La fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim menace 2.000 emplois

La fermeture de la plus ancienne centrale nucléaire exploitée en France a été confirmée dans le projet de loi de transition énergétique présenté le 18 juin par la ministre de l’Environnement, Ségolène Royal.

Dans une étude publiée lundi par l’Insee Alsace, et réalisée dans le cadre d’un partenariat avec la DREAL Alsace (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement d’Alsace), on apprend cette décision de fermeture aurait un impact sur 2.000 emplois et sur les revenus de 5.000 personnes.

"Près de deux mille emplois, directs souvent très qualifiés, indirects ou induits, dépendent de la centrale nucléaire de Fessenheim. La fermeture de cet établissement affecterait l’activité des principaux sous-traitants spécialisés dans des activités de maintenance du site. Une forte proportion des cinq mille personnes concernées par la centrale (44 %) résident dans les agglomérations proches, de Mulhouse et de Colmar. L’aire d’influence significative de l’établissement s’en trouve limitée, réduite à quinze communes autour de Fessenheim. D’accès facile, le territoire ainsi délimité s’inscrit dans un mouvement de périurbanisation qui le conduit à être un espace principalement résidentiel."

Située dans le Haut-Rhin à Fessenheim, à proximité du Rhin, la plus ancienne centrale nucléaire exploitée en France est une des trois composantes du parc nucléaire du Grand Est, avec les sites de Cattenom (Moselle) et de Chooz (Ardennes). Par l’effectif de ses salariés, elle est le 7e établissement industriel du HautRhin et le 19e d’Alsace, et constitue un enjeu pour l’emploi dans la région.

La fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim menace 2.000 emplois

Cette étude précise les emplois concernés, mesure la population impliquée et présente le fonctionnement du territoire dans lequel s’inscrit la centrale.

En moyenne au cours de la période 2011-2012, 850 salariés d’EDF travaillent directement sur la centrale nucléaire et représentent 820 équivalents temps plein (ETP). Les commandes passées pour la centrale ont un effet indirect sur l’emploi de 510 salariés supplémentaires. Ces derniers travaillent pour des sous-traitants, prestataires de services et fournisseurs implantés en Alsace (ou installés ailleurs mais employant des salariés en mission sur le site de Fessenheim).

S’y ajoutent encore 550 emplois régionaux induits par la consommation des familles de ces salariés directs et indirects. Au total pour la région, l’existence de 1.900 emplois et les revenus de 5.000 personnes dépendent de la centrale.

>>> Accéder à l’étude : ici (.pdf)

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Pastilleverte

c’est pour la bonne cause (sauver la Planète), alors quelques centaines d’emplois… qui seront remplacés au décuple par la “croissance verte”, bien sur.

Dan1

Pour Enerzine. “La fermeture de la plus ancienne centrale nucléaire exploitée en France a été confirmée dans le projet de loi de transition énergétique présenté le 18 juin par la ministre de l’Environnement, Ségolène Royal.” Pourquoi écrivez-vous que la fermeture de Fessenheim est confirmée dans le projet de loi, alors que le nom de Fessenheim n’est pas cité dans ce projet ? La seule chose qui est dans le projet est une limitation de la puissance installée à 63,2 GW et un objectif de production de 50% à l’horizon 2025.

C

@ Pastille vert : Et combien d’emplois créés pour démanteler ? Certainement davantage. Salut.

Luis

¤ Les gouvernements changent (de droite à gauche), la politique est la même avec parfois un habillage un peu différent. Ainsi, dans l’annonce de juin dernier comme depuis plus de deux ans, on nous serine que la part du nucléaire va passer de 75% à 50% de la production d’électricité. Mais 50% de quoi ? Aucune précision et beaucoup d’ambiguïté dans ce discours. Avec un maintien de la consommation d’électricité à 500 TWh/an et de la production à 550 TWh par an, cela entraînerait logiquement la diminution du nucléaire de 410 à 270 TWh/an. Donc la disparition de 21 GW de nucléaire sur les 63 GW actuels. Ce qui conduirait à la fermeture des 24 réacteurs les plus anciens (21,7 GW). Certains d’entre eux pouvant cependant être échangés contre d’autres plus dangereux. Mais les jusqu’au-boutistes du nucléaire rêvent d’augmenter la consommation d’électricité de 55% en 12 ans et porter la production à 820 TWh/an afin de conserver intacte leur production nucléaire avec 50% du total. Ce qui, fort heureusement, est impossible. De même, plafonner la capacité nucléaire à 63,2 GW, cela veut dire remplacer les vieux réacteurs dont la modernisation serait trop coûteuses par de nouveaux réacteurs hors de prix (EPR ou autre). Ce serait alors reparti pour cinquante ans de plus.

