L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Bingo ! bravo mcphy ! Pistes fort intéressantes ! Et Cocorico de surcroit car groupe de travail français, McPHY, CNRS, etc...
Qd on voit la quantité d'énergie stockable par H2 en comparaison des autres vecteurs c'est impressionnant et bigrement intéressant !
Bonne continuation dans cette voie !
A+ Salutations Guydegif(91)
Bon-sens et argent-dieu, à voir sur site "projetba On se plait à rêver d'utiliser l'hydrogène en toute sécurité, ce qui ne peut qu'être séduisant.
Bonne continuation, mais cela va contre le système de l'argent-dieu britannique, qui s'oppose à notre culture du bon-sens issu de la nature et ça va rencontrer les mêmes difficultés que le projet Back-Card pour exister en vrai.
Dubitatif. Au-delà de la performance (déjà évoquée) on aimerait savoir le rendement global du dispositif (on électrolyse de l'eau, on stocke H2, on le déstocke et on le brûle en PAC) et le coût prévisible du kwh restitué (des chiffres dont on dispose pour d'autres filières). Je ne suis pas optimiste.
On peut supposer que cet essai vise à cerner tous ces paramètres pour situer les perspectives de la filière.
A priori la conversion en PAC semble le maillon le plus faible.
Aura-t'on plus de 50% de rendement global ? J'ai un doute.
il oublie de dire que la réaction se passe à 300 degrés:
Rajouter de l'hydrogène à du magnésium (métal alcalino terreux) va dégager une énergie trés importante lors de l'absorption , ce qui va amener le métal à la température d'équilibre de 300 degrés, température à partir de laquelle la réaction peut s'inverser.
Il faut donc un réservoir trés bien isolé qui garde la chaleur (l'épaisse couche d'isolant est représentée par la couche bleu clair autour du réservoir proprement dit ) ce réservoir conservé à haute température va pouvoir restituer sa dette thermique afin de permettre la récupération de l'hydrogène contenu dans l'hydrure. Tout ceci va alourdir assez considérablement ce réservoir qui semblait si efficace de prime abord .
Le procédé reste cependant utilisable en stationnaire ou pour alimenter une grosse structure mobile telle qu'un transport en commun ou un navire.
Pour l'automobile on peut soit utiliser des réservoirs trés bien isolés qui vont garder la chaleur plusieurs jours , soit faire remonter la température grace au moteur à combustion ( à hydrogène évidement) ou d'une pile à combustible haute température : la Bloom box qui vient de nous être présentée il y a peu , fonctionne à 800 degrés et pourra faire l'affaire lorsqu'elle sera miniaturisée.
Il reste donc pour les véhicules à trouver une combinaison acceptable permettant l'utilisation d'hydrogène sous forme d'hydrures métalliques à pression atmosphèrique ou continuer à se servir des réservoirs 700 bars qui existent déjà .
Une piste à développer en priorité !! Le stockage de l'énergie concentrée est en effet le point noir des énergies alternatives aux hydrocarbures. Cette technologie permettrait en effet d'opérer avec des moyens de production intermittants tout en délivrant en parallèle une énergie à la demande. C'est le principe des STEP avec ici un rendement amélioré. Reste à connaître le coût d'investissement d'une telle structure...!!