L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Nous savons tous qu'il n'y aura pas assez de bois pour chauffer tous les immeubles de france. Les capteurs solaires tubulaires , connus pour la production d'électricité sont tout à fait adaptés à la production de chaleur , le rendement passant alors de 20 (électricité ) à 80 %(chauffage ). Un gros réservoir de chaleur ( simple réservoir de galets ou de béton dans lequel circulent les tuyaux surchauffés) associé à une augmentation des surfaces de capteurs pourrait limiter l'utilisation du bois en période nuageuse . La présence de cette deuxième source de chaleur est également tout à fait pertinente pour faire face aux pèriodes nuageuses qui peuvent durer parfois plusieurs semaines dans les régions du nord de la france . Il est évident qu'un tel système est particlièrement adapté au chauffage collectif , à l'eau chaude sanitaire , au chauffage des piscines et pourrait même servir à la fourniture de chaleur industrielle dans le cadre d'un réseau de chaleur . On pourrait même être envisager de faire tourner des climatiseurs à absorption (fonctionnant avec une source de chaleur qui vaporise un liquide , le liquide se recondense en produisant du froid)
De mini centrales thermiques pourraient aussi s'envisager en habitat individuel (sur une terrasse ) .
Une utilisation qui on le voit est très polyvalente.
??? Bizarrement, j'ai du mal à m'enflammer pour ce type de projet? ... Toulouse et sa banlieue, c'est bien le genre d'endroit où l'on allume le chauffage autour du 1er novembre et ou on le coupe dès le 1er avril voire même un peu avant selon les hivers? Sans compter que dans le cas des logements BBC, les besoins en chauffage sont alors réduits comme peau de chagrin. Dès lors, faut qu'on m'explique l'intérêt d'un système centralisé comme celui-ci ??? si c'est pour produire de l'ECS de manière hyper-centralisée et la distribuer avec un rendement de misère, à part Cofely et ses actionnaires, qui seront les gagnants? Tout ça à grand renfort de subvention publique comme d'habitude... Le pire, c'est qu'en été en revanche, on est pas à l'abri de voir des climatiseurs fleurir un peu partout pour satisfaire les besoins en rafraichissement, de plus en plus importants eux. Il manque des détails pour pouvoir juger de la pertinence d'une telle installation. Mais avant d'équiper de tels quartiers avec des "accessoires" écolos de la sorte, il serait certainement plus judicieux d'alimenter les piscines, les hôpitaux et autres équipements publics intrinsèquement très consommateurs de chaleur avant de cramer de la biomasse pour alimenter des réseaux de chaleur en zone pavillonnaire qui sont rarement synonymes d'économie pour les bénéficiaires et encore moins pour la collectivité. Du bon sens, encore et toujours.
On attend donc les premiers bilans d'exploitation avec impatience...
Plus le logement est basse consommation et plus ce sont les besoins en ECS qui sont dimensionnants... A priori le solaire assure 15% des besoins de chaleur du quartier (80% des besoins si on ajoute la biomasse), vous auriez préféré quoi à la place : du gaz ou du charbon ?
Météo balma @ GP :
un peu trop optimiste votre vision du sud de la France ! Démarrage du chauffage vers mi-octobre et arrêt vers début mai sont assez classiques dans la région et encore je ne pense pas aux maisons de retraite et autres hôpitaux ! Concernant la clim, Toulouse est en zone H2 donc l'utilisation de la clim pour du rafraîchissement est pénalisante dans les calculs de conso Cref nécessaire à l'obtention des labels THPE ou BBC...
Pour du RT 2005 THPE les conso de chauffage sont de 28 kWh Efinale/m²SHON . an et les besoins en ECS de 25 kWhEF/m².an (avec du Gaz)
Pour du BBC le chauffage descend à 12 kWhEF/m²/an et l'ECS tombe à 18 kWh/m².an.
Je pense que l'intérêt d'un tel système est de produire à moindre coût et de faciliter les maintenances. Pour ce qui du profit engendré par Cofély ou ces concurrents c'est au moment de signer le contrat qu'il faut le négocier...
Oui, tbien mais...tri - énergie ici !!!! Pourquoi parle-t-ol de bi-énergie, c'es de TRI-énergie qu'il s'agit puisqu'il y a 3 ressources: Soleil_HT_ECS + biomasse_bois-énergie (pou 80%) et gaz (pour 20%) !!!
Pourquoi ne pas avoir réparti qu'entreSoleil_HT_ECS + biomasse_bois-énergie?
La
biomasse_bois-énergie ayant la faculté de compléter le Solaire chaque
fois que nécessaire, càd la nuit et lors périodes couvertes, quitte à
faire plus de 800 m2 d'ECS_HT ! Bizarre, Non, de se compliquer avec
une 3ème ressource, le gaz, avec tout ce que ça veut dire: fossile donc
GES, tuyau d'amenée, brûleur différent, donc chaudière plus complexe ou
autre....
J'aimerai comprendre le pourquoi de cette Solution ''TRI-énergie'' alors qu'annoncée comme solution ''BI-énergie'' !!!
A+ Salutations Guydegif(91)
20% gaz Oui ça peut paraître curieux, mais d'une part on considère à tort ou à raison sur ce type d'installation collective qu'il faut un "secours" en cas de défaillance de la chaudière ou dans l'approvisionnement des plaquettes. On trouve ça avec les réseaux de chaleur un peu importants mais assez souvent la partie gaz n'est en fait jamais mise en route...
Ca peut aussi être une façon de réduire l'investissement sur la partie chauffage au bois et d'avoir un meilleur rendement avec une chaudière un peu moins puissante (meilleure combustion si on utilise plus de puissance). Dimensionner la chaudière bois par exemple à 1,5MW pour absober des pointes de froid décennales aurait été réalisable mais sans doute largement plus coûteux et un peu moins efficace.
Il faudrait avoir des données plus précises sur les besoins en énergie pour y voir plus clair.
Réponses L'installation solaire a été dimensionnée afin de produire la grande majorité des besoins ECS et des pertes réseau en été. Avoir un rendement de misère n'est pas un problème quand il s'agit d'une énergie gratuite et renouvelable !
Pendant la saison de chauffe le solaire fournit les besoins en priorité (apport mineur toutefois), puis et surtout la chaudière biomasse et enfin le gaz.
Concernant le taux de couverture gaz (20%), une chaufferie bois necessite
1) un entretien plus important qu'une chaufferie gaz ou fioul (ramonages plus fréquents, usures plus rapides des équipements car pièces mécaniques), donc des arrêts sont obligatoires ce qui impliquent de disposer d'un autre moyen de produire l'énergie.
2) les chaudières bois ne peuvent pas fonctionner à très basse charge (basse puissance). C'est pourquoi, une centrale de production d'énergie n'est jamais 100% bois.
Reivilo l'a très bien expliqué. On considère en général que l'optimum énergétique et économique est atteint autour d'un taux de couverture entre 70 et 80%.