L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Bien sur ! J'espère qu'il n'est pas payé trop cher pour dire de telles banalités que tout le monde connait ...mais qu'on se sait pas mettre en oeuvre !
Qui dit économies d'échelle (derniers paragraphes) dit quelque part grosses unités et/ou centralisation, alors que les ENR sont globalement out le contraire.
Décarboniser, joli néologisme, synonyme de suicide, au plan biologique, est "techniquement et économiquement réalisable", c'est sûr, c'est écrit !
Comment , A quel horizon ? avec ou sans nuke ? en Europe suelement ?
Parce que zéro fossiles, plus zéro uranium (mais , le thorium, le thorium !), plus (un tout petit peu quand même ) de croissance économique et (beaucoup moins de) précarité énergétique, rien qu'avec les enr, préférons en sourire, même si ça irrite certains ici... surtout en contenant la hausse des prix, cerise sur le gâteau;
Et en attendant je propose qu'on instaure des taxes carbone 3 fois plus élevées que celles évoquées un momnet, pour enfoncer encore plus loin dans la précarité énergétique une grande part de la pomulation européenne... en attendant des lendemains (surlendemains ?) qui chantent.
Zéro uranium Promouvoir la filière thorium n'est pas forcément une mauvaise idée sauf qu'elle fonctionne quand même avec de l'uranium... 233, parce qu'il faut bien "transmuter" d'abord le thorium en élément fissile pour que la réaction en chaîne puisse démarrer.
Ce ne sera donc pas une filière zéro uranium, mais plutôt zéro uranium naturel.
Il y a deux options possibles, soit avec des combustibles solides ou liquides (sels fondus à base de fluoride, en aglais Molten Salts Reactor MSR ou Liquid Fluoride Thorium Reactor).
Chacun posant des problèmes spécifiques mais avec des avantages certains. La première filière est priviliégiée par les Indiens mais elle se déroule en trois phases : la production de Plutonium 239 (dans des REP classiques) celui-là même qui entre pour un tiers de l'énergie exploitée dans ces réacteurs (cycle U235-P239 en spectre thermique). Puis dans un second type de réacteur (LMFBR) en utilisant ce Pu239 en spectre rapide (surgénérateur) permettant de produire du U233 fissile à partir du thorium naturel et majoritaire mais fertile Th232. Enfin un dernier type de réacteur (AHWR), surgénérateur et indépendant car fonctionnant avec un cycle Th232-U233. Le premier étant naturel, le second étant produit par le permier au cours de la réaction en chaîne. Reste à amorcer le cycle : on a besoin d'U233 au démarrage en quantité. D'où le cycle précédent une source abondante de neutrons manquant à l'appel (le Rubbiatron essaie de remédier ce problème directement). A chaque étape on produit de l'énergie.
On voit que c'est loin d'être simple et la manipulation de certains produits du thorium est difficile car 1) identiques à la filière U235-P239 classique avec le fameux plutonium et 2) à cause de radionucléides spécifiques comme le Tl208, un émetteur gamme très énergétique et donc difficile à manipuler.
Autre filière celle des MSR (les Chinois ont lancé un réacteur expérimental) mais peut utiliser du combustible liquide (les sels servent de calporteur mais peuvent contenir le combustible lui-même) peu connue des scientifiques et ingénieurs du nucléaire aujourd'hui. Toutefois il évite les différentes manipulations du combustible fossile car grâce à une chimie élaborée il utilise de l'uranium enrichi (à vérifier) des REP mais en petite quantité avec du thorium naturel Th232.
Reste que cette filière ou celle des surgénérateurs va être indispensable : comment dans le futur mouvoir les cargos ? Avec des biocarburants dans les mêmes moteurs thermiques qu'aujourd'hui ? Peut-être. Sur le papier le nucléaire est bien moins cher. RDV dans 50 ans.