Le projet de gazoduc transsaharien en discussion

Lundi 9 juillet s’est tenue à Bruxelles une conférence portant sur le projet de gazoduc transsaharien.

Les représentants des gouvernements du Nigeria, du Niger et de l’Algérie ainsi que le Commissaire Européen à l’Energie ont discuté de la faisabilité du projet et des perspectives d’approvisionnement en énergie, aux côtés d’investisseurs potentiels et des institutions financières internationales.

Long de 4128 Kilomètres, le gazoduc pourrait transporter 20 à 30 milliards de m3 de gaz naturel du Nigeria vers l’Europe via le Niger et l’Algérie dès 2015. Le projet prévoit la construction d’une vingtaine de stations de compression. Il aboutira dans sa partie onshore, soit à Beni Saf à l’ouest soit à El Kala à l’est.

Les réserves du Nigéria sont estimées à 5 trillions de mètres cubes, soit l’équivalent de 10 ans de consommation européenne.

Le commissaire européen à l’Energie Andris Piebalgs a néanmoins insisté sur la nécessité de prendre en compte les besoins en gaz de l’Afrique de l’Ouest et des populations locales dans l’élaboration du projet. Celui-ci devra ainsi permettre l’alimentation en gaz naturel des régions désertiques traversées, y compris celles de certaines régions des pays voisins du tracé du gazoduc.

La réalisation du projet sera confiée à la compagnie algérienne Sonatrach. Il représente un budget global de 10 milliards de dollars.

(src: Sonatrach – UE)

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La réalisation du projet confiée à la compagnie algérienne Sonatrach.qui représente un budget global de 10 milliards de dollars c’est bien mis donné nous Les réserves du algérie est estimation par mètres cubes, soit l’équivalent par ans de consommation européenne.

