« Cette hausse modérée permettra de maintenir un prix compétitif du gaz pour les entreprises françaises bénéficiant encore des tarifs réglementés dans un contexte où le cours du gaz de gros a augmenté de près de 20% sur un an », a précisé le ministère, cité par Les Echos.
Normalement, avec l’indexation des prix du gaz sur ceux du pétrole et à cause d’une évolution défavorable des taux de change, on aurait dû connaitre une envolée spectaculaire de ceux ci, de l’ordre de 7,5% !
Mais à moins d’un an de l’élection présidentielle, le gouvernement en a décidé autrement.
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En France nous avons un gros problème de définition du terme concurrence. L’électricité est un exemple parfait, le monopole detenu par EDF persiste et signe et surtout reste orienté par les différents bénéfices qu’elle possede. Le prix de l’Arenh, le gel des prix des particuliers, ne permettent pas à GDF-Suez par exemple de s’exprimer pleinement dans cette industrie…le temps est long, voyons l’avenir