Eolien offshore : un français et un espagnol sur les rangs

EOLE-RES et Iberdrola** ont annoncé jeudi la signature d’un accord de partenariat exclusif pour répondre sur deux des cinq zones de l’appel d’offres éolien en mer lancé par le gouvernement français.

EOLE-RES rejoint ainsi le groupement initié par Iberdrola, associé au constructeur d’éoliennes Areva et à Technip, société d’ingénierie et de construction, pour répondre à l’appel d’offres sur les zones au large de Saint-Brieuc (Côte d’Armor) et Saint-Nazaire (Loire-Atlantique) pour une puissance installée combinée pouvant représenter de 900 à 1.250 MW.

« Ce partenariat permet de conjuguer les expériences et expertises uniques de nos deux groupes en matière de conception et réalisation de parcs éoliens terrestre et offshore. Il constitue sans nul doute l’un des consortiumsles plus solides et expérimentés, sur les plans technique, industriel et financier pour répondre à l’appel d’offres et mettre en œuvre des projets éoliens en mer » a déclaré Jean-Marc Armitano, PDG d’EOLE-RES.

Spécialisée dans le développement, la construction et l’exploitation de centrales de production d’énergies renouvelables, EOLE-RES demeure l’un des principaux opérateurs éoliens français à l’origine de plus de 400 MW installés à terre.

La société développe également des projets éoliens en mer depuis 1999. Son savoir-faire est adossé à l’expertise de sa société sœur, RES Offshore, qui a développé une compétence unique en matière d’éolien en mer avec plus de 400 MW déjà en service, 600 MW en cours de construction et un portefeuille de projets de près de 5000 MW en Europe du Nord et aux Etats Unis.

Les deux opérateurs vont constituer deux sociétés de projets communes, détenues à 70% par Iberdrola et par EOLE-RES, qui déposeront respectivement une offre sur les projets de Saint-Brieuc et Saint-Nazaire.

** Iberdrola est un leader mondial dans l’éolien et détient un portefeuille d’environ 10.000 MW éoliens offshore, essentiellement en Grande Bretagne.

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En attendant (quoi?), toujours aucune offre d’emploi à “éolien offshore” en France

Max76

Entièrement d’accord. Il sont où les emplois vert ??? On va démanteler une filière du nucléaire qui marche et qui est leader dans le monde pour acheter des éoliennes allemande espagnole ou danoise tout en restant dépendant du gaz russe. Sans parler des fermes solaires. Venez à veules les roses dans le 76 où une ferme solaire est en construction par des ouvriers portugais « mes » avec des panneaux solaire chinois. Ces ouvriers travails dans quels conditions ??? Dire qu’on en fait des tonnes avec l’EPR de Flamanville ? Dans quel but ? Vive la crédibilité des détracteurs du nucléaire.

Max 76

On va démanteler une filière du nucléaire qui marche et qui est leader dans le monde pour acheter des éoliennes allemande espagnole ou danoise tout en restant dépendant du gaz russe. Sans parler des fermes solaires. Venez à veules les roses dans le 76 où une ferme solaire est en construction par des ouvriers portugais « mes » avec des panneaux solaire chinois. Ces ouvriers travails dans quels conditions ? Dire qu’on en fait des tonnes avec l’EPR de Flamanville ? Dans quel but ? Vive la crédibilité des détracteurs du nucléaire. Qu’on arrête de nous mentir et de désindustrialiser notre pays par des politiques hasardeuses. Sans quoi dans quelques années on ira acheter des centrales au coréen ou au chinois !!

Rice

. Il n’est pire aveugle que celui qui ne veut pas voir…. Des emplois il y en a (même si le photovoltaïque vient d’en perdre plus de 10.000 en 1 an), et il va y en avoir dans d’autres ENR… Voici un exemple parmi tant d’autres…

Max76

Il n’y a aucune mauvaise foi je connais bien le sujet je vie pas loin du havre. Mais tout les médias font du anti nuc perpetuel pour valoriser l’éolien ? On ne parle jamais de ces défauts. Ce qu’il faut c un mix ENR + NUC pour sauver notre planéte des rejets de CO2 et non ENR + charbon ou gaz sinon on retourne au technologie du début du siècle en plus de ce mettre à genoux devant la politique de poutine ou medvedev. Mais ce qui m’énerve le plus c quand on parle du chauffage au bois comme une énergie nouvelle et propre. Moi je vie depuis toujours à la campagne et ça fait bien longtemps qu’on se chauffe au bois. C’est loin d’être innovant. De plus si tout le monde venait à se chauffer au bois, moi j’irais où contempler nos belle forêt, voir des arbres centennaires ? Moi j’ai pas entendu la mode du vert pour aimer la nature, je la vie et je trouve triste de raser des forêt et polluer visuellement nos paysage par des milliers d’éoliennes. Pour finir, je trouve normal que la filière photovoltaïque perde 10.000 emplois “ce qui reste à vérifier” c’est une filière non rentable subventionné par grand frais par nos factures éléctriques. Il y a juste à regarder les toitures pour voir des panneaux exposés dans toutes les directions sans parler des zones d’ombres qui parfois les masques. Heureusement que le contribuable paye. Moi je dis que dans cette filière il y a énormément de personnes qui sont là pour faire du fric facile sans aucune ambition écologique.

