MME2026 728x90
vendredi, février 20, 2026
  • Connexion
Enerzine.com
  • Accueil
  • Energie
    • Electricité
    • Marché Energie
    • Nucléaire
    • Pétrole
    • Gaz
    • Charbon
  • Renouvelable
    • Biogaz
    • Biomasse
    • Eolien
    • Géothermie
    • Hydro
    • Hydrogène
    • Solaire
  • Technologie
    • Batterie
    • Intelligence artificielle
    • Matériaux
    • Quantique
    • Recherche
    • Robotique
    • Autres
      • Chaleur
      • Communication
      • Fusion
      • Graphène
      • Impression
      • Industrie énergie
      • Industrie technologie
      • Laser
      • Nanotechnologie
      • Optique
  • Environnement
    • Carbone
    • Circulaire
    • Climat
    • Déchets
    • Durable
    • Risques
    • Santé
  • Mobilité
    • Aérien
    • Infrastructure
    • Logistique
    • Maritime
    • Spatial
    • Terrestre
  • Habitat
  • Insolite
  • GuideElectro
    • Sommaire
    • Maison
    • Chauffage
    • Bricolage
    • Jardin
    • Domotique
    • Autres
      • Isolations
      • Eclairage
      • Nomade
      • Loisir
      • Compostage
      • Médical
  • LaboFUN
    • Science
    • Lévitation
    • Globe
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Energie
    • Electricité
    • Marché Energie
    • Nucléaire
    • Pétrole
    • Gaz
    • Charbon
  • Renouvelable
    • Biogaz
    • Biomasse
    • Eolien
    • Géothermie
    • Hydro
    • Hydrogène
    • Solaire
  • Technologie
    • Batterie
    • Intelligence artificielle
    • Matériaux
    • Quantique
    • Recherche
    • Robotique
    • Autres
      • Chaleur
      • Communication
      • Fusion
      • Graphène
      • Impression
      • Industrie énergie
      • Industrie technologie
      • Laser
      • Nanotechnologie
      • Optique
  • Environnement
    • Carbone
    • Circulaire
    • Climat
    • Déchets
    • Durable
    • Risques
    • Santé
  • Mobilité
    • Aérien
    • Infrastructure
    • Logistique
    • Maritime
    • Spatial
    • Terrestre
  • Habitat
  • Insolite
  • GuideElectro
    • Sommaire
    • Maison
    • Chauffage
    • Bricolage
    • Jardin
    • Domotique
    • Autres
      • Isolations
      • Eclairage
      • Nomade
      • Loisir
      • Compostage
      • Médical
  • LaboFUN
    • Science
    • Lévitation
    • Globe
Aucun résultat
Voir tous les résultats
Enerzine.com
Aucun résultat
Voir tous les résultats

Les bactéries, une menace pour la sécurité des déchets nucléaires ?

par La rédaction
19 juillet 2012
en Non Renouvelable, Nucléaire

Les micro-organismes pourraient affecter la stabilité de l’entreposage de résidus radioactifs, un problème encore méconnu, qui fait l’objet d’une étude pionnière à l’École Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL).

Sous terre, le temps semble s’être arrêté. C’est pourquoi les profondeurs de la Terre sont considérées comme les endroits les plus sûrs pour enfouir les déchets nucléaires. Mais les scientifiques ont constaté une intense activité bactérienne dans ce monde souterrain, suite à l’intrusion humaine. Des scientifiques de l’EPFL ont lancé un programme de recherche afin d’identifier ces microorganismes souterrains. Ils comptent mieux comprendre quelle pourrait être leur influence sur l’étanchéité des barrières utilisées pour confiner les déchets nucléaires – conteneurs, béton ou roches, par exemple.

Il s’agit d’identifier les bactéries présentes dans les profondeurs, et de comprendre comment elles transforment la chimie de leur milieu. Plus encore, il s’agit également de prédire comment ces microorganisme pourraient évoluer sur de longues périodes. Autant d’informations qui permettront d’évaluer, à long terme, la sécurité des sites d’enfouissement.

«Pour identifier les microbes qui évoluent dans la roche, nous utilisons des techniques de séquençage d’ADN et des outils bio-informatiques» explique le Rizlan Bernier-Latmani, directrice du projet et responsable du laboratoire de microbiologie environnementale à l’EPFL. Les données fourniront aussi un aperçu des types de molécules que les microbes peuvent produire en transformant leurs substrats. «Nous parlons de très longues durées, plusieurs centaines de milliers d’années. Si les bactéries peuvent transformer leur milieu, elles le feront.»

