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Brésil : un airbus A320 carbure au jatropha

par La rédaction
26 novembre 2010
en Biomasse, Energie

Le premier vol expérimental en Amérique latine à utiliser du biocarburant a été réalisé avec succès par TAM, la plus grande compagnie aérienne du Brésil.

Dans un communiqué on apprend que le vol d’une durée de 45 minutes a eu lieu lundi, au large de Rio de Janeiro, à bord d’un Airbus A320 alimenté par du biofuel, un mélange entre du biocarburant (jatropha) et du kérosène (fuel).

Plusieurs compagnies ont collaboré à cet essai expérimental dont TAM, Airbus, et le fabricant de moteurs CFM International, qui lui-même avait lié un partenariat entre General Electric et la société française Snecma.

Ce vol n’est pas le premier du genre, puisque 6 autres l’ont effectué depuis février 2008. Ainsi, Continental, Japan Airlines, Virgin Atlantic, Air New Zealand et KLM ont mené des expériences identiques mais avec parfois des biocarburants différentes : jatropha, huile de coco, algues et huile de cameline.

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Le président de TAM, Libano Barroso espère créer à terme « une plateforme brésilienne pour le bio-kérosène d’aviation renouvelable ». Par ailleurs, il pense que la culture du jatropha ne menace pas la production alimentaire du fait qu’elle «peut être plantée le long des pâturages et des cultures vivrières».

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Enfin, des  études ont montré que les biocarburants à base de jatropha produisaient de 65 à 80 % de gaz carbonique en moins que le kérosène classique.

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Tags: a320airbusbresilenercoopjatropha
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Commentaires 15

  1. Adc says:
    il y a 15 ans

    Ca ressemble quand même à de la communication plus qu’à une vraie démarche stratégique… De plus, même si « ça ne menace pas la production alimentaire », ça reste choquant de cultiver, d’arroser des plantes qui finiront en carburant quand des gens meurent encore de faim dans le monde.

    Répondre
  2. michel123 says:
    il y a 15 ans

    Même si le jatropha pousse dans des sols pauvres et supporte la sécheresse il necessite de grandes quantités d’eau pour produire correctement . De nombreux arbres produisant par exemple des denrées comestibles (cocotier par exemple )ont les mêmes propriétés. Et si la filière est rentable , la culture se fera en plantations classiques qui occuperont des terres cultivables. A la limite ,tant qu’à occuper de l’espace , l’huile de palme produit plus d’huile à l’hectare et produit des résidus de presse utilisables en combustible pour les paysans ou en matèriel biologique utile pour amender les sols.

    Répondre
  3. indianagrenoble says:
    il y a 15 ans

    Cuit-Cuit ! les petites oiseaux

    Répondre
  4. Nonmaisdisdonc says:
    il y a 15 ans

    60 à 85% en mois a la consommation… et combien pour produire ce carburant ? De plus, je vois mal une exploitation « industrielle » de cette ressource verte se contenter d’être organiser en peripherie des cultures vivrieres. Pour le Bresil qui veut affirmer son leadership dans le production de biocarburant et organiser la manne financière de cette exploitation, je pense plutôt que c’est stricto sensus une opportunité financière avant que d’être une veritable volonté ecologique.

    Répondre
  5. Pastilleverte says:
    il y a 15 ans

    le transport aérien émet entre 2 à 3 % du CO2 « anthropique », lequel ne représente que 4% du CO2 émis dans l’atmosphère. Les sauts technologiques permettent encore d’envisager une réduction de consommation des avions de -15% tous les 10 ans, et cerise sur le gâteau : à force de culpabiliser les gens qui osent prendre l’avion pour oser aller au bout du monde (mais qu’ils restent donc chez eux devant leurs ordinateurs,les data centers étant responsables de + de 5% des émissions de CO2 anthropiques), disais-je donc, le rythme de croissance du transport aérien, soit-disant exponentiel, va devenir une droite de plus en plus plate. Alors, si en plus on trouve des bio carburants « durables » (ce sera peut être plus via les algues que via des cultures même a priori » hors concurrence alimentaire »), ne boudons pas notre plaisir. Quant à l’opportunité financière ça prouverait que de nombreuses entreprises raisonnent à long terme, bonne nouvelle !

