Lavage de cerveau Super, voici l'état le plus abouti de la pseudo scinence "joystick.com", tout à base de simulations issues de programmes informatiques où les variables agissent toutes dans le même sens (une agravation de tout);
Personnellement j'ajouterai les cris d'agonie des ours polaires et du krill qui vont disparaître dans la fonte (simulée) de la banquise arctique et antartique.
J'attends avec impatience le moment où on va nous présenter des "photos" issues de cette fonctionnalité de Google earth comme des preuves du réchauffement climatique d'origine humaine (on dit anthropique, c'est plus sexy)
C'est beau internet !
Beurk.. D'accord avec Pastilleverte. Que dire de plus. C'est à vomir.
J'me demandais quand google allait avoir une approche ridicule d'une nouvelle fonctionnalité qu'il met en ligne.
Voilà, c'est fait.
Réchauffement...médiatique comme pastilleverte cette initiative m'irrite, mais pas pour les mêmes raisons, plutôt pour l'arrogance américaine. Les américains font prendre des risques inconsidérés à tous, donnent aujourd'hui des leçons, et se font, en américain, les porte parole de l'humanité, lavage de cerveau c'est vrai!
Tout réseau profite a celui qui l'anime OK. Je crois que je vais desapprendre l'anglais!
Ensuite, cette video, qui fonctionne très bien sans Google Earth, permet-elle de mieux appréhender le réchauffement climatique? Appréciation personnelle, je ne vois ici effectivement qu'un moyen utilisé par Al Gore pour faire du réchauffement...médiatique, c'est du réchauffé à partir des images de son film. Bien joué quand même!
No comment Bah biensur tout le monde le sais l'homme n'est responsable de rien pourquoi les scientifiques nous mentent comme ça. Pitoyable enfin j'ai au moins la preuve que la connerie chauffe chez certains...
@ monsieur l'actionnaire de google rien de personnel... mais bien sûr que les températures augmentent, voir les courbes officelles des 4 organismes reconnus au niveau mondial : http://www.woodfortrees.org/plot/hadcru ? /from:1998 mais bien sûr que l'homme est responsable de la variabilité des cycles solaires, de la position du soleil dans la Voie lactée, des orbites des planètes, de la circulation thermo haline, des El nino et Ninas, de la couverure nuageuse, de la force des vents, des courants, des marées qui dit le contraire , pas moi. Moi je peux controler la température de ma connerie en la limitant à +2°C au 0,01°C près, rien qu'en arrêtant de respirer afin d'éviter de rejeter du CO² Par contre, oui, la nature est responsable de la déforestation sauvage, de l'urbanisation anarchique, de l'utilisation irraisonnée d'engrais et autres produits chimiques de pollutions diverses et avariées, de la démographie galopante, de la multiplication de besoins utiles ou futiles, de l'aspiration à plus de confort quand on est obligé de se chauffer au bois et qu'on respire des cochonneries causant des maladies des voies respiratoires, première cause de mortalité dans les pays pauvres (et de très loin, voir les chiffres de l'OMS); Mais enfin que vous a t on appris à l'école ? PS DES scientifiques, pas LES scientifiques. Le jour où les scientifiques seront VRAIMENT unanimes sur des sujets aussi complexes et encore peu connus que le climat, là il faudra vraiment s'inquiéter (voir précédents de la science "officielle" chez Staline ou Hitler) BON Google, et bon visionnage du docu fiction acatastrophiste de M Al Gore (scientifique bien connu qui sait lever des centaine de millions de $ pour sauver la planète grâce à ses entreprise de compensation carbone, future bulle-d'air chaud- financière)
Quel imbroglio pathétique autour du déréglement climatique... Le problème avec les données scientifiques sur le sujet, c'est qu'il existe de nombreuses sources, et qu'on peut leur faire dire à peu près tout et n'importe quoi, pour peu qu'on ait l'esprit mal intentionné! Je me contenterai pour illustrer cela de reprendre le lien de Pastilleverte: (dont je n'ai pas du tout saisi l'argumentaire, faute à sa mise en page...) Présentation 1: les données à partir de 1998: Interprétation "On veut nous faire croire qu'on observe un réchauffement climatique? Regardez, ça oscille à peine! On dirait meme que ça a baissé. On nous prend vraiment pour des buses!" Présentation 2: les données à partir de 1900 (pour 2 sources sur 4, les autres