Zino

Le Quotidien d’Oran du 06/07/2009 Le Transsaharian Gas Pipe Service, un projet catastrophique                                                                                        Par : Y. Mérabet Au Nigeria, les violences dans le Delta du Niger, mais aussi la corruption et la désorganisation du tissu industriel freinent l’exploitation aussi bien du pétrole que du gaz, qui a souvent été brûlé au lieu d’être produit et exporté,  alors que la population nigériane meure de faim. Là-bas ! Au Nigéria c’est la guerre du pétrole, au Niger c’est El Qaeda, ici en Algérie c’est le flou des prix, tout cela sont des entraves à lever avant de penser à réaliser un projet de tel envergure.   Le Nigeria est potentiellement le plus grand producteur de pétrole en Afrique, mais dans la région du Delta du Niger, d’où presque tout le pétrole vient, les communautés locales affirment qu’elles ne profitent pas des milliards de dollars réalisés par an à partir des recettes, et accusent l’industrie pétrolière d’être la cause de l’appauvrissement de la population. Le Nigeria, situé dans le golfe de Guinée, est de loin le pays le plus peuplé d’Afrique avec plus de 140 millions d’habitants. Malgré une production de pétrole importante, le Nigeria demeure un pays relativement pauvre, en raison notamment d’une très forte corruption. La valeur de son PIB total le place à la troisième position en Afrique, derrière l’Afrique du Sud et l’Algérie. Malgré la tenue d’élections au suffrage universel, la démocratie n’est pas établie, le dernier scrutin ayant donné lieu à des fraudes massives, selon les observateurs internationaux. Les Ijaws, ethnie vivant dans le Delta du Niger, d’où sont extraits les hydrocarbures, se sont soulevés contre le gouvernement qu’ils accusent de connivence dans la pollution de l’environnement. Le MEND, mouvement d’émancipation du Delta du Niger, bien armé et bien entraîné aux tactiques commandos, s’en prend aux intérêts occidentaux au Nigéria, comme au Niger, pour eux c’est le seul  moyen possible de récupérer la souveraineté nationale  et  lutter contre la corruption interne, mais tout cela au détriment d’une paix nécessaire pour le développement du Nigéria.  Le MEND s’en prend aux intérêts étrangers en enlevant des ingénieurs contre rançons et perturbe la production pétrolière destinée à l’exportation, sabote les oléoducs : le vol et le crime deviennent l’économie du pauvre, ça ce n’est pas bon. Les ressources naturelles du sous-sol nigérian ne sont plus distribuées équitablement entre les populations défavorisées,  créant de sanglantes émeutes entre musulmans et chrétiens et aussi d’autres tribus, ça aussi ce n’est pas bon. Qu’importe les résultats de l’étude, les responsables du NEPAD foncent sur le déficit lorsque les intérêts des Occidentaux sont menacés par la guerre du gaz que leur imposent l’Iran et la Russie. Ce projet, qualifié de grande envergure par les ministres du NEPAD, est en fait un projet anti-NEPAD et anti-africain. Ce projet transsaharien doit répondre au besoin de transport du gaz naturel à partir des exploitations du Nigeria encore en litige de partage de richesse entre les renégats du gouvernement et la population autochtone, en transitant par le Niger et l’Algérie autant de flou et d’incertitude pour servir la vieille Europe en quête d’énergie. L’Afrique a besoin de son gaz pour se développer et non pour le brader ‘aux pilleurs de tombeaux’, ces européens, qui ont dépouillé l’Afrique de ses richesses. Le coût global du transsaharien est estimé à 10 milliards de dollars, en plus de 3 milliards de dollars que nécessitera la collecte le long de son parcourt, l’étude prévoit un délai pour le début de l’exploitation de l’ouvrage en 2015, quant au financement il reste encore posé à un moment difficile  avec la crise économique mondiale et la baisse des prix du pétrole   Beaucoup d’étapes restent à franchir, la cessation des combats au delta du Niger, du terrorisme frontalier, la signature d’accords intergouvernementaux, l’harmonisation des normes de réalisation du pipeline, les études sur l’impact du projet sur l’environnement, le calcul du prix réel de l’unité transportée, la signature d’une directive commune entre l’Union européenne et la commission africaine chargée de gérer ce projet et, principal destinataire du gaz nigérian, le problème des frontières, l’entrée en vigueur probable des accords de l’UMP, l’inexpérience des trois pays africains pour gérer rationnellement les grands ouvrages de transport, les droits juridiques, etc. La grande société russe Gazprom et Total France sont intéressés par ce projet pour véhiculer le gaz africain vers l’Europe via le Sahara : un chantier de 13 milliards de dollars et du gaz pour l’Union européenne, politiquement la Russie veut renforcer le front Nord-ouest pour serrer l’étau sur l’Union Européenne qu’il souhaite faire abdiquer . Alors où est là l’intérêt pour l’Afrique dans ce projet? «Total pense que c’est une diversification stratégique à long terme pour le Nigeria, qui est vraiment intéressante», a dit Guy Maurice, directeur général de la prospection et de la production de Total au Nigeria, lors d’une conférence. «Je saisis cette occasion pour déclarer publiquement que Total est prêt à s’engager dans ce projet». L’Union européenne, qui reçoit 40% de son gaz et le tiers de son pétrole de la Russie, estime que le projet pourrait lui permettre de diversifier ses fournisseurs d’énergie. Gazprom, qui a dit auparavant qu’il espérait signer en mars un contrat de prospection pétrolière et gazière avec le Nigeria de 2,5 milliards de dollars, a manifesté à nouveau son intérêt pour le projet et s’est dit prêt à travailler avec Total. Nous sommes également intéressés… «Les projets gaziers du gazoduc transsaharien nous donnent l’opportunité de démontrer notre expérience», a dit Vladimir Ilianine, patron de Gazprom Nigeria. «Nous avons travaillé avec Total sur bien d’autres projets et je ne vois donc aucun motif qui empêche qu’on travaille encore avec lui sur celui-ci». Alors, où est l’intérêt africain dans cette affaire, si ce n’est une complicité collective des responsables africains du NEPAD ? Transsaharien, un projet du NEPAD insensé Le Transsaharien Service Gaz Pipeline (TSGP), d’intérêt européen, est indéfendable pour être intégré dans l’agenda du NEPAD, c’est plutôt une entrave au développement socio-économique du continent africain de soumettre nos richesses et notre indépendance au diktat de l’Union européenne. Ce projet ne pourrait être nullement comparé au fameux projet le Transafrican Gaz Iranien (TGI), qui lui aurait un impact économique de grande envergure dans l’immédiat sur l’ensemble des pays qui composent le continent. Ce sont plus de 41 pays du continent noir africain qui émergeront tous à la fois de leur éternel  sous-développement. Qu’’importe les résultats de l’étude, les responsables du NEPAD foncent sur le déficit lorsque les intérêts des Occidentaux sont menacés par la guerre du gaz que leur imposent l’Iran et la Russie. Ce projet, qualifié de grande envergure par les ministres du NEPAD, est en fait un projet anti-NEPAD et anti-africain. Ce projet transsaharien doit répondre au besoin de transport du gaz naturel à partir des exploitations du Nigeria encore en litige de partage de richesse entre les renégats du gouvernement et la population autochtone, en transitant par le Niger et l’Algérie ou tout est flou pour servir l’Union européenne en quête d’énergie. L’Afrique a besoin de son gaz pour se développer et non pour de le brader pour faire la politique. , le coût global du transsaharien est estimé à 10 milliards de dollars, en plus de 3 milliards de dollars que nécessitera la collecte le long de son parcourt. Mais le financement reste posé. Beaucoup d’étapes restent à franchir,