    Répondre
  6. moise44 says:
    il y a 15 ans

    Oui, la somme globale de 5 % est un chiffre qui ne veut pas dire grand chose. Mais si vous le ramenez aux émissions/hab, le chiffre est bcp plus conséquent puisqu’il suffit de prendre l’avion une fois/an pour émettre la totalité de ce que nous devrions émettre en un an sans le prendre ! « va devenir une droite de plus en plus plate » Cela ne veut rien dire !Réfléchissez, on ne peut pas sire que la croissance de l’aerien est une droite, mais en plus même si la croisance ralenti, il ne faut pas effacer ce qui s’est passé avant quelle soit stable. Cela ressemblera donc a une courbe… Pa ailleurs, les « bio-carburants » ne devraient pas être apelés « bio » justement. Car comme dans la plupart des activitées agricoles (et surtout au brésil), il faudra utiliser autant de pétrole qu’il pourra en founir en carburant végétal. Mais surtout, les modes de culture intensive actuels nous ramènent au méthodes agricoles conventinnelles qui utilisent les sols et le pétrole pour accroitre artificiellement les rendements, et pour ces raisons, ces carburants devraient être apelés AGRO-carburants. En plus, le brésil a la plus grande forêt primaire du globe, et la production agricole intensive conduit aussi a une déforestation massive de la forêt amazionnienne qui est un véritable poumons du globe et surtout un formidable puit de carbone et un très grand réservoir de bio-diversité. Il suffit de s »informer sur ce que fait l’indonésie a sa forêt primaire pour se rendre compte que ls agro-carburants conduisent a la déforestaion et réduisent la biodisversité en remplacant les forêt primaires par des forêts artificielles. Il suffit de regarder ce qu’a fait le brésil avec la canne a sucre pour se rendre compte que les agrocarburants conduisent a structurer un modèle aussi destructeur, ou plus destructeur que celui basé sur le pétrole ou le charbon. Il faut aussi regarder les exploitants agricoles européens ou américains qui a force de vouloir surproduire vont retomber dans une misère alors même qu’ils produisent l’abondance tout en detruisant les sols, en les empoisonnants ainsi que leur produit par le même geste. Ces sols empoisonnés conduisent a l’empoisonnement de la cahine alimentaire mais aussi de l’eau pour des générations ! Voila vous l’avez compris, j’essaye juste de lister, et j’en oublie sans doutes, les raisons pour lesquelles, il faut arrêter avec cette folie de la production de l’agro-carburant qui n’a que des inconvéniants si on regarde les problèlmes de cette méthode de façon globale.

    Répondre
  7. Babase says:
    il y a 15 ans

    Il faudrait juste savoir combien d’hectare de jatropha nécessaires pour ce simple vol de 45mn pour recadrer un peu la dimension très énergivore de l’aviation. Et se dire qu’on va devoir s’en passer (enfin comme 95% de la population…).

    Répondre
  8. Jackber says:
    il y a 15 ans

    Etant agriculteur, je me permets ce commentaire. J’ai déjà testé la culture de caméline ou tournesol en deuxième culture derrière blé la même année. Ca marche plutôt bien donc on peut dire qu’il est possible de produire des agrocarburants sans conccurencer l’alimentaire. Celà dit, il est impératif d’envisager celà en Semis-Direct pour avoir un bilan carbone favorable, et bien sûr ce n’est possible que dans des régions suffisament chaudes et en zone irrigable ( je suis en Sud Vendée), quoique la caméline est aussi envisageable en secteur non irrigué ( expérience concluante). Il faudra travailler avec des variétés précoces. De là à fournir 30% des besoins de l’aviation…y a de l’eau à couler! Je pense aussi que le prix de la graine pour intéresser les agris ( il faudrait mini 1.5€/kg)fera fuir les avionneurs donc il vaut mieux valoriser les débouchés alimentaires spécifiques et la cosmétique.

    Répondre
  9. Cramelas says:
    il y a 15 ans

    Assez de la diabolisation des bio-carburants ! Les voilà responsables de la faim dans le monde, non mais de qui se moque-t-on ? Et vos vêtements ils sont en quoi ? En coton sans doute. Pourtant jamais on ne dit que cultiver des plantes pour faire du textile c’est concurencer l’alimentaire. D’ailleurs il serait bon de s’interrroger sur l’efficacité des chaînes alimentaires, quand 50% de ce qui est produit n’est pas consommé. Rien que quand on voit tous les stocks invendus que les supermarchés envoient dans les décharges, ça laisse songeur. Et puis en quoi cultiver du jatropha qui ne prend pas la place d’autres cultures serait « choquant » ? Surtout si ce jatropha est utilisé par les agriculteurs pour faire du bio-carburants pour leurs machines (c’était d’ailleurs le but de Rudolf Diesel quand il a inventé son moteur). Et si ils n’avaient pas de machines, ils utiliseraient des chevaux de traits ou des boeufs. Et avec quoi les nourriraient-ils d’après vous, sinon en prélevant sur les cultures alimentaires ?