mesures ayant commencé après) Interprétation: "Ah oui quand même, ça augmente... mais c'est surement un cycle naturel!!" Ben voyons, pour peu qu'on prenne le temps de consulter un peu de littérature de qualité sur le sujet, on s'aperçoit vite que l'échelle temporelle du phénomène observé et celle des cycles naturels sont sans commune mesure... La petite vidéo de Google n'est pas plus choquante qu'une autre pour moi, car elle est gratuite. Le malaise vient beaucoup plus de la mode commerciale qu'on subit en ce moment, le "green" à outrance, partout, dans nos pubs de lessive, de 4x4 etc. Pourquoi? Car une mode est par définition éphémère, et que bientôt les wizkids du marketing se lasseront peut être de nous vendre du vert... on passera alors à autre chose. Dans leur entètement à relayer les points de vue de tous, les médias entretiennent une forte désinformation sur le sujet. On donne la parole aussi bien aux ex-présentateurs météo qu'à une minorité de la communauté scientifique, ça fait de l'audience... A l'heure du grand réseau mondial, tout le monde peut donner son idée, et Dédé sur son forum a autant de poids qu'un consortium scientifique international (qu'il considère comme un complot, cela va de soi). Résultat: le grand public n'y capte rien, se méfie de plus en plus des chiffres annoncés, et le problème de fond reste entier.
Des-informations Tout à fait d'accord avec benkebab, nous avons une profusion d'informations, ce qui donnent au total... désinformations, oh pardon des informations !
Evidemment, la lecture in extenso des rapports du GIEC et autres publications nécessitent une concentration et un effort beaucoup plus important que la digestion du prêt à penser dont on nous abreuve. D'ailleurs il y a beaucoup moins de certitudes dans les travaux du GIEC que dans la "com" lapidaire style "journal de 20h00".
D'une façon générale le scientifique ne peut s'entendre avec le politique car le mode de fonctionnement est fondamentalement différent : l'un cherche à observer et démontrer, l'autre cherche à emporter l'adhésion et entraîner.
Quand un scientifique sait quelque chose avec une probabilité de 50 % : il doute
Quand un politique sait quelque chose avec une probabilité de 50 % : il affirme
Tous à zanzibar. On ne peut pas continuer à fonder une civilisation entière sur la transformation à vitesse maximale de ressources finies en montagnes de déchets délétères. Le taux de CO2 atmosphérique est un symptôme, mais même sans lui il nous faudrait changer radicalement pas mal de choses. Le problème est comment ? On surestime gravement la capacité de chacun à commettre des choix écoresponsables et une "politique responsable bien conçue" de carottes et bâtons est probablement ce qui peut marcher de mieux. Malheureusement je viens de parler d'un concept qui relève de la haute fantaisie, du rêve éveillé, de la chimère, du conte de fée... Même l'effet de tout ces films et documentaires sur "la crise climatique" est discutable. Je connais une jeune femme, très impressionnée par l'émission "Ushuaïa" de Mr Mulot qui a passé dix ans de sa vie dans des avions à visiter de superbes paysages qui risquaient de disparaître. Elle a sillonné la planète entière pour voir ce qui un jour n'existerait plus, sans comprendre qu'elle participait probablement à cette future disparition. Que pouvait-on espérer d'un primate mal dégrossit affublé des pouvoirs d'un demi-dieu ? Des choix éclairés et responsables ? Nous ne pourrons jamais diminuer les taux de CO2 comme le préconise le GIEC. Nous avons ce pouvoir en théorie pourtant. Nous allons donc vivre une expérience. Elle ne concerne que marginalement ceux qui vivent en ce moment. Pour mémoire, au milieu des pires chaos on a continué à faire des enfants comme si de rien n'était... On peut faire confiance à ceux qui vivent en 2009 pour contribuer à créer sans état d'âme le futur enfer (si enfer il y a...) que devront gérer leurs enfants. L'animal n'est pas à un paradoxe près.
Qui tient le pari ? si le CO² est LA cause du réchauffement, lrquel est la cause de la fonte de la banuise arctique, et que la concentration du CO² ne cesse d'augmenter,
je suis prêt à parier 10.000€ avec qui veut et devant qui de droit (huissier, avocat, notaire) que la banquise arctique n'aura pas disparu en 2013, alors que "des" scientifiques le prédisent.
