A l’instar d’Ibuki, le satellite OCO (Orbiting Carbon Observatory) avait pour mission de détecter, mesurer et cartographier les gaz à effet de serre présents dans l’atmosphère. Ces mesures auraient notamment permis de déterminer les évolutions dans le temps de la distribution de CO2 dans l’atmosphère, afin d’en prévoir les évolutions futures.
Mais le satellite, lancé par la fusée Taurus XL, ne s’est pas détachée. Quelques minutes après le décollage, OCO s’est écrasé en mer à proximité de l’Antarctique.
La mission, préparée par la NASA depuis 8 ans, représente un budget de 278 millions d’euros. Pour l’heure, la NASA n’a pas indiqué si elle comptait lancer un nouveau satellite.
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Le satellite japonais Ibuki sera donc seul capable, au moins pour un temps, de mesurer avec précision la présence du CO2 dans l’atmosphère terrestre.
