    Répondre
  10. Mamouth says:
    il y a 15 ans

    Merci de ce témoignage.

    Répondre
  11. Mamouth says:
    il y a 15 ans

    Je ne suis pas un grand partisan des agrocarburants, mais j’aimerais connaître les sources des chiffres que vous avancez.

    Répondre
  12. moise44 says:
    il y a 15 ans

    Comment pouvez vous apeler ces carburant « bio » ? Je suis désolé mais a mon sens le bio c’est trvailler avec la nature sans intrants pétro-chimiques tels que les engrais ou les pesticides. Sachez par ailleurs que bon nombre de nos vêtements sont effectivement en coton mais pas forcément entièrement : regardez les étiquettes (si il y en a encore, parce que les règles de l’omc n’obligent plus a indiquer la provenance, empêchant ainsi tout boycot par les consommateurs qui veulent lutter au quotidien), celles c-i indiquent souvent la présence de polyster ou de dérivés de la plasturgie pétro-chimique… Mais encore, les zones ou sont les champs de culture du coton reste des régions pauvre ou je ne suis pas si sur que les habitants mangent a leur faim, en plus d’être mal payès et empoisonnés par les produits qu’ils répandent sur leurs propres cultures. Il ne s’agit pas que des pays pauvre, mais aussi dans les pays riches comme dans le bassin du mississipi au USA…Il reste encore bcp de la « traite négrière » au USA…malheureusement ! Mais aussi, les problèmes de surproduction qui conduisent au gaspillage que vous indiquer sont dus a l’augmentation artificielle des rendements par les intrants pétrochimiques. Ils posent plusieurs problèmes : – L’empoisoennement généralisé de la chaine alimentaire et des sols – La destruction des systèmes agricoles du sud par le commerce de nos resssources alimantaire artificiellement bas sur leurs sols et fini par un exode rural pour aller s’entasser dans des bidons ville avec tous les nouveaux pbs que cela induits également – Le gaspillage ds ressources dans nos pays surproducteurs – les destruction d’une sélection anthropique multimilénaire des semaences adaptée au milieu ou elles sont cultivées – le recourt aux OGMs et la collection de glyphosates (roundup) associés qui est aussi associé a une dépendance intrinsèque aux firmes semancières qui finiront par prendre le contröle de la production alemenatire mondiale. Voila assez de raisons pour moi de diaboliser la production a grande échelle d’AGRO-carburants. Dans un esprit différent l’idée de rudolf diesel d’en produire uniquement pour les exploitants agricoles et le fonctionnement de leurs machines et les rendre ainsi autonome me parait plutôt la meilleure idée et solution envisageable.

    Répondre
  13. andre says:
    il y a 15 ans

    Tous ces beaux commentaires seraient peut être différents si la proportion de biocarburant dans le mélange avait été indiquée. S’il s’agit de quelques% ce n’est qu’un peu de pub !!

    Répondre
  14. Du collectif says:
    il y a 15 ans

    André a raison de rappeller qu’il manque une donnée: Celle de la proportion de biocarburant dans le mélange. Faible impact,s’il s’agit seulement de quelques %,et dés lors,ce n’est plus que de la « Com »! Biocarbs

    Répondre
  15. Pastilleverte says:
    il y a 15 ans

    @mammouth quels chiffres , 2 à 3 % CO2 avion et 5% data centers c’est ce qui est sorti dans le dernier rapport du GIEC Les 4% anthro versus « naturels », diverses sources, voyez wikipédia Les progrès technologiques conso avions, voir Boeing et Airbus (mais les motoristes sont primordiaux, General Electric, Pratt & Witney et Rolls Royce. @ andré et du collectif : en général ce genre d’execie se pratique avec un mélange 50/50 jet A1 classique (kérosène 100% pétrole) et bio/agro carburants (selon que algues ou cameline, ou jatropha ou autres) pour de simples raisons de sécurité. Si les tests concluent que la composition des bio/agro est compatible avec les contraintes avions (tempêrature de -50°C en vol par exemple), rien n’empêchera de passer, en temps utile, au 100% agro/bio kérosène.

    Répondre

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