Rizlan Bernier-Latmani a lancé une campagne expérimentale à des centaines de mètres de profondeur, sous le Mont Terri, près de St. Ursanne dans le Jura. Un site qui n’abrite pas – et n’abritera jamais – de déchets nucléaires. Ce lieu est devenu une plateforme de recherche et de collaboration internationales pour étudier la pertinence de la roche argileuse dans l’enfouissement des déchets radioactifs. Les résultats obtenus sur ce site expérimental pourront être transférés à d’autres sites similaires.

Évaluer le potentiel des microbes

Rizlan Bernier-Latmani cite plusieurs processus bactériologiques qui pourraient avoir un impact sur la stabilité du stockage de déchets radioactifs. La corrosion des déchets métalliques et des conteneurs de stockage, ou la production de gaz, peuvent affecter le confinement des déchets radioactifs. On présume aussi de potentiels effets bénéfiques. En effet, les microbes peuvent également consommer certains gaz qui, au fil du temps, pourraient augmenter la pression dans un environnement étanche et scellé. De plus, en modifiant la conformation des éléments radioactifs, les bactéries peuvent réduire leur solubilité, et les figer à l’intérieur du substrat rocheux.

« Pour prendre en compte l’activité des micro-organismes, il nous faut mieux la comprendre. Ainsi, nous pourrons évaluer la sécurité, de l’environnement de stockage sur le long terme », explique la chercheuse.

Observer l’adaptation des bactéries en temps réel

La technologie de séquençage d’ADN permet d’identifier des quantités infimes de bactéries, même dans les cas où ils ne représenteraient que 0.1% de la population microbienne. «Il est très important de repérer même les bactéries présentes en faibles quantités, parce qu’elles pourraient prospérer une fois l’environnement de stockage sous scellés.»

Cette même technique permettra de résoudre un problème épineux. Dans les communautés microbiennes, différentes espèces coexistent pendant des millénaires. L’environnement est en constante évolution. En conséquence, il arrive que les bactéries mutent et acquièrent de nouvelles fonctions. Elles peuvent même s’emparer des gènes d’autres espèces – un processus connu sous le nom de « transfert génétique horizontal ». Afin de mieux cerner la façon dont les bactéries pourraient évoluer sur des milliers d’années, les scientifiques doivent identifier l’ensemble des gènes exprimés par toute la communauté microbienne.

Articles à explorer

Les véhicules électriques et les pompes à chaleur ne fournissent « aucune économie de carbone prouvée » avant l'objectif 2030

Les véhicules électriques et les pompes à chaleur ne fournissent « aucune économie de carbone prouvée » avant l’objectif 2030

17 février 2026
Charleroi modernise son balisage aéroportuaire avec une transition massive au LED

Charleroi modernise son balisage aéroportuaire avec une transition massive au LED

15 février 2026

Comment identifier tous les types de bactéries présents dans les dépôts d’argile, sous le Mont Terri? Dans le passé, les scientifiques prélevaient des bactéries à partir d’échantillons d’eau, et les cultivaient jusqu’à ce qu’elles atteignent une population suffisamment importante pour être analysée. Or, seul un pour-cent des espèces bactériennes peuvent être mises en culture. De fait, les résultats étaient loin de représenter l’ensemble des espèces présentes.

Aujourd’hui, de nouvelles techniques permettent aux scientifiques d’analyser les populations bactériennes sans avoir à les mettre en culture. Grâce à ces techniques, l’ADN de tous les micro-organismes présents dans un échantillon peut être extrait, séquencé, puis réuni en utilisant des algorithmes bio-informatiques. Cela permet d’identifier tous les microbes et de cataloguer leur machinerie moléculaire de manière exhaustive – on dresse la liste complète des protéines qu’ils peuvent produire. Les scientifiques peuvent même identifier avec précision quelles protéines sont utilisées à un moment donné. Cela fournit un aperçu de la stratégie adoptée par les bactéries pour survivre, et surtout du danger qu’elles pourraient représenter.

Un aquarium à bactéries

Rizlan Bernier-Latmani et son équipe utilisent un nouveau bioréacteur – un aquarium à bactéries – qui peut s’intégrer directement au substrat rocheux des tunnels profonds. De la sorte, ils peuvent extraire des échantillons d’eau souterraine, qui leur permet d’observer la prolifération des bactéries et leur activité dans leur milieu naturel.

