L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Et la fusion ? Bonjour à tous et à toutes .
Qui serait en mesure de dire oû en sont les recherches sur la fusion nucléaire ?
je pense qu'il faut rechercher dans toutes les directions .
Merci d'avance !
L'humain Augmenter la sécurité ne réglera en rien les risques inhérents à cette technologie.Cependant il est bien sur indispensable de gérer au mieux la phase transitoire actuelle. Les normes , règlements n'ont de valeur qu'appliquées par les hommes, or depuis quelques années on assiste en France et je suppose ailleurs à la banalisation du risque qui se traduit en particulier par la politique de sous traitance généralisée et la dégradation du statut et protection des ouvriers et techniciens qui interviennent dans toutes les opérations de maintenance. Une mesure utile serait en particulier d'exiger l'assurance de disposer d'entreprises pérennes et protection du salarié à la hauteur des enjeux du métier. Une erreur commise par un salarié peut avoir des conséquences dramatiques , surtout si celui ci la cache par peur de perdre son emploi ( horizon pour lui bien plus immédiat que le risque potentiel d'accident).
Economie d'énergie Et dire qu'il suffirait de seulement réduire de 15% la demande électrique mondiale pour se passer du risque nucléaire.
Des pays comme les usa ou le Japon vont sans doute maintenant privilégiés les économies d'énergie en taxant davantage les gros consommateurs d'éléctricité et en renforçant les subventions aux énérgies renouvelables.
Pour la France il n'y a par contre guère d'espoir que cela change vu la puissance du lobby nucléaire qui hélas "influence" très très très fortement les décisions politiques énergétiques...
Bah, assez évident. - Sortie programmée du nucléaire.
- Développement des ENR avec grosse remise en question sur les besoins énergétiques de la planète => Chasse au Gaspi.
- Accélération des recherches sur la fusion avec un objectif rabaissé à 2030.
Nos amis anti-nucléaire pavoisent trop vite.. ...car les causes profondes de l'accident risible japonais (en effet le laxisme Tepco et gouvernement japonais est clair, voir l'avertissement de l'AIEA de 2008) ne sont pas même connues avec certitude. Ils avaient tout sur place pour prendre la bonne décision une fois le tsunami arrivé et le courant électrique perdu: ouvrir une vanne vapeur et une autre prélevant de l'eau dans les piscines combustibles usés: Ils avaient "de quoi tenir" 4 jours l'arrivée de camions pompiers avant que les piscines ne découvrent les vieux combustibles.
Ceci dit, lancer cette accident au niveau de désastre est risible et déconsidère les Cassandres car combien y a-t-il et aura de morts (nucléaires) dans cette affaire? Certainement moins de 10: Un accident de bus en fait autant tous les jours dans le monde.
Là où je serais pleinement d'accord avec les anti-Nucléaires est au cas où cette activité nucléaire totale (centrales, retraitement) serait laissée dans les mains de capitaux privés au delà de leur influence "fric", c'est à dire 15% de participation aux capitaux. Au Japon c'est plus de la moitié, d'où un bon exemple à ne pas reproduire.
EdF reste 85% public, mais être prudent sur la suite, ref ERDF dont le réseau de transport n'est plus maintenu en état pour un service sûr mais pour rentavilité optimum: deux philosophies non compatibles.
N'imp d'où le nucléaire permet une indépendance énergétique? faut arreter avec ces mensonges franco-français. Non le nucléaire n'aide en rien l'indépendance énergétique. Et il ne faut pas oublier les tranches nucléaire nécessaire à l'enrichissement de l'uranium (qui non ne vient pas de france)
moins de 10 morts ? ah tu parles seulement de l'impact direct reconnu, mesurable, validé par le gouvernement. Jamais ne seront inclu les fausses couches, les graves malformations, la zone morte autour de la centrale (30km, mais 40 mini demandés par l'AIEA)...
ah oui le fait qu'EDF soit à 85% à l'état change tout, vraiment tout. La sous-traitance massive d'EDF sur les entretiens périodiques prouve la forte plus-value de l'état. Qui suit ces travailleurs sur le long-terme? Quelles sont leurs conditions de travail ? Faut pas oublier l'acident sur la centrale du blayais. Ce faire réveiller par le prefet pour demander l'évacuation de brodeaux, ça a du faire drole à Mr Juppé....
Fission C'est tout de même super drôle.
Entre la découverte du phénomène de la fission et une application industrielle il s'est écoulé de l'ordre d'une trentaine d'année. Mais entre les deux il y a eu le projet Manhattan !
Et lorsqu'on évoque un effort identique pour la fusion, ça prête à rire. J'aimerais bien comprendre là où se trouve la pointe d'humour, car lorsqu'on considère les enjeux, et les risques, je trouve tout cela nettement moins amusant.