Rice

. 1er et 2ème paragraphes : d’accord avec Vous, voire même totalement d’accord. 3ème paragraphe : le nombre d’entreprises ayant déposé le bilan et licencié du personnel est ENORME et je vous invite à regarder leur noms via Google. Concernant les subventions des ENR, j’ai peur que l’on retombe dans le vieux débat où, d’une part on a des coûts parfaitement visibles puisque la jeune filière des ENR (2006) est totalement transparente, et d’autre part, des coûts truqués, tronqués, cachés (depuis 1946). – Les ENR coûte cher ? Ben oui ! – Le nucléaire a été apporté par une cigogne un beau matin ? Ben non ! Alors ? quels sont les coûts du premier ? Combien pour le second ? Vous n’en savez RIEN !!!! (et moi non plus d’ailleurs…). Et ceux qui savent n’ont aucun intérêt à nous le dire. Mais dans les deux cas, c’est le contribuable qui a payé, qui paye, et qui va continuer pendant un certain temps encore !!!

Clobinson

Connais pas! En revanche je connais un projet LA BAULE – LE POULIGUEN à 10 km de la “Côte d’Amour” sur un plateau rocheux le plus riche en biodiversité marine de toute la côte entre la pointe de Bretagne et le fond du Golfe de Gascogne… Dites adieu aux frayères, nouriceries, richesses halieutiques, au passages d’espèces migrantes vers l’estuaire de la Loire, aux visites de grands dauphins et marsouins, … Il nous restera les moules et les algues vertes !

Dan1

Rice continue dans son credo des coûts cachés du nucléaire sans vouloir entrouvrir les yeux et profère comme vérité : “- Le nucléaire a été apporté par une cigogne un beau matin ? Ben non ! Alors ? quels sont les coûts du premier ? Combien pour le second ? Vous n’en savez RIEN !!!! (et moi non plus d’ailleurs…). Et ceux qui savent n’ont aucun intérêt à nous le dire. Mais dans les deux cas, c’est le contribuable qui a payé, qui paye, et qui va continuer pendant un certain temps encore !!!” Analysons cette assertion : Rice dit vrai lorsqu’il affirme que le nucléaire n’a pas été apporté par une cigogne (quoique pour Fessenheim !). Pour le reste c’est sciemment mensongé car les coûts du parc actuel ont déjà été estimé débattus et largement publiés (rapports parlementaires, cour des comptes…) et bien sûr le fameux rapport de Benjamin Dessus (et deux autres illustres personnages). On y trouve des éléments très fouillés sur le coût d’investissement, de fonctionnement, d’assurance… et des estimations des coûts à venir (par définition spéculatifs) selon des scénarios probables. Rien que sur Enerzine, ces rapports ont été maintes fois cités depuis 2008 et certains aspects débattus en détail (avec des contributions argumentés de commentateurs comme lion ou pamina et d’autres). Donc affirmer que le contribuable français a payé l’investissement du parc nucléaire français est un mensonge qui a déjà été maintes fois démonté sur enerzine, où il a été montré que c’est EDF qui s’est d’abord endetté massivement puis qui a étalé les charges afférentes au remboursement des emprunts sur le consommateur d’électricité. Malgré ces éléments non démontés par les antinucléaires, certains s’acharne encore à diaboliser le financement du nucléaire. Errare humanum est, perseverare diabolicum… mais ça tombe trés bien puisque Rice vise la diabolisation ! Enfin je conseille toujours de lire le fameux rapport de benjamin Dessus sur les coût de la filière nucléaire qui, malgré ses 11 ans d’âge, apporte un éclairage très complet sur les coût passé présent et futur du parc actuel. Je recommande également vivement la lecture du rapport n° 1359 de l’Assemblée Nationale sur l’aval du cycle nucléaire. Après cela vous aurez une idée assez précise de qui ment et qui cache des choses.

Rice

. Vous causez trop. Donnez nous plutot les 6 petits chiffres… vous savez ceux concernant les coûts cachés du nucléaire ?

