L'énergie solaire s'invite partout L'énergie coûte de plus en plus cher et beaucoup se tournent vers l'exploitation de nouvelles sources d'approvisionnement. Parmi elles, le solaire, ...
Record de consommation mais.... On bat ici des record de consommation, mais pas des records de températures(du moins je n'ai pas trouvé l'info, si quelqu'un l'a, qu'il n'hésite pas). On a donc une réelle évolution de la consommation. Jusqu'où?
Les records... sont faits pour être battus, et par définition, les records battus, le sont dans les périodes les plus récentes.
Je vous livre donc ma prévision/diction : d'ici fin mars 2011, le record de production d'électricité en France sera battu au moins une fois de plus !
(comme dirait le GIEC, fiabilité à au moins 90%)
Record de consommation le record de consommation n'est pas tributaire du record de temperature negative en l'occurence ;le probleme est le fait que pour chaque degre en moins au dessous de zero ,il faut 2300 MW en plus aux heures de pointe ; en "gros" ,ca represente la production d'une centrale ayant 2 reacteurs de 1300 MW ;il faut les trouver au moment des pics de conso. et on ne peut pas les inventer avec les "enr";
Energies d'appoints A quoi servent les energies du mix énergétique telles que les éoliennes qui ne produisent pratiquement pas d'électricité au moment où on en a le plus besoin ?
Je m'inscris en faux sur les propos de Bella , les éoliennes produisent plus en hiver qu'en été , elles ont peut être une production incontrôlable sur une région , mais en moyenne sur la france ou encore mieux sur l'europe les éoliennes produisent toute l'année en permanence . Contrairement au photovoltaique , la production éolienne maximum se situe en décembre janvier au moment où justement on en a vraiment besoin et particulièrement le soir et la nuit .
Production éolienne Pour Michel 123: Vous avez déjà été sur le site d eRTE voir les production éoliennes jours par jours et mois par mois depuis novembre 2009 ?
je pense que non car vous y verriez qu'elles restent assez faignantes quand on en a besoin et qu'en ce moment elles produisent entre 1 et 1,5 GW sur les prés de 6 GW installés...
De plus, les 15 premiers jours de décembre 2009, les éoliennes de l'Europe entière (pas que la France) fournissaient entre 1 et 5 % de la puissance installée alors qu'un grand anticyclone froid (pas de vent) recouvrait l'Europe.
Je viens d'aller sur le site , En production instantanée l'éolien fournit ce soir à 19 H 3300 MW pour 5400 MW de puissance installée , soit un Facteur de charge qui dépasse les 60 %.(c'est exceptionnel ) .
Dans ces périodes de forte demande le prix de KW importé peut dépasser les 10 ct d'euro (voire plus) On peut donc dire , qu'en ce moment , une fois n'est pas coutume , EDF gagne de l'argent en payant l'électricité éolienne au prix moyen de 7 ct d'euro .
Sinon 1,5 gw pour 5,4 gw installés c'est tout à fait normal .
Les éoliennes ont un facteur de charge qui est en moyenne de 20 à 30 % de la production maximum en terrestre et 30 à 35 % en offshore. Pour produire 20 GW en moyenne , il faut une puissance installée de 80 GW Dans ce cas de figure(terrestre) un facteur de charge de 25 % est donc tout à fait honorable . Pour lisser ces irrégularités de production il faudrait construire une dizaine de Stations de pompage turbinage de 2 gw chacune , avec des réservoirs pouvant contenir 10 jours de réserve énergétique , on pourrait alors intègrer jusqu'à 30 % d'éolien dans le mixt actuel.
Si l'on élargit la zone d'interconnection grâce aux nouvelles technologies de ligne haute tension en courant continu (1 000 000 volt) qui pourront supporter jusqu'à 5 GW de puissance par ligne on peut arriver à produire avec des fluctuations qui iront en s'amenuisant .
Il est clair que l'éolien ne peut fournir 100 % de nos besoins , à moins de couvrir la france d'éoliennes et de barrages de rétention . Mais peut être serait t il possible de remplacer ces step par des bassins de surface couplés aux nappes phréatiques profondes et faire monter et descendre cette eau au gré des besoins .