Mais bon, d'aucun pensaient que l'avion était un "loisir sans avenir"..., qu'au delà de 100 KmH un passager se trouvait écrasé dans le siège d'une voiture Et que la navigation à la vapeur représentait des risques incalculables avant longtemps.
La suite on la connaît.
Perso je préfère rester humble face au potentiel du genre humain, d'autant que la principale difficulté réside dans la maîtrise d'un énorme frein : La bêtise.
Le gaz Il existe en France, en quantités considèrables, nous permettant rapidement de diminuer la part du nuclèaire et d'avoir le temps de mettre en place des solutions péernnes ( autres fissions, fusion, renouvellables efficaces ...).
On ne peut écarter sans débat ni recherche l'exploitation du gaz et du pétrole de schiste que la providence à donner à la France.
Reponse au calcul un réacteur faisant 500 MW je pense que à l'arret rapide comme cela c'est produit on est plus prêt de 50 MW à évaqué ,cest certainement ce qui à produit la fusion.
@ philoupe Tu ne t'es pas trompé de fil de discussion par hasard ? ;-)
Je te répond ici quand même : la puissance résiduelle décroit au cours du temps... et cette décroissance n'est pas du tout linéraire. On est de l'ordre de 200MW au moment de l'arret, 50 MW après seulement une heure et quelques MW lorsqu'on compte le temps en jours. Il y avais un lien avec mon estimation de puissance résiduelle, je t'invite à le consulter. (Certes il ne marchait pas tout à l'heure, mais c'est maintenant corrigé). Pour plus de détails et une meilleure compréhension du phénomène, je peut aussi t'inviter à consulter les Clefs CEA n°45 : Physique nucléaire et sureté (dispo en ligne là : http://www.cea.fr/le_cea/publications/clefs_cea ) qui traite de la question dans l'un de ses chapitres (mais c'est un peu plus technique pour le coup).
@ alternotre Le contrôle de la fission et celui de la fusion ne sont pas comparables.
Ça n'est pas la seule présence d'un projet militaire ambitieux et lourdement subventionné qui différencie le cas de la fission et de la fusion. (d'ailleurs, il y a aussi eu des recherches intenses sur la fusion... et toutes tous les armements actuels orientés "destruction massive" utilisent la fusion(non-contrôlée)).
La différence majeure consiste dans le fait que la fission est un phénomène physique qui peut se produire dans des conditions "terriennes", j'entends par là, des conditions proches de celles qui règnent un peu partout sur notre bonne vieille planète et dans lesquelles nous, humains, sommes assez à l'aise. Le cas d'une réaction de fission nucléaire en chaine naturelle (à Oklo au Gabon) en est d'ailleurs l'illustration flagrante.
La réaction en chaine de fusion, quant à elle, ne se produit (et ne peut se produire) à l'état naturel que dans les étoiles (peut-être existe-t-il d'autres cas insolites, mais certainement pas sur une planète comme la notre). Elle met donc en jeu des phénomènes beaucoup plus difficiles à observer et donc à comprendre. (globalement, l'humain est plus adapté à observer, comprendre et s'adapter à ce qui se passe autour de lui plutôt que ce qui se passe dans une étoile ou un trou noir). Cela implique que la connaissance physique des phénomènes étudiés dans le cadre de la fusion nucléaire est relativement lacunaire et beaucoup plus lente à s'étoffer car difficile à baser sur l'expérience. Des analogies, des modèles et des théories complexes doivent être mis sur pieds, en parallèle avec des moyens expérimentaux souvent sophistiqués et couteux, pour tenter d'utiliser des résultats expérimentaux indirects.
Voilà pourquoi la fusion contrôlée, ça n'est pas encore pour demain. Et le jour où le problème du confinement sera résolu (maintenir des conditions "cœur d'étoile" au sein d'un dispositif quelconque à la surface de notre planète), s'il est résolu un jour ; il restera encore à trouver un moyen d'exploiter l'énergie ainsi émise, ce qui, selon la solution nécessaire à conserver le confinement, ne sera pas forcément simple à mettre en œuvre.
Pour appuyer ce que dit maxxxx, je recommande la lecture de l'interview de J. Treiner, parue récemment dans Sud-ouest : http://www.sudouest.fr/2011/01/08/on-a- … 4-4585.php Les arguments qu'il développe sont très convaincants.
Une petite réponse à cet article jacques treiner . Dans cette article, la génération IV est mis en avant. Le projet retenu en France pour ce type de réacteur s'appele Astrid, il tourne avec du Sodium.
Il est clair qu'après Fukushima, il sera sans doute HORS de QUESTION de batir un réacteur contenant du Sodium qui bruel au contact de l'air et explose au contact de l'eau.