Dan1

A Rice le troll aveugle, manipulateur et menteur. Vous prétendez que le nucléaire comporte des coûts soit disant cachés et vous demandez que l’on vous communique 6 chiffres dont 4 au moins sont spéculatifs puisque concernant des prestations non terminées voire non commencées. Malgré ces incertitudes des estimations ont déjà été réalisées notamment par Benjamin Dessus en 2000 et ont été publiées, mais en bon troll de forum, vous vous obstinez à considérer ces informations factuelles et vous continuez à mentir en ignorant volontairement leur existence… ce qui vous permez d’affirmez péremptoirement auprès de vos concitoyens que le nucléaire est bardé de coûts cachés. Or des coûts insuffisamment déterminés car soumis à des aléas futurs ne sont pas des coûts cachés car ils sont bel et bien identifiés et pris en compte (par exemple les provisions pour démantèlement). Les Français savent pertinemment qu’ils payent déjà (dans le prix du kWh) et devront payer encore pour le démantèlement du système nucléaire qui leur aura procuré au moins 20 000 milliards de kWh en 40 ans. Nous savons qu’il y a là des dépenses de plusieurs dizaines de milliards d’euros étalées sur des dizaines d’années qui engendreront des milliers d’emplois non délocalisables ! Rien n’est caché, mais tout n’est pas figé… loin s’en faut. dès les années 90, cette problématique était parfaitement prise en compte et a donné lieu à l’élaboration de plusieurs scénarios probables qui peuvent encore aujourd’hui être précisés, débattus ou bien balayés. Or dans votre approche, il n’existe pas de débat argumenté mais un combat. Vous ne voulez pas débattre des coûts spéculatifs élaborés par Benjamin Dessus et de ceux présentés par nos parlementaires, c’est votre droit de troll menteur qui n’aime pas les débats argumentés… mais ce n’est pas mon problème de commentateur qui a fourni beaucoup de référence et de chiffres (et pas seulement 6).

Lionel_fr

Et un tour de manivelle sur les coûts cachés.. Si l’energie (toutes sources confondues) coûte si che, c’est parce qu’elle rapporte gros.. Hormis le prix faramineux dont edf me soulage chaue bimestre, il y a le développement d’un pays et même d’un continent. Durant les 70’s , le nuke a servi à se débarrasser du tout fossile soit ! mais en 2011 , de quoi nous débarrasse-t-il ? Des EnR qui constituent la plus grosse croissance économique mondiale ? Quelle affaire de bon sens … C’est parce que les opinions françaises se sont arc-boutées contre les EnR que les emplois tardent à venir. C’est une faute de management ! Les nuke-maniacs se sont mis en devoir de laminer toute concurrence en utilisant leur influence au gouvernement, leurs avantages commerciaux (péréquation), leurs groupes d’influence pour faire croire aux braves citoyens : Non pas que le nuke est génial , non , non Mais que les Eoliennes n’ont aucun avenir !!!!!!!!! Maintenant, l’éolien représente 92md$ de marché par an , tout le monde fait profil bas mais les erreurs sont déjà faites Si Areva s’est empressée d’acheter un autre constructeur allemand pour produires ses turbines offshore 5Mw , c’est quand même parce-qu’ils ont réalisé cette erreur (mais trop tard pour racheter Repower) Maintenant Areva essaye tant bien que mal de reconstruire un business eolien malgré les erreurs commises. On voit que l’origine de l’erreur est toujours là, qu’elle hante les forums, qu’elle affirme à nos sénateurs que les moulins sont l’incarnation du mal , que les emplois verts ne sont que du marketing pour forcer nos élus à faire de gros chèques… QUE NENNI Les emplois verts seront là quand le tissu industriel éolien français se sera construit et pas avant !! Que notre GGP se fiche pas mal des emplois à créer est un problème surmontable. Abandonner Repower à l’Inde a été un terrible échec pour les français dans leur ensemble, il faut corriger le tir et mettre le GGP devant le conséquences de sa soupe verbale.