Et quand je dis disparue, je parle de la surface minimum constatée en septembre 2013, si elle s'avère infèrieure à 1.000.000 (un million) de km², (+/- 5%) référence mesures satellitaires JAXA (la NASA japonaise)
Mais j'aurai honte de gagner si facilement 10.000€ (alors que je "prévois" - hors périmètre du pari- que le taux de concentration du CO² pourrait y atteindre 420 ppmv, au lieu de 385 actuellement)
Merci d'avance de votre contribution
Raisonnement par l'absurde... Cher (chère ?) Pastilleverte,
Nous avons déjà longuement débattu de tout cela ici même.
Alors je tente une nouvelle approche, en raisonnant par l'absurde.
Pouvez-vous, à l'inverse, nous expliquer comment une croissance continue et sans limite des émissions de GES (pas seulement CO2 mais aussi CH4 etc.) pourrait ne pas s'accompagner de hausse de la température moyenne ?
Autrement dit, pouvez-vous affirmer que, disons à 600 ppmv de CO2, la Terre pourrait tout de même avoir la même température ?
Ou pour être plus souple, quel paramètre (autre que la composition de l'atmosphère) devrait varier pour que la température moyenne de 15°C soit à peu près conservée ?
Cher christian Pouvez-vous me citer UNE seule preuve au sens scientifique que ce sont seulement, voire essentiellement les GES (dont le CO², mais en tout premier H2O) qui régulent la température du globe ?
Les simulations des modèles climatologiques, même repris par le soit-disant "consensus" et le GIEC ne sont pas une preuve, mais une projection à partir des éléments qu'on veut bien y introduire.
Savez-vous que la bande d'absorption IR du CO² est déjà quasiment saturée ? Que l'effet de serre, dû au CO² aété quasiment déjà atteint avec les 20 premières ppmv (contre environ 386 actuellement)
Quant au CH4, il est certes environ 23 fois plus "puissant GES que le CO² mais 224 fois moins présent que ce dernier, qui lui, rappelons-le représente 0,038% en volume de l'atmosphère (et encore une atmosphère sèche qui n'existe nulle part en réalité).
Avec de si petites quantités cela suppose un pouvoir isolant fantastique, comment se fait-il alors que l'on n'utilise lpas e CO² dans les doubles vitragesn, mais l'argon, (troisième composant dans l'atmosphère) ? mieux, on développe des modèles de climatisuers utilisant du... CO² comme produit frigorigène à la place des produits fluorés.
Dans le passé géologique des taux de concentration de CO² ont été plus de 5 fois supérieurs aux taux actuels, y compris pendant des épisodes glaciaires
Les GES sont un des éléments, les courants marins un autre, les cycles solaires un trosisième, les cycles des planètes dans le système solaire encore un autre, plus la couverture nuageuse, de même la croissance des plantes pour absorber le CO², lequel est par ailleurs la nourriture de base des plantes avec l'eau et les minéraux).
Bien sûr, toute "combustion", à base d'énergie fossile (CO² émis) ou pas provoque un réchauffemnt local. Les ilots de chaleur urbains sont un phénomène bien connus et reconnus par Météo France;
Savez-vous qu'à la même heure sur une même journée Météo france a relevé des écarts de températures de +8°C entre le centre de Paris et la banlieue ?
En résumé, je ne prendrai pas de paris sur l'avolution de la température moyenne quand (et si) la concentration de CO² atteind(ra) 600 ppmx, car les réponses possibles vont de -x°c à + y°c en passant par zéro, et franchement je n'en sais rien;
En revanche je maitiens le paris sur la banquise arctique, même si en 2012 la concentration de CO² atteignait 600 ppmv (ce qui ne semble pas être possible au vu des dernières données d'évolution de la concentration de CO², qui est en moyenne de +2% par an +/- 0,8, tout simplement parce que les données de surface de la banquise montrent que septembre 2007 a été une année exceptionnelle (tout de même 8 fois la surface de la France au point le plus bas), et qu'en 2009 le point le plus bas était déjà plus grand de 1.000.000 km² qu'en 2007.
D'autre part, la surface de glace (continent et banquise de l'Antartique est au plus haut depuis 30 ans, ce qui n'empêche pas pendant chaque été austral que des gros "glaçons" se détachent (plusieurs dizaines de milliers de km²), la glace se reconstituant sans problème dès le retour de l'hiver austral;
Face à ces données, je n'ai que mérpis pour des déclarations du style "d'ici 2013 la banquise (arctique) aura disparu" (même si on rajoute"en été"), d'où mon pari que je maintiens.