O.rage

Donc… vous êtes un jusqu’auboutiste de tout ce qui est non-nucléaire, pétrole, gaz et charbon inclus? C’est cohérent avec le boulot des anti-nucléaires de sous-estimer inlassablement les externalités des énergies fossiles, émissions, consommation en ressources et morts incluses… ainsi que la puissance de leur lobby suzerain. et ça marche bien on dirait :

Cynique and co

Si personne n’est d’accord pour fermer cette vieille centrale, il suffit de la laisser fonctionner jusqu’au bout. En plus le démantèlement coûte trop cher et on n’a pas de solution fiable pour les déchets. Certes il y a un risque, mais comme cela, d’un point de vue scientifique, car theoriquement ce sont des scientifiques qui sont aux commandes, on saura qui a raison. Par contre si c’est uniqement un problème financier, bonne chance à tous.

Bachoubouzouc

“@ Pastille vert : Et combien d’emplois créés pour démanteler ? Certainement davantage.” C’est faux : Le chiffre habituellement constaté sur les centrales en démantèlement dans le monde est 10%. Càd que quand Fessenheim fermera, environ 90% des salariés vont partir avec leurs familles, et 10% vont rester.

Ecolonuc

Les Verts et François Hollande, le PS à sa suite, ont estimé que pour réduire le recours aux combustibles fossiles il fallait réduire la consommation électrique et développer les énergies renouvelables, vent et solaire, tout en renonçant en partie au nucléaire, d’abord en démantelant Fessenheim. L’argument principal est que le nucléaire serait dangereux, comme le montreraient les graves accidents de Tchernobyl et Fukushima. De plus, le stockage souterrain des déchets ne serait pas sûr vis-à-vis pour nos descendants. Et la France devra importer son uranium. L’UMP et le centre n’ont pas, à ma connaissance, pris clairement position sur l’énergie. Ils ne se sont pas opposés à ces déclarations dogmatiques. Ils devraient, acceptant le principe d’une discussion rationnelle,prendre en compte les arguments pour le nucléaire, diffusés par la SFEN, société française de l’énergie nucléaire, et par divers auteurs que je pourrais mentionner. En résumé : – Les réacteurs RBMK de Tchernobyl avaient été proposés par l’URSS à la France et au Royaume Uni, et refusés pour manque de confinement. L’accident a été provoqué par une demande de la direction de Moscou pour procéder à une expérience évidemment dangereuse, et par l’incroyable obéissance des responsables locaux. Les conséquences sur les intervenants peu nombreux ont été graves, mais celles sur la population ont été exagérées par la propagande verte. – Les réacteurs de Fukushima étaient construits avec une faible résistance aux tsunamis, malgré les avertissements de spécialistes japonais. Le manque d’énergie électrique n’était pas envisagé. Le danger de l’hydrogène produit lors d’un accident n’était pas pris en compte. Le tsunami suivant le séisme a donc causé une grave explosion. Ni le cœur, ni les éléments usés stockés à trop grande hauteur, n’avaient pu être refroidis. Cette suite nucléaire a nécessité de couteuses mesures d’évacuation, mais n’a pas causé de pertes humaines. – Les autres dommages à la population, qui seraient liés à la radioactivité ajoutée dans le monde par l’industrie nucléaire, sont négligeables par rapport à ceux imposés par les combustibles fossiles, à la production et à l’utilisation. — Dans les projets actuels, le stockage des déchets en profondeur est choisi en comptant sur la non-diffusion des matières radioactives dans le sol choisi, après une supposée perte d’étanchéité des conteneurs enfouis. La non-diffusion dans le sol, constatée autour du préhistorique réacteur naturel d’Oklo, est confirmée par des expériences. – Les réacteurs de « génération 3 » en construction comportent des précautions renforcées contre les agressions, naturelles ou humaines. Les réacteurs actuels de génération 2 sont améliorés en ce sens. – Sans recourir au procédé difficile de la fusion nucléaire comme à ITER, l’avenir de la production nucléaire est lié aux réacteurs de « génération 4 » à neutrons rapides, dans lesquels, par kg d’uranium naturel, la production d’énergie est multipliée par plus de 60. Vu l’abondance de l’uranium naturel à faible teneur, ceci élimine le souci de disponibilité d’énergie dans le monde, pour des milliers d’années, et pourra résoudre le problème du réchauffement climatique. Ces réacteurs produiront, pour une énergie donnée, moins de déchets et à vie plus brève. – La génération 4 en France a démarré avec Phénix, dont la carrière a été satisfaisante jusqu’à son arrêt programmé en 2009, et avec Superphénix, stoppé en 1998 en même temps que le projet EFR à la suite d’une campagne des « Verts » s’appuyant sur Tchernobyl. – L’étude de cette génération 4 est reprise en France et dans d’autres pays. Les options de sûreté sont largement examinées. – Les choix énergétiques devraient être libérés de l’acharnement antinucléaire. Les partis politiques français pourraient explicitement reconnaitre que, les précautions de sûreté ayant été discutées et reconnues correctes, les décisions de construction ne doivent se fonder que sur des considérations économiques.