Max76

Je suis entièremment d’accord avec toi lionel c’est triste que la france est si peut investie dans l’éolien et les ENR car il va en falloir dans le mix énergétique. Mais arrêtons de dire que l’éolien ou les ENR vont tout régler sur nos approvisionnement en éléctricité. Il y a juste à regarder le rapport de RTE pour tout comprendre. Cela prend 2 minute et pourtant je suis loin d’être un sur doué vue mon orthographe 😉 je suis juste réaliste. “Page 16 du rapport sur le bilan élec 2010″ je site ” Le 12 novembre 2010 à 18h30, le record de production éolienne a été atteint, avec une puissance instantanée de 4 200 MW, correspondant à un facteur de charge de 77%. Cette valeur dépasse ainsi le précédent maximum absolu de 3 620 MW franchi en février 2010. Sur l’année 2010, le facteur de charge horaire reste très variable, évoluant entre 0% et 79%, pour une valeur moyenne sur l’année de 22%, stable par rapport à 2009 ” Donc si je comprend bien avec une valeur moyenne de 22% soit pour faire gros un rendement de 1/4 il faut diviser par 4 la puissance théorique d’une éolienne pour obtenir sa puissance réel disponible sur le réseaux à l’année. Si je prend comme base “non hivernal car nous avons tous des maisons HQE” il faut 50 000 MW en puissance installé. Donc il faut installer 200 000 MW d’éolien pour tenir le réseaux ? Vous me suivez jusqu’a présent. Quel coût ? Deuxième point les jours ou comme il est sité, il y a des facteurs de charge à 0% on fait comment ? C’est très simple il faut investir dans l’équivalent de 50 000 MW en Thermique. Donc on investi dans 2 outils de production ” éolien et thermique ” Quel coût ? Mais certain vont dire on va importer de l’éléctricité des pays voisin c simple !! Mais bien sur qui va croire que nos voisins vont pouvoir nous exporter 50000 MW avec de l’éolien qui bien sur risque de ne pas produire. Je vous rappel que quand il y a un anticyclone sur l’europe, il peut ne pas y avoir de vent en allemagne ni en espagne. Pour finir j’ai lu un petit rapport interessant sur le model de production allemand il confirme bien que pour favoriser les ENR sans NUC il faut énormément de capacité de production thermique et donc beaucoup de CO2. Moi perso je préfère voir quelque hectare laissé au nuc plutôt qu’une planète entière réduite en désert sans compter les m² pollué par les champs solaire et éolien vous avez juste à regarder les images des champs éolien au texas ou en californie.

Rice

. Je sais bien que cela vous dérange mais que voulez vous, maintenant que je suis officiellement devenu un troll… Et puis vos longs posts qui nous renvoient vers “je l’ai déjà dit” “Enerzine s’en est largement fait l’écho”” consultez le rapport de 14.624 pages de Untel de 1958″… Tout cela n’est qu’ennuyeuse diversion. Donnez nous les 6 chiffres (magiques) ! même s’il ne s’agit que d’estimations (mais svp pas celles de Pamina qui a déjà bien du mal à faire la différence entre MW et GW… :). En refusant de comparer le véritable coût du nucléaire aux autres énergies (dont les renouvelables) vous reconnaissez bien que la “confrontation” risque de tourner rapidement à votre désavantage. Je vous cite : “Vous prétendez que le nucléaire comporte des coûts soit disant cachés et vous demandez que l’on vous communique 6 chiffres dont 4 au moins sont spéculatifs puisque concernant des prestations non terminées voire non commencées”. Avez vous bien conscience de ce que vous venez d’écrire ? Vous confirmez que ces coûts “cachés” existent ! et que vous ne savez bien combien cela va faire pour des travaux commencés, ni combien ont été réellement provisionnés pour des travaux à faire ! J’espère que vous ne dirigez pas une entreprise !!! ho ho ho… En clair, vous venez de nous expliquer (tres prétentieusement) qu’un constructeur automobile pourrait tout à fait vendre des voitures sans avoir finalisé la définition du prix de revient… Sans vouloir donner l’impression de vous commander…. on va le connaître quand ce prix ? Etes vous en train d’écrire que le futur prix du nucléaire sera beaucoup plus élevé ? Qu’il faut donc au plus vite cesser toute construction de nouvelles centrales car pour le coup, elle ne seront plus compétitives par rapport aux ENR , Avec le GGP on a vraiment l’impression d’être transportés de nuit, dans un bus circulant tous feux éteints, sur une route non éclairée que l’on découvre à chaque virage, avec un chauffeur ivre (de ses certitudes…) qui n’aurait pas le permis et ne saurait pas où il va !!!! (Mais qui aurait toutefois la carte du Gang…).

Dan1

Il n’y a aucune diversion dans le fait de renvoyer à des rapports clés largement diffusés qui font état de faits établis et de scénarios probables concernant les coûts du nucléaire qui sont à la fois passés (donc normalement connus et figés), présent (en cours de consolidation) et futurs donc spéculatifs. Ces tout l’intérêt des rapports qui synthétisent ces données et permettent d’argumenter la contestation éventuelle. Le nucléaire n’échappe en aucune manière à la règle des coûts de filières : Le passé est connu, le futur est prévisionnel ! Il en va du nucléaire comme de l’éolien ou du PV. Par exemple le kWh éolien est tributaire du prix de l’acier, du cuivre, de l’aluminium et du béton. Que sera le prix de l’éolien en 2030 ? Enfin vous êtes un menteur invétéré en affirmant : “En refusant de comparer le véritable coût du nucléaire aux autres énergies (dont les renouvelables) vous reconnaissez bien que la “confrontation” risque de tourner rapidement à votre désavantage.” Je l’ai déjà fait tellement de fois sur Enerzine que les lecteurs assidus (et honnête) auront tôt fait de voir où va tourner le désavantage ! De toute façon, j’expose des faits et des informations vérifiables (bien que contestables), je ne me contente pas d’afficher des postures du style : “Les coûts, les coûts, les coûts” en trépignant sur ma chaise. Bien évidemment si vous en savez plus à propos de coûts non identifiés… dites le nous tout de suite au lieu de tourner autour du pot. Nous pourrons alors regarder attentivement vos éléments./cela

