L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
La non gestion des déchets de photovoltaïque Pour les habitués de ce forum qui délirent sur la gestion des déchets nucléaire, cette brève nous apprend :
- que dans le PV rien n'a vraiment été anticipé concernant l'"aval du cycle",
- que les quantités à retraiter ne seront pas négligeables,
- que certaines substances telles que le cadmium ne sont guère plus inoffensives que le césium 137...
Pas de soucis... Comme dit dans l'article , un module PV contient des matériaux précieux , du coup forte rentabilité au recyclage, il faut attendre que les volumes soient suffisant pour voir ce creer cette filière , un peu de patience...
Inexact Le cadmium n'est présent que dans les cellules CdTe , très chères et très efficaces utilisées notamment dans le spatial (la sonde Dawn par exemple) et si ma mémoire est bonne , quelques vieilles cellules de Si amorphe mais apparemment , ce n'est plus le cas aujourd'hui.
99.999% des panneaux solaires destinés à la commercialisation de masse ne contiennent que du Silicium (silex purifié) et de l'aluminium. Aucun de ces matériaux n'a de valeur , d'où le manque de rentabilité de la filière recyclage.
En revanche , je ne me fais pas de souci pour les cellules à l'indium vu son pris sur le marché des matières premières...
Bref les panneaux qu'on achète dans le commerce ne sont pas plus polluants qu'un eballage de plaquette de chocolat.. Les rares panneaux au cadmium doivent faire l'objet d'un recyclage. Comaprer cela aux déchets nucléaires est une contre vérité révoltante. Les matériaux des panneaux solaires Si ne sont ni rares , ni chers, ni toxiques , ni radioactifs , leur recyclage ne réclame pas de précaution importantes.
En outre ces matériaux sont présents dans beaucoup d'autres produits domestiques - (accumulateurs) qui justifient déjà des filières de recyclage très efficaces
@lionel First solar, client quasi-exclusif d'EDF en France est l'acteur quasi-unique du Cadmium-Tellurium (fillière limitée par les déchets (dont le cadmium) de la fabrication du zinc qu'elle recycle) Et 99% des panneaux CdTe en France sont utilisés par EDF, même si les conditions de leur recyclage sont prévues contrairement aux déchets nucléaires produits par le même EDF;
Les yeux sont dessillés Ca fait du bien de voir que les yeux sont ouverts chez ceux qui rédigent des posts indignés par les tournures de phrase et les pseudo-communiqués des manipulateurs des lobbys nucléaires.
NON les panneaux solaires (à 99% silicium cristallin) NE SONT PAS POLLUANTS.
Le très chinois Canadian Solar touche-t'il des sous du lobby nucléaire pour tirer une balle dans le pied de la réputation de sa propre filiale? Leur fait-on miroiter des contrats?
Il est intéressant de constater qu'on peut, en France, mettre à sac une activité industrielle avec la bienveillance du gouvernement, pour en récupérer tous les bénéfices. Ca a été duuur de récupérer les ombrières de Bordeaux et les 137MW de la centrale de Toul... C'était important de dénoncer les méchants spéculateurs, quand soi-même et son petit frère ErDF on avait déposé plus de 95% des demandes de raccordement à ... ErDF justement! Qui crée la bulle pour mettre les gens à travailler et l'éclate pour faire baisser les prix du matériel et récupérer les PTFs à moindre coût? Quitte à faire virer 25 000 personnes et créer des grèves de la faim bien entendu. Que Canadian Solar adhère à cette publicité mortifère pour plaire au Prince est dommage pour sa propre image.
C'est de la connerie cette histoire de cadmium et en France ça a justement été lancé par un des principaux concurrent d'EDF qui n'a pas accès aux panneaux first solar (la boite travaille avec un nombre limité de développeur)... Je vous rappelle que dans tous les hopitaux vous avez du cadmium dans les endoscopes...
Dans les panneaux First Solar, le peu de cadmium est d'abord neutralisé par le fait de former un composant avec le tellure, ensuite il est contenu entre des couches de verres sécurisées pendant 30 ans et enfin il est recyclé par First Solar qui dispose déjà des capacités de recyclage et paye une assurance pour garantir que même s'ils font faillite ces panneaux seront correctement traités...