J. allier

2000 emplois de perdu et alors ? Si la production par d’autres moyens, solaire thermodynamique en particulier, de la même quantité d’énergie permet de créer 3000, 5000, 10000 emplois? De toute façon, une grande partie des emplois directs liés aux turbines, aux alternateurs, aux circuits divers seront conservés. Seuls les emplois affectés au circuit primaire seront supprimés. En revanche, d’autres emplois plus nombreux seron affectés aux nouveaux circuits primaires solaires beaucoup plus étendus donc nécessitant plus de personnel mais en l’absence de tout danger radioactif. Les emplois indirects suivront et se renforceront, en ajoutant les emplois créés par les activités attirées par la valorisation des chaleurs dites fatales. Que du bonheur!

observ-nuc

C’est incroyable : les gens de Fessenheim ont été gâvés par l’argent sale (radioactif) du nucléaire pendant 40 ans, au détriment de tous les autres citoyens (sauf ceux qui ont aussi “leur” centrale nucléaire), et voilà qu’ils gueulent parce que ça pourrait s’arrêter ! Corrompus jusqu’à la moele, ils veulent juste… continuer à l’être ! Jusqu’à la CGT Fessenheim qui s’est mise à genoux devant sarkozium le nucléocrate. Corrompus de Fessenheim, crevez étouffés par votre argent radioactif !

Transitio.net

Encore la tarte à la crême du nucléaire créateur d’emplois ! Pourquoi ne pas lire cet article de Terra Eco ? : D’un côté, quelques ingénieurs sans consciences qui jouent à faire bouillir de l’eau avec de l’uranium et quelques pauvres gars mal payés pour entretenir ces vestiges du passé, De l’autre côté, des dizaines, voire des centaines de milliers d’emplois pour isoler les bâtiments, rénover les installations thermiques et électriques, poser des éoliennes, des panneaux solaires, et j’en passe tellement la liste est longue ! Je sais que la France est la fille aïnée de la sacro-sainte église thermo-nucléaire, mais vraiment, des fois, ça me pèse… Bertrand Tièche Lire aussi cet article ?

jpdebangui

@Pastilleverte et autres… Que d’égoïsme dans vos propos… peut-être feriez-vous un bon politicien qui ne pense qu’à sa carrière ! @Ecolonuc Bravo pour votre message… mais j’ai l’impression que les verts ont un certain obscurantime dans leur comportement et qu’aucun n’ait lu votre texte. Dommage, car le futur est là.

Kojema

A comparer au 1 million de personnes concernées (car vivant à moins de 30 km autour) en cas d’accident, aussi peu probable soit-il….

Verdarie

Concurrence et compétitivité sont les maitres de l’économie. L’absence de compétitivité équivaut à tuer le pouvoir d’achat des Français, puisque le salaire moyen reste constant et que les impôts ont explosé dans tous les secteurs de l’économie. On paye forcément des impôt en achetant quoi que ce soit ! Si en plus on supprime la compétition entre les systèmes, qui permet la concurrence des prix, on favorise l’accès de ces nouveautés sans bénéfice pour personne sauf pour celui qui maîtrise tout les rouages, (transport et production )puisqu’il fera toujours en sorte ( en évoquant par exemple la stabilité des réseaux )que même non compétitif , il privilègie ses choix au détriment de celui de ses concurrents ! De plus il va bénéficier des aides au développement, alors qu’il devrait le faire, comme le font toutes les entreprises , avec ses propres deniers ?Ce qui fait qu’à fin le consommateur devra payer deux fois le même service ? Une fois pour sa consommation sur le service normal qui inclue déjà tous les coût et une autre fois pour permettre les développement des nouveaux systèmes ? Ce qu’on fait payer en charges aux ménages se traduira forcément par une nouvelle baisse de la consommation et par contre coup une baisse de l’industrialisation/ production et une hausse du chômage de masse. Si à être utilisées, les nouvelles technologies n’apportent pas de bénéfice pour la société,il est difficile d’en comprendre l’intérêt même si celui ci doit se faire dans le temps ? Que se passe t’il donc pour que nous ne puissions sortir de cette impasse construite de toute pièce par l’opérateut historique ?… Pour garder sa main mise sur l’accès au réseau et empêcher la concurrence de faire baisser les prix, EDF évoque la stabilité du réseau qui lui permet d’intégrer en priorité tout ce qui est produit par ses outils (Enr compris) et de limiter l’accès de ce que produit la concurrence aux seuls moments qui correspondent à ses besoins. Ce monopole lui permet de d’investir dans les nouvelles technologies pour se développer avec l’argent des consommateurs et de pouvoir vendre sa surproduction à l’international. Ce qui équivaut à faire payer à tous les Français l’équivalent d’une double consommation, comme si pour travailler il devaient prendre deux voitures au lieu d’une seule ?

