Qu'est-ce que t'as sous ton beau châpeau ? Eolienne en mer, ça sonne bien : - Loin des habitations - Pas de problème d'intégration dans le paysage (quoique...)
Et que penser de ces détails : - Problème des lignes à haute tension déplacé sous la mer. Quid du risque d'électrocution en cas de câble abîmé ? - Prix de maintenance ? - Coût d'installation / production / rendement ?
Je persiste à penser que la production doit se décentraliser et que l'énergie doit être produite au plus proche du lieu de consommation, sans défigurer le paysage.
Des idées pour une production souterraine sans aucun rejet et à prix modique ?
A coupler avec une hydrolienne comme quille, non? Puisqu' on va tout de même l' arrimer en mer et lui pourvoir un solide
câble électrique, autant faire d' une pierre deux coups et bâtir le
pylône de l' éolienne sur une hydrolienne placée dans le courant, elle
sera la quille de stabilité et de flottaison et fournira de l' énergie
grâce au courant d' eau, souvent d' un débit plus constant et très
puissant également.
Pour centrosier OK , pas bete ....sur le papier .... Mais a n'experimenter que lorsque la 1ere innovation aura donner toute satisfaction , pas AVANT ! ... il y a souvent loin de la coupe aux levres ds. ce domaine , et accoupler 2 innovations revient souvent a multiplier de maniere exponentielle les emmerdes !
On verra bien de toute facon ce que cela va donner .... dans qq. annees quelque soient les espoirs mis la-dedans . Patience
1. Vous seriez surpris du nombre d'ombilicaux a haute tension qui
parsèment déjà notre plancher océanique. Ce n'est pas un "petit" câble
comme celui ci qui changera la donne.
2. "ce prototype représente un investissement de plus de 50 millions
d'euros pour sa conception et son développement. L'objectif majeur état
d'en réduire les coûts" Ouh la jolie facture! Il est cependant encore
beaucoup trop tôt pour juger les coûts de ces projets éoliens en mer
(flottant ou non) qui sont souvent a l'état de prototype. Laissons
mûrir ces technologies quelques années (et le baril flamber entre
temps) et on en reparle.
@Centrosier:
L'idée n'est pas neuve mais difficilement applicable sur une structure
simple. Si la masse de l'hydrolienne sert de balancier (de "quille"),
le problème est faussé par la direction des efforts: le courant n'est
pas dirigé dans la même direction que le vent. Pour résister a cela il
faut une grosse structure très coûteuse. Ceci dit ce genre de couplage
est a l'etude pour le futur (cf. les qq demandes de brevet de centrales
océaniques multi-énergies qui traînent)
Un alternateur pour deux hélices: gain de matériel Il me semblerait intéressant de prévoir de coupler les deux hélices sur
deux entrées différentes de la boîte de vitesse, de façon à additionner
les puissances des deux rotors couplés grâce à cette boîte particulière
à un seul alternateur et un seul transfo vers le réseau. Ainsi, au
moyen du courant d' eau, cet alternateur fonctionnerait déjà à
mi-puissance et lorsqu' il y a du vent, du fait qu' il tourne déjà, l'
inertie serait moins grande et l' éolienne démarrerait facilement et
tournerait déjà et produirait déjà du courant avec une vitesse de vent
plus faible que si l' alternateur était sans vitesse initiale. Etant
donné cette possibilité, il me semble qu' il faudrait, au contraire
développer les deux rotors conjointement pour les coupler ensemble,
avec l' embrayage adéquat et les boîtes de vitesse particulières,
nécessaires à cette application duale.
Bonjour les problèmes d'entretiens! Ceci dit, si vous pensez avoir eu l'idée du siècle, vérifiez sur espa@cenet que quelqu'un ne l'a pas déjà déposée. Le cas échéant vous deviendrez peut-être propriétaire d'un brevet juteux. A moins d'avoir déjà bêtement tout expliqué sur un forum internet... :p
// évident avec plateformes pétrolières en mer du "Transporter des éoliennes en mer offre de nouvelles possibilités. Le vent y est plus fort et plus constant, les zones plus vastes, et les obstacles que nous rencontrons habituellement sur des projets terrestres sont moins nombreux."
Ce // n'est pas surprenant pour des norvégiens au vu de leurs expériences dans l'exploration et la production pétrolière en Mer du Nord. En effet, la structure envisagée est très similaire aux plateformes (Rig) semi-submersibles (mobiles) lors de la phase ''exploration'' et aux plateformes posées sur le sol marin (Condeep) lors de la phase ''production''. Au lieu du derrick, (tour de forage avec le ''treuil'' et où sont stockés les tiges) il y aurait le fût portant l'éolienne... La première a l'avantage d'être déplaçable, mise en position au droit du puits à forer puis stabilisée en remplissant des ballasts d'eau de mer ce qui amène ses flotteurs en-dessous de l'influence des vagues + solidement ancrée dans toutes directions avec ancres au loin et chaines prétensionnées. Le // ici pour des éoliennes flottantes serait de pouvoir d'une part les construire dans un port ce qui est moins contraignant et moins cher que construire en haute mer, de les amener et positionner aux endroits stratégiques en fonction des conditions de vents et des besoins, de les ballaster et les ancrer pour assurer stabilité optimale.
2 Gros avantages: 1) pour des très grosses maintenances possibilité de ramener dans un port... 2) en fin de vie ou quand on n'en veut plus là où elle est, déplaçable ailleurs ou dans un scrapyard pour être démobilisée/démontée. En // avec ces éoliennes flottantes permanentes on peut très bien envisager, à l'image des plateformes de production pétrolière Condeep, immenses structures bétons, construites dans un port (donc mêmes avantages que ci-dessus) puis amenées sur site par flottaison puis mise en position (coulée) à l'endroit voulu.
Ces 2 solutions pourraient très bien convenir aussi pour adresser les ''solutions à l'éolien offshore'' pour la France... D'autant qu'il y a (eu dans les années 70 ?) un savoir-faire français au niveau construction de plateformes semi-submersibles type Pentagone (5 pieds)...
Ces solutions ''non-permanentes'' seraient un argument massu contre la frilosité apparente des autorités à donner le feu vert à des projets style ''Veulettes 105 MW, Côte d'Albâtre''....Je rappelle que Technip intervenant dans le projet décrit ci-dessus est une société française...donc ce qu'ils appliquent ailleurs, is sauraient également le metre en oeuvre chez nous.
L'idée de Centrosier de coupler éolienne avec hydrolienne (formule bi-turbines style MCT, par ex) me plait bien et pourrait s'appliquer si l'ensemble positionné dans un endroit à forts courants, à voir au cas par cas...Pour ce qui est des lignes pour ramener le courant, la technique de câbles sous-marins HVDC (c/o ABB par ex) existe déjà dans un certain nombre d'endroits pour relier des plateformes pétrolières à une alimentation terrestre pour éviter de polluer en brûlant du pétrole de Mer du Nord, par ex....ou connecter Suède-Danemark, Italie-Sicile, etc...
Donc des pistes à creuser sous la houlette du MEEDDAT par des acteurs français ou européens très compétents sur ces sujets tels Technip, GTME, Siemens, ABB, etc... A bons entendeurs.....A+ Salutations Guydegif(91)