la cessation des combats au delta du Niger, du terrorisme frontalier, la signature d’accords intergouvernementaux, l’harmonisation des normes de réalisation du pipeline, les études sur l’impact du projet sur l’environnement, le calcul du prix réel de l’unité transportée, la signature d’une directive commune entre l’Union européenne et la commission africaine chargée de gérer ce projet et, principal destinataire du gaz nigérian, le problème des frontières, l’entrée en vigueur probable des accords de l’UMP, l’inexpérience des trois pays africains pour gérer rationnellement les grands ouvrages de transport, les droits juridiques, etc. La grande société russe Gazprom et Total France sont intéressés par ce projet pour véhiculer le gaz africain vers l’Europe via le Sahara : un chantier de 13 milliards de dollars et du gaz pour l’Union européenne. Le Transsaharien Service Gaz Pipeline (TSGP), d’intérêt européen, est indéfendable pour être intégré dans l’agenda du NEPAD, c’est plutôt une entrave au développement socio-économique du continent africain de soumettre nos richesses et notre indépendance au diktat de l’Union européenne. Ce projet ne pourrait être nullement comparé au Transafrican Gaz Iranien (TGI), qui lui aurait un impact économique de grande envergure dans l’immédiat sur l’ensemble des pays qui composent le continent Plaisanterie sur plaisanterie et mandat sur mandat  et bluff sur bluff, le NEPAD change de vocation de constructeur à un vulgaire destructeur de l’unité africaine. Il exagère en présentant  aux peuples d’Afrique noire le projet Transsaharien Gas Pipe Service comme un ‘plat de développement’ ou chaque pays du continent aura sa part, c’est complètement faux! Les parts sont bien comptées, il ny aura pas pour les plus pauvres. Le TGPS ne transporter que des ennuis du Delta du Niger à Alger, l’Algérie n’a plus l’envie de replonger sa population dans des années noires, aux empreintes encore fraiches, pour un projet qui rapporte presque rien.                                                                                                                                               L’étude de faisabilité pour la réalisation du gazoduc transsaharien devant relier le Nigéria à l’Algérie via le Niger, baptisé NIGAL, confiée à la société britannique Penspen/IPA pour la somme de 2,04 millions de dollars, sort avec des résultats technico-économiques non probants et deux grandes entraves: la sécurité liée à la guerre au Nigéria et plus précisément dans le delta du Niger et le prix de revient de l’unité de gaz transportée qui dépasse le seuil de rentabilité, le gaz nigérian transporté par le TGPS sera livré à l’Europe sera plus bas que les prix pratiqués par d’autres pays exportateurs de gaz . El Watan, (Des câbles électriques vers l’Espagne et l’Italie).                                                                             Les projets de liaison par câbles électriques entre l’Algérie et l’Espagne et l’Italie par voie sous-marine ont fait l’objet d’une conférence internationale organisée à l’hôtel Hilton. Cette rencontre a attiré plusieurs responsables, hauts fonctionnaires et diplomates des pays européens ainsi que les responsables des compagnies du secteur de l’énergie. Parmi les personnalités qui ont fait le déplacement, il faut noter la présence de Mario Valduci, ex secrétaire d’Etat au ministère Italien des Activités productives, Allessandro Ortiz, président de l’autorité pour l’électricité et du gaz italienne, les ambassadeurs d’Espagne et d’Italie, le directeur de l’énergie italien, le directeur général de l’énergie au ministère français de l’économie ainsi que les représentant des compagnies espagnoles et italiennes. Les projets de liaison qui sont conçus d’une manière intégrée avec centrales électriques devraient connaitre une issue favorable en 2006, selon les déclarations des différents responsables impliqués dans le dossier. Cette avancée serait marquée par la création de sociétés. Le premier projet avait fait l’objet d’un appel d’offres durant l’année 2000, sous la forme de deux ou trois centrales électriques d’une capacité totale de 2000 MW, avec un câble électrique sous-marin  reliant l’Algérie à l’Espagne est toujours d’actualité. L’étude de faisabilité par l’Algeran Energy Compagy a démontré l’intérêt du projet. Il en est de même pour le projet intégré de liaison électrique par câble et par voie sous-marine entre l’Algérie et l’Italie. Le projet intégré d’une capacité de 1000 MW, composé de centrales électriques et d’un câble sous-marin, est géré par Sonelgaz et l’étude de faisabilité a montré aussi son intérêt, selon ses promoteurs Au cours de l’allocation de l’ouverture de la conférence, le ministre de l’énergie et des mines, Chakib Khelil, a indiqué que « l’objectif essentiel de cette rencontre est de susciter l’intérêt de partenaires étrangers et mettre en place des sociétés de partenariat pour l’étude, la conception, la construction, l’exploitation et le financement de ces projets d’interconnexions électriques reliées à des centrales électriques» . Après avoir rappelé que la commission européenne a classé ces infrastructures comme projets prioritaires au regard de sa stratégie énergétique et que les études de faisabilité menés par AEC et Sonelgaz ont mis en évidence leur intérêt économique et stratégique, le ministre a indiqué que « l’Algérie propose pour leur réalisation une approche basée sur les principes de la commercialité et du partenariat économique et industriel avec les compagnies énergétiques, approche qui a déjà donné d’excellents résultats pour d’autres projets déployés au sein du secteur ».Ces deux projets devraient bénéficier de nouvelles dispositions contenus dans le décret portant fixation du prix du gaz naturel promulgué en 2005.         Ce décret fixe le prix des 1000 m3 à 1560 DA, ou 19,87 $, alors que la affirmant que “pendant une période de transition à des relations de marché dans le transport de gaz naturel à l’Ukraine, le prix peut être supérieur à 400 $ à partir 2009.