pierreerne

Avant d’être au pouvoir, on pouvait excuser Hollande de ne pas connaître les coûts réels du nucléaire, et en particulier le coût réel de la fermeture de Fessenheim. On pouvait l’excuser de faire des promesses purement électorales, et de s’engager idéologiquement. Ce n’était que des paroles, et donc du vent. Plus maintenant. Hollande doit être au fait des véritables enjeux. On ne manie plus seulement la langue. Les décisions entrainent des conséquences lourdes. Que vaut une parole donnée à des irresponsables incapables d’assumer les conséquences de postures irréfléchies ? Vaut-il mieux respecter une parole donnée par quelqu’un d’autre qui a trouvé là un bon piège pour liquider un ennemi interne, ou passer pour quelqu’un qui change d’avis lorsqu’il a enfin eu connaissance de la partition que d’autres interprètent par coeur ?

edc10

Fermer une centrale rentable qui fonctionne correctement, sans parler ouvertement des solutions de remplacement … c’est juste impensable. Mais c’était une promesse de campagne, et donc la démocratie s’applique. C’est plutôt rassurant ! Si ça tarde, cette centrale peut tout à fait redémarrer en 2017 avec l’élection d’un nouveau président, avec les voix les citoyens “éclairés ” qui auraient “enfin” compris ce qui se trame derrière tout cela (la démagogie des verts qui sont derrière cette “promesse”). Hollande sur la route vers un modèle de flexisécurité à la nordique, l’argument des pertes d’emplois ne le fera pas trembler. Ce n’est pas là dessus qu’il faut appuyer mais bien sur le coût et la pérénité des solutions de remplacement. Car une puissance de 1800MW, ça n’est pas avec des éoliennes et des PV que ça pourra être remplacé … Pourquoi les suisses, eux, sortirient-ils “raisonnablement” du nucl en profitant jusqu’au bout de leurs centrales “amorties” ? Les “risques” sont pourtant les mêmes … … dommage qu’en France, les “idées” l’emportent trop souvent sur le bon sens.

Steph

Et il faut en debattre : il est charge bien entendu. Rien n’est dit sur les emplois maintenus pour le 20 ans du demantelement. Encore moins sur les emplois generes par la promotion des EnR en compensation : re-equiper les 300 seuils/barrages recenses en Alsace, les terrains non agricoles (terrils de potasse) en PV, les endroits ventes en eoliens, ainsi que toutes les fermes d’elevage en biogaz. Il faut vraimnt preciser que ce sont 3 a 4 fois plus d’emplois generes, aussi bien lors de l’installation que lors de la maintenance, mais repartis dans tout le territoire et non a 15 km autour de la centrale. Evidemment, Mme la Maire de Fessenheime, en bonne demagogue, pleure a l’avenir de son territoire, mais depuis 37 ans que la centrale arrose son territoire, n’aurait-elle pas pu creer et de pepiniere d’entreprise pour diversifier son bouquet d’entreprise et ne pas dependre que de EDF ? Mais non, plutot roupiller et payer 30 employers municipaux (pour 2000 habitants) a aroser les pots de fleur.

Dan1

“Encore moins sur les emplois generes par la promotion des EnR en compensation… Il faut vraimnt preciser que ce sont 3 a 4 fois plus d’emplois generes” Fessenheim, c’est environ 12 TWh d’électricité produite par an. Si les EnR compensent intégralement cette production avec 3 à 4 fois plus d’emplois pérennes, c’est que le kWh produit sera 3 à 4 fois plus cher. On ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre.

Dan1

Laissons la parole à un spécialiste : “- La déconstruction d’un réacteur nucléaire nécessite plusieurs dizaines d’années de travail. Que représente ce travail en termes d’emplois ? La déconstruction est une activité d’ingénierie et de travaux – et non d’exploitation. L’exploitation impose un fonctionnement en continu, en trois-huit, les effectifs sont extrêmement importants. En phase de déconstruction on travaille uniquement de jour. L’effectif nécessaire pour déconstruire une installation est de cinq à dix fois plus faible que pour l’exploiter.”

Luis

¤ Certains partisans de la peste nucléaire voudraient faire croire que d’être d’un autre avis est seulement le fait des partisans du choléra charbonnier. N’ont-ils pas la moindre lueur de pensée pour comprendre que l’on peut être à la fois contre la peste et contre le choléra ? Alors, pour le nucléaire : 50% de quoi ?

Tech

mon commentaire ayant disparu, j’en refait un autre! Quabd on parle d’externalité, on balaye devant sa porte, que dire des centaines de camions qui vont transporter des tonnes de “gravats” à traiter et qui vont défoncer tout le réseau routier alentour, la facture arrive pour la commune le département et la région qui se sont gavés aux subsides d’edf pendant 40 ans. finis les projets pharaoniques quand l’argent d’edf coulait à flot, à l’époque le gros problème c’était de trouver comment dépenser tout cet argent et c’est sur certains en on profité, mais quelle diversification pour ce territoire, quelles provisions car la centrale de toute façon n’était pas éternelle!? oui c’est un problème de remplacer 1800 MW de centrale, surtout quand on s’y prend au dernier moment, la transition on aurait du commencer à la faire plus tôt! et c’est la même chose pour les autres centrales, qu”elles fonctionnent encore 10 ans, 15 ans ou 20 ans de plus que prévu, passés ces délais il faufra bien les remplacer! et à ces échelles de temps on peut prévoir.

