|
Participer vous aussi à ce forum
ATTENTION, vous devez préalablement vous inscrire et être connecté
Vous avez la possibilité de laisser un commentaire dans notre forum de discussion afin d'éclaicir et d'enrichir l'article publié ci-dessus.
N'hésitez pas à nous signaler toutes formes d'abus en cliquant sur le lien présent en bas de chaque commentaire pour pouvoir le supprimer rapidement. Nous vous demanderons d'indiquer le motif de l'abus, ainsi qu'une courte explication ...
Pour pouvoir commenter, donner votre vote à un commentaire ou signaler un abus, vous devez préalablement vous enregistrer. Merci de vous connecter ici avec vos identifiants. Si vous n'êtes pas enregistré, inscrivez vous ici.
|
Réagissez à ce commentaire
Signaler un abus
Las. Un autre exemple de pays désertiques, vivants essentiellement de leur rente énergétique devraient refroidir nos ardeurs solaires : les pays du Moyen-Orient, Arabie Saoudite en tête.
Après un siècle de "maladie hollandaise",
http://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_hollandaise, (certes conjugué à la transition démographique), on constate les dégâts en terme d'instabilité sociale et géo-politique.
Recommencer la même erreur géostratégique, la même catastrophe culturelle, à nos portes, avec une ressource infinie ? Non merci !
Réagissez à ce commentaire
Signaler un abus
Le problème est qu'un tel accord est difficile à mettre en place, car cela revient à imposer les termes du marché aux pays où nous disposerons les centrales qui peuvent avoir d'autres priorités (agricoles par ex) et demander un paiement en cash, avec les risques de détournement de cette manne.
Il faudra un accord politique majeur entre l'europe et ces pays et rétrocéder une part de l'électricité produite semble une bonne option (leurs besoins sont immenses) avec le réseau de distribution allant avec.
Utiliser la technologie CSP me me semble pas idéal. On le fait pour des raisons de coûts, mais l'option du photovoltaïque concentré semble bien meilleur (du fait de la rareté de la ressource en eau, là où seront les centrales et du potentiel de cette technologie).
Il est cependant vrai que nous pourrions devenir autonome sur le plan énergétique en misant sur des solutions purement locales, distribuées dans toute l'europe, bien plus sûres sur le plan de l'indépendance énergétique que ce projet.
Cela nous donne une marge pour négocier des conditions clairement favorables au plus grand nombre d'Africains et non à une élite.
Si ce projet est pris pour une forme de néocolonisation, nous nous passerons d'eux.