christian

Copier-coller, et hop je suis intéressant. Non, cela ne marche pas comme ça. Zino: personne ne lit un pavé collé comme cela, bourré de balises HTML. Donnez un lien HTTP, mettez le en valeur, exprimez-vous personnellement, ne recopiez pas des textes de tiers : ça ne sert à rien. Note pour les modos : z’êtes en vacances ?

Zino

Je répend à Chistian Du coq à l’Ane                                                                                        La logique ça se construit comme un mur, il y’a bien quelqu’un qui a posé la première pierre, un autre la deuxième etc. jusqu’à la nième et celà jusqu’au toit. Alors, toi grimpé sur le toit tu a du mal à croire que tout ça est soutenu par un mur très solide construit par des homme de foi. Faites comme si ce n’est pas un algérien qui a écrit tout ça et faites  un commentaire plus constructif et convenable. Allons nous dire, que le Coran est un collage HTTP de la Bible et la Bible est un collage de la Thora pour enfin arriver à votre résonnement d’ane .

Zino

Ce qui nous intrique pour le Transsaharien, c’est que ce projet inscrit dans les priorités du NEPAP, ne contribut nullement au développement de l’Afrique. C’est un projet d’intérét européen et de gouverneurs africains corrumpus, le peuple africain ne bénifiéra rien de cette transaction comerçiale. il continuera à sombrera encore plus dans dans la pauvreté et la misère. En ce qui conserne notre pays l’Algérie, si la dérective gaz européenne déjà parraphée par Chakib Khalil sera appliquée à la lettre, alors là, c’est la grande catastrophe pire que celle que j’avais prédit dans mon article. Car là, on rentrera là dans le contexte du Décret exécutif n° 05-128 de fixation du prix du gaz à 1560 DA l’unité des 1000 M3, (20 fois moins que le prix normal), c’est sur cette anomalie que nous avions construit notre article, qui reste encore ouvert aux commentaires de monsieur le ministre de l’énergie et des mines algérien, le plus concerné et non monsieur Christian qui apparement n’est pas du domaine.  Y.Mérabet de l’ASFIR

christian

Cher Zino, Désolé de vous avoir froissé : j’en appelais juste au respect de la netiquette. Vos idées méritent sans doute qu’on les lise : écrivez donc un article sur Enerzine (infos ici ) Cela sera pérenne (plus que les commentaires que vous laissez à droite et à gauche), et on pourra vous citer sans copier-coller des kilomètres de texte. Sur le fond, me permettrez-vous de rapprocher vos propos des inquiétudes émises récemment ici concernant le projet Desertec ? — Un âne (bâté de surcroît)