Tech

combien de personnes nécessaires dans la salle de commande la nuit? et puis un peu mois de travailleur en 3×8 ce ne sera pas plus mal pour leur santé physique et mentale et pour leurs familles, toutes les études le montrent! donc des économie de sécu en perspective !

Dan1

“on peut être à la fois contre la peste et contre le choléra” Peut être, mais c’est très dur à mettre en pratique déjà en Europe et notamment en Allemagne, où le charbon-lignite se porte encore très bien malgré la vertitude ambiante. Dans le monde, c’est carrément hors de portée pour le moment (les quelques décennies qui viennent. Car le charbon plus le nucléaire c’est la moitié de l’électricité produite. Et enfin si on arrête pas de parler de la peste nucléaire (surtout française d’ailleurs), on ne parle quasiment pas du choléra Charbon. Comment expliquer cette pudeur coupable ? Quand on veut lutter contre le charbon, il faut peut être aller un peu au charbon ! Sur Enerzine, j’ai surtout l’impression qu’il y a des antinucléaires, mais les anticharbons se comptent sur les doigts d’une seule main. D’ailleurs, j’ai souvent été obligé de susciter les indignations qui avaient beaucoup de mal à s’exprimer. En tous cas, chapeau pour la retenue vis à vis de KING COAL… quelle maîtrise.

Zenattitude

Ceux qui sont les plus exposés , sont les riverains …. donc demandons au riverains de voter !

Homer

“combien de personnes nécessaires dans la salle de commande la nuit?” 2 bientot 3 “et puis un peu mois de travailleur en 3×8 ce ne sera pas plus mal pour leur santé physique et mentale et pour leurs familles, toutes les études le montrent!” Vous avez des chiffre sur leur santé mental ? Ils ne font pas ce métier plus de 5 ans en comptant la formation …. Comme d’hab vous parlez sans savoir en fait

jpdebangui

A lire les critiques précédentes, on a de quoi réver… Pour les pro ENR, un emploi perdu dans le nucléaire et égalm à un emploi gangé dans les ENR… Dans la même région ? Pour faire un travail équivalent ? Cette comptabilité est abjecte et montre combien ceux qui l’écrivent n’ont jamais été concernés ni par le chômage, ni par le changement de métier ou de région… Facile d’écrire dans sa maison diouillette… Mais que devient la vie des concernés ? Ce n’est pas leur problème, ils ont assez gagné leur vie dans le nucléaire… Quelle honte ! Vraiment j’ai honte de ce qui est écrit.

Saint-aroman

Fin des années soixante dix, quand il a été unilatéralement politiquement décidé de remplacer l’électricité fossile par l’électricité fossile atomique, un ancien directeur d’Edf déclarait dans une vidéo que, les personnels se sont professionnellement reconvertis de façon surprenante sans aucun problème… Sachant que les énergies renouvelables sont plus créatrices d’emplois (*) et d’emplois plus décentralisés que les énergies fossiles, la mauvaise farce des emplois perdus à Fessenheim devrait enfin cesser… (*) PS : Étonnamment, l’INSEE Alsace oublie dans son tableau une branche importante des emplois réellmeent perdus suite à la fermeture de la centrale : il s’agit de toute la chaîne – du médecin au croque mort en passant par tous les travailleurs des laboratoires et industriels des filières médicales… – liée aux leucémies, cancers et autres affections physique des travailleurs et des riverains des installations nucléaires de base.

Dan1

Revoilà notre expert en becquerels nucléaires. “il s’agit de toute la chaîne – du médecin au croque mort en passant par tous les travailleurs des laboratoires et industriels des filières médicales… – liée aux leucémies, cancers et autres affections physique des travailleurs et des riverains des installations nucléaires de base” Avec votre expertise, éventuellement aidée d’un salarié haut de gamme du réseau, vous pourriez compléter utilement l’étude du l’INSEE. Vous les avez contacté ? Je ne comprends pas que l’INSEE ait oublié ce paramètre. Ce sera sûrement corrigé bientôt et ce sera socialement encore plus dur de fermer la centrale.

Homer

“il s’agit de toute la chaîne – du médecin au croque mort en passant par tous les travailleurs des laboratoires et industriels des filières médicales… – liée aux leucémies, cancers et autres affections physique des travailleurs et des riverains des installations nucléaires de base.” Tient vous revoila vous =). Je suppose que vous avez des chiffres à nous annoncer ?? Avec des liens pour vérifier ?