L'alternative actuelle quand on ne neutralise pas le cadmium dans des panneaux photovoltaïques c'est de le larguer en pleine nature puisqu'il s'agit d'un déchet produit obligatoirement par l'industrie minière et qui n'a pas de valorisation suffisante dans le commerce...
Et on peut comparer avec le devenir des cendres des centrales charbon quand vous voulez...
Les documents assez précis de Greenpeace et Robin des Bois laissent penser que les déchets du charbon pourrait être nocifs, mais à mon avis, le cadmium du charbon (tout comme la radioactivité) ne doit pas être bien dangereux puisqu'on en parle presque jamais sur Enerzine.... Mieux vaut concentrer son énergie sur les "vrais déchets" nucléaires.
Il faudrait donc faire une étude sur la dangerosité du cadmium solaire qui doit être différente de celle du charbon... tout comme il faut bien faire la différence entre la "radioactivité" et les "autres radioactivités" !
M teredral Le Cadmium est dangereux mais cela dépend de sa forme. Mais dans sa forme la + toxique: batterie Ni-Cad il n'est pas au contact du sol ni de l'ingestion. Quant au Césium lui c'est autre chose: il est Radioactif. Une substance radioactive sans contact directe est dangereuse par ses rayonnements. C'est à mon sens le mal nucléaire.
Quant au Césium lui c'est autre chose: il est Radioactif. Une substance radioactive sans contact directe est dangereuse par ses rayonnements. C'est à mon sens le mal nucléaire."
La radiaoctivité sans contact est dangereuse. Oui, mais ça dépend des rayons :
Dans le cas du Césium 137, le rayonnement gamma va agir à distance, alors que le rayonnement bêta va avoir du mal à traverser les vêtements et la peau.
Donc le rayonnement bêta ne sera pas très nocif à distance, en revanche il le sera plus après ingestion d'aliments contaminés.
L'énorme avantage (et inconvénients) de la radioactivité est de se détecter facilement même à très bas niveau.
Cout énergétique Quel est le cout énergétique de cette filière de recyclage ? Pas vu de chiffre dans cette histoire. Donc même si les photopiles sont recyclables et non polluantes (dans leurs nouvelles versions d'après ce que disent les commentaires), aucun chiffre sur les volumes et quantité d'énergie nécéssaire au recyclage.
Je rapelle aussi que les photopiles, comme je l'indique a chaque fois dans leur nom sont ds piles au lithium ou pire au plomb acide.
Et le cout de recyclage de la batterie ?
En plus, au dela du fait que les déchets soient toxiques ou pas, le fait est que personne, ni cfonstructeur, ni gouvernements, ni consommateurs, n'a anticipé la filière de recyclage avant 2007, et c'est une association qui s'en est chargé !
Comme d'habitudes, certains passent leur temps a poster des commentaires pour taper sur EDF, qui est toujours une entreprise publique je le rapelle (à 85%) ! n'est-ce pas renewable et lionel_fr ...
Et puis débattre de leur toxicité, ne remet pas en cause la fait de leur intermittence et de leur faible efficacité (10-15%).
Recyclage pv L'industrie à tout interet à recycler les panneaux solaires (du moins pour la fillière silicium) étant donné que la purification du silicium est le processus le plus énergivore et le plus couteux de leur fabrication. Je ne connais pas les processus industriels exactes mais il devrait être possible de :
1) séparer la cellule en Si des contacts métalliques et du verre (EVA) de protection du panneau.
2) faire fondre le Si
3) retirer les impuretés (bore, phosphore) introduitent dans le silicium afin de réaliser la jonction p-n.
La fabrication de nouveau panneau à base de ce silicium recyclé est censée être moins énergivore, et réduire encore te retour sur investissement énergétique des panneaux PV Si.