Zino

Puiceque monsieur Christian veut que j’écrive sur Enerzine , alors allons s’y. Je vous choisi aujourd’hui un sujet sur Medgaz qui figure sur la rubrique ‘Dautres infos.’ d’Enerzine. Cet a été  apprécié dans le monde entier, sauf en algérie, et, pourtant il a servi de leçon à Chakib Khalil pour redresser la barre en achetant par la suite les 16% la part de Total sur le marché informel..tu comprends le double jeu.. Voir la version complète : Medgaz, un gâchis pour l’union du Maghreb arabe morjane 13/04/2007, 14h22 Le Medgaz, ce gazoduc est destiné à acheminer le gaz naturel une fois traité, du champ gazier de Hassi-R’mel vers le futur terminal gazier de Béni-Saf, de là il traversera la mer Méditerranée pour rejoindre la ville espagnole d’Alméria et se connectera sur le réseau européen de distribution. Le premier tronçon va traverser le territoire algérien en enterré d’un diamètre de 48″ et d’une longueur de 550 km, il transportera en première phase en écoulement libre la quantité de 8 milliards/Nm3 par an, sa capacité pourra être doublée si on installe des stations de refoulement le long de son parcours; le deuxième tronçon immergé, d’une longueur de 200 km en diamètre de 24″, posé à une profondeur maximale de 2.160 m, reliera les côtes algériennes aux côtes espagnoles, et enfin le troisième tronçon enterré, de 300 km de long sur le territoire espagnol, qui se connectera sur le réseau de distribution européen, le tout totalise une longueur de 1.050 km. C’est en novembre 2000 que Sonatrach et la compagnie espagnole Cepsa ont constitué une société d’étude et de promotion de ce projet; quelques mois plus tard est née la société par actions Medgaz, à laquelle se sont associés British Petroleum 12% , Gaz de France 12%, Iberdrola Espagne 12%, Endesa Espagne 12%, Sonatrach Algérie 20%, Total France 12% et Cepsa Espagne 20%, soit par pays: – Espagne 44% – Algérie 20% – Grande-Bretagne 12% – France 24% Les travaux de réalisation devaient être lancés en janvier 2004, pour un projet qui affleure le milliard de $; son but principal c’est le renforcement de la sécurisation des approvisionnements énergétiques de l’Europe et la couverture de la demande européenne en énergie propre à bon prix. La première phase du projet de 200 km en offshore vient d’être attribuée (novembre 2006) à la compagnie italienne Saipem et le contrat de fourniture des tubes aux Japonais. Le taux de participation de l’entreprise Sonatrach est loin d’égaler celui de l’Espagne, 20% contre 44%, et de la France 24%; le consortium formé initialement avant l’approbation de l’avant-projet de loi des hydrocarbures avait pour part: Sonatrach 50% et Cepsa 50%. Quand la faiblesse mène à la soumission Les méfaits d’un avant-projet de la loi des hydrocarbures bâclé et bourré d’ambiguïtés, sans constances fondamentales, contrariant et en désobéissance avec les orientations politiques et stratégiques consignées dans la Charte Nationale, sont la cause principale de l’affaiblissement du poids que pourraient exercer nos négociateurs sur leurs partenaires européens pour le libre choix du tracé. Le Medgaz est déclaré projet d’intérêt européen dans le domaine du gaz par l’Union européenne. Une entrave pour la marche du Maghreb arabe uni Le meilleur moyen de construire un Maghreb arabe uni c’est de créer avant tout des liens fraternels, notamment par: le jumelage des villes, les échanges culturels, l’ouverture des frontières, la levée des tarifs douaniers, la libre circulation des produits et des hommes, la création de sociétés mixtes, la construction d’une autoroute commune qui liera les pays du Maghreb arabe à l’Europe, par une participation financière collective Euromaghrébine, etc., et surtout par la création d’un passage préférentiel de canalisations de transport des hydrocarbures liquides ou gazeux, empruntant le territoire marocain pour approvisionner l’Europe méridionale en quête d’énergie propre à bon prix. Ce couloir économique et civilisateur doit faire profiter les pays frères du Maghreb arabe du partage de l’aubaine, pour améliorer leur condition sociale et développer une infrastructure économique de base d’intérêt commun. Faire passer nos canalisations de transport d’hydrocarbures directement par mer, c’est priver un frère de mille avantages, ça serait tout simplement