Lionel_fr

Salut Rice, Je ne dis pas que la compta nucléaire est claire, elle ne l’est pas. Mais que les modèles comptables ne sont pas comparables, ni dans le temps(en 1980 les partis et syndicats français étaient dispensés de toute déclaration fiscale !), ni dans l’espace(free-lance dans 4 pays différents, les comptas sont radicalement différentes quoiqu’elles tendent à s’harmoniser). Il y a d’autres exemples de comptas incompatibles : les efforts de guerre allemands et américains de la IIndWW ont fait passer ces pays de “crise économique ultime” à “1eres puissances mondiales” , comprenne qui pourra… La richesse d’un pays ne se compte pas comme celle d’un individu ou une famille (même nombreuse) Le fait que l’industrie nucléaire française ait transformé le pays en désert industriel est aussi un effet complexe qui ne s’explique pas en une feuille Excel même avec des km de macros. Avec les EnR , l’electricien français perd sa place de monarque absolu, il se retrouve dans la même position qu’une PMI, cette perte de privilège mériterait le nom de révolution mais les révolutions sont rarement pacifiques… L’avantage d’être au coeur de l’état est quasi-illimité : presque tout est caché , coûts, revenus, avantages en nature, marchés connexes, pots de vin (qu’on appelle aussi “dotation”) , ou simplement l’effet que le pouvoir absolu exerce sur les petites entreprises prètes à tous les sacrifices pour obtenir un contrat garanti par l’état. La liste est interminable… L’origine, et sans doute la finalité de l’industrie nucléaire est strictement militaire. Que la relation entre civil et militaire soit visible ou non… Les arcanes du pouvoir sont remplies de choses comme ça , c’est la vie, on ne peut pas balayer la géopolitique d’un trait de plume, combien de guerres du pétrole , combien de guerres des ADM ? L’histoire parle d’elle même La monoculture electronucléaire française est en train de vivre la plus grande mutation de son histoire, elle se rattrape aux branches et fournit des comptes plus ou moins remis aux normes comptables de 2011, elle fait ce qu’elle peut. En 1960 l’atome était populaire, les temps changent… Comparer un marché concurrentiel avec la génèse nucléaire de l’après guerre est un exercice impossible. La acrobaties comptables nécessaires pour expliquer la différence ne peuvent que biaser le sens de cette comparaison dépendante du sens qu’on accorde aux priorités historiques des dirigeants de l’époque. Le GGP nous envoie sur une comptabilité globale, ne tombez pas dans leur piège. Si vos idées payent des salaires , elles sont bonnes, dans le cas contraire , le GGP finira par vous embaucher et raillera vos arguments jusqu’à votre retraite … ce résumé est très rock’n roll (if you can’t beat them, join them) Ce débat de coûts cache une réalité : le monopole français a vécu ! il doit se convertir à une comptabilité normée et essayer d’intégrer les EnR dans son modèle faute de quoi , il sera marginalisé. Cette contradiction lui fait mal , comme le peak oil fait mal aux néo-conservateurs qui préfèrent aller chercher des gisements avec des fusils plutôt que d’accepter que le monde va changer @Max76 Vos arguments sont exacts et inexacts en même temps : 1. La migration au EnR n’est pas instantanée , elle s’effectue sur des decennies durant lesquelles toutes les installations sont encore actives 2. La gestion de l’intermittence fait l’objet des plus grands programmes de recherche mondiaux actuellement. Si la France n’en héberge que très peu, c’est uniquement pour des raisons de concurrence avec le nucléaire mais même dans ce contexte , l’Ademe et le secteur privé avancent beaucoup 3. Les facteurs de charge éoliens sont nettement meilleurs en mer. Actuellement l’éolien terrestre varie de 200Mw à 4000Mw (arrondis) les creux et les pics sont complètement absorbés par respectivement : l’hydraulique, le gaz, le charbon, les imports/exports, la biomasse (“Autre” dans la courbe temps réel RTE – creux de 4.00h). Les vrais problèmes interviendront quand les EnR atteindront 20% du mix ce qui est loin d’être le cas. Ce problème se présentera donc à l’avenir , alors que les sytèmes de stockage seront bien plus avancés qu’aujourd’hui – on est déjà au déploiment industriel en Allemagne Le résultat du match nuke – EnR se jouera en 2025 sur la base des résultats financiers de chaque branche… on peut déjà deviner pas mal de choses mais rien n’est joué, le monde n’est pas un monopole et aucun monopole n’imposera sa loi aux USA, la Chine, Russie, Japon, Angleterre …. La France est 1% de la pop.mondiale, le 9eme PIB derrière le Brésil …. et une capacité nucléaire pas négligeable mais dont l’avenir n’a jamais été aussi disputé

Lionel_fr

Je reconnais que Dan1 a une démarche pluraliste et qu’il ne présuppose pas que le nucléaire français restera aussi hégémonique qu’il l’est aujourd’hui. Dan1 a de bons documents et liens qui ne parlent pas toujours dans le sens de sa conviction.

