Pour compléter le système, le vélo est connecté avec votre smartphone : « imaginez que vous souhaitez être légèrement assisté pour faire un peu de sport, vous pouvez, par exemple, régler le moteur à 50% de sa puissance. A contrario, vous êtes apprêtés et souhaitez arriver en forme à un rendez-vous, vous passez à 100% de puissance. » Mais le plus étonnant arrive lorsque le vélo se recharge grâce à la décélération. « Comme une voiture hybride, lorsque vous ne pédalez plus, le vélo se recharge. Vous ne tombez jamais vraiment en panne de batterie, il suffit d’une descente ou de rétropédaler pour recharger. » Selon ThirtyOne, le principal frein à l’achat d’un vélo reste le vol. Grâce avec votre smartphone, vous avez la possibilité de bloquer la roue arrière. Ainsi même si une personne mal intentionnée peut toujours couper votre cadenas, il ne pourra pas pédaler avec le « Debut ». Lorsque vous souhaitez reprendre votre vélo, il vous suffit juste d’approcher votre smartphone et cliquer sur le bouton de déverrouillage. Un autre système astucieux permet de régler la hauteur de la selle sans que celle-ci ne puisse se sortir du cadre. « Vous ne vous ferez jamais voler votre selle. »
ThirtyOne fait également l’éloge du confort : « Nous pourrions vous parler du guidon offrant une position confortable comme les vélos hollandais, la béquille double bras vous garantissant une stabilité du vélo à l’arrêt, les pneus renforcés à gros ballons vous garantissant un confort sur les aspérités, de son poids de 18kg le rendant ultra maniable et surtout le vélo urbain électrique le plus léger du marché. Alors on vous le dit, nous sommes fiers d’avoir fait tout ça en un seul vélo. » Il faudra quand même débourser 2.659 euros pour acquérir ce vélo à assistance électrique léger (18 kg) qui reste malgré tout éligible au bonus de 200 euros. Le « Debut Hybrid » sera disponible à la vente sur la plateforme Kickstarter à partir du 1er octobre.Newsletter Enerzine
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Aucune nouveauté la dedans, les moteurs direct-drive à régénération existent depuis un bail .
Par ailleurs la régen est assez dérisoire (constatée à environ 10% en forte descente par les utilisateurs) vu le faible poids (et donc inertie) d’un vélo, alors sur le plat au freinage on doit frôler les 2%, waouh . De + un moteur-roue dans une « grande » roue signifie un rendement médiocre à l’accélération (soit là ou on en a le + besoin) et donc la conso s’envole, c’est pas pour rien que tous les « hauts de gamme » sont à moteur pédalier et donc permettent une meilleure autonomie (car ils profitent de la transmission du vélo pour être dans la meilleure plage de rendement) . Enfin pour couronner le tout il faut bien comprendre qu’un moteur et un alternateur c’est la même chose, à la nuance près que un bon moteur est un mauvais alternateur, et vice versa (question d’objectif quoi) . Donc annoncer qu’il suffira de rétropédaler pour recharger la batterie est juste une grosse blague vu le rendement, il sera énergétiquement bien plus avantageux de pédaler pour simplement continuer d’avancer (beaucoup moins de pertes) .
De toute façon c’est simple : ce que récupérez aux décélérations est toujours inférieur à ce que vous économiseriez avec un moteur pédalier . Pour finir ce moteur (le zehus) n’est pas compatible avec des vitesses, donc aucun moyen d’aider le moteur en moulinant lors des départs, le moteur va alors tirer plein d’ampères pour compenser et donc l’autonomie sera faible .
Tout ceci est donc un non événement en fait … LA révolution du moteur roue arrivera le jour ou ceux de type réducté (et non direct-drive) seront équipés de vitesses intégrées afin d’autoriser le maintient de la vitesse de rotation au + proche du point de rendement nominal, indépendamment de la vitesse de roulage du vélo. Cependant ça n’est pas d’actualité :-/ .