un gâchis contraignant le rapprochement de la communauté de l’union et une contrefaçon de construire le Maghreb arabe uni. Tarek Ibn Ziad avait frayé son chemin par le Maroc pour rejoindre l’Europe méridionale en passant l’actuel Gibraltar, c’est le même chemin que devait emprunter le gazoduc algérien, le Medgaz, pour approvisionner l’Espagne en gaz naturel. Les rangs des troupes combattantes de Tarek grossissaient au fur et à mesure qu’elles s’enlisaient dans le fond de ce couloir baignant dans la fraternité et la solidarité. C’était la pose de la première pierre de l’édifice du Maghreb uni que notre génération n’a pas su sauvegarder. Pour sauver notre mémoire, le Medgaz devait reprendre le nom originel, autochtone de Tarekgaz et empruntera le couloir de l’insoumission. Dans le futur, ce couloir reprendra sa place et deviendra le passage obligé de tous nos échanges commerciaux terrestres avec l’Union européenne, car il offre toutes les garanties de la pérennité d’une alliance non déguisée. Si ce n’est pas l’unique argument de la sécurité des approvisionnements qui inquiète tant ces Européens qui veulent attirer notre pays dans une «guerre froide du gaz», alors le by-pass d’une partie du Maghreb par le Medgaz est infondé. Medgaz est un avantage inespéré de l’Union européenne qui échappe aux principes fondamentaux de la Charte nationale, par contre il fait partie des mégaprojets initiés par le plan VALHYD des années 77 qui avait comme cible, la mise à sec de nos réserves gazières (gaz sec, GPL et condensat) avant 2005. Le Medgaz n’est pas un projet créateur de richesse; il privera certainement un pays frère de l’Union d’un «plus économique» et créera beaucoup plus de misère que de prospérité pour nos deux peuples qui tardent à former un seul. Le passage de cette nappe de canalisations d’hydrocarbures sur le territoire marocain renforcera davantage la fraternité d’une même communauté régionale, longtemps unie, de même religion, de même culture, de même coutume, d’une même famille de part et d’autre de la frontière et d’une seule ambition sacquée par les politiques des deux pays. Sur son parcours, ce gazoduc pourrait générer beaucoup d’activités et créer au moins 6.000 emplois permanents pour nos frères marocains, qu’il faudrait multiplier par 5 pour arriver à dire que Tarekgaz nourrira 30.000 bouches; une fois raccordé au réseau gaz domestique, c’est des centaines milliers de foyers qui seront égayés, une micro-industrie naîtra aussi autour de cet oligopole qui absorbera à son tour des centaines, voire des milliers d’emplois toujours pour nos frères, en plus d’un droit de passage dont bénéficierait le Trésor marocain. Economiquement parlant, le passage du gazoduc sous mer, qui reliera directement le terminal de Béni-Saf à celui d’Alméria, certes ce détour va nous faire gagner 130 millions de dollars en économisant un bout de tube d’acier, mais il va nous faire perdre trois fois plus d’argent nécessaire à la maintenance et à l’entretien spécifique que demande cette variante sous-marine très complexe. La Sonatrach n’a plus l’aptitude de pouvoir assurer la rigoureuse tâche que demande la surveillance et l’entretien des canalisations enterrées. Gangrenées par la rouille, ces conduites se sont transformées en véritables bombes à retardement qui sèment la mort sur leur passage, alors que dit-on pour le Medgaz qui va gîter au fond des eaux, loin des inquiétudes ? Par Y. MERABET, le QO (Ingénieur spécialiste dans le stockage et le Transport des Hydrocarbures, Journaliste Indépendant. Conseiller Particulier sur les problèmes énergétiques. Membre De La A.A.R.I. (Association Algérien
ne Des Relations Internationales) riati 13/04/2007, 14h30 Je ne peux que dire un grand domage … c’est stupide ce qui nous arrive dans ce maghreb si cher … Mais que faire à part esperer? Esperant alors que demain on dira que l’ère des conneries maghrebines est révolu. algerois16 13/04/2007, 15h12 Attendez, 20% du projet. 100% du fruit de la vente du gaz, ça c’est algérien. Faut le préciser quand même… vBulletin® v.3.6.5, Copyright ©2000-2009, Jelsoft Enterprises Ltd. Tous droits réservés – Version française vbulletin-fr.org STOP ET FIN…………………..fin de mes commentaires sur ce forum vulgaire Monsieur Christian au revoir et merci de m’avoir répondu  Y.Mérabet