[ pour michel123 ] il y a un truc qu'i m'échappe : Comment trouver vous ce chiffre de 3300 MW ?
Est-ce que le site que vous lisez est RET :http://www.rte-france.com/fr/developpement-durable/maitriser-sa-consommation-electrique/eco2mix-consommation-production-et-contenu-co2-de-l-electricite-francaise#mixEnergetique
Ou est-ce un autre site ?
Ou trouvez vous la puissance du parc installé ?
je suis curieurx de connaitres vos sources a tous les deux ! Des liens SVP !
à michel123 Décidément, nous avons quelques petits problèmes quand nous parlons de STEP... Marius76 interviendra je l'espère?
20GW de STEP avec un stockage 10 jours (je ne sais pas trop la définition que vous donnez à ce "stockage"), avez vous la moindre idée de où on peut le faire en France d'abord et combien ça couterait ensuite...
Les bonnes idées, c'est bien, mais il faut quand même q'elles aient un brin de réalisme technique et économique.
Quant aux bassins de surface couplé aux nappes phréatiques profondes, là il va falloir m'expliquer...
Où trouver les températures ? Franchement, je galère aussi sur cette question, et toute aide serait bienvenue !...
Quelques pistes issues de mes tatonnements :
- pour l'historique : RTE donne un graphique des températures moyennes journalières du mois M dans son "Aperçu de l'énergie électrique mensuel" qui sort vers le 12 - 15 du mois M+1 - par exemple, pour novembre 2010 : http://www.rte-france.com/uploads/media ? 010_11.pdf
- pour des données un peu plus fraîches, il y a le site de Météo France http://climat.meteofrance.com/chgt_clim ? 2F75114001 . On y trouve les températures Min et Max de la journée par périodes d'un mois pour quelques stations (il faut cliquer sur le rectangle pour afficher le graphique). D'expérience, en faisant (Min + Max)/2 de Paris-Montsouris, on tombe pas très loin de ce que donne RTE. L'avantage, c'est qu'on a généralement les températures jusqu'à l'avant-veille.
- sinon, il y a aussi des prévisions sur le site RTE ( http://clients.rte-france.com/lang/fr/v ? _hebdo.jsp ), chaque jour J pour les jours J+2 à J+6 ; mais ça bouge beaucoup, et quand on compare les valeurs réalisées données dans l'aperçu mensuel avec la prévision même la plus proche, il y a des fois de gros écarts...
Et donc, suivant les infos du site Météo France, je suis enclin à confirmer qu'on est loin des records de froid ! Mardi 14, jour du 1er record, il aurait même fait moins froid que le 1er ou le 2 ! Quelques explications possibles :
- les effacements : sur le site EDF http://bleuciel.edf.com/abonnement-et-c ? 52418.html , on voit qu'il y a eu EJP sur toute le France les 1er, 2 et 3 décembre, et seulement dans l'Ouest les 14 et 15 - sur la page voisine du Tempo, c'était Rouge les 1er, 2, et 3 - Blanc le 14 - re-Rouge le 15 ; de quoi expliquer 2 à 3 GW (peut-être plus, surtout s'il y a eu en plus des EJP des effacements de gros industriels qu'on ne connaît pas...)
- le vent, qui doit jouer sur les déperditions thermiques des batiments : si on se fie à la production éolienne (bien que vent au sol et vent à 100 m puissent différer, et que la répartition géographique des éoliennes n'est pas la même que celle des logements chauffés à l'électricité), il y en avait plus les 14 et 15 qu'en début de mois...
Quand on parle de lisser les productions intermittentes, on évoque généralement en premier le stockage, le plus souvent avec des STEP. Mais je suis plutôt d'accord avec Sicetaitsimple, quand on se penche sur les ordres de grandeur énergétiques donnés par Michel123 (des STEP capables de produire 2 GW pendant 10 jours - c'est-à-dire capables d'emmagasiner 400 à 500 GWh chacune), on a vite le tournis. En France, Revin, c'est 3 GWh ; Montézic, une trentaine de TWh ; et ça fait déjà de beaux volumes d'eau ! Et c'est encore avec l'eau qu'on fait dans le plus compact : les stockages à air comprimé jouent dans la gamme du GWh, les batteries dans la dizaine de MWh.