Rice

. Je n’ai que faire de ces (trop) longs verbiages et références que j’ai longtemps supportés dans une grosse société ou l’encadrement supérieur ressemblait étrangement à (certains) membres du GGP. A part déplacer le problème ils sont incapables de le résoudre…… Je m’étonne d’ailleurs qu’avec autant d’intelligence en action sur ce forum, la France soit encore dans un aussi piteux état… 🙂 Pour en revenir à nos moutons, ou nos démons… Ce qui pêche avec le nucléaire depuis l’origine, c’est l’opacité du propos, le manque total de transparence des informations communiquées et la… suffisance de ses partisans, dont la compténce ne saurait être prise en défaut et leurs décisions remises en cause. Sauf que… nous savons tous (sauf eux bien entendu) que leur modèle est dépassé et que les capacités nucléaires mondiales en cours d’installation ne compenseront pas les besoins nouveaux et l’arrêt de vieux réacteurs. Pire, et l’exemple est assez révélateur, les chinois, polluleurs devant l’Eternel, et qui disposaient déjà fin 2010 de 44,7 GW d’éolien, devrait porter leur capacité à 200 GW en 2020, tandis que leurs 11 GW nucléaires ne seront complétés “que” par les 27 GW commandés (et s’ils se réalisent un jour). Il n’y a donc plus nulle part dans le monde de concurrence des ENR par du nucléaire. Tout au plus quelques réactionnaires qui y croient encore. A l’image de la France, où nous avons des “gens” (j’emets toujours des doutes quant à leur existence physique) qui voudraient nous faire croire que le nucléaire c’est moins cher (et pour longtemps) et qu’il est urgent de ne rien faire dans le développement des ENR ; d’autant “qu’elles sont intemittentes, imprévisibles et non stockables”…. Compte tenu de la qualité de leur argumentation (…), j’imagine que le reste doit être à l’avenant, d’où ma demande de comptes… Juste 6 chiffres :

Dan1

Bien que cela apparaisse immodeste, j’ai tendance à penser que le verbiage c’est Rice et les références c’est Dan1 (et d’autres). Enfin laissons les lecteurs d’Enerzine juger de cela. De l’opacité : Je me suis déjà prononcé sur le fait qu’il ne fallait pas se fier au apparence. Le nucléaire soit disant opaque publie quand même la production détaillée de chaque réacteur en service dans le monde (certes en différé) avec beaucoup de détail et on a une fiche sur chacun qui récapitule les caractéristiques. Pour l’éolien (français je précise), il a fallut attendre l’année dernière pour avoir la production globale en temps réel (et donc pouvoir objectivement jugé de l’intermittence) et l’ADEME considère toujours que la production des parcs est top secret, je crois que la dernière fois que je l’ai évoqué c’est ici : Des GW chinois et autres : Si vous étiez un tant soit peu honnête, vous ne mettriez sur un même pied d’égalité des GW éoliens et des GW nucléaires. Car vous savez très mais feignez sciemment de l’ignorer que les GW des différentes filières ne produisent pas la même quantité d’électricité, pas de la même manière et au final ne rendent pas le même service. Sur la quantité, entre l’éolien onshore et le nucléaire en base on peut raisonnablement introduire un facteur 3,5. Donc 200 GW éolien équivaudrait en gros à 57 GW de nucléaire. S’achant que les Chinois envisage “raisonnablement” 100 GW de nucléaire. Du problème mal posé : Enfin, vous n’avez de cesse d’opposer le nucléaire et les EnR (nouvelles donc hors hydraulique “prénucléaire”). C’est oublier un peu vite que la problématique de l’énergie dépasse la simple production d’électricité (seul créneau de l’éolien et du photovoltaïque) et que d’autre part, la prodution d’électricité est aujourd’hui massivement fossile dont plus de 40% de charbon. On peut donc envisager un mix plus équilibré en faveur des nouvelles EnR qui grignoteraient en priorité des parts de marché aux fossiles (charbon et gaz essentiellement) et non pas un mix qui viserait en priorité absolu l’éradication du nucléaire même au prix de l’augmentation “temporaire” des fossiles. Cet angle d’attaque n’est pas forcément plus irresponsable que celui d’une Allemagne qui se voit verte (bien qu’à 90% noire) mais envisage la construction de centrales à charbon-lignite. De la souffrance endurée à la revanche assumée : Vous dites : “Je n’ai que faire de ces (trop) longs verbiages et références que j’ai longtemps supportés dans une grosse société ou l’encadrement supérieur ressemblait étrangement à (certains) membres du GGP.” Je peux comprendre votre amertume et votre soif de revanche si vous avez subi des traumatismes de la part de votre encadrement qui se serait avéré aussi peu ouvert que certains commentateurs “non antinucléaires” sévissant sur Enerzine. Je souhaite simplement que votre participation régulière au forum puisse vous servir de thérapie. En revanche, si vous en avez vraiment marre et ce que vous lisez vous semble insupportable, il existe une solution radicale et on ne peut plus rapide : déconnectez-vous.