Zino

Pour mon ami Christian Non! Sonatrach est très liée avec les grandes multinationales par de grandes affaires de corruptions, comme celle-ci. Un nouveau scandale de dimension internationale ENERGIE Le nouveau Lobby “technologique” du captage et du stockage du CO2 Par: Y.Mérabet Au fait, le captage et le stockage du CO2 désignent une succession de procédés technologiques consistant à capter le dioxyde de carbone (CO2) présent dans les gaz rejetés par l’industrie, à le transporter et à l’injecter dans des formations géologiques. Les méthodes de séquestration sont loin d’avoir fait leur preuve sur le long terme et ce n’est qu’un prétexte pour la naissance de nouveau lobby “technologique”, après le lobby pétrolier qui contrôle toutes les nos réserves pétrolières, ce véritable coupable de la libération massive du CO2 dans l’atmosphère. La mission principale du captage et stockage du CO2 (CSC) est la réduction des émissions de CO2 dues à la combustion de l’énergie fossile à des fins industrielles en premier lieu le charbon et le pétrole et les gaz conventionnels et non conventionnels. Selon le degré de respect de la règlementation de la lutte contre le réchauffement climatique par les Etats, il pourrait être dans les autres secteurs de l’industrie, qui émettent beaucoup de CO2 comme la cimenterie, le raffinage, la sidérurgie, la pétrochimie, la transformation du pétrole et du gaz, etc. Une fois capté, le CO2 est transporté vers une formation géologique adaptée, dans laquelle il sera injecté afin de l’isoler à court terme de l’atmosphère. Les conséquences des modifications de la biomasse sont actuellement imprévisibles, car les processus bio-réactionnels ont étés peu étudiés dans les conditions correspondant à celle d’un stockage de gaz acides. Cette capture et ce stockage du CO2 à la manière ‘hypocrite’ dans un réservoir naturel, ne se passera pas sans conséquences graves dans le moyen et long terme, car cette pratique est une source de fort déséquilibre thermodynamique (du coté mécanique), mais aussi peut perturber le fonctionnement biologique dans le réservoir. Du coté écologie et lutte contre le réchauffement climatique, il est certain que cette ‘technologie laboratoire’ et loin de servir cette lutte, bien au contraire dans le long terme il faudrait s’attendre à des transformations imprévisibles dangereuses de l’écorce terrestre. La consommation de l’énergie fossile nécessaire au maintient du niveau de développement des pays fortement industrialisés et à l’accroissement du niveau de vie celui des pays émergeants, s’accompagnera par des émissions croissantes de rejets du CO2 dans l’atmosphère, qu’il faudrait le ‘cacher’ sous terre, au même titre que les déchets nucléaires. Cette pratique insolente pour le mépris de notre terre, nous rappelle celle ‘d’un homme malade qui cache ses crachats sous son lit’. A cet effet, nous exprimons nos craintes sur l’invocation de la possibilité de séquestration qui pourrait conduire certains Etats à ne pas s’adopter à ce nouveau comportement mondial de réduction du niveau de la consommation ou à ne pas soutenir des politiques énergiques en la matière, ainsi que le reste des résolutions sur la question du réchauffement climatique. Il y a également accord sur le fait que la séquestration, certes ‘ incontournable’ pour les pilleurs de la planète, sera chère et posera des problèmes d’environnement, elle restera qu’un moyen. « curatif » contre les émissions et une façon de tromper les écologistes. D’autres moyens que la nature a développés pour absorber le surplus du CO2 de l’atmosphère sont plus humains et justes, comme la reforestation par exemple. Cela semble beaucoup moins absurde de planter des arbres que d’aller enterrer du CO2 sous terre, comme si la croute terrestre n’appartient plus à la terre! Quand on sait que le coût d’une (1) tonne de CO2 dégagé dans l’atmosphère fait des dégâts évalués à plus de 2000 $ et que des milliers, sinon des millions d’Ha de nos forêts ont été détruites ou brulés, sachant qu’une superficie de 300 Km2 peut absorber 1 000 000 de tonnes de C02 en plus de ses innombrables effets bénéfiques pour l’homme et la nature. Il serait quand même utile de replanter des arbres partout et là ou on le peut. La forêt reste le seul moyen pour absorber définitivement les rejets délibérés du C02 que l’homme méchant fait jaillir de la terre. Certes le combat contre le réchauffement climatique est du long terme, que les pauvres doivent mener contre les riches, car ils ont besoin de vivre, mais viendra le jour ou nos enfants verront les effets, ils nous salueront d’avoir redonné vie à leur planète et oublieront notre malédiction. Les méthodes de séquestration sont loin d’avoir fait leur preuve sur le long terme et on n’y voit qu’un prétexte pour la naissance de nouveaux lobbies “technologiques” et des Etats corrompus : après le règne du lobby pétrolier sur la planète, voilà les véritables coupables de la libération massive du CO2 dans l’atmosphère depuis le siècle dernier. La séquestration du C02, une bombe à retardement Quand au stockage du CO2, les plantes font cela très bien depuis des millions d’années (c’est grâce à cela entre autre que le pétrole est apparu sur terre puisqu’il est issu par la transformation des plantes sous l’effet de la pression et de la température dans l’écorce terrestre, lors des mouvements tectoniques des plaques; ça prend quelques millions d’année, c’est bien pour cela qu’on ne parle pas de renouvelable, du moins à l’échelle humaine…). Des exemples naturels laissent penser que la séquestration longue durée est possible, mais non sans risques : certains gisements de gaz naturel contiennent une proportion importante de CO2, conservé sous pression depuis des millions d’années. Néanmoins, des fuites naturelles existent, parfois mortellement brutales comme dans le lac Monoun (1984) ou dans le Lac Nyos où l’émission soudaine d’une énorme “bulle” de CO2 a en 1986 tué 1700 personnes et des milliers d’animaux. Dans le cadre du Protocole de Kyōto, les entreprises séquestrant le carbone