Homer

Avez vous corrigez la faute sur votre site où vous disez qu’un REP pouvai exploser de façon nucléaire ? Parce que je vous avez prouvé par A+B que la source que vous sitiez disait éxactement le contraire. Si vous ne l’avais pas fait c’est très grave car c’est un mensonge délibéré au publique…

Dan1

A Saint-aroman “Sachant que les énergies renouvelables sont plus créatrices d’emplois (*) et d’emplois plus décentralisés que les énergies fossiles, la mauvaise farce des emplois perdus à Fessenheim devrait enfin cesser…” A production égale, si les EnR sont plus créatrices emplois, c’est donc que le kWh EnR est plus cher que le kWh fossile ?? Car j’imagine que les EnR fonctionnent avec des salariés comme le fossile et pas avec des esclaves. Enfin, vous opposez les EnR et les fossiles pour conclure sur Fessenheim qui est du FISSILE et non du FOSSILE. Un peu de rigueur ne peut nuire au combat !

Homer

Si vous voulez voire du lobby, il suffit de regarder la presse : Il n’y a que les anti-nucléaire qui sont aussi doué pour semer le trouble dans la tête du citoyen lambda entre le voclan et le nucléaire dans un seul titre. Si ça ce n’est pas de la manipulation ….

lr83

A la limite, laissons simplement aux intéressés le choix de leur décision. Que les riverains fassent un référendum s’ils souhaitent conserver ou pas leur centrale. La majorité l’emportera et on arrêtera de nous bassiner avec cette centrale !

Dan1

A hudax “le FISSILE est quand même du FOSSILE car il s’agit d’un minéral radioactif non renouvelable” Le caractère renouvelable et/ou radioactif ou pas n’entre pas dans la définition du terme FOSSILE que je rappelle (Larousse): “Débris ou empreinte de plante ou d’animal, ensevelis dans les couches rocheuses antérieures à la période géologique actuelle, et qui s’y sont conservés” Je ne vois pas en quoi l’uranium serait un débris de plante ou d’animal ! Or l’uranium présent sur terre n’a pas été créé sur terre mais dans les supernova. L’uranium n’a donc rien de FOSSILE, en revanche il est FISSILE… ce qui ne dit rien de son origine. De toute façon FOSSILE et FISSILE sont deux notions différentes. Un peu de rigueur ne peut nuire à la compréhension.

plouc73

Fermer ou non Fessenheim ? A supposer que la décision soit prise mais il ne me semble pas qu’elle ait été formellement signifiée (ou du moins je n’ai pas vu l’arrêté ministériel mettant fin à l’autorisation d’exploiter) les conséquences sont de deux ordres. 1) sur le plan local disparition d’emplois locaux (a contrarion les agents EDF sont transférés dans d’autres centrales) 2) sur le plan national, le tout est de savoir si une puissance comparable et certaine sera construite en remplacement. A ce sujet, il faut savoir que le coefficient de foisonnement de l’éolien en Europe est de 7%. (c’est à dire que l’ensemble des puissances éoliennes installées n’a jamais tourné à moins de 7% de la puissance nominale). Donc c’est le niveau de garantie de ce mode de production à comparer à une vieille centrale comme Fessenheim dont le Kd (coefficient de disponibilité) se situe aux environs de 70%. Ce n’est pas extraordinaire mais Fessenheim était la première centrale du palier 900 et connaît pas mal de problèmes d’exploitation. C’est à dire que pour avoir une même assurance de puissance disponible, là où il fallait 1 800 MW nucléaires, il faut 18 000 MW éoliens (7% contre 70%) soit 3 600 éoliennes de 5 MW. (environ 180 m de hauteur) Peut-être qu’au niveau de l’emploi c’est positif; pour le portefeuille du consommateur d’électricité, c’est certainement très coûteux. Toutefois, il faudrait proposer ce deal aux habitants de Fessenheim et des environs et leur demander leur avis sur l’impact visuel d’une telle solution.