Mais Michel123 évoque aussi une autre forme de lissage, non plus temporel par le stockage - mais spatial, par le réseau : une surproduction locale est envoyée instantanément ailleurs, où elle se substitue à de la production thermique ; avantages : c'est moins coûteux que de créer des moyens de stockage, il y a moins de pertes (juste un peu par effet Joule dans les cables, contre 20 à 25% dans l'aller-retour stockage - déstockage) ; inconvénient aujourd'hui : il faut pouvoir tirer les lignes, et le souterrain sera peut-être bientot la seule option possible (cf. le nombre de projets France - Espagne retoqués, jusqu'à ce que RTE et REE avancent la solution en souterrain, les "filets de sécurité" en PACA l'an dernier et en Bretagne annoncé hier) - plus cher que l'aérien, mais l'art de l'optimisation, c'est de choisir la moins chère des solutions... parmi celles qui sont possibles !
@ moise44, en complément à la réponse de Sicetaitsimple
on trouve aussi la puissance installée éolienne rafraichie chaque mois en page 3 de "l'aperçu de l'énergie électrique mensuel" de RTE (je rappelle le lien donné plus haut pour novembre 2010 : http://www.rte-france.com/uploads/media … 010_11.pdf ).
Il n'y a pas eu de pic de consommation Qui a dit qu'il y a eu un pic de consommation d'électricité? RTE, EDF, les médiats? dont Enerzine? Moi je n'ai entendu parlé que d'un pic d'appel de puissance de propduction. Mais en aucun cas de consommation!!!
On nous parle de 96350 Méga Watts. Ca c'est de la puissance. Je n'ai jamais entendu parler ni lu (même sur le site de RTE http://www.rte-france.com/fr/developpem … -francaise) d'une consommation reccord en MWheure! Et oui , c'est malheureux à dire mais ici on parle d'énergie sans parler de kWh. C'est pourtant la base des notions énergétique.
Et encore une fois, quand allons-nous arrêter de nous chauffer à l'électricité? Devons-nous attendre qu'une centrale nous pête à la gueulle?!!!
Continuons à faire marcher la société de consommation c'est ça qui nous sauvera!
Il n'y a aucune confusion entre puissance et consommation. Comme vous le savez certainement, pour passer de l'un à l'autre, il suffit de multiplier par le temps.
Ceci étant, l'expression "pic de consommation" est en effet un abus de langage, on devrait parler de "pic de puissance appelée", mais je pense que tout le monde comprend.
Quant à votre appréciation sur le chauffage électrique, il me semble au contraire que c'est l'avenir. J'ai déjà eu l'occasion de le dire. Lorsqu'il n'y aura plus ni charbon, ni pétrole, ni gaz, ni même d'uranium si la 4G ne se développe pas, avec quoi va-t-on se chauffer ?
Peut-étre que tann coat en bon physicien, déplorait qu'on n' utilise pas directement l'eau chaude du circuit tertiaire des centrales nucléaires pour chauffer nos appartements ;-). Il me semble que cet conversion en électricité pour une reconversion en chauffage est une aberration thermo-dynamique . (on peut tenir le même raisonnement pour les panneaux solaires)
C'est en effet une aberration si on produit de l'électricité à partir d'une énergie fossile (ou solaire) mais pas dans les autres cas, notamment : hydraulique, éolien, et nucléaire.
Ah ? J'ai du mal à comprendre pourquoi on ne récupére presque JAMAIS
à des fins utiles la chaleur des centrales nucléaires. (sauf pour la ferme aux crocodiles ... )
A cssiaix Intrigante question en effet. Plusieurs éléments de réponses obtenues de-ci de-là :
- l'effet psychologique supposé négatif (mais à ma connaissance il n'a jamais été sociologiquement étudié).