Dan1

Merci à Lionel d’avoir perçu que je ne passe pas mon temps à égarer mes concitoyens en reconnaissant : “Dan1 a de bons documents et liens qui ne parlent pas toujours dans le sens de sa conviction.” Je dois tout de même apporter une précision : tout ce que je cite va dans le sens de ma conviction qui est assez simple : baser le débat sur l’énergie sur un maximum d’informations vraies, vérifiables et vérifiées. Comme je n’ai aucun intérêt dans le nucléaire (sauf celui de consommateur et de citoyen français), je ne verrai aucun problème à ce qu’un commenteur avisé me démontre que mes chiffres sont faux et que le nucléaire coûte bien plus cher que je ne l’ai supposé à partir des informations diffusées. Bon, je n’y vois aucun inconvénient… mais cela n’est pas encore arrivé depuis 3 ans et demi sur Enerzine. Le premier sera peut être Rice… s’il accepte le débat argumenté !

airsol

“Dites adieu aux frayères, nouriceries, richesses halieutiques, au passages d’espèces migrantes vers l’estuaire de la Loire, aux visites de grands dauphins et marsouins” Ceux qui veulent preserver la biodiversité créent des recifs artificiels, mais si c’est une éolienne ça va pas! le bord de mer c’est pas seulement pour les riches retraités qui s’achètent une baraque au Pouliguen et s’offusquent qu”on” salisse leur paysage (3 cm sur l’horizon) Oui, ça donnera du travail aux chantiers de Saint Nazaire Du travail……mais…..c’est salissant !

Rice

. Excellent votre dernier post ! En plus j’ai vu que vous soignez la mise en page. C’est très bien. Sur le fonds, on en revient toujours à la même chose : votre besoin de “démontrer” que vous avez raison. Un peu le combat d’arrière garde du vieux mâle en passe d’être détrôné par un jeune et dynamique prétendant (renouvelable lui) 🙂 Sur l’opacité des coûts, vous répondez par l’opacité des productions… Cherchez l’erreur. Sur le développement de l’éolien chinois, vous répondez “facteur de correction”. Quel rapport avec les tendances de développement et d’investissements des ENR en Chine ? Sur la prétendue opposition du nucléaire aux ENR, c’est vous qui faites ce constat, pas moi. Je me contente de demander des chiffres : transparents en ce qui concerne les ENR (et vous facilite les coups bas), parfaitement opaque en ce qui concerne le nucléaire (et vous facilite les coûts bas). Sur mon “analyse”… merci de vous inquiéter à nouveau de mon état de santé. J’ai remarqué que vous autres, membres du GGP, étiez coutumiers du fait. Comme si vos détracteurs étaient obligatoirement des malades mentaux…. J’ose espérer que vous êtes sincères et qu’il ne s’agit pas du nième stratagème de Schopenhauer. Mais dans ce cas, il serait particulièrement bien placé. … et puisque vous me semblez être particulièrement en forme ce week-end Professeur, si vous aviez 5 minutes pour retrouver ces vieux chiffres dont vous nous parlez si souvent, comme Pierre du loup, mais sans jamais dire précisément où et quand. Méthode Coué ou maladie d’Alzheimer ?

js

Il faut reconnaitre que Dan 1 appuie toujours ses demonstrations et c’est vraiment faire preuve de mauvaise foi que de vouloir l’assimiler à un suppot du nucléraire. finalement le débat se situe chaque fois entre fantasmes et pragmatisme. et Dieu sait que je serai le premier à trouver ça cool de vivre dans un monde sans nucléaire, sans lignite, sans… mais pour l’instant question ordre de grandeur ça ne correspond pas à la réalité