C'est tout le dilemme de la complexification actuelle de la technologie photovoltaîque:
On augmente les performances en ajoutant une couche favorisant l'absorption où la conversion optique => électronique , souvent à base de nanomatériaux. En contrepartie, on complexifie fortement voir on compromet le recyclage des cellules en fin de vie.....
A choisir je pense qu'il serait juditieux de retenir la technologie la plus simple, quitte à se limiter à 14 - 15 % de rendement de conversion.
Encore heureux qu'on soulève le problème du recyclage en fin de vie, notamment pour les modules PV, avant que les quantités à traiter ne deviennet trop importantes.
Pour une fois, saluons la (presque) réactivité de la "filière" (ou des pouvoirs publics ou des scientifiques autorisés etc...) à ce sujet;
Quant aux quantités nanoscopiques à partir desquelles tel ou tel élément devient dangereux pour la santé ou pour l'environnement, laissons aux spécialistes (qui ne seront de toutes façons pas d'accord) en découdre, et attendons le premier (spécialiste) qui nous assénera sauver la Planète grâce à ses savants calculs précis au 0,00000000000000001 près !
à suivre... Avec une capacité de production annuelle > 1 GW (et bientôt 2, puis 3...), First Solar et sa techno exclusive au CdTe en couche mince pèse bien plus que 0,01% de la production mondiale...
Espérons quand même qu'en 2011, les différents gouvernements ayant soutenus le dvlpt de cette filière prometteuse ne soient pas aussi laxistes qu'ils ont pu l'être par le passé sur d'autres sujets. La filière PV tout entière mérite mieux que ça...
Quant à l'aluminium, s'il ne vient pas encore à manquer, vu le coût énergétique de sa fabrication à partir de minerai brut, espérons là encore que l'Al qui compose le cadre et les supports des panneaux PV seront effectivement recyclés le moment venu.
Chemicals Oui il faut recycler le cadmium mais c'est déjà le as dans les accus non ?
Vu le prix de l'aluminium, c'est probablement lui qui va financer toute la filière de recyclage.. en outre l'alu ne semble pas sensible au phénomène de "fatigue des matériaux" dont l'acier est victime sans qu'on comprenne pourquoi. Il serait donc recyclable à l'infini.. Le silicium devrait l'être également.. Cela dit, Silicium et aluminium sont abondants non seulement sur terre mais aussi sur la lune, les astéroïdes... Franchement , on ne pouvait pas mieux tomber .
Désolé que FirstSolar innonde le marché de Cadmium.. C'est donc bien ce que j'avais retenu , le silicium amorphe utilise une jonction cadmium. Là le recyclage est nécessaire.
A dan1 Merci des ces précisions M Le professeur. Treve de plaisanterie.
Connait on tous les rayons ionisants? A l'époque des essais de Muruoa dans les années 60 on ne se protegeait pas pour certains rayonnements (je n'y était pas). Et j'ignorent lequels ou lesquel. Découvert et déclaré dangereux depuis, la question que je me pose : est-ce que d'autres seront découverts dans quelques années? Même problème qu'avec la creme solaire soit dit en passant, les UVA pourraient etre aussi dangereux que les B.
- Les volumes de produits arrivés en fin de vie sont aujourd'hui très faibles, on peut en revanche s'attendre à des volumes importants à partir de 2015, mais surtout après 2025 en particulier pour la France.
- La filière PV peut se targuer d'avoir volontairement mis en place, via une adhésion massive à PV Cycle, une vraie dynamique de recyclage en prévision des besoins futurs. On ne peut pas en dire autant de toutes les filières.
- Le principe de PV Cycle est de financer une filière de recyclage adaptée aux besoins réels grâce à une "cagnotte commune" principalement rémunérée par les industriels. Chaque panneaux sortant de l'usine d'un industriel adhérent à PV Cycle se voit apposé une étiquette d'identification garantissant son recyclage en fin de vie. Même si l'un des industriels disparaît entre temps, ses panneaux seront recyclés grâce au principe de solidarité financière crée par une telle association.
- Les entreprises adhérentes à cette association représentent 90 à 95% du marché européen du photovoltaïque.
