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Quand la biodiversité s’associe à la production d’énergie

par La rédaction
2 avril 2015
en Durable, Environnement

Convoités ces dernières années pour la production d’énergie solaire, les toits sont de plus en plus utilisés pour accueillir la biodiversité et produire une nouvelle richesse, la nature en ville, et avec elle le retour de la vie végétale et animale.

Le Législateur s’intéresse lui aussi à ces vastes espaces que représentent les toits : ainsi, la loi du 17 mars 2015 sur la biodiversité oblige les centres commerciaux à installer des toitures végétalisées ou à produire de l’énergie d’énergie sur leur toit.

Alors que l’énergie solaire s’accaparait les toits et les transformait en espace providence pour des investissements financiers, un mouvement parallèle s’est imposé. Avec pour ambition de protéger la biodiversité et notre santé, des écologues, architectes, jardiniers, agriculteurs urbains ou scientifiques ont investi les toits pour restaurer les fonctions assurées par la nature avant que nos villes ne deviennent impropres à la vie.

"Grâce à eux, nos toits, forts de leur nouvelle mission, sont aujourd’hui considérés comme une richesse pour la sauvegarde de la biodiversité. Ils sont devenus des lieux de vie, une extension du quotidien, où l’on cultive, se repose, joue, récolte… Aujourd’hui, de grandes villes comme Paris, Londres ou Zurich, pour ne citer qu’elles, intègrent ou encouragent la végétalisation des toitures dans leurs projets d’urbanisme et d’architecture" a confié Brigitte Bonello, fondatrice d’Init Environnement.

Grâce aux toits végétalisés, les villes peuvent compenser une surface perdue au sol et restaurer les fonctionnalités écologiques dégradées par l’urbanisation. Les toitures végétalisées contribuent en effet à rafraîchir l’air en été, à piéger les particules fines et à retenir l’écoulement d’eau lors des fortes pluies. La diversification des plantes : un nouvel élan pour les toitures végétalisées

En raison des problèmes liés aux assurances qui divisaient les professionnels, les toitures végétalisées étaient jusqu’à présent limitées, dans leur forme au type dit extensif, et ne pouvaient donc accueillir qu’un seul type de plante, les sedums.

Et Brigitte Bonello de souligner, "Cela a engendré des toitures au tapis uniforme, souvent rougeâtre ; une déception qui a découragé un bon nombre de ceux qui visaient une valeur esthétique des toitures. De plus, malgré sa résistance et son pouvoir couvrant, ce type de végétation participe peu au développement de la biodiversité et à ses bienfaits : les tapis de sedum sont généralement trop peu diversifiés et le substrat trop fin pour être favorable à la biodiversité."

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Mais, la toiture végétalisée est en pleine mutation et la nature peut enfin être au cœur des préoccupations, motivations et conceptions des projets.

"On dit que la nature n’aime pas le propre-en-ordre ; Les toitures végétalisées s’abordent aujourd’hui avec une nouvelle conception : imiter la nature pour tendre vers un équilibre naturel et le retour d’un écosystème. Grâce à un substrat plus épais, une diversification des espèces végétales, la création de reliefs et de petits abris pour accueillir des petites espèces de la faune sauvage, les toitures végétalisées deviennent des zones favorables à la biodiversité" a t-elle poursuivi.

Cette nouvelle conception de toitures végétalisées se définit par :

– la diversité des espèces de plantes et des essence s d’origine locale (fleurs sauvages, semences mellifères), mieux adaptées au climat régional et donc plus résistantes aux conditions extrêmes que la monoculture ;
– le retour possible d’espèces locales utiles, invertébrés, abeilles, papillons et autres pollinisateurs ;
– l’absence de produits phytosanitaires dangereux.

De plus, cette nouvelle conception de toiture végétalisée présente l’avantage d’améliorer l’inertie thermique et hydrique de la toiture.

