L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Petole en europe, soleil en allemagne Cela fait 15 jours que la petole anticyclonique sevit sur l'Europe continentale, pendant que les depressions se succedent sur la Grande Bretagne.
Cela nous rappelle l'importance du super-grid europeen et de la dispersion geographique de nos centrales eolienne sur l'ensemble du continent, pour qu'elles ne soient pas toutes en meme temps dans la petole.
Enfin cette petole et ce grand soleil nous rappellent qu'eolien et solaire ont souvent une bonne complementarite, et que si notre capacite eolienne est faible, notre capacite solaire, elle, est ridicule.
Le soleil ne brille pas pareil pour tout le monde...
Notre capacité éolienne est faible ??? Elle est la deuxième d'Europe, juste derrière le Royaume Uni, et largement devant l'Espagne, l'Allemagne et le Danemark qui ont des décennies d'avance en la matière.
Solaire Quand au solaire, par habitant, nous avons le quatrième potentiel Europeen en la matière. Et pourtant nous utilisons par habitant 68 fois moins que les allemands, et 72 fois moins que les luxembourgeois, ce potentiel.
Reste que grâce aux confettis de l'empire, qui lui reste, la république française a la plus grande surface maritime au monde, avec toutes les technologies, courants, hydroliennes, éoliennes maritimes, différence de température entre les eaux de surface et de profondeur.
Enfin nous avons le premier potentiel Europeen de biomasse.
Si avec tout ça on reste accroché à nos énergies fossiles, c'est vraiment qu'on est les derniers des manches, à air ;-)
Bravo pour l'augmentation de la production eolienn Mais ne as se contenter de cela. Quand il y a un anticyclone sur l'Europe pas ou peu de vent ce sont les centrales fossiles qui fournissent les consommateurs en emettant du CO2 (le photovoltaique reste negligeable et aussi absent en hiver)
Mais ce n'est pas tout quand il y a un regime de vents favorables le reseau sans stockage ne peut pas accepter les surcharges. Il faut savoir (les medias a part Le Monde ne le disent pas) qu'au Danemark quand un producteur envoie de l'énergie et qu'il y en a trop il doit payer une amende de 23 cm d'euro / kWh, soit 8 fois le cout auquel l'Europe oblige l'EDF a vendre son energie.... Donc les eoliennes à terre avec un facteur de charge réel d'environ 24% sont encore totalement insuffisantes pour eliminer le CO2.
Il est imperatif de developper de nouvelles solutions de stockage aujourd'hui il n'en existe (a un prix acceptable ) qu'une seule : les STEP, inexistantes au Danemark et en Hollande, faible en Angleterre a cause de la geographie. La solution a air comprime representée en Europe par la centrale allemande de Huntdorf a un rendement voisin de 40% ce qui est vraiment trop faible. Le developpement de nouvelles solutions sera long et difficile mais pas impossible
Malgre l'energie eolienne on peut constater que l'Allemagne l'Espagne et le Danemark emettent plus de CO2/habitant que la France. On oublie trop ce grave facteur de rechauffement climatique
Le développement de l'éolien ne se fait pas aux dépens du gaz puisque le gaz s'accomode très bien de toutes les autres énergies grâce à sa flexibilité. Combien de fois devrait on le répéter.
Il y a même une forte dépendance de l'éolien envers le gaz car comme rappelé dans d'autres fils de discussion, plus d'éolien dans une région géographique donnée (un anticyclone touche en général l'ensemble de l'Europe, c'est donc assez vaste, les réseaux jouent peu) la production éolienne peut varier de façon importante et pire tomber à des minimum de production allant même en-dessous de 5% d'un parc total installé pourtant important (Allemagne & co.).
Bref. plus l'éolien se développe plus le gaz doit venir en aide. L'Espagne offre un bel exemple de cet apparent paradoxe.
Non non, rouget, l'éolien est le concurrent direct du gaz naturel, comme le montre l'Espagne dont les capacités de gaz qu'il était prévu de construire sur la dernière décennies ont été fortement revues à la baisse avec la montée de la biomasse et de l'éolien. Le gaz n'est pas flexible puisque chaque fois que vous produisez moins que prévue vous êtes quand même obligé de payer vos couts fixes (notamment l'abonnement et la connexion au gaz, l'opération maintenance...). Plus vous avez de vent et moins vous avez besoin de faire tourner vos centrales gaz, moins vous faites tourner vos centrales gaz et plus le cout du MWh gaz augmentent... Au final plus vous mettez du variable sur le réseau et plus l'équilibre économique se déplace du gaz vers les solutions de stockage (y compris batterie)...