Il n'y a pas de mesures ultimes face à un tel élément (que je qualifirais de diabolique). AU moins à Fukushima, on peut envoyer de l'eau de mer ......
http://www.enerzine.com/2/10756+astrid- … tion+.html Le jour ou la recherche sur le nucléaire française arrétera de nous recycler les vieilles solutions, faites nous signe ....
Réponse à balina ou à ds Et bien voilà, le véritable visage des anti-nucléaires. Défendre les gaz, les pétroles et les charbons. La planéte ne se réchauffe pas, rassurez-vous ......
Réacteur au sodium Il reste toujours la solution de ne pas refroidir le réacteur dans les cas de situations accidentelles graves qui pourraient survenir et dans lesquelles l'étanchéité des des circuit de sodium ne serait plus garantie. (Ainsi, pas de risque chimique liée au contact de l'eau et du sodium).
Je détaille un peu : Il faut rappeler que, pour l'accident de Fukushima, le refroidissement continu et ininterrompu apparait comme une nécessité car il permet de préserver au mieux le confinement (sinon le réacteur fond et le corium a toutes les chances de traverser la dalle de l'enceinte de confinement qui n'est pas prévue à cet effet). A l'opposé de cette "solution" du refroidissement à tout prix, il peut être envisagé de ne pas refroidir et de laisser totalement fondre le réacteur en cas de situation accidentelle grave. Ceci à partir du moment ou la structure basse est étudiée pour recueillir le corium et pour lui résister afin de préserver le confinement intact, même en cas de fonte totale du réacteur.
Cette solution revient à anticiper tous les cas les plus défavorables dans lesquelles le réacteur fond en totalité. C'est une solution de sécurité, certainement plus couteuse mais qui a l'avantage d'être un système passif (donc sûr et assez indépendant de l'environnement et de l'exploitation) tandis que le "refroidissement à tout prix" est une démarche active et manifestement assez compliquée à mettre en œuvre en situation accidentelle dans un environnement dévasté par une catastrophe naturelle.
Je sais que cette solution est mise en place dans l'EPR (et d'autres ? je ne sais pas...) en doublage des systèmes de refroidissement à l'eau plus classiques (système principal par les générateurs de vapeurs et système de secours par aspersion, recirculation, etc.). On pallie ainsi les risques de perte totale de refroidissement. A mon sens cette solution passive aurait du être mise en œuvre sur tous les réacteurs construits après le retour d'expérience de TMI.
Pour un réacteur au sodium, en cas de perte de système de refroidissement principal, on pourrait avoir uniquement ce système passif de récupération du corium. Cela n'aurait, je pense, pas de conséquence significative sur la sureté pour l'environnement... le seul problème serait qu'une perte du refroidissement principal impliquerait directement la ruine du réacteur par fusion du cœur. (Ce qui n'est pas forcement problématique en soi, puisque les accidents de ce genre sont quand même assez rares et que les dégâts ne seraient que matériels).
à de passage et ccsiaix A de passage: j'imagine que votre intervention n'est qu'une provocation? Y'avaitka.. Ben voyons...Sortez nous vos diplômes es-spécialiste en situation ultime sur des BWR et on en reparle...Plus tard, on verra quel a été vraiment le film des premières heures, mais en attendant, évitez de raconter n'importe quoi, sauf si vous étiez à ce moment là dans une des salles de commande.
A ccsiaix: vous vous trompez de combat en dénigrant les autres sources d'énergie...Pour l'instant, c'est au nucléaire de se défendre, pour ce qu'il est.Un accident majeur tous les dix ans ( environ, 79, 86, 2011), c'est tout simplement inadmissible pour l'opinion publique (même si TMI était majeur en terme d'accident mais mineur en termes de conséquences).Et pas la peine d'expliquer que la technologie est différente entre un PWR, un RMBK ou un BWR, ça tout le monde (ou presque) s'en fout, même si c'est vrai.
Je me demande quel est la bande de foux furieux qui ont pu èmettre et mettre en pratique une solution de ce genre ? Un réacteur bourré de plutonium refroidi par un métal explosif en fusion......
Il est clair que les solutions bricolées de dernier recour (eau de mer , arrosage par des camions pompe , hélicoptère...)qui ont permis au dernier moment de contrôler plus ou moins la catastrophe japonaise auraient déclanché un énorme cataclysme si elles avaient été appliquées sur un réacteur bourré de sodium en fusion .
J'espère que les responsables du programme surgénérateur ont enfin compris qu'il faut trouver une autre solution type sels fondus ou hélium supercritique voire plomb fondu et éliminer cette folie qu'est le réacteur à caloporteur sodium.
