Dans le cadre de la coopération pétrolière et gazière entre les deux groupes, cette coentreprise sera prioritairement destinée à la prospection et l’exploitation de gaz et de pétrole. Elle s’occupera également du transport et de l’écoulement des ressources, a précisé Alexeï Miller, le dirigeant de Gazprom.
"L’énergie électrique rentre aussi dans le cadre de notre travail commun, la Libye étant un pays très riche en hydrocarbures" a-t-il ajouté. "Les perspectives de développement de l’énergie électrique y vont de pair avec celles du domaine gazier". Gazprom a également fait part de son intérêt pour le condensat de gaz, ainsi que pour la construction d’un gazoduc entre les côtes libyennes et l’Italie.
Par ailleurs, les dirigeants du groupe Gazprom et de l’italien ENI ont rencontré Vladimir Poutine la semaine dernière, pour négocier des projets communs en Libye. Alexeï Miller a évoqué mercredi un possible "échange d’actifs avec la compagnie" italienne, qui est "le principal opérateur étranger sur le marché libyen". Rome est "le premier importateur de pétrole libyen."
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En décembre dernier, Gazprom avait remporté un appel d’offre pour trois blocs gaziers dans le bassin de Ghadamess, au Sud de la Libye.

















