Et le coût de revient! Mais ne rêvons pas encore, le coût de revient de l'électricité produite par ce type de technologie est de l'ordre de 600 à 700 €/MWh. Les technologies les plus performantes sont à environ 400 €/MWh et sont encore trop chères pour une véritable exploitation commerciale.
Il faut vraisemblablement attendre encore une bonne dizaine d'années pour que ces technologies soient matures et commercialisables (le coût moyen de production de l'électricité est de l'ordre de 55 €/MWH en France).
l'avenir L'histoire de la diffusion des techniques marche en parallèle avec la baisse des coûts;pourquoi en irait-il autrement avec l'énergie marine?
Les réserves sont inépuisables, universelles.et constantes,à la différence de l'éolien.
Félicitons plutôt l' Ecole centrale de Nantes.
L'article manque de précisions je connais depuis longtemps ce projet
il n'est pas précisé dans cet article si le prototype est finalisé et en production , sinon l'idée est interessante car le principe d'un module étanche l'isole du milieu marin aggressif pour toutes les pièces metalliques.Reste à savoir si les modules sont capables de résister aux tempêtes qui ont fait , jusqu'à présent capoter tous les projets de captation de l'energie des vagues.
M. C
Bonne piste ! Bonne piste à explorer plus avant ! Je rejoins Michel123 pour plus de précisions sur l'avancement par rapport à une industrialisation du Searev ! Des régions Dom-Tom pourraient en profiter ! Bonne continuation vers la phase indus. !
A+ Salutations Guydegif(91)
Le prototype en photo sur l'article est une reproduction du SEAREV à l'échelle 1/12ème, testé dans le bassin de houle de l'Ecole Centrale de Nantes. Si j'ai bien compris, la prochaine étape sera un test en conditions réelles, avec un prototype plus volumineux, probablement dans le cadre du futur centre d'essai en mer SEMREVqui devrait être implanté au large du Croisic en 2010.
Pas constante A Nature :
"les réserves sont inépuisables, universelles.et constantes,à la différence de l'éolien."
Il suffit de voir la matrice pour voir qu'en dessous de 2m de houle la machine ne produit rien ou presque. Il y a un paquet de jours où il n'y a pas de houle et où l'Océan ne fournira pas d'énergie.
Au demeurant vous avez à la fois tord et raison : tord parce que la houle ne vient pas du ciel, c'est une conséquence directe du vent qui s'applique pendant suffisament longtemps sur une zone suffisament grande (zone de fetch). Donc la houle n'est pas plus constante que l'éolien.
Raison parce que de la houle en bretagne peut être généré par une tempête qui n'attendra jamais les cote, et parce que la houle à un coefficient d'amortissement très lent, et sa prévisibilité est bien meilleure que celle du vent.
Cependant la matrice laisse apparaitre que pour fonctionner au mieux, il faut avoir environ 5m de houle avec une période de 7à8s, ce n'est pas tout les jours qu'on a ça sur nos cotes, y compris en Bretagne ou dans les Landes. Il n'y a qu'a demander aux surfeurs qui vous confirmeront que ces conditions sont trop rare.
Donc tout ça pour dire que oui c'est bien d'explorer toutes les pistes et que ce genre d'initiative à peut-être de l'avenir, mais qu'il faut éviter de s'embaler parce qu'on risque d'être déçu.