Le peuplier comme source d’énergie de substitution

Un important consortium international de chercheurs, regroupant Canadiens, Américains et Suédois, a effectué une analyse de la première séquence génétique complète du peuplier occidental, le Populus trichocarpa, qui appartient à un groupe d’arbres les plus importants sur le plan commercial et écologique en Amérique du Nord.

Ces recherches comparent la séquence du peuplier aux génomes du riz et d’Arabidopsis, plante modèle en biologie moléculaire, dans le but de mieux faire comprendre l’évolution des arbres et identifier de nouveaux traits caractéristiques.

Il s’agit là seulement du troisième génome végétal séquencé après ces deux plantes. Les résultats aideront les chercheurs à élaborer des applications importantes en environnement, notamment pour la sélection et la culture d’arbres produisant davantage de biomasse pour la conversion en biocombustible et pouvant piéger davantage de carbone atmosphérique.

D’autre part, cela permettra d’élaborer des outils pour détecter rapidement et lutter contre les ravageurs et les maladies. L’équipe de recherche canadienne est dirigée par MM. Carl Douglas, Kermit Ritland, Joerg Bohlmann et Brian Ellis de l’Université de la Colombie-Britannique.

Les connaissances acquises grâce à ce projet sont directement communiquées au Ministère des Forêts de la Colombie-Britannique, pour aider à protéger les arbres des menaces possibles.

 
Cette information est un extrait du BE Canada numéro 305 du 12/10/2006 rédigé par l’Ambassade de France au Canada. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com

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Pierre Rouze

Je suis tout à fait choqué par le contenu de votre brève, diffusée sur un site français (et non pas canadien)… En effet le génome du peuplier a été séquencé avec la collaboration de … 40 équipes, dont plusieurs équipes françaises et une équipe belge (la mienne) qui a d’ailleurs joué un role majeur. Les dites équipes (ou plutôt leurs instituts respectifs, INRA, CNRS et VIB) ont chacunes publié des communiqués de presse détaillés en temps voulu, il y a plus d’un mois, communiqués repris par quelques journaux en France (Le Monde, Le Nouvel Observateur), l’ambassade de France … en Belgique, et très largement en Flandre (TV, radio, journaux). Une simple recherche sur le web devrait suffire de vous en convaincre … Je suis donc profondément déçu par le coté canado-canadien de votre brève, qui ne reflète en aucune manière la réalité objective, et qui dans un media français ayant un lectorat essentiellement français omet de citer la contribution importante des équipes françaises (et belges) alors même que la motivation de leur travail est en grande partie fondée sur des considérations d’énergies alternatives qui est l’objet de votre site. Pierre Rouzé DR INRA, Université de Gand

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