s4m

J’ai deux certitudes à votre égard : votre bagage technique est vraiment limité et votre discours est tellement fantasiste que vous devez être le seul à croire à vos arguments (vous êtes vraiment du pain béni pour le pro nucléaire que je suis !). J’ai en revanche un doute sur vos objectifs réels et vous soupçonne d’être à la limite de la trollerie. “Fin des années soixante dix, quand il a été unilatéralement politiquement décidé de remplacer l’électricité fossile par l’électricité fossile atomique, un ancien directeur d’Edf déclarait dans une vidéo que, les personnels se sont professionnellement reconvertis de façon surprenante sans aucun problème…” Vous pensez très sérieusement qu’une reconversion dans à la fin des années 70 est la même qu’aujourd’hui ? Dans un contexte où aujourd’hui 76% d’une tranche d’âge a le bac (contre 20% dans les années 70, à en croire Wikipédia) et pour visser le moindre boulot, il faut un post doc en physique des plasma ! A la fin des années 70, à en croire les chiffres de l’INSEE (donnés ici), le taux de chômage était en moyenne de 4.2% (de 75 à 80). Il est aujourd’hui de 10% (méthode BIT). “Sachant que les énergies renouvelables sont plus créatrices d’emplois (*) et d’emplois plus décentralisés que les énergies fossiles, la mauvaise farce des emplois perdus à Fessenheim devrait enfin cesser…” Je vous invite à discuter de cet argument avec les (anciens) salariés des entreprises Q-Cells, Sovello, Solon, Solarhybrid, Solar Millenium …et même bosh (qui a arrêté sa production PV en 2014). Depuis 2012, les faillites en Europe se comptent par dizaines : Effectivement, il y a plus d’emplois créés décentralisés … en Chine ! Et encore, le chinois Suntech, pourtant leader, a récemment fait faillite. Votre vision de la création d’emploi c’est donc payer des ouvriers asiatiques une bouchée de pain pour contenter votre caprice d’anti-nucléaire ?! “il s’agit de toute la chaîne – du médecin au croque mort en passant par tous les travailleurs des laboratoires et industriels des filières médicales… – liée aux leucémies, cancers et autres affections physique des travailleurs et des riverains des installations nucléaires de base.” Continuez de tenir un tel discours et vous continuerez à précher seul dans votre paroisse, auprès d’illuminés de votre espèce 😉 En attendant, l’industrie électronucléaire (ce que vous appelez “lobby”) peut dormir sur ses deux oreilles et continuer à raffler les contrats (et créer des emplois !) 😉

edc10

Quel drôle de raisonnement … une moyenne “européenne” … vous connaissez la règle du N-1 ?Vous allez les mettre où, vos 3600 éoliennes … Lors d’un gros anticyclone centré sur l’allemagne, ce ne sont pas les éoliennes roumaines qui vont stabilier la zone de Fessenheim sans les 1800MW actuels. Avec vos “moyennes”, ou votre “foisonnement” éolien alors que les tuyaux ne sont pas actuellement dimensionnés pour ça, vous êtes complètement déconnecté de la réalité. Ca fait peur.

Dan1

A hudax “dans votre réponse précédente vous opposez ENR et fossiles” Pour être tout à fait rigoureux, je vous signale que c’est Saint-aroman qui oppose EnR et Fossile et pas moi, car il écrit : “Sachant que les énergies renouvelables sont plus créatrices d’emplois (*) et d’emplois plus décentralisés que les énergies fossiles, la mauvaise farce des emplois perdus à Fessenheim devrait enfin cesser…” Je lui ai simplement fait remarquer que l’uranium n’était pas FOSSILE… ce qui est une totale évidence. Et je rappelle que le caractère non renouvelable n’entre absolument pas dans la définition du terme FOSSILE. Ensuite vous pouvez contester le processus de formation des noyaux lourds de l’univers, mais vous voulez allez où exactement ?

Dan1

A s4m Quand je relis la prose de notre expert Saint-aroman, j’ai vraiment l’impression d’une argumentation ringarde qui ne tient pas compte des évolutions de la société : “du médecin au croque mort en passant par tous les travailleurs des laboratoires et industriels des filières médicales… – liée aux leucémies, cancers et autres affections physique des travailleurs et des riverains des installations nucléaires de base.” Pour que cette façon de faire continue à porter, il faut s’adresser à une population dont le niveau d’instruction et d’accès à l’information est globalement limité. En clair, pour maintenir le discours antinucléaire des années 70, il faut absolument entretenir l’ignorance et donc lutter contre l’enseignement. Le début de la fin commence avec Jules Ferry qui rend l’instruction primaire obligatoire en 1882. Sinon, pour servir la cause, il est possible de faire plus subtil, mais il faut changer d’époque.

Dan1

J’avais cru comprendre que l’uranium comme bien d’autres éléments était d’origine stellaire. Apparemment les scientifiquesle pensent aussi : Sinon pourquoi chercher à cet endroit ?

Dan1

L’uranium naturel n’est certes pas renouvelables, mais il n’est si rare que cela et on risque d’ailleurs de manquer plus vite d”argent ou de cuivre que d’uranium. L’épuisement de l’uranium dépendra de deux choses : – l’expansion ou non du nucléaire, – les technologies employées C’est sûr que si on reste à la 2G et qu’on multiplie le parc mondial par 10, on va épuiser vite le ressource. En revanche, si on limite le parc 2 ou 3G et qu’on passe ensuite à la 4G, on repousse énormément l’horizon des problèmes. En France, avec les stocks prévus en 2040 d’uranium appauvris (450 000 tonnes selon l’ANDRA), il serait possible d’alimenter 60 GW de réacteurs 4 G pendant 4 500 ans.