Quelques remarques, mais j'en aurai bien d'autres :
"Pouvez-vous me citer UNE seule preuve au sens scientifique que ce sont seulement, voire essentiellement les GES (dont le CO², mais en tout premier H2O) qui régulent la température du globe ?"
Cette phrase à elle seule prouve que vous ne maîtrisez pas le sujet. Personne de sérieux n'a jamais prétendu (en tous cas, vous ne trouverez, ni de près, ni de loin, une telle affirmation dans les rapports du GIEC) que les GES régulent la température du globe. En revanche, ils ont une influence sur ladite température, et ce phénomène est connu des physiciens depuis environ 200 ans. "Dans le passé géologique des taux de concentration de CO² ont été plus de 5 fois supérieurs aux taux actuels, y compris pendant des épisodes glaciaires "
C'est la fin de votre phrase qui me chiffonne. Ce que vous prétendez est contraire à toutes les mesures opérées par les glaciologues. Quelle est votre source ?
"Face à ces données, je n'ai que mérpis pour des déclarations du style "d'ici 2013 la banquise (arctique) aura disparu" (même si on rajoute"en été"), d'où mon pari que je maintiens."
Déclaration fantaisiste en effet. Qui a dit cela ? le GIEC ? Ca m'étonnerait beaucoup !
[ pour pastilleverte ] mort de rire ou de désespoi Chère Pastilleverte,
Je ne vais pas me placer sur le terrain de la démonstration scientifique. Vous mélangez tout : climat, météo, effet local et effet global. Vous me demandez si je sais ceci ou cela sur l'humidité, la température de Paris etc... La réponse est oui, oui, oui je sais tout cela.
Le problème -que la communauté scientifique a eu et a mis 20 ans à résoudre, que j'ai eu que j'ai résolu pour moi en 2-3 ans de lectures, et que vous avez maintenant- c'est d'arriver à mettre tout ce bric-à-brac de données hétéroclites, de physique, chimie, géologie, astrophysique en cohérence.
Manifestement, ce n'est pas encore votre cas. Vous avez l'honnêté de répondre à ma question sur les 600 ppmv : "et franchement je n'en sais rien".
Voilà.
PS : l'union internationale pour la chimie pure et appliquée (IUPAC) exige que l'on écrive CO2. Que vous écriviez CO2 ne me choquerait pas (question de facilité). Mais CO2, ça me gêne... Désolé, j'enseigne un peu la chimie, et je passe mon temps à embêter mes étudiants... Faisons l'effort de parler le même langage, on arrivera peut-être à se comprendre.
@pamina et christian a voir kyoto et Copenhague on eût pu penser que la réduction des GES et surtout le CO² fussent les sujets principaux, avec pour objectif de limiter la hausse des températures à +2°C (lol!) Et donc que le lien CO2 (désolé mais mon clavier ne me permet l'écriture correcte) /température fût une (quasi) vérité scientifique. Et en tout cas qu'on va dépenser des zilliards de £ ou d'? dans cette (presque) seule direction; pour les carotages ils s'arrêtent vers -800 000 ans, ce qui n'est pas mal, mais je parle de période plus anciennes à la jonction de l'ordovicien et du silurien il y a 450Mannées, période claciaure avec CO2 entre 3000 et 4000 ppmv ou fin carbonifère permien avec CO2 entre 400 et 500, les deux (période glaciaire et taux de CO2 sur des périodes de plusieurs millions d'années source www.geocraft.com Quant à la signature du RC dûe au CO2 que tous les modèles du GIEC traduisent par un "hot spot" au-dessus des latitudes tropicales, les données recueillies ne le trouvent tout simplement pas ! Puis-je vous demander si une de mes sources "scientifiques" dont je vous joins le lien n'est qu'un ramassis de contrevérités ? http://astrosurf.com/astrocdf67/dossier ? imatJC.pdf quant à l'histoire de 2013 ce n'est pas "le GIEC", qui n'est pas composé que de scientifique et qui devient tendancieux sur les commentaires "destinés aux décideurs", pas sur la collecte des travaux scientifiques, bien que des relectures soient souvent partiales (voir le pdf en référence), mais c'est tout de même un "scientifique", je ne sais pas si on peut dire climatologue( existe t il vraiment des climatologues on sont-ce des physiciens, chimistes glaciologues, océnologues etc... qui s'intitulent climatologues ?)