Quand la biodiversité s'associe à la production d'énergie

 

Le toit BioSolaire

Guide Économies d Guide Économies d Guide Économies d

A la pointe de l’innovation des technologies vertes, le toit BioSolaire rompt avec la tradition de type monoculture des sedums pour développer la biodiversité en réunissant végétaux et production d’énergie.

Toujours pour Brigitte Bonello, "en réunissant le végétal et les technologies vertes, le projet BioSolarRoof reprend un ensemble de thèmes au cœur de nos préoccupations actuelles : la santé, le bien-être, l’énergie, l’équilibre des écosystèmes, l’utilisation intelligente de l’énergie. Les professionnels, que sont les végétaliseurs et les producteurs d’énergie, peuvent désormais travailler main dans la main pour un retour aux équilibres naturels, contribuer à ce que le monde moderne, celui des technologies, permette un retour à une vie plus saine, proche de la nature."

L’installation de panneaux photovoltaïques crée en effet des zones ombragées et des taux d’humidité différents, favorables à la diversité végétale et à la faune. Sur le principe de symbiose, la végétalisation optimise la produc tion d’énergie solaire. L’évapotranspiration des plantes permet en effet de refroidir les panneaux photovoltaïques et d’augmenter leur efficacité durant la saison chaude, en printemps et en été.

"Paris cultive ses toits… L’agriculture urbaine séduit et se développe dans le monde entier. Mode ou plaisir, issue de secours pour certains, début de retour à la vie simple pour d’autre, l’alchimie du low tech et high tech, c’est peut-être tout simplement la transition écologique…" a conclu Brigitte Bonello.

* Pour faire connaître les techniques utilisées par des professionnels avertis, Init Environnement invite en mai Nathalie Baumann, écologue, chargée de l’organisation et l’exécution de toitures végétalisées et toits Biosolaires pour les villes de Lausanne et Bâle, et organise durant le mois de mai différents ren dezvous professionnels.

http://www.init-environnement.com/

Le 4 mai (Blois – Loi et Cher) et le 18 mai (Biarritz – Pays Basque) : présentation des nouvelles toitures végétalisées et des toits Biosolaires

A l’occasion de ces deux journées "Cultivons nos toits" dédiées aux échanges et expériences, les prescripteurs du bâtiment, les paysagistes et les collectivités pourront découvrir des exemples de villes et bâtiments transformés par la biodiversité, comment toitures végétalisées et panneaux solaires peuvent faire bon ménage et mieux percevoir la nécessité de réintroduire la biodiversité en milieu urbain.

Les 5, 6 et 7 mai (Romorantin – Loi et Cher) et 19, 20 et 21 mai (Biarritz – Pays Basque) : formation à la conception de toitures biosolaires

Destinées aux métiers de l’horticulture et du paysage mais aussi du bâtiment, ces deux sessions de formation aborderont la conception, le choix des plantes et substrats, les techniques de mise en œuvre et l’entretien des toitures végétales, dites BioSolaires. Elles apporteront également la preuve que la nécessité de reverdir les villes et bâtiments peut amener beauté, gaieté et vie… et lorsque l’on sait ce que deviennent nos abeilles, ce n’est pas rien !

** Brigitte Bonello, spécialisé dans la recherche et la formation pour la transition écologique de l’habitat, propose en mai des journées découverte et formation. L’occasion de changer de regard sur les toitures végétalisées, de mieux en comprendre les enjeux et découvrir les innovations en la matière.

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Tags: biodiversiteélectricitéenergie solaire
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Commentaires 6

  1. Jmn says:
    il y a 11 ans

    Il reste beaucoup a faire, les voies ferrees sont toujours des deserts.

