Une technique résolvant le problème de la conductivité du LiFePO4 a été inventée par un professeur du CNRS, Michel Armand en 1999. Le CNRS et la compagnie québécoise ont déposé ensemble le brevet. En 2008, la demande du brevet a été autorisée en Chine. Aujourd’hui, la société canadienne Phostech possède le droit exclusif d’utiliser le brevet. "La Chine n’est pas compétente en LiFePO4, et pour nous, il est impossible d’éviter des problèmes avec les brevets", a dit un chef d’une entreprise de batterie chinoise.
Face à ce problème, les entreprises et les institutions de recherche se réunissent afin de collecter des preuves pouvant mener à l’invalidation du brevet. Pour atteindre cet objectif, il faut prouver que celui-ci n’est pas nouveau ou non-utile. Actuellement, un article a été publié pour prouver son manque d’originalité, mais il n’est pas suffisant.
En effet, le brevet a été acheté par des compagnies japonaises et taiwanaises, et si finalement, les compagnies chinoises doivent le payer comme les autres pays, cela pourrait se révéler funeste pour les fabricants chinois de batterie LiFePO4, d’après le Dr Huang Xuejie de la CAS.
BE Chine numéro 75 (16/09/2009) – Ambassade de France en Chine / ADIT – http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/60485.htm
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