Suite dans lmanicore, le site référence du "climatologue" jancovici, on s'approche plus de l'assertion du lien très direct entre hausse des GES et du CO2 et températures du globe,
Ce site continue de faire référence à la reconstruction "en crosse de hockey" à partir des anneaux de croissance des arbres de Mann et el, courbe plusieurs fois éfutée au niveau de la méthode, sans parler de la peretinence de la dendro pour reconstituer les températures;
cette courbe qui apparaissait dans le rapport du GIEC 2001 a été retirée depuis (il y a aussi des cientifiques dans le GIEC !)
Suite (et fin ?) 2013 http://news.bbc.co.uk/2/hj/71397797.stm extrait... Our projection of 2013 for the removal of ice in summer is not accounting for the last two minima, in 2005 and 2007," the researcher from the Naval Postgraduate School, Monterey, California, explained to the BBC. So given that fact, you can argue that may be our projection of 2013 is already too conservative
"pour les carotages ils s'arrêtent vers -800 000 ans, ce qui n'est pas mal, mais je parle de période plus anciennes à la jonction de l'ordovicien et du silurien il y a 450Mannées, période claciaure avec CO2 entre 3000 et 4000 ppmv ou fin carbonifère permien avec CO2 entre 400 et 500, les deux (période glaciaire et taux de CO2 sur des périodes de plusieurs millions d'années"
Nous sommes d'accord : vous parlez bien de périodes beaucoup plus anciennes, mais ça change tout ! Autant il est (relativement) pertinent de comparer les climats disons des 400 000 dernières années, auatnt cela n'a plus de sens si on remonte à 450 millions d'années (rapport de 1 à 1000 !), époque à laquelle la composition de l'atmosphère était en effet fort différente (le taux de CO2 était même bien supérieur à lère primaire), de même que l'activité solaire, la position des terres émergées, et j'en passe. Dois-je vous rappeler que le carbone contenu à cette époque dans l'atmosphère, se retrouve en grande partie sous nos pieds, dans les roches sédimentaires formées pendant le secondaire et le tertiaire ?
Sur 2013 je vois que vous ne répondez pas à la question. De qui s'agit-il ?
Question réponse "Pouvez-vous, à l'inverse, nous expliquer comment une croissance continue et sans limite des émissions de GES (pas seulement CO<sub>2</sub> mais aussi CH<sub>4</sub> etc.) pourrait ne pas s'accompagner de hausse de la température moyenne ?"
-------------------------------------------
@Christian
Comme l'a dit pamina, le carbone terrestre est stocké principalement sous forme de calcaire (reste des organismes marins) et non d'énergie fossile. Donc l'hypothèse que le CO2 augmenterait sans limite est absurde : en supposant qu'on brûle tout le fossile (gaz+charbon+pétrole) des réserves estimées, on n'atteindra même pas 900 ppmV dans l'air (correspondant à 2100 GtC), soit la moitié du taux de CO2 lors du Crétacé lorsque les dinosaures prospéraient. Quant au CH4, les mesures fiables n'existent que depuis 20 ans et sa concentration est stable ces 10 dernières années sans que personne ne sache pourquoi. Donc bien tenté le coup de bluf du CH4, mais il faudra trouver autre chose.
En science, il ne suffit pas d'énoncer qq vagues généralités puis de passer aux conclusions sur un ton d'autorité. Il ne suffit pas de décréter CO2=>réchauffement=> catastrophe pour prétendre parler science. Tout est question de chiffres, d'ordre grandeur, de perspective. Quelle concentration de CO2, réchauffement de combien, par rapport à quelle fluctuation naturelle... Or pour l'instant, on ne sait même pas quel serait le réchauffement suite à un doublement de CO2! (si vous voulez prouver le contraire, il vous suffit de citer un chiffre et la réf. précise). On ne connaît même pas la température moyenne de la Terre à 1 ou 2 °C près ! Et on connaît encore moins ce que serait la température idéale pour la Terre, même si la fraternité réchauffiste ne cesse de prétendre que c'est celle de maintenant, ce qui est une ineptie la plus complète. Eh oui, la science climatique est aussi mauvaise que ça !