À l’heure actuelle, les scientifiques cherchent à comprendre comment les bactéries s’adaptent à leur régime sous-terrain, et comment leur présence peut influer la sécurité des dépôts. Ils les stimulent, en enrichissant l’eau souterraine avec des molécules différentes : par exemple l’hydrogène, pour simuler l’accumulation du gaz qui résulte la corrosion des conteneurs en acier. En même temps, ils auront accès à de nombreux paramètres en temps réel –pH, quantité d’oxygène dissous ou sulfates. Avec les techniques de séquençage d’ADN, ils pourront observer les bactéries alors même qu’elles s’adaptent à leur nouvel environnement.

On ne sait toujours pas si les microbes étaient présents à l’origine, ou s’ils ont colonisé le substrat rocheux pendant les travaux forage. Mais ils sont bien là, et ils sont actifs. Des centres souterrains ont été sélectionnés pour offrir l’option la plus viable en matière de stockage des déchets nucléaires car, contrairement à la surface de la terre, le substrat rocheux semble être figé dans le temps. Les microorganismes, quant à eux, continuent de prospérer à leur propre rythme.

Partager l'article avec :
  WhatsApp   LinkedIn   Facebook   Telegram   Email
Tags: bacteriesdechets nucleairesrenouvelablesecurite
Article précédent

Des nano-antennes bio-inspirées pour la lumière

Article suivant

L’Etat du marché de la performance énergétique en 2011

La rédaction

La rédaction

Enerzine.com propose une couverture approfondie des innovations technologiques et scientifiques, avec un accent particulier sur : - Les énergies renouvelables et le stockage énergétique - Les avancées en matière de mobilité et transport - Les découvertes scientifiques environnementales - Les innovations technologiques - Les solutions pour l'habitat Les articles sont rédigés avec un souci du détail technique tout en restant accessibles, couvrant aussi bien l'actualité immédiate que des analyses. La ligne éditoriale se concentre particulièrement sur les innovations et les avancées technologiques qui façonnent notre futur énergétique et environnemental, avec une attention particulière portée aux solutions durables et aux développements scientifiques majeurs.

A lire également

Stellaria franchit une étape réglementaire majeure pour son réacteur nucléaire innovant
Nucléaire

Stellaria dépose une demande d’autorisation pour son réacteur nucléaire à neutron rapide

il y a 4 semaines
Au Japon, le redémarrage de la plus grande centrale atomique du monde suspendu à peine quelques heures après son lancement
Nucléaire

Au Japon, le redémarrage de la plus grande centrale atomique du monde suspendu à peine quelques heures après son lancement

il y a 4 semaines
Que sont les petits réacteurs modulaires, un nouveau type de centrale nucléaire recherché pour répondre à la demande énergétique de l'IA ?
Nucléaire

Que sont les petits réacteurs modulaires, un nouveau type de centrale nucléaire recherché pour répondre à la demande énergétique de l’IA ?

il y a 1 mois
Nucléaire : Arabelle Solutions équipera la première centrale de Pologne, un tournant stratégique pour Varsovie
Nucléaire

Nucléaire : Arabelle Solutions équipera les trois unités de la centrale nucléaire polonaise

il y a 1 mois
Les membres du personnel opérationnel de l'INL se préparent à décharger les conteneurs renfermant le combustible TRISO qui alimentera le projet Pele.
Nucléaire

Microreacteur TRISO : première livraison de combustible pour le Projet Pele

il y a 2 mois
Les effets corrosifs de l'exposition au plomb liquide sont visibles sur ces échantillons de barres en acier inoxydable. Photo : Kin Wing Wo
Nucléaire

Pourquoi de nouveaux types d’acier sont nécessaires pour construire des réacteurs refroidis au plomb

il y a 2 mois
Une vieille astuce de bijoutier pourrait débloquer les horloges nucléaires de nouvelle génération
Nucléaire

Une vieille astuce de bijoutier pourrait débloquer les horloges nucléaires de nouvelle génération

il y a 2 mois
Les scientifiques suggèrent que les déchets nucléaires pourraient alimenter une révolution de l'énergie propre
Nucléaire

Les scientifiques suggèrent que les déchets nucléaires pourraient alimenter une révolution de l’énergie propre

il y a 3 mois
Plus d'articles
Article suivant

L'Etat du marché de la performance énergétique en 2011

De nouvelles avancées dans le solaire photovoltaïque thermique

La sûreté au coeur d'une coopération renforcée entre Rosatom et Areva

Commentaires 10

  1. Nicias says:
    il y a 14 ans

    … en irradiant les déchets nuclèaires !