    Répondre
  2. Pastilleverte says:
    il y a 11 ans

    certes, mais encore mieux (?) agriculture « urbaine » qui sera locale, c’est le moins qu’on puisse dire, et sans doute bio ou au moins (très) raisonnée. Cela existe déjà, encore plus u Canada ou dans les pays du nord. Bien sur, on n’y fait pas pousser des céréales!!!, mais pour certains produits maraichers ou des fleurs, ça marche et c’est bien sympa. Et ne parlez pas de « polluants » des villes, car 1/ la CO2 est plus lourd que l’air 2/ si il remonte par convection (vent), c’est bon pour la croissance du végétal et 3/ les autres polluants, pas plus qu’ailleurs, surout avec le(s) vent(s). La question : est-ce autorisé, obligatoire, conseillé, pas prévu, on attend un débat contradictoire avec des écolos des vrais (?) pour savoir si l’un dans l’autre c’est bon pour la Planète, (rayer les mentions inutiles).

    Répondre
  3. edc10 says:
    il y a 11 ans

    « Grâce aux toits végétalisés, les villes peuvent compenser une surface perdue au sol et restaurer les fonctionnalités écologiques dégradées par l’urbanisation. » pffff … Restaurer ??? On voudrait nous faire croire qu’on répare ce qu’on casse !? Sauf que ça n’est pas un sol qu’on restitue sur un toit, mais un amas de terre … bref, un sol mort qu’il faudra sans cesse amender d’engrais. Où est prélévée cette terre ? Dans des champs agricoles qui auront été transformés en centre commerciaux ou en autoroute ? Un peu de sérieux dans le choix des mots permettrait à l’écologie de grandir un peu … mais là c’est mal barré. Oui aux PV sur les immeubles, qui font en plus de l’ombre, et non à la destruction des sols. Non aux PV dans les champs ! Non aux éoliennes dans les forêts !

    Répondre
  4. Reivilo says:
    il y a 11 ans

    C’est vraiment plein d’avantages, notamment pour la régulation thermique des locaux, l’effet « éponge » sur l’écoulement de l’eau et l’esthétique craquante. A développer donc.

    Répondre
  5. b api says:
    il y a 11 ans

    Ce qu’explique ce consultant anglais avec un arrière plan « bio » n’est pas recommandable: 1/ les plantes font de l’ombrage 2/ on se trouve en Angleterre, là ou il pleur 300 jours par an ce qui est bon pour le niveau hydrique des plantes mais pas pour l’ensoleillement 3/ attention à la maintenance quand il faut couper les herbes, car il s’y trouve des cables électriques. L’idée est pourtant jolie et à prospecter, mais pas en mélangeant sur un même plan la végétation et les panneaux. Il faut donc remonter les modules en hauteur, soit par exemple 1 mètre ou mieux carrément en constituant un niveau libre: on passe alors à la possibilité de serres en toiture, avec un ratio de luminosité à déterminer pour faire pousser les plantes. Les anglosaxons (UK, USA, Canada) et évidemment les hollandais qui cultivent sous serre des milliards de tomates chaque année ont 2 longueurs d’avance. Top technique du futur ?: Aquaponie: cultiver sur les toits et être pisciculteur en même temps. Par contre, attention la vision de la « 5ème façade » comme la nomme les architectes: il y a toujours quelqu’un pour avoir une vision sur les toits du voisin, donc chercher à harmoniser avec son entourage et les autres toits environnants. Il faut faire utile et beau en même temps.

    Répondre
  6. Bdb says:
    il y a 11 ans

    Au contraire, les recherches prouvent que les plantes rafraîchissent les panneaux en été et augmentent leur rendement de 8% environ. récemment des rercherches allemandes ont enregistré un rendement supérieur à 20% (dans des conditions données bien sûr). En revanche, il faut respecter une technique d’installation au niveau du substrat et le choix des plantes est important pour la fonction évapotranspiration/rafraîchissement, et leur répartition très importante aussi pour ne pas gêner les cellules des PV. D’accord sur le fait qu’il faut un entretien, mais ce n’est pas comme entretenir la peinture des murs ou nettoyer les tuiles de son toit: c’est comme entretenir un jardin. Cela doit rester un système pour ceux qui aiment la biodiversité.

    Répondre

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