Pas étonnant que quand je pose la question très simple qui démontre que "l'effet de serre" dû au CO2 est infime et qu'il est avant tout régi par des principes physiques bien connus (enthalpie + gravité + PV=nRT) qui sont à mille lieues de la pseudo-théorie du "changement climatique", les réchauffistes en herbe tombent des nus : pourquoi il suffit de changer d'altitude de 100m pour avoir un changement d'au moins 0,6°C soit autant que le réchauffement "sans précédent" du 20e siècle, alors que la concentration volumique du CO2 ne change PAS ?
"personne de sérieux n'a jamais prétendu (en tous cas, vous ne
trouverez, ni de près, ni de loin, une telle affirmation dans les
rapports du GIEC) que les GES régulent la température du globe. En revanche, ils ont une influence sur ladite température, et ce phénomène est connu des physiciens depuis environ 200 ans."
--------------------------
@paloma
Une "influence", "des physiciens"... c'est vague. L'air aussi a une "influence" sur la température, il suffit de monter de 1km pour que la température baisse (de 6°C !). Et c'est connu depuis l'Antiquité.
Pour la petite histoire, la théorie des gaz à effet de serre a été avancée il y a 150 par Tyndall, un des pères de la météo moderne et qui a donné son nom au célèbre centre de recherche britannique en climatologie. Mais le gaz à effet de serre en question dans sa théorie est... la vapeur d'eau. Mais évidemment, les tenants de l'effet de serre dans version catastrophite préfèrent ne raconter que la moitié de l'histoire qui les arrangent, à savoir le prétendu effet de serre du CO2 dont ils ne saivent toujours pas quantifier l'effet et encore moins démontrer de manière scientifique.
http://www.geocraft.com que vous citez, c'est qui ? Un amateur éclairé ? Peut-être même est-il très bon ? Mais ce n'est pas un site universitaire ou institutionel. Pour moi, d'emblée, c'est pas"scientifique".
Mais, peu importe, regardons de quoi il retourne. Faraday et Joule non plus n'étaient pas des scientifiques académiques.
Tiens ? Dans la rubrique "climat du carbonifère", période que vous mentionez, on a une courbe CO2 en ppmv et température en °C ?! Dans son livre
"Paléoclimats", le Pr. Deconinck, en 2006 se refuse à écrire la température en °C, il indique juste "plus chaud/plus froid" en fonction de la fluctuation d'enrichissement isotopique en 18O des calcaires. Certes, cette grandeur est liée à la température, mais de là à traduire directement en °C et raccorder les courbes, il y a un pas qu'il ne franchit pas.... Enfin passons...
Mais la deuxième courbe, celle du CO2 est intéressante. Il y a un lien bien documenté. Un article de Berner et Kothavala concernant le modèle GEOCARB III, publié en 2001 (rien depuis de ces auteurs n'a été publié, j'ai vérifié dans la base de donnée ISI).
Ainsi donc, voilà que vous faites confiance à un modèle pour retracer les variations de la composition atmosphèrique pour la période de 600 Myr à 100 Myr, alors que vous prétendez réfuter par ailleurs que les modèles construits pour la période plus proche, mieux connue, de 800 kyr à 20kyr... Soit. Et bien dans l'article, ce n'est pas la composition en ppm ou ppmv qui apparaît. Comme pour la température, on a une autre échelle: RCO2, adimentionnelle.
Autrement dit, une variation relative. Et encore... La courbe montrée par l'auteur anonyme du site www.geocraft.com correspond au modèle utilisant un paramètre fE(t)=0,5, valeur qui n'est pas celle privilégiée par les auteurs du modèle. Ils testent leur modèle par une étude de sensibilité à l'égard de ce paramètre. Ils montent qu'il y est assez sensible, quoique l'allure de la courbe reste identique, la première période entre -600 Myr et -400 Myr est complètement écrasée dans le cas qu'ils privilégient : la chute de RCO2 est divisée par 4 environ...
Ceci ne contredit pas votre raisonnement qualitatif, qui consistait à dire que les variations T/CO2 ne sont pas nécessairement corrélés. Mais ne permet plus de dire qu'elles peuvent carrément s'anticorréler... C'est juste qu'ils ne sont plus liés.
Cela montre plusieurs choses :
1- les données sont beaucoup plus floues en dessous de 100 Myr, mais est-ce une surprise ?
2- dans cette période, les mécanismes en jeu sont radicalement différents de la période suivante. La végétation existe à peine (c'est ce que détermine le facteur fE ci-dessus mentionné). La Terre aurait pu rester bloquée dans l'état "ice-ball" à ces époque là, faute de végétation ! Seul un évènement astronomique extérieur ou volcanique a pu l'en sortir.