- les possibles implications pour la sûreté (?!)
- le coût de l'infrastructure réputé gigantesque (que je n'ai jamais vu chiffré)
- le coeur de métier d'EDF c'est l'électricité, pas la chaleur. Enfin, maintenant avec le partenaire Véolia, c'est différent.
- avec un REP ou EPR la température de sortie est faible et la physique de base montre que même avec canalisation à double enveloppe à contre-courant, on approvisionne à 200 km de la centrale un échangeur avec de l'eau à 25°C... Ce qui est déjà mieux que 15°C ou 5°C en hiver (j'en conviens !), mais qui suffit à disqualifier cette solution aux yeux des décideurs....
Solutions :
- changer le caloporteur (penser à déposer un brevet).
- trouver l'équivalent des systèmes de transport de froid longue distance, mais pour le chaud (penser à candidater au Nobel).
- développer le HTR, avec une sortie de caloporteur à 500°C, voir le VHTR avec une sortie à 1100°C (penser à breveter le matériau de l'échangeur de chaleur primaire).
Si vous voulez évaluer la quantité d'énergie nécessaire au chauffage, ce n'est pas la température minimale qu'il vous faut, mais les DJU (degré jour unifié) des jours que vous voulez comparer.
Comme je l'avez déjà indiqué, les DJU pour l'Europe sont publiés par EUROSTAT :
à ccsiaix En hiver, l'"eau chaude" du "circuit tertaire" n'est pas chaude , elle est à une température max de l'ordre de 30°C et plus souvent de 20°, que la centrale soit nucléaire ou thermique d'ailleurs. Vous ne pouvez pas chauffer grand chose avec ça, même si les quantités sont effectivement importantes.
Ensuite, vous aurez remarqué que les centrales nucléaires sont rarement à proximité immédiate des grandes aglomérations, et que par ailleurs en France les réseaux de chaleur sont relativement peu développés. Ce qui explique à mon avis que des schémas de type cogénération n'aient jamais vu le jour ( même si certains ont été étudiés).
Parfaitement d'accord, pour évaluer l'énergie nécessaire à une saison de chauffage, il faut des degrés * jours.
La température minimale n'est pas à ignorer pour autant : c'est quand même elle qui détermine la puissance de l'équipement de chauffage à installer - chez soi, mais aussi chez les transporteurs et distributeurs de gaz pour dimensionner le nombre et la taille des tuyaux et des stations de compression ; et chez le transporteur, les distributeurs et les producteurs d'électricité : ce n'est pas tous les jours qu'on a besoin de 96,3 GW d'électricité en France (et encore, on n'était pas à des températures sibériennes...)
Mais revenons aux besoins annuels en énergie. Il existe des DJU calculés par Eurostat, mais sur la base d'une température-seuil de 18°C (on considère qu'un jour à température au-dessus de 18°C, on ne chauffe pas ; pour les jours à moins de 18°C, on chauffe proportionnellement à la différence avec 18°C : 1 DJU un jour où il fait 17°C, 5 DJU un jour il fait 13°C, etc...). Sur le principe, je suis d'accord, et je ne vois d'ailleurs pas d'alternative ; je suis un peu plus circonspect sur la représentativité des DJU d'Eurostat, notamment sur la température-seuil de 18°C. Il y a eu (vers l'été 2009 si mes souvenirs sont bons) un premier rapport ministériel très volumineux sur l'adaptation au changement climatique (je n'arrive plus à le retrouver sur la toile, si quelqu'un a des souvenirs plus précis, merci de donner le lien). Mais le graphique issu de ce rapport que je souhaitais montrer a été repris par Pierre Mullin dans un article visible sur http://energie.lexpansion.com/climat/ch … -2582.html , graphique en "nuages de points" qui met en regard consommation d'électricité d'un jour et température de ce même jour. Pas besoin de prendre de loupe pour voir : les consommations d'électricité se mettent à monter quand la température baisse au-dessous de... 15°C, pas 18°C