L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Dommage Qu'il n'y ait aucune communication sur les rendements à l'hectare obtenus. Le facteur prix est certe intéressant, quoique relatif. Dans les années 70, le NREL estimait que les micro algues deviendraient compétitif à partir du moment où le Baril serait au niveau des 100 / 120 USD.
Aujourd'hui c'est choses faite...
On devine dans le même temps que les recherches sur les micro-algues ont progressés tant sur le coût de revient que, probablement, le rendement...
Alors ?
A quand mon plein d'huile végétale pure extraite d'algues bretonnes dans mon monospace familial hybride diesel ???
Stop ou encore ? En espérant que ce n'est pas la Xième annonce pour des "lendemains qui chantent" pour les biocarburants algaux "pas-chers-et- faciles-à-produire".
Effectivement le coup des 120/140£ par baril pour équivalence coût, on nous l'a déjà fait, même si il faudrait sans doute parler d'équivalent 120/140 €, dans quel cas on y est pas encore !
Bravo ! une 1ère ! et c'est français ! N'ayons pas de peur ou de pudeur pour le dire ! Bravo ! Belle 1ère étape pour cette entreprise et son créateur !
Oui, qqs éléments chiffrés et qqs précisiosn quant à la mise en oeuvre seraient les bienvenus pour se fixer les idées et y voir un peu plus clair.
Perspectives encourageantes avec baisse des coûts par 10 d'ici 5 ans !
Les rendements sont connus C'est 30 tonnes d'huile à l'hectare
le prix actuel , c'est huit à dix euro le litre
Il y a donc de la marge avant la mise sur le marché.
Ces algues digèrent des sucres directs ou des celluloses voire de la lignine ce qui veut dire qu'il faut leur fournir des débrits de canne à sucre , de la betterave ou des résidus végétaux divers (bois de rebut ... .
Il y a quelque chose de déjà rentable c'est la méthanisation des résidus suivie d'un carbonisation en milieu liquide du digestat , voire une carbonisation hydrolique directe ou encore les procèdés fisher trop à partir de la biomasse qui sont à la limite du rentable .
On peut aussi envisager pour les véhicules de faire tourner une génératrice sterling (rendement 25%) accouplée à une batterie électrique ou à un super condensateur , le tout alimenté par du granulé de bois (ce cycle direct aurait sûrement un meilleur rendement que tous les agrocarburants actuels).
L'agrocarburant le plus efficace actuellement c'est l'huile de palme ( 6 tonnes à l'hectare ) qui est bien plus utile dans un réservoir de voiture que dans nos assiettes étant donné son potentiel à boucher nos artères .
Au prix il est vrai d'une déforestation massive....
Des effets d'annonce destinés à attirer les investisseurs
Vous êtes sévère... Effet d'annonce certainement, mais en dehors du biocarburant, les débouchés agoalimentaires, industriels, sont bien réels, Roquette, le numéro 1 mondial de l'amidon vient de créer une co-entreprise avec Solazyme et y consacre déjà plusieurs centaines de millions en R&D. La rentabilité passe peut-être par la diversification. La R&D bénificiera certainement aussi aux algocarburants.
Si l'énergie consommée est supérieure à l'énergie produite (EROEI : energy returned on energy invested), cela ne vaut pas la peine.
Même dans dix ans.
" Produire un kilogramme d'algues reste assez cher. Il faut de l'énergie pour transporter l'eau de mer, la brasser et l'enlever à la fin de la culture. Malgré l'amélioration des process et des techniques, on dépense toujours plus d'énergie qu'on en produit. "
Echelle Oui Wilfried, cependant le rendement énergétique n'est pas le premier but recherché.
La situation actuelle est qu'on a besoin de volumes énormes de carburant liquide à ° ambiante et chimiquement stable (millions de tonnes/jour) par n'importe quel moyen, à un prix < 200$ par barile de 159 litres.
Plus encore que le prix, c'est la faisabilité à grande échelle qui va déterminer la viabilité. Le rendement énergétique est trop complexe à calculer : celui du pétrole naturel est de 0.000...0001% !
la barre est donc très bas sur ce plan. L'énergie brute n'est pas si rare dans le cas de la terre à 150mn km de notre étoile , un rendement de 0.01% serait déjà intéressant SI le procédé peut être déployé à très grande échelle.
L'échelle est le premier critère à considérer pour le carb algal. Sur ce point, les biocarbs de 1re génération ont un atout certain , d'où leur relatif succès commercial - alors que leur prix, leur rendement ou leur conséquences alimentaires sont mauvais...