3- la courbe de 2001 n'est pas la même que dans les divers ouvrages "papier" que j'ai sous là main, dont celui sus-cité de 2006... Donc j'aurais tendance à ne pas la privilégier.
4- enfin, l'ère "fraîche" qui commence au cénozoïque, se poursuit aujourd'hui. Dès lors parler de période glaciaire est d'une certaine façon improre... puisque pour les périodes plus récentes (à partir de 3 Myr), on sait exactement la température (et plus d18O), et que l'on voit clairement des oscillations entre températures positives (interglaciaires) et négatives (glacières). Mais où tout cela nous mène-t-il ?
- Vous avez en tête des périodes mal comprises, mal connues, et vous refusez ce qui est déduit des 800 000 dernières années, pour le coup parfaitement modélisées.
- Vous vous référez à des sites non-scientifiques, peut-être correct, mais qui est tout sauf ce que j'irai chercher comme référence. Quand à Jancovici, le pauvre, il n'a jamais prétendu être climatologue !
Pourquoi diable, finalement, ne pas s'appuyer sur ce qui est à peu près connu, plutôt que de s'enférrer dans des périodes insondables ?
[ pour minitax ] j'adore ! Vous dites ``On ne connaît même pas la température moyenne de la Terre à 1 ou 2 °C près ! ''
C'est fabuleux.
La NASA, le CNES, MeteoFrance et tous les climatologues, météorologues, (et ceux qui utilisent leurs données satellitaires : OAC -aviation civile-, FAO -alimentation et agriculture- etc...) sont donc tous des charlots.
Sans doute des membres de la fraternité conspirationiste de je-ne-sais-quoi... D'ailleurs, c'est bien connu, ces gens là sont incapables d'expliquer pourquoi la température varie lorsqu'on monte en altitude...
Je ne comprends même pas qu'on arrive à faire voler un avion, vu que ces gens là ne comprennent pas l'atmosphère...
Mais vous vous avez percé les mystères de l'univers parce que vous préparez vous exercices de thermodynamique sur les atmosphères polytropique à l'équilibre PVg, et tout ça...
Félicitations (désolé le Nobel vient d'être attribué, repassez l'année prochaine).
Nasa ? "La NASA, le CNES, MeteoFrance et tous les climatologues, météorologues,
(et ceux qui utilisent leurs données satellitaires : OAC -aviation
civile-, FAO -alimentation et agriculture- etc...) sont donc tous des
charlots."
------------------
@Christian,
Pour ne pas se contenter de brasser du vent comme vous, je cite la NASA, au sujet de la température terrestre : http://data.giss.nasa.gov/gistemp/abs_temp.html Alors, c'est qui le charlot dans l'histoire ?
Si vos arguments étaient solides, on se demande pourquoi vous jouez autant à la prétention de savoir ?
"C'est exactement ce que je dis : vous n'avez sans doute pas lu la page..." ------------------------------------ @Christian, Et vous avez dit quoi exactement qui serait de l'ordre de la logique et du rationnel ???? Pour l'instant tout ce que je vois, c'est que vous brassez du vent. Car dans la page de la NASA en question, que vous êtes supposé avoir lue, on lit que "la température moyenne globale n'est en fait qu'une valeur calculée par les modèles et qu'elle serait facilement entre 13.3°C et 14.4°C et que régionalement, l'incertitude serait bien pire". ("For the global mean, the most trusted models produce a value of roughly 14 Celsius, i.e. 57.2 F, but it may easily be anywhere between 56 and 58 F and regionally, let alone locally, the situation is even worse."). Donc, qui est le charlot dans l'histoire ?
Influence : si vous voulez être précis, le terme technique est "forçage radiatif". Quand aux physiciens ayant découvert l'effet de serre atmosphérique, le plus connu est Joseph Fourier. Vous dites que la vapeur d'eau est le principal GES ? C'est parfaitement exact, et ce n'est pas un scoop : relisez les rapports du GIEC !
Et quand vous dites : "L'air aussi a une "influence" sur la température, il suffit de monter de 1km pour que la température baisse (de 6°C !). " je pense que vous vouliez dire "l'altitude". C'est approximativement vrai (au moins dans les limites de la troposphère) mais ça n'a aucun rapport avec ce débat.