- Des points de collecte des panneaux en fin de vie sont d'ores et déjà présents sur tout le territoire d'Europe occidentale.
- La technologie au silicum cristallin représente en 2010 86% de la production de cellules photovoltaïques. L'essentiel du recyclage concerne donc ce type de modules.
- A l'heure actuelle les modules sont déjà recyclés par une industrie préexistante: celle des spécialistes du recyclage du verre. Le cadre (généralement en aluminium) et les câbles sont récupérés, tandis que le conglomérat verre + silicium + polymère est transformé en fibre de verre. Le silicium est parfaitement inoffensif. Seul résidu: une partie du polymère ne peut être transformé et est donc brûlé pour produire de l'énergie. Je ne pense donc pas que l'on puisse parler d'un problème de recyclage majeur dans la filière. Notons qu'il est possible de remplacer le polymère non réutilisable couramment choisi (type Tedlar) par d'autres matériaux recyclables: certains industriels l'ont déjà fait.
- A l'avenir, une filière de recyclage spécifique au photovoltaïque, donc moins généraliste que celle du verre, permettra de recycler les modules afin d'en réutiliser les débris directement dans l'industrie photovoltaïque en elle-même. Sunicon a déjà développé la technologie permettant l'obtention de verre plat et de silicium réutilisable, mais les volumes ne sont à l'heure actuelle pas assez important pour prendre en charge toute la filière. Ce sera chose faite dans quelques années.
- Le cadmium n'est présent que dans un seul type de module à couche mince: le CdTe (Tellurure de Cadmium).
- La technologie CdTe représente 5% de la production de cellules photovoltaïques en 2010.
- Le cadmium contenu dans ce type de modules est complètement isolé de l'environnement.
- Ces cellules ont été produites dans leur quasi-totalité par First Solar (1,4 GW en 2010). Cet industriel américain, premier producteur de modules à couche mince et 3e producteur mondial de cellules toutes technologies confondues, prend totalement en charge le réacheminement de ses modules en fin de vie jusque dans ses usines, puis en confie le recyclage à des professionnels de la purification des métaux, qui reforment du cadmium à partir des modules usagés, destiné à être réutilisé pour la fabrication de nouveaux modules.
Par conséquent, il convient de ne pas broder sur la "pollution" induite par la technologie photovoltaïque et sur les "gros problèmes de recyclage" d'une "filière incontrôlable, irresponsable et irréfléchie" qu'une communication diffamatoire dénonce, et qui fait malheureusement souvent mouche.
Sources: PV Cycle; Le journal du photovoltaïque n°5 (avril 2011); Photon, numéro d'avril 2011
Halte aux ayatollahs verts ! qui pour leur propagande crieent au scandale chaque fois qu'un atome qui fait partie de leur vocabulaire est prononcé: Le Cadmium !!
Ce dernier est en moyenne présent dans les sols et les roches à la teneur de 0.2% soit 5kg par mètre cube de terre de... vos jardins. Eh oui, tant que ça, regadez sur Internet les données géologiques publiques.
Alors tant qu'on ne nous aura pas démontré qu'une tonne de vieux panneaux solaires contient davantage que 2kg de cadmium, alors je clame haut et fort que ces "déchets" sont davantage propres en cadmium que la terre dans la quelle jouent nos gamins.
>A force d'écouter comme parole d'Evangiles les propos activistes verts, certains en deviennent stupides..
Vous devez probablement vous tromper sur la couleur des ayatollahs qui crient "haro sur le cadmium".
En France, vous avez le choix entre, d'une part plus de 8000 m3 de déchets nucléaires à haute activité et vie longue et d'autre part (quelques) kilos tirés des (quelques) milliers de panneaux CdTe installés en France par EDF EN (tiens, encore eux ? Ah oui c'est vrai, la pollution il s'en foutent puisque c'est déjà eux les déchets HA-VL...).
D'aprés-vous, où est la pollution ?
"Si tu ne sais pas résoudre un problème, déplace-le" c'est pas de Schopenhauer le philosophe préféré du GGP, mais ça aurait pu....