de CO2 sur les 12 prochaines années.
En prenant en compte l'ensemble des réductions d'émissions, dont celles hors Grenelle, la France devrait parvenir à une réduction de 24% de ses émissions d'ici 2020.
Constuler le rapport de Boston Consulting Group