Vous vous placez uniquement du point de vue de l'éolien : lorsque la production éolienne est plus forte, évidemment que les autres sources deviennent moins compétitives, du fait des différents coûts marginaux. Mais en l'occurence c'est bien le gaz qui s'adapte à l'éolien car l'une est une énergie disponible et l'autre est fatale. On peut produire 100% de l'électricité 100% du temps avec du gaz et bien moins moins avec seulement de l'éolien.
Lorsque le vent manque, il faut bien une source secondaire et le gaz prend la relève. Dans ce cas la présence de centrales au gaz est indispensable.
Dans le système économique et surtout technologique actuel (prédominance du fossile pour la composante plus flexible de la production d'électricité et absence de solutions de stockage à grande échelle), l'interdépendance est très forte
Tout dépend ainsi du périmètre de calcul : si on se borne à l'éolien, on oublie stockage, moyen de compensation ou de flexibilité, réseaux.
Ainsi un céritable coût de l'éolien doit tenir compte du stockage associé et des capacités de gaz qu'il demande en cas d'intermittence. C'est ce genre de calcul sur le marché spot qui arrive à former des prix négatifs...
Syndrome de l'île de pâques (Dieu) Eole merci, les ibères back-uppent plus à la biomasse qu'au gaz.
pourvu que le biomasse soit réellement renouvelable (sur un cycle court), ne nécessite ni entrants ni eau (ou si peu), et que les centrales biomasse soient équipées de bons filtres contre les polluants pulmonaires et particulaires issus de ces combustions.
Sinon, gare à l'effet île de Pâques; qui fut jadis couverte de forêts, et est maintenant aussi bien plantée que les cheveux sur mon crâne (ce qui n'est pas peu dire)
Puissance éolienne installée ... C'est sûr que de communiquer l'éolien en pourcentage de la puissance totale du parc électrique (bref, comparer des carottes et des choux), ça peut vite faire rêver ... ... les abrutis, les naïfs, et les escrolos.
ç'aurait été intéressant de comparer uniquement la biomasse avec le gaz. Car en terme de sécurité du réseau, désolé, mais les centrales à gaz (naturel ou bio) seront malheureusement indispensable si on met beaucoup d'éolien. A savoir si la génération de biogaz pourra subvenir le jour où c'est nada niveau du vent (et cet événement est beaucoup plus probable qu'une explosion de centrale : anticyclones des Açores, quand tu nous tiens ... d'ailleurs c'est la situation actuelle).
Bref, c'est juste que ça va couter plus chèr parce qu'il faudra les 2 (coûts fixes) !! Cela dit, pourquoi pas !! Faut juste que les gens le sachent et soient d'accords ...
Je n'ai jamais caché mon très fort scepticisme vis à vis des intermittentes (éolien et solaire), mais si on y réfléchit, l'augmentation de leurs capacités de signifie pas forcément augmentation des capacités fossiles en parallèles. Si la consommation reste constante, la montée en puissance de l'éolien/solaire peut très bien grignoter des parts aux fossiles, qui passent alors d'une production de base à une production d'appoint. Dès lors, pas de coûts fixes supplémentaires, vu que les centrales existent déjà. Une très forte montée en puissance de ces énergies, si elle sert à réduire l'usage des fossiles à consommation constante (voire décroissante), serait une opération très intéressante. Mais j'ai toujours peur que cette montée en puissance serve une consommation croissante (auquel cas la construction de nouvelles centrales au gaz devient effectivement inévitable).
Energie captée avant fossilisation Pour ce qui concerne le PV en France, la courbe temps réel de RTE montre clairement que les 10 prochains Gwc installés impacteront le charbon, le gaz et l'hydraulique en journée. L'eau des barrages non turbinée en fin de journée sera pleinement efficace pour absorber le pic de 19h au détriment du charbon, du gaz et du fuel de pointe.
Au delà de 10Gwc de capacité, le solaire PV devra faire appel à d'autres technologies de stockage avec pour immense avantage : la taille des installations modeste compatible avec un tas de technologies existantes ou relativement simples (comparées à une step)
Pour l'éolien, l'intermittence est d'un tout autre type. Les moyens de lissage également. Les volumes à absorber sont nettement plus importants. Louée soit l'industrie qui a anticipé cette question et produit déjà des solutions efficaces...
RTE considère actuellement le PV 'domestique' comme un moyen d'effacement, contrairement a l'éolien qui est un moyen de production.
Vous écrivez :"Mais en l'occurence c'est bien le gaz qui s'adapte à l'éolien car l'une est une énergie disponible et l'autre est fatale".
Je croyais que l'énergie fatale était celle que l'on fabriquait "involontairement" et que l'on perdait systématiquement ? ex : la chaleur d'une centrale nucléaire qui part dans les nuages...
Salut rice D'après le jargon en vigueur et popularisé par JMJ (manicore), le terme fatal est associé à une énergie (généralement électrique) qui est produite sans qu'il y ait nécéssairement de demande en face. L'énergie fatale des centrales nuke est l'électricité produite pendant la nuit qui n'est pas consommée et qu'on destine aux steps françaises et suisses.
Les 'pertes de rendement' que vous évoquez relèvent certes de la 'fatalité' mais ce n'est pas la notion qui a été retenue par les personnes en charge de standardiser la terminologie.
Dans la catégorie des énergies fatales , j'ajouterais bien la chaleur émise pas des systèmes de cogénération en plein été ou dans le maghreb... Cette chaleur fatale aurait fait le bonheur des norvégiens mais pas vraiment des méditéranéens !
Bon ! de toute façons , l'électricité est FATALE par définition. Toute la logique du réseau est fatale, contrairement aux réseaux de gaz ou pipeline pétrolier où on peu fermer le robinet n'importe où ce qui a pour effet de préserver la ressource pour une utilisation ultérieure...
rouget : vous venez justement de vous contredire puisque vous dites très clairement que l'éolien oblige les producteurs de centrale électrique gaz à cesser leur production... C'est donc bien l'éolien qui remplace le gaz et pas l'inverse.
Quand il y a du vent les français préfèrent utiliser le fil à linge de leur jardin plutot que leur sèche linge, ça n'a jamais obligé EDF à faire un grand plan de construction de centrale à gaz...
Aux virtuoses de la désinformation: Bravo pour vos envolées lyriques. Mais la réalité factuelle s'en contrefout car l'éolien, au niveau d'un pays, injecte une énergie tellement variable que les centrales à gaz s'époumonnent à les suivre, se fatiguent plus rapidement et consomment bine davantage de gaz (donc emettent davantage de CO²) par kWh.
Tout ça pour permettre à cette source folâtre d'exister et qui ne pourra JAMAIS fournir davantage que 7% de l'énergie électrique consommée dans le pays (interessez-vous tous à la réalité danoise qui est bloquée à cette barrière et doit exporter à très grande perte financière son excès à 21% publié).
La Hollande a reconnu publiquement que près de 100% des économies CO² directes dues aux éoliennes était gaspillé indirectement par les centrales charbon et ou gaz pendant leurs variations rapides de régime. Idem au Texas.
Quand les plus imbéciles (ou vendus) des politiciens prestidigitateurs auront enfin cessé d'ignorer cela, la bulle éolienne éclatera et sera le plus grand scandale à échelle mondiale jamais vu. Car le moindre ingénieur de production d'électricité et exploitant de réseau savait cela dès le début, mais - lobby aidant - les politicos ont enfourché l'opportunité de faire payer ces imbéciles de citoyens et se tirer avant que ça éclate. Personne ne pourra dire qu'il ne savait pas...!
Les caprices d'éole Juste pour se faire une petite idée en direct de la contribution d'un très grand parc éolien à la puissance garantie d'un grand pays industrialisé :
Nous avons donc une journée d'automne où nous avons environ 700 MW d'éolien disponible pour 27,5 GW installés soit un facteur de charge moyen journalier inférieur à 3%.
L'éolien de masse sans stockage de masse à longue constante de temps est donc naturellement limité.
L'éolien est donc toujours une énergie potentiellement énorme mais intermittente aléatoire et fatale qui nécessite d'autres moyens énormes pas intermittents, pas aléatoires et pas fatals pour créer un mix offrant une garantie de service aux clients.
à de passage et à ceux qui restent Ce post ressemble à aux aboiements des associations "Vent de colère", ...
Après avoir fait une recherche via Google , je n'ai trouvé aucune mention négative concernant l'éolien aux Pays Bas. Pour y avoir roulé en vélo, je me rappelle bien l'incroyable régularité des vents - inimaginable en France. Certes c'est un critère subjectif...
"Les centrales à gaz s'époumonent"
Je n'ai jamais lu ou entendu parler d'un problème de rendement des centrales thermiques lié à l'intermittence de la demande. Je suppose que ce problème existe, toutes les machines de carnot ont des rendements variables selon les régimes mais en l'occurence , cette question n'est jamais abordée et depuis 150ans, je suppose qu'on a amélioré la linéarité du couple à l'instar des moteurs de voitures.
Je n'aime pas les calculs "toutes choses égales par ailleurs" (tests unitaires) quand on aborde une problématique de réseau hétérogène où la demande est aussi capricieuse que l'offre. Cela dit, je suis preneur d'information concernant les pertes de rendement engendrées par l'intermittence dans les centrales thermiques.
La question soulevée est : existe-t-il une regression du rendement des centrales thermiques consécutive à la volatilité de la demande ?
Et la question suivante pourrait être : L'apparition de la production éolienne pourrait elle être optimisée par une meilleure gestion/conception des centrales thermiques dites de "backup" ?
Enfin, le post de Mr De passage ne laisse pas de doute sur son opinion concernant les éoliennes mais des expressions comme "La Hollande a reconnu publiquement..." ou "lobby aidant - les politicos ont enfourché l'opportunité de faire payer les imbéciles de citoyens et se tirer avant que ça éclate" ne donnent pas l'impression d'un effort de sincérité mais plutôt d'une conviction très forte associée à une parano pathologique (possiblement transmissible)
C'est vrai qu'il y a des lobbies , c'est vrai qu'il ne font pas toujours de bonnes choses ni forcément des mauvaises. Cela dit , si les lobbies étaient constitués uniquement de personnes qui parlent comme ce Mr de passage, le niveau de conflit deviendrait insupportable, le décisionnel se résumerait à "la loi du plus fort" et on aurait sans doute des évènements violents un peu partout sur le territoire
L'accord PS EELV a montré à quel point ce sujet est sensible. Et je regrette de constater qu'une montée de la brutalité et du chaos profite actuellement à un camp qui n'est pas le mien. J'espère qu'il s'en rendra compte avant qu'un évènement ne vienne brutalement retourner la situation, très instable, défendue par le complexe militaro industriel en place.
Nous compatissons Nous comprenons qu'il soit très dur pour Vous d'imaginer un monde sans réacteurs nucléaires. Nous comprenons votre ressentiment pour tout ce qui est renouvelable. Nous comprenons à quel point il doit être dur pour Vous de voir que de dangereux incompétents sont en train de ruiner vos efforts depuis 40 ans et mettre progressivement hors circuit ce que vous aviez tellement eu de difficultés à camoufler pour le développer. Nous comprenons pourquoi vous n'avez JAMAIS trouvé la moindre qualité aux energies renouvelables et votre acharnement à les stigmatiser : intermittenters, non stockables, imprédictibles, hors de prix, ... etc, etc ("Qui veut tuer son chien..." vous connaissez la suite). Pourtant, et nonobstant l'inexactitude d'une grande partie de vos arguments, toutes vos manoeuvre dilatoires ne seront bientôt que souvenirs (désagréables) de cette époque sombre où les retraités de Framatome régnaient sur l'énergie en France...
Une étude de l'Institut de Thomas More a évalué qu'en Allemagne en 2020 pour 48 GW de capacités renouvelables installées (sans rupture technologique dans le stockage) seulement... 2GW de capacités fossiles seront éliminées !
Quant à Raoul, vous êtes rigolo quand vous évoquez un complot des retraités de Framatome. On dirait un sketch de Groland !
Alors comme d'habitude où sont vos chiffres ? Mais j'imagine que vous allez répondre qu'ils sont classés défense.
Rappelez-vous d'une chose : ce n'est pas des bons sentiments qui vont changer les choses mais le marché ! C'est la réalité, désolé de vous y échapper : regardez ce qui se passe dans le marché du PV. Bizarrement l'Allemagne décide de miser sur ce qui est rentable (gaz et éolien offshore) et obligatoire (réseaux nord-sud). Le reste attendra... quelques années.