Selon le quotidien économique qui s’appuie sur "des sources proches du dossier", cette décision devrait être confirmée lors de l’assemblée générale de Siemens mardi.
Les Echos expliquent cette décision par le refus français de voir le groupe allemand se renforcer au sein de la filiale d’Areva spécialisée dans la fabrication de réacteurs nucléaires.
Selon le pacte qui lie les deux sociétés, Areva pourrait racheter les parts de Siemens, qui s’élèveraient à 2 milliards d’euros. Toujours selon le quotidien, la sortie de Siemens pourrait être pleinement effective au plus tard en 2012.
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Ce désengagement de Siemens pourrait représenter une aubaine pour Alstom, alors que la présidente d’Areva Anne Lauvergeon affiche sa préférence pour un renforcement de Total au sein du groupe.
