éviteraient des taxes et pourraient vendre leurs droits d’émission, tout en pouvant bénéficier de subventions et programmes de recherches, un règlement ne concernant plus les pays pauvres. D’une manière ou d’une autre, personne n’est capable d’affirmer que le carbone aujourd’hui présent sous forme de charbon dans le sous-sol ne se retrouvera pas demain dans l’atmosphère sous forme de CO2, participant ainsi à l’effet de serre. Le stockage géologique du CO2 est la seule façon de s’assurer, sans hypothèse hasardeuse sur l’action de l’homme dans des siècles, que ce carbone ne participera pas au réchauffement climatique. En 2006, le géologue américain Youcef Kharaka lança le message suivant à propos du stockage géologique du CO2 : quand on injecte du CO2 dans un aquifère profond, il déclenche une cascade de réactions chimiques qui pourraient mettre en cause l’étanchéité du stockage. Une alerte reprise par plusieurs articles de presse et sur le Net. A l’origine de l’annonce de Youssef Kharaka, une expérience d’injection de CO2 dans le sous-sol. Menée sur le site de Frio, dans le golfe du Texas, elle s’est déroulée en octobre 2004. Les scientifiques ont injecté 1 600 tonnes de gaz carbonique dans un puits creusé à 1 500 mètres de profondeur. Là, se trouve une couche de grès, perméable, poreuse, chargée en saumure. Puis ils ont mesuré, grâce à un puits d’observation distant de 30 mètres et par des prélèvements d’échantillons, les conséquences géochimiques de l’opération. En injectant ainsi du gaz carbonique, la saumure a baissé son pH drastiquement de plus de 6 aux environs de 3. Cette acidification brutale contribue à une dissolution rapide de minéraux carbonatés et au largage d’ions métalliques ainsi que de molécules organiques.
Kharaka se posa la question : est ce que ces transformations géochimiques vont-elles se traduire par la «formation de chemins vers la surface», permettant ainsi le retour du CO2 à l’atmosphère ? Les métaux et composants organiques toxiques mobilisés peuvent-ils se retrouver ailleurs, dans des nappes d’eau utilisées ? Au final, faut-il abandonner l’idée du stockage géologique? La séquestration du CO2 intéresse un grand nombre de chercheurs et de décideurs, ainsi que le public, mais ne semble pas être une solution disponible à court terme ni opérationnelle à grande échelle à moyen terme. Des expérimentations sont en cours et une dizaine de projets d’envergure industrielle pourraient être opérationnels en 2010, mais ils resteront insignifiants par rapport aux émissions mondiales d’environ 25 milliards de tonnes/an de CO2. Pour séquestrer rien que 10% de ces émissions, il faudrait environ un millier projets de grande envergure, et plusieurs centaines de sites sécurisés, ainsi que des milliers de kilomètres de pipe-line pour enfin de ne rien faire avec ce CO2. Actuellement, des institutions comme Sonatrach, BP, Statoil, l’UE, ou encore le département US de l’énergie, ont contribué au financement du projet pour suivre le comportement des gaz dans le sous-sol à In Salah, utilisant le réchauffement climatique comme prétexte, leur intérêt c’est de faire du business, que du business. L’Algérie est utilisée par le lobby ‘technologique’ du CSG comme tremplin pour accéder aux futurs gros marchés de carbone des pays de l’OPEP, qui se chiffre à plusieurs milliards de dollars. L’AIE (L’Agence Internationale de l’Energie), un instrument du lobby pétrolier mondial et des superpuissances économiques vient de saluer la réalisation du laboratoire de séquestration du CO2 de In-Salah par Sonatrach et encourage les autres pays de l’OPEP à suivre cet exemple, voilà les prémices d’une collaboration douteuse. Ceux qui est derrière le CSC sont déjà connus, les ministres corrompus des Etats du Sud, l’Agence Internationale de L’Energie, et en fin le lobby ‘technologique’. Ce n’est plus le réchauffement climatique qui les intéresse, mais le réchauffement de leur portefeuille. De nouvelles évolutions (notamment en ce qui concerne le stockage) seront nécessaires et plusieurs obstacles devront être surmontés pour que la CSC devienne une technique de réduction déguisée des émissions de CO2 à part entière. De nombreux projets pilotes sont développés à différents stades dans le monde entier. Sonatrach est la première compagnie nationale de l’OPEP et des pays du Sud qui controverse les principes fondamentaux de la lutte contre le réchauffement climatique en tendant la main au lobby ‘technologique’. Selon l’AIE, la technique du CSC pourrait être mise en place d’ici 2015 à plus grande échelle si ces projets pilotes obtiennent de bons résultats, voilà que l’enjeu des CSG qui se confirme après le sommet se confirme ? Conclusion L’existence de conflits d’intérêts entre deux agences de l’ONU, l’Agence Internationale pour l’Énergie Atomique, dont l’objectif principal est la promotion des centrales nucléaires dans le monde. L’Agence Internationale de l’Energie désinforme la réalité et communique des chiffres gonflés sur les réserves pétrolières et gazières pour rabaisser les prix du baril au profit de l’approvisionnement des superpuissances grandes dévoreuses d’énergie Des voix s’élèvent au sein des ONG et des commissions contre les lobbies, mais cela ne suffit pas encore à les faire trembler. Les scientifiques qui osent, preuves à l’appui, se positionner contre les thèses officielles sont méprisés et décrédibilisés, ceux qui persistent voient leur carrière brisée, s’ils ne terminent pas en prison. N.B Le Dr. Vasco du Lawrence Berkeley National Laboratory fait des recherches sur les déformations de la surface du sol suite à l’injection de CO2 à In Salah dans le Sahara algérien. Un million de tonnes de gaz sont injectées par an à environ 2 km de profondeur. L’interférométrie radar a permis d’observer une élévation de la surface du sol de 5mm par an sur des kilomètres… Article censuré par la presse francophone algérienne Expert en énergie (Algérian Society For International Relations) Soumis par Visiteur le lun, 2010-01-25 07:42.    

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