Et maintenant, Je voudrais tout de suite dire à sicétaitsimple qu'il n'y a jamais eu de redivergence car il ne pouvait pas y en avoir en raison d'une perte de géométrie du coeur et d'une perte de modérateur. Ce serait un peu long à expliquer mais les conditions de criticité dans un réacteur à neutrons thermiques exigent beaucoup d'éléments qui ne sont plus réunis lorsque les grappes de contrôle ont été insérées, que la géométrie du coeur n'est plus intègre et que l'eau est en partie vaporisée. Sur la plan des exploitants, il y a 23 blessés et 2 morts après les explosions. Les exploitants qui ont reçu la dose maximale n'ont pas dépassés 170 Millisievert. Je rappelle, pour mémoire, que l'ASN en France admet jusqu'à 300 millisievert en cas d'accident grave et que les autorités Japonaise avaient fixé le maxi à 250 millisievert. il faut 600 millisievert corps entier et instantané pour ressentir des troubles sans altération de la santé à moyen terme. La situation sur le site est en voie de reprise en main. La gestion post accidentelle sera longue. Pour les populations déplacées, la situation a été bien gérée par les autorités Japonaise qui avaient aussi à faire face à 600 000 sans abri sous la neige. Ne l'oublions pas. Leur éloignement et la prise de comprimés d'iode a fait qu'ils n'ont aucun problème de santé à envisager. Une fois l'iode 137 disparue par décroissance radioactive, la période est de 8 jours, il restera sur le sol du Césium 137 dont la période est de 30 ans. Il n'y a pas de produits de fission solides tout simplement parce que la vitesse de vapeur doit être très élevée pour primer des solides ce qui n'était pas le cas. Une fois, les analyses de sols effectuées, les populations pourront reprendre les terrains à l'exception de certaines zones dites en taches de léopard car étant plus contaminées que d'autres. Les antinucléaires vont bondir en lisant ce message, mais c'est la réalité. L'écolocatastrophisme va en prendre un coup. Bien entendu, le retour d'expérience mondial va tirer les leçons de cet accident. Et en France, comme cela a déjà été dit l'Autorité de Sûreté va établir un nouveau référentiel pour tenir compte de l'apparition de 2 événements naturels majeurs simultanément. Et les installations devront s'y conformer dans le cadre de la démache continue de sûreté
La catastrophe aurait pu être dramatique et stériliser la moitié du pays
le danger ne venait pas d'une explosion nucléaire encore qu'une fonte des matèriaux fissiles aurait pu couler au sol et atteindre une masse suffisante pour vaporiser des éléments radioactifs dans toutes les directions. Le danger provenait des explosions chimiques rendues possibles par la décomposition de l'eau en un mélange fait d'hydrogène et d'oxygène.
Une température assez élevée pour faire fondre les métaux peut percer la cuve , l'enceinte , se répandre dans le sol et l'atmosphère de façon massive .
Une fois les abords immédiats de la centrale massivement contaminés , plus rien n'était contrôlable , il fallait évacuer toutes les salles de contrôle et les 6 réacteurs auraient alors pu vomir des tonnes de produits radioactifs pendant des années sans que plus aucun technicien ne puisse s'en approcher sous peine de griller en enfer sous le feu de la simple radioactivité locale .
la pèriode du plutonium est tout sauf courte (24 000 ans), le césium 137 demande 10 pèriodes (3OO ans) pour voir son taux de radioactivité descendre d'un facteur 1000. Quand au césium 135 sa pèriode est de 2,3 millions d'années
Un petit détail, cher ami, l'inertie de 3 500 tonnes de sodium permet de gérer plus facilement le temps d'un accident. Par ailleurs vous ignoriez peut-être que les réacteurs dont vous parlez éliminent la puissance résiduelle par convection naturelle via le sodium secondaire. Les essais ont été faits lors du démarrage de superphénix. Donc pas besoin d'électricité, ni d'eau. heureusement. Les "fous furieux" comme vous les appelez, réfléchissent un peu plus que vous et ils sont controlés par une Autorité de Sûreté.
à lion Je vous cite:"Je voudrais tout de suite dire à sicétaitsimple qu'il n'y a jamais eu de redivergence car il ne pouvait pas y en avoir en raison d'une perte de géométrie du coeur et d'une perte de modérateur. Ce serait un peu long à expliquer".
Je vous rassure, vous n'avez absolument pas besoin de m'expliquer quoique ce soit, nous avons simplement besoin de données de mesure fiables pour nous faire une idée, et celles-ci ne sont à l'évidence pas disponibles...
Eh bien si vous voulez bien, on va attendre les rapports à venir, dans quelques mois ou plus.On verra bien s'il y a eu réaction de fission locale entretenue dans le corium.