LG Solar décrypte les idées reçues sur les panneaux photovoltaïques

Le passage aux énergies vertes est un sujet de plus en plus récurrent auprès des Français. Néanmoins, la filière du photovoltaïque est loin d’avoir atteint tout son potentiel en France. Quels sont les points bloquants qui retiennent les Français d’investir dans l’énergie solaire ? LG Solar passe en revue les idées reçues les plus répandues et apporte son éclairage…

Les panneaux solaires ne fonctionnent pas et particulièrement en hiver

Comme pour chaque technologie, lors de leur arrivée sur le marché, les premiers panneaux solaires étaient bien moins performants que les modules des générations qui ont suivi. Et leur qualité ne cesse de s’améliorer au cours des années. C’est le cas notamment de leur durée de vie, qui peut atteindre 35 à 40 ans.

Une des croyances les plus répandues est celle selon laquelle les panneaux solaires ne fonctionnent pas en hiver. Pourtant, les performances des panneaux photovoltaïques ne dépendent pas des rayons directs du soleil, mais de rayonnements diffus, soit la lumière. Ainsi, en fonction de la luminosité, certains jours en hiver génèrent plus d’énergie que durant les journées d’été. C’est aussi pour cette raison que les panneaux solaires fonctionnent aussi bien à Brest qu’à Nice, et peuvent produire de l’énergie même sans être exposés plein Sud.

Le solaire coûte trop cher

Depuis dix ans, les prix des panneaux solaires ont été divisés par 8.

Le prix du kWh résidentiel est en hausse constante depuis 10 ans. Et la tendance devrait se confirmer les 10 prochaines années.

D’ailleurs, l’Etat encourage les rénovations et constructions incluant des panneaux photovoltaïques. Le programme « Place au Soleil » facilite l’installation de panneaux photovoltaïques en améliorant l’acceptabilité des projets, en simplifiant les procédures administratives de renouvellement des parcs, en mobilisant de nouveaux espaces… La loi Énergie, quant à elle, comprend des mesures mises en place pour aider les Français désireux de consommer de manière plus responsable, notamment la réduction du taux de TVA à 10 % (uniquement pour les installations inférieures ou égales à 3kWc).

Une fois l’installation des panneaux réalisée, leur fonctionnement ne nécessite aucune maintenance particulière.

Ce n’est pas rentable assez rapidement

Les panneaux solaires sont encore vus comme un investissement sur le long terme, autant que l’achat d’une maison. Pourtant, grâce à l’autoconsommation photovoltaïque, les économies d’énergie en électricité réalisées représentent entre 20 et 45 % de la facture totale ! De plus, les consommateurs bénéficient d’une prime à l’investissement de 390 € par kWc installé, soit 1170 € pour une installation de 3kWc. Cette prime est versée pendant les 5 premières années de service des panneaux. Il est également légal de revendre le surplus d’énergie produite (0,10 €/kWh).

L’orientation des panneaux photovoltaïques ainsi que la localisation influent sur leur rentabilité, ainsi une installation plein sud à Marseille sera amortie en 10 ans contre 12 ans à Lille.

Le choix du matériel est aussi important pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Ainsi il est plus prudent de privilégier des marques renommées qui offrent une garantie de 25 ans sur le produit.

Tous les panneaux sont les mêmes

Non, il existe des modules de technologie différente (Monocristallin classique, monocristallin PERC, n-type PERT, Back contact…). Même si en apparence ces produits peuvent se ressembler, dans la réalité certains produits performeront beaucoup mieux que d’autres et auront une durée de vie plus longue. Comme mentionné précédemment, c’est un investissement de long terme, or pour tout investissement de long terme, la qualité des produits est primordiale. La garantie est donc un point clé dans le choix du matériel. Actuellement, certains fabricants offrent une garantie produit de 25 ans, la plus longue sur le marché. En effet, la plupart des acteurs offrent une garantie de 10 voire 12 ans.

Ce n’est pas une énergie si verte que ça

Certains arguent que l’énergie solaire n’est pas une énergie véritablement respectueuse de l’environnement. Pourtant, en termes d’énergie, il faut moins de 2 ans à un panneau photovoltaïque pour restituer l’énergie qui a été nécessaire à sa fabrication

Quant au recyclage, la filière photovoltaïque a fait de grandes avancées. En effet, de nos jours, il existe même une catégorie de panneaux 100 % recyclables ! Ces panneaux de type « silicium cristallin » sont constitués de matériaux basiques et facilement recyclables. De manière générale, les panneaux solaires sont constitués d’un cadre en aluminium, de verre, de cellules, de plastiques et de connexions en cuivre et/ou en argent. Chacun de ces matériaux bénéficie d’une filière de recyclage. Par ailleurs, Veolia a ouvert une usine en 2018 afin de recycler les modules solaires en France, usine dont le taux de valorisation s’élevait déjà à 95% en juillet 2018.

Depuis 2014 le vendeur a obligation de collecter la DEEE pour la régler à un éco-organisme afin d’assurer le traitement des déchets en fin de vie.

Les panneaux solaires disposent donc de sérieux atouts mais pâtissent d’une méconnaissance de leurs performances réelles. Des croyances erronées perdurent, tandis que les solutions qui s’offrent aux acheteurs restent inconnues.

Et si finalement, le défi principal de la filière photovoltaïque n’était pas d’améliorer les caractéristiques des modules mais de mieux les faire connaître ?

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