Dan1

Rice écrit : “Sur le fonds, on en revient toujours à la même chose : votre besoin de “démontrer” que vous avez raison. Un peu le combat d’arrière garde du vieux mâle en passe d’être détrôné par un jeune et dynamique prétendant (renouvelable lui)” Ben ouais, c’est plutôt sain d’éprouver le besoin de démontrer dans un débat démocratique ? En plus, vous me reprochez ce vous exigez de moi : belle cohérence ! J’ai même la faiblesse de penser qu’il ne s’agit d’un combat de vieux mâle qui, au contraire, aurait plutôt tendance à essayer de s’imposer sans démontrer. En tout cas, je vous l’accorde vous ne menez pas un combat de vieux mâle car le souci de la démonstration ne vous étouffe pas ! Cache-cache : “si vous aviez 5 minutes pour retrouver ces vieux chiffres dont vous nous parlez si souvent, comme Pierre du loup, mais sans jamais dire précisément où et quand” Réponse : J’ai 5 minutes et un peu plus, mais dans “l’affaire” le temps ne fait rien à l’affaire, vous irez chercher vous même les chiffres déjà diffusés sur Enerzine et ailleurs et vous m’en parlerez, si vous le souhaitez. Je n’ai pas besoin de dire où il se trouve quand je dis qu’il faut lire le rapport de Benjamin Dessus sur l’aval du coût de la filière nucléaire et le rapport 1359 de l’Assemblée Nationale puisqu’on trouve ces documents en cherchant simplment sur Enerzine. D’accord, pour chercher, il faut au moins deux doigts valides et une pratique basique de la bureautique… choses qui ne sont pas données à tous le monde.

Rice

. Tout d’abord bravo pour votre maitrise de la réthorique et votre art consommé de la sémantique ; et merci pour le plaisir que j’ai à vous lire, même si cela ne fait pas vraiment avancer le débat. Pour autant, la forme ne remplacera jamais les 6 chiffres qui nous permettraient (enfin !) de confirmer ou infirmer les propos des uns et des autres. Mais je sais bien que jamais aucun membre du Gang des Grille-Pains ne nous fera ce plaisir : ce serait se tirer une balle dans le pied, et vous n’aurez pas la bêtise de le faire. Dommage pour la démocratie. Nous attendrons donc les élections (qui se présentent d’ailleurs plutôt bien pour les bobos-écolos-anti-nuke) et ainsi “on” aura même plus besoin de vous demander de chiffres…

Dan1

Comme ça vous voudriez que je vous donne des chiffres qyui vous permettent de confirmer ou d’informer les informations déjà connues. Mais alors vous me feriez confiance et vous vous appuieriez sur les chiffres d’un gang ? Ce n’est pas raisonnable de votre part. Non, menez plutôt une enquête impartiale vous-même et communiquez nous votre conclusion. Car nous, on ne vous fournira jamais que des informations réchauffées issues de rapports surannés. Et pour la démocratie, permettez moi de pouffer de rire. Vous êtes un grand démocrate qui apporte beaucoup d’éléments au débat et essaye d’informer objectivement ses concitoyens. Pas de démocratie sans informations objective et partagée… d’où la publication des rapports dont vous devez nous parler, y compris pour combattre pied à pied les éléments factuels qu’ils contiennent sur les coûts (investissement, fonctionnement, démantèlement, jouvence, assurance…). Alors, ça avance la lecture ??

Rice

. La lecture avance, merci : “Un abandon progressif et raisonné du nucléaire” “progressif”… “raisonné” …

Dan1

Commencez donc par le rapport copieux de Benjamin Dessus, vous aurez tout loisir ensuite d’alimenter vos digressions avec des scénarios plus neufs et qui parlent beaucoup des chiffres que vous rêvez d’approcher.

Wilfried

Voici justement une note de Benjamin Dessus, 16 pages seulement à lire, ce n’est pas trop difficile : Le document est à télécharger, et l’on peut acheter le dernier numéro de la revue sur ” L’énergie en Allemagne et en France : une comparaison instructive ” ” Quelles seraient pour la France les conséquences d’un scénario de sortie du nucléaire comparable à celui dans lequel s’est engagée l’Allemagne dès 2000 ? Sommes-nous en mesure, en 20 ans, de mener à son terme une telle transition énergétique ? Benjamin Dessus, président de l’association Global Chance, propose des éléments de réponse chiffrés et argumentés dans cette note de travail de 16 pages datée du 21 juin 2011. ” … ” Une sortie du nucléaire en 20 ans semble donc envisageable si elle est fondée sur un programme ambitieux et pérenne d’économie d’électricité et de promotion de l’électricité renouvelable. Elle suppose néanmoins un effort important de redistribution entre les français et des politiques incitatives fortes à la sobriété d’achat et de comportement, en même temps qu’une politique industrielle centrée sur l’efficacité des outils et les énergies renouvelables. “

Dan1

Benjamin Dessus écrit pour Global Chance, mais dix ans plus tôt, il a activement participé à la rédaction d’un copieux rapport très argumenté sur les coûts de la filière nucléaire actuelle (et future). Il faut tout lire et comparer… c’est enrichissant. Les conclusions ne vont pas forcément dans le même sens.

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