    Répondre
  2. Enpassant says:
    il y a 14 ans

    Il n’est plus un jour sans que l’on apprenne qu’il existe de nouveaux effets néfastes à l’énergie atomique !!!! Depuis Fukushima, les langues se délient et ce n’est plus politiquement incorrect de dire tout le mal que fait cette industriel et plus des effets à longs termes qu’elle ne sait pas gérer. Et c’est tant mieux ! La prochaine étape, c’est d’arrêter la construction de ces grosses cochonneries avant qu’il n’y ait plus de déchets que nous ne pourrons jamais en traiter avant qu’ils ne nous irradient définitivement. ATOME GO HOME !

    Répondre
  3. bolton says:
    il y a 14 ans

    Ou comment montrer encore une fois qu’il est très difficile, pour ne pas dire impossible, de maîtriser les matières radioactives… Malheureusement…

    Répondre
  4. Bachoubouzouc says:
    il y a 14 ans

    Je rejoins Nicias : Les déchets HA-VL sont dangereux… pour les hommes comme pour les bactéries. Ces chercheurs doivent sans doute avoir de bonnes raisons d’effectuer ces travaux, mais je serais bien curieux de connaitre l’espèce de bactérie qui survit à ces environnements sous pression et confinés ET à ces débits de dose monstrueux ! Surtout pendant des milliers d’années… M’enfin, cette recherche ne sera jamais inutile, même si elle sert finalement à autre chose que le stockage de déchet.

    Répondre
  5. crabat says:
    il y a 14 ans

    Le titre de cet article est particulièrement racoleur. Les études de sotckage des déchets radioactifs en couche géologique profonde sont particulièrement abouties contrairement à ce que laissent croire les médias et cet article. Le risque dans le stockage, c’est l’eau. On sait parfaitement évaluer la vitesse de migration des actinides dans les différentes couches d’argile/béton/acier ainsi que l’on connait parfaitement les vitesses de corrosion de l’inox et du verre (qui constitue la matrice dans laquelle les déchets HA sont fondus). Le pH n’est qu’un paramètre qui est considéré. Pour les apeurés qui crient des slogans sans même savoir de quoi est consitué un déchet nucléaire, sachez que dans le réacteur nucléaire d’Oklo, au gabon, la migration des radioéléments, non emprisonné dans du verre, puis de l’inox, puis du béton, puis de la Bentonite a été de l’ordre de quelque cm en 2 milliards d’année, malgré la présence d’eau. Soit beaucoup plus lent que les scénarios les plus optimistes.

    Répondre
  6. Enpassant says:
    il y a 14 ans

    … en espèrant que ce ne soient pas les mêmes ingénieurs qui fassent les « études particulièrement abouties » que ceux qui ont fait celles de TMI, Tchernobyl ou Fukushima, ni dimensionné les digues du Blayais, où défini l’épaisseur des domes et autres radiers et qualités de béton de l’EPR de Flamanville… Espèrons qu’ils ont fait des progrès depuis.

    Répondre
  7. Dan1 says:
    il y a 14 ans

    Franchement , vous ne croyez pas qu’il y a nettement plus important à gérer pour l’humanité que de savoir si des bactéries vont ronger des fûts de déchets dans 100 000 ans à 500 mètres sous terre ! Pendant ce temps là, il y a 6 millions de morts par an à cause du tabac et pendant 100 000 ans (s’il y a encore des hommes) cela fera 600 milliards de morts cumulés. Et au fait, il y a des bactéries qui mangent le mercure rejeté par les cheminées des centrales à charbon-lignite ? Sinon, je suis d’accord avec Nicias, il faut irradier les déchets nucléaires pour stériliser les fûts.

    Répondre
  8. Nuclearerror says:
    il y a 14 ans

    Dès qu’un problème ou qu’une critique surgit sur le nucléaire : le chevalier Dan1 débarque à grand coup de : Le Charbon!! Le Charbon!! Et on y ajoute une bonne couche de millions ou de milliards de morts qui n’ont aucun rapport avec le sujet, ici le tabac et le tour est joué… Consternant. ça vas quand même devenir de plus en plus difficile de nous vendre vos cochonneries nucléaires, le développement de plus en plus rapide des ENR et le vieillissement des retraités/actifs du nucléaire qui sévissent un peu partout n’arrange pas vos affaires.

    Répondre
  9. Dan1 says:
    il y a 14 ans

    Quel honneur, je passe de comptable du 19ième siècle à preu chevalier en passant par retraité d’EDF, d’AREVA…, responsable d’agence de COM….. Si j’évoque si souvent le charbon, c’est tout de même parce c’est la filière électrogène qui progresse le plus vite en valeur absolue (bien plus vite que les EnR), qui n’est pas exempte de risques chroniques et dont on ne parle quasiment jamais et dont les « écologistes » se désintéressent de façon coupable. il n’est donc jamais inutile de remettre les choses en perspective quand on parle d’énergie. Dans cet article on va encore « faire mal aux mouches » en discutant de futilités, au moment où l’on déverse sans contrôle dans l’atmosphère des milliards de tonnes de déchets que les bactéries ne mangent pas. Exit le tabac qui ne fait pas partie des filières énergétiques, mais gardons le charbon-lignite qui est un concurrent redoutable du nucléaire (plus de 40% de l’électricité).

    Répondre
  10. andra says:
    il y a 14 ans

    Bonjour, L’influence des bactéries sur le stockage des déchets radioactifs fait l’objet de nombreuses études par l’Andra depuis des années. Les bactéries ne pourront pas se développer au sein de la roche argileuse (porosité très faible), mais elles pourront se développer au sein des ouvrages en fonction de l’apport de nutriments nécessaires à leur développement. Il s’agira à la fois de bactéries préexistantes et de bactéries apportées par l’Homme. Néanmoins, les expériences de corrosion, menées par l’Andra et différents organismes de recherche qui ont été réalisées en présence d’argile prélevée sur le site ou au sein de la formation argileuse, montrent que l’impact des bactéries sur la corrosion des conteneurs de stockage en acier contenant les déchets vitrifiés est limité. Les vitesses de corrosion mesurées intègrent ainsi l’influence des bactéries. L’impact de l’activité bactérienne est donc pris en compte dans les évaluations de la sûreté du stockage géologique profond.

    Répondre

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

MME2026 300x600

Inscription newsletter

Tendance

The image combines a model derived from a scanning electron microscopy image (left) with a snippet of the underlying cry
Matériaux

Une nouvelle voie vers les matériaux 2D

par La rédaction
20 février 2026
0

Découverts pour la première fois en 2011, les MXènes sont une classe de matériaux inorganiques bidimensionnels en...

Une fabrication solaire plus propre pourrait réduire les émissions mondiales de 8 milliards de tonnes

Une fabrication solaire plus propre pourrait réduire les émissions mondiales de 8 milliards de tonnes

19 février 2026
Vortex-induced heat backflow (top) in a simulated 2D graphite strip, compared with conventional heat flow (bottom). 2026

Écoulement hydrodynamique de la chaleur : quand elle remonte vers le chaud

19 février 2026
Soybeans at the South Farms at the University of Illinois Urbana-Champaign. Credit: Brian Stauffer/University of Illinoi

Une nouvelle méthode d’IA améliore la prédiction du rendement national du soja au Brésil

19 février 2026
DTU researchers have invented a nanolaser constructed in a semiconductor membrane that causes electrons and light to gat

Un laser microscopique peut réduire de moitié la consommation d’énergie d’un ordinateur

19 février 2026

Points forts

Une nouvelle méthode d’IA améliore la prédiction du rendement national du soja au Brésil

Un laser microscopique peut réduire de moitié la consommation d’énergie d’un ordinateur

Une méthode d’impression 3D par ondes sonores pour des microdispositifs plus fins et plus rapides

Pourquoi le meulage grossier rend-il l’acier inoxydable plus sujet à la corrosion ?

Des astronomes observent une étoile disparaître et se transformer en trou noir

Fibre de carbone : la forme contrôlée par électricité

Bibliothèque photos préférée : Depositphotos.com
depositphotos
Enerzine est rémunéré pour les achats éligibles à la plateforme AMAZON

Articles récents

The image combines a model derived from a scanning electron microscopy image (left) with a snippet of the underlying cry

Une nouvelle voie vers les matériaux 2D

20 février 2026
Une fabrication solaire plus propre pourrait réduire les émissions mondiales de 8 milliards de tonnes

Une fabrication solaire plus propre pourrait réduire les émissions mondiales de 8 milliards de tonnes

19 février 2026
  • A propos
  • Newsletter
  • Publicité – Digital advertising
  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • Contact

© 2025 Enerzine.com

Bienvenue !

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In
Aucun résultat
Voir tous les résultats
  • Accueil
  • Energie
  • Renouvelable
  • Technologie
  • Environnement
  • Mobilité
  • Habitat
  • Insolite
  • Guide
  • Labo

© 2025 Enerzine.com