Liangbing Hu, Teng Li et ses collègues de l’Université du Maryland NanoCenter ont souligné que les batteries actuelles utilisaient des substrats rigides beaucoup trop fragiles pour résister aux phénomènes physiques survenant lorsque les flux d’ions traversent la batterie.
"Les fibres végétales sont assez souples et peuvent naturellement retenir l’eau riche en minéraux. Elles sont donc idéales pour stocker des électrolytes liquides" a expliqué Hongli Zhu, auteure principale de l’étude**.
Ils ont donc décidé d’explorer l’utilisation du bois comme la base d’une batterie au sodium-ion. L’utilisation du sodium à la place du lithium rendrait le dispositif plus respectueux de l’environnement. De plus, les fibres végétales restent suffisamment flexibles pour permettre à la batterie expérimentale d’exercer plus de 400 cycles de charge / décharge, avec une capacité initiale de 339 mAh/g.
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** L’étude détaillée concernant ce dispositif – 1.000 fois plus minces qu’une feuille de papier – a été publiée dans la revue Nano Letters.


















On veux en savoir plus! Vous nous mettez l’eau a la bouche, mais quid des chiffres, le cout? la difficulté a mettre en oeuvre la fabrication? en attendant, je m’inquiète un peu. Je vois bcp d’innovation venant des Us du canada, de chine, du japon, mais assez peu d’Europe….(Ais-je une vision tronquée?)
A 30K$ la tonne, l’étain n’est pas vraiment donné ! @Enerzine Ce serait cool de faire un article sur le plan Obama pour électrifier l’Afrique..