Guydegif(91)

”Près de 2000 emplois, directs souvent très qualifiés, indirects ou induits, dépendent de la centrale nucléaire de Fessenheim. La fermeture de cet établissement affecterait l’activité des principaux sous-traitants spécialisés dans des activités de maintenance du site.” Pas de panique, Qui dit ”arrêt puis démantèlement”, dit qu’il y aura du travail encore: Formations aux métiers du démantèlement, puis Mise en excécution des Travaux avec des emplois directs et indirects, recours à des sous-traitants locaux, pour peu que ceux-ci aient aussi fait l’effort de Formations requis. On pourrait aussi, au-delà de la ”bouilloire Nuc” qu’il faudra arrêter, valoriser la partie aval-du-Nuc, càd l’étage Vapeur pour entrainer les turbines entrainant les alternateurs et faisant les MWhs ! Trouver d’autres pistes (non Nuc!) pour produire cette vapeur requise !!! A méditer ! A+ Salutations Guydegif(91, 68 et 30)

Bruno lalouette

Si on arrête la centrale, on n’arrête pas pour autant de consommer de l’électricité ! Petite hydraulique, solaire thermique, géothermie, bois énergie, il me semble que Jura et Alsace ont de forts potentiels dans ces quatre domaines … Non seulement l’électricité va être moins cher, mais en plus vous allez avoir plus d’emplois, sans compter qu’il faut 40 ans pour démanteller une centrale… Il me semble qu’il serait beaucoup plus intelligent de s’associer avec l’Allemagne et la Suisse, dans le but de développer des solutions pérennes, écolos, et bon marché, plutôt que la sempiternelle prise de bec qui n’en finit pas avec les syndicats. Par ailleurs, il y a quand même une chose qui me laisse sur le cul au pays des droits de l’Homme et des Lumières, qui doivent se shooter à l’U235 … Personne, mais absolument personne ne dit, “nous allons proposer un referendum local aux populations concernées”, et encore moins les forces dites de gauche … Donc la Suisse est pas loin, prenez donc exemple, vous qui nous vendez du pacte républicain en permanence !

Steph

A peu pres d’accord sur tout sauf ceci : arreter une centrale nucleaire est un acte economique, pris sur des considerations de danger (potentiel) et de prevision (40 ans de duree de vie), en aucun cas un acte politique. Le politique s’immisce dans l’energie depuis 30 ans et on voit avec quel fiasco (cf les sortie recentes de Segolene). Et au pays de la votation, la centrale de Muhleberg sera arretee en 2019 (en Suisse aussi le nuke vit son chant du cygne) sans qu’un referendum n’aie ete necessaire.

Dan1

“Donc la Suisse est pas loin, prenez donc exemple” C’est vrai ça, on pourrait prendre exemple sur les Suisses. Donc d’emblée on met une durée de vie de 50 ans pour tous les réacteurs… en commençant par le plus vieux au monde : Beznau 1 Ce réacteur mis en service en 1969 produit toujours de l’électricité après 45 ans de service : Les Suisses ont même augmenté la puissance et le facteur de charge est excellent. Mais c’est sûr en 2019, les Suisses vont l’arrêter. Donc transposons à Fessenheim, on arrête en 2027.

Dan1

A hudax. “on peut tenir le même raisonnement pour le charbon, le gaz” Sauf que ça va être dur de faire évoluer les rendements de la combustion “chimique” au point d’avoir 5 000 ans de ressources de pétrole, de gaz ou de charbon. Avec la surgénération, on peut produire du combustible tout en produisant de l’énergie, ce qui est plus dur avec les fossiles. Pour ce qui est du cas strictement français, nous avons déjà sur notre sol, et conditionné, 300 000 tonnes d’uranium appauvri qui pourrait se transformer en combustible capable de produire 1,3 millions de TWh (environ 250 ans de consommation actuelle d’électricité). Si on ne fait pas n’importe quoi on ne risque pas de manquer d’énergie ou à tout le moins d’électricité. Pour ce qui est de l’origine de l’uranium, d’où voulez-vous qu’il provienne si ce n’est des étoiles ?

Dan1

A Bruno Lalouette “Bas de gamme argumentaire de la part des dinosaure Si on arrête la centrale, on n’arrête pas pour autant de consommer de l’électricité !” Ben, vous avez raison, on arrête pas de consommer… on arrête juste de produire ! Et quand il manque 12 à 13 TWh par an et 1 800 MW localement, il faut les trouver ailleurs… et vite

Dan1

A Guydegif “Demantèlement = jobs aussi !” Oui, 10% du régime d’exploitation. Relire l’interview d’Alain Ensuque du CIDEN dont j’ai déjà donné le lien : Et à comparer avec l’expérience de Superphénix :

edc10

Proposition de Réferendum : Pour Fessenheim, souhaitez-vous prendre exemple sur la Suisse et profiter de la centrale jusqu’à son terme (fermeture 2025, encore 10 ans de fonctionnement avec une électricité très bon marché), ou souhaitez-vous la fermer dogmatiquement en 2016, avec l’importation massive d’électricité allemande (charbon + enr) en remplacement ?

Dan1

“à Dan1, la mise au point de la surgénération me paraît tellement lointaine” Oui, c’est pour ça que ça marche déjà depuis des années et qu’on a fait fonctionner Phénix pendant 25 ans. On verra avec ASTRID.

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