Et ce n'est qu'un timide début Et ce n'est qu'un bien timide début ............. car l'éolien commence seulement sa propre révolution, qui le rendra plus rentable et incontournable......... pour devenir le principal partenaire du solaire à moyen et long terme ............... Hormis la biomasse avec ses 2 potentiels ( chaleur et carburants 2ème et 3ème génération ), aucune autre source ne devrait pouvoir se maintenir quantitativement au delà d'une trentaine d'années.......
L'éolien...part importante de l'avenir énergétique L'éolien s'améliore constamment en performance, en disponibilité et en accessibilité. Plus les installations seront démontables et facilement transportables, plus elles seront populaires. Il sera toujours préférable d'obtenir notre énergie électrique à partir de plusieurs petites installations indépendantes (coûtant quelques millions chacune) qu'à partir d'une seule grosse installation comme un réacteur nucléaire (coûtant quelques milliards). Quand une éolienne cesse de fonctionner celà a moins d'impact que quand il s'agit d'un réacteur nucléaire. Bien sûr, il y a l'intermittence. On peut cependant combler ces lacunes avec un peu d'imagination et de savoir faire. On utilise de façon judicieuse et sélectives nos différentes sources d'énergie électrique. On peut même stocker l'énergie dans des accumulateurs ou en comprimant de l'air ou en remontant de l'eau derrière les barrages, là ou elle sera disponible sous forme d'énergie potentielle. Si ce n'est pas suffisant, on peut, en plus, faire l'électrolyse de l'eau et ainsi emmagasiner l'énergie sous forme d'hydrogène.
Le leader mondial L'énergie éolienne, un gisement d'energie inépuisable au même titre que le pétrole, le gaz ou le charbon. Reste qui va profiter de cette manne, certainement pas les pétroliers, mais certainement les constructeurs de turbines et spécialement, les off-shore. Les allemands, avec Siemens sont les leaders dans cette spécialité, et je pense qu'ils vont le plus profiter de cette expansion mondiale au cours des années à venir
Question de choix... Peut-être préférez-vous voir un superbe monstre (réacteur nucléaire) à la place de l'éolienne qui, tout bien considéré, n'est pas si terrible qu'on voudrait bien le faire croire. Sans malice...
70 m... c'est moins important que les éoliennes actuelles... ce qui est normal, vu qu'elles sont prévues pour une puissance de 1,25 MW alors que les implantations actuelles se font sur des modèles 2,5 MW...
"Bien sûr, il y a l'intermittence. On peut cependant combler ces lacunes avec un peu d'imagination et de savoir faire. On utilise de façon judicieuse et sélectives nos différentes sources d'énergie électrique. On peut même stocker l'énergie dans des accumulateurs ou en comprimant de l'air ou en remontant de l'eau derrière les barrages, là ou elle sera disponible sous forme d'énergie potentielle. Si ce n'est pas suffisant, on peut, en plus, faire l'électrolyse de l'eau et ainsi emmagasiner l'énergie sous forme d'hydrogène."
Ca, c'est la méthode Coué, version Denlaf.
Faut il rappeller, pour la nième fois, qu'aucun pays au monde (et surtout pas les soi-disant champions de l"énergie verte, que seraient l'Allemagne ou l'Espagne) n'ont réussi le moindre début de preuve de ce vous avancez ?
Qu'on le déplore ou non, il n'y a pas 36 solutions pour satisfaire la demande électrique d'un pays (à l'exception des quelques rares qui ont un parc hydro-électrique significatif) : il n'y a que les énergies fossiles. C'est peut être regrettable, mais c'est comme ça. Je dis bien "satisfaire la demande électrique" et non pas "produire de l'électricité". C'est plus qu'une nuance, et elle prend tout son importance quand on parle d'éolien.
Réacteur versus éolienne(s) Pour Denlaf :
Vous dites : "Peut-être préférez-vous voir un superbe monstre (réacteur nucléaire) à la place de l'éolienne qui, tout bien considéré, n'est pas si terrible qu'on voudrait bien le faire croire."
Ben oui c'est sûr que si on compare un EPR à une éolienne, on préfère voir la silhouette gracile de l'éolienne se découper sur le ciel d'azur en entendant le léger bruissement de ses pales.
Toutefois, quand on sort de la poésie pour entrer dans le monde de l'énergie, il faut raisonner différemment. Combien faut-il d'éoliennes pour essayer d'atteindre la production d'un EPR. J'ai déjà plusieurs fois répondu. Avec des 2 MW, il en faudrait 2 625 pour espérer 11,5 TWh annuels.
Dans le monde de l'énergie, il faut donc comparer (c'est très théorique) 1 EPR et 2 625 éoliennes, en fait on va comparer une centrale de 4 EPR faisant 200 hectares à 10 500 éoliennes espacées au minimum de 250 mètres soit en ligne, une structure de production de 2 600 kms de long (environ de Gibraltar au nord du Danemark).
Après chacun a ses propres goûts, je comprends parfaitement que quelqu'un puisse préférer 12 000 silhouettes graciles se détachant sur le ciel d'azur plutôt qu'un concentré d'énergie sur 200 hectares.
"Combien faut-il d'éoliennes pour essayer d'atteindre la production d'un EPR. ... il en faudrait 2 625 pour espérer 11,5 TWh annuels."
Et encore, cette évaluation sous-entend qu'un kWh éolien a la même utilité qu'un kWh délivré par une centrale dont il est possible de commander la production (thermique classique, nucléaire, hydraulique), ce qui n'est pas le cas.
Pour pamina...l'hydroélectricité. Vous avez bien compris : au Québec nous avons l'hydroélectricité, pratiquement que de l'hydroélectricité. Comme vous le dites nous sommes dans des conditions idéales pour exploiter judicieusement les autres énergies vertes. Si les installations éoliennes ou solaires sont en mode de production, on achemine l'énergie électrique produite vers les centres de consommation à l'aide des mêmes lignes de transport et on garde l'eau derrière nos nombreux barrages. À l'inverse, dans le cas ou il n'y a pas de vent ou de soleil, on laisse passer l'eau, on fait tourner les turbines et on consomme de l'hydroélectricité. Je comprends que ce ne soit pas facilement concevable pour ceux qui produisent peu d'énergie hydroélectrique. Nous avons cette chance et nous en profitons. Même si nous n'en avons pas besoin, nous construisons actuellement de nouvelles centrales hydroélectriques. Celà est doublement positif. Dans un premier temps, ça permet de créer des emplois et de combattre les effets négatifs de la crise économique. Dans un deuxième temps on se retrouve avec un surplus d'énergie qu'on peut offrir à nos voisins du sud, leur permettant ainsi de réduire leur production d'électricité à partir des centrales thermiques qui consomment du charbon. Voilà l'essentiel de mon propos. J'aurais dû élaborer davantage. Bien sûr, la situation du Québec, concernant son mix énergétique, est particulière et enviable. Nous pourrions ne consommer que de l'hydroélectricité et il en resterait pour exportation en Ontario et aux USA. Vous le dites, vous-même, celà peut se faire lorsqu'on dispose d'un parc hydroélectrique significatif. Eh bien! c'est notre cas, il est plus que significatif; il est même exceptionnel et encore sous-exploité